Rémy Prud’homme
Le HCC (Haut Comité pour le Climat) est un machin, comme disait le général de Gaulle, créé par le président Macron au début de son premier mandat, lorsqu’il était entiché du grand Nicolas Hulot, alors ministre d’Etat et n° 2 du gouvernement. Ses 13 membres sont des adeptes fervents de la religion décarboniste, et beaucoup d’entre eux mettent en avant leur participation aux travaux du GIEC, plutôt que leurs publications scientifiques. Deux seulement ont une formation d’économiste, ce qui n’est certes pas indispensable pour parler économie, mais pas totalement inutile non plus. Son président, dont les compétences en agronomie sont certainement très grandes, vient de déclarer que les énergies fossiles en France (pétrole et gaz) sont subventionnées à hauteur de 18 milliards d’euros par an. Tous les médias français ont repris sans barguiner cette affirmation : parce qu’elle elle venait du Haut Conseil pour le Climat. Il est pourtant facile de voir qu’elle est mensongère.
Notons d’abord le timing un peu particulier de cette déclaration. Souligner les subventions, c’est inciter à les réduire ou les supprimer, et donc à augmenter les prix pour les acheteurs finaux. Elle intervient au moment précis où les prix des combustibles fossiles s’envolent. C’est ajouter un choc français au choc international. Et donc menacer sérieusement le niveau de vie des ménages et la survie des entreprises. Proposer cela aujourd’hui est une véritable provocation.
Le prix d’un bien (ou d’un service) est égal à son coût de production, éventuellement modifié par une intervention publique. Cette intervention peut être un impôt, qui s’ajoute au coût ; ou au contraire une subvention, qui réduit ce coût. Les deux formes d’intervention peuvent être désirables, selon les caractéristiques du bien ou les circonstances. Le tableau 1 décrit le cas du litre d’essence en 2026.

L’essence, comme chacun sait (sauf le HCC), est lourdement imposée. Les impôts qui la frappent font plus que doubler le coût économique. Il y en a deux : la TVA qui frappe les combustibles fossiles au taux de 20%, comme à peu près tous les biens et services ; et un droit d’accise (autrefois appelé la TICPE) assis sur les quantités physiques, qui est lui-même imposé à la TVA à 20%. Il est raisonnable d’ajouter à l’accise la TVA sur l’accise. Cette accise et sa TVA constituent ce qu’on appelle une fiscalité « spécifique », par opposition à la fiscalité « générale » de la TVA. On voit que la fiscalité spécifique de l’essence est particulièrement lourde : elle est plus lourde que le coût économique du bien (qui est ainsi surtaxé à plus de 100%). On cherche vainement trace d’une subvention dans le tableau 1. On y trouve au contraire la preuve d’une surtaxation massive du pétrole, le plus important des combustibles fossiles. En réalité, l’essence est en France le plus surtaxé des biens, après le tabac, mais avant l’alcool.
Cette surtaxation des carburants se retrouve au niveau macro-économique. En principe, dans les budgets des entités publiques, on retrouve les subventions dans les pages dépenses ; et les sur-impôts dans les pages recettes. S’agissant des combustibles fossiles, vous ne trouverez nulle part dans les comptes publics les mystérieux 18 milliards de subventions du président du HCC. En revanche, vous pourrez constater qu’en 2024, l’accise sur les carburants (et sa TVA) ont rapporté aux finances publiques la bagatelle de 36 milliards d’euros – quatre fois le budget de la Justice et des prisons. Cette manne est partagée entre l’Etat (19 milliards) et les collectivités locales (15 milliards). La généralisation des voitures électriques – ardemment voulue par le HCC -amputerait évidemment les finances publiques de ces montants, augmentant chaque année de 36 milliards la dette déjà écrasante de nos administrations publiques.
Deux arguments assez légers – deux ficelles – sont mis en avant par nos subventionistes. Le premier concerne les inégalités dans la taxation des carburants. Le taux de l’accise sur le diésel est un peu moins élevé que le taux de l’accise sur l’essence : cette différence est considérée par les subventionistes comme une subvention au diésel. Il fallait l’oser. Le diésel est le produit le plus imposé de France après le tabac et l’essence : ils en font un produit subventionné ! La Cour des comptes soutient ce tour de passe-passe, contre l’avis du ministère des Finances[1]. Le diésel n’est pas le seul exemple de cette transmutation. Certaines consommations (celle des taxis, ou des pêcheurs, ou des routiers) bénéficient parfois de réductions des taux des accises, pour des raisons souvent respectables. Ces manques à surtaxer sont baptisés « subventions ». Selon cette logique, si la taxation de l’essence est la norme, alors tous les biens et services en France (sauf le tabac) sont subventionnés, ce qui est absurde. De toutes façons, le chiffre de 36 milliards de surtaxation cité plus haut se rapporte aux rentrées fiscales effectives, compte tenu des réductions de surtaxes éventuellement consenties. La ficelle est grosse.
La deuxième ficelle consiste à jouer avec la notion de « coût », et à ajouter au coût économique le coût des externalités négatives causées par la combustion des fossiles. L’idée pigouvienne de prendre en compte ces externalités et de les internaliser par une taxe n’est évidemment pas absurde. Mais elle soulève des questions sérieuses. Pourquoi n’est-elle pas mise en œuvre dans d’autres domaines (personne ne dit que le sucre est subventionné au motif que les coûts de l’obésité qu’il cause ne sont pas inclus dans son prix de vente) ? Qui peut se flatter d’évaluer correctement ces externalités ? Pourquoi baptiser « subvention » ce coût externe à internaliser ? Pourquoi ignorer complètement les externalités positives engendrées par le transport routier qui sont considérables (temps gagné, marchés de l’emploi et des biens élargis, etc.) ? Tant que ces questions restent sans réponse, on ne peut pas s’empêcher de penser que ce stratagème illustre le célèbre « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ».
L’analyse ci-dessus porte sur le pétrole et les carburants qui en découlent, et ignore le gaz, l’autre grand combustible fossile. C’est pour faire simple (et aussi parce que les données macro-économiques sur les recettes des taxes gazières sont difficiles à trouver). Mais les mécanismes fiscaux à l’œuvre sont foncièrement identiques, avec TVA (au même taux) et accises (à des taux moins élevés), qui génèrent des surtaxes de 15 ou 20 milliards.
Il est vrai qu’il y a des pays pétroliers, comme le Vénézuela ou l’Algérie, où le prix de vente des carburants est inférieur au prix international du pétrole. Dans ces pays, le gouvernement se prive d’une recette fiscale. On peut voir là une forme de subvention. Mais cette situation n’a rien à voir avec le cas de la France, où le prix de vente est environ le double du coût du pétrole, de sa transformation en essence, et de sa distribution – du fait des taxes générales (TVA) et surtout spécifiques (accises) imposées par l’Etat. Ne faites pas confiance au président du Haut Conseil pour le Climat qui voit des subventions annuelles de 18 milliards là où il y a des surtaxes annuelles de 50 milliards.
[1] Cour des comptes (2024) La place de la fiscalité de l’énergie dans la politique énergétique française, p. 53.

Juste une question : A quelle hauteur est subventionné annuellement le Haut Conseil (on en a plein la bouche) pour le climat, pour emm…. le monde ? Voitures de fonction, secrétaires pulmonaires, … ?
Allez, une deuxième : Le HCC pérore sur le climat. Ses membres sont-ils peer-reviewés comme preuve de leur compétence en ce domaine ? ça c’est juste pour les deux coucous donneurs de leçons qui sévissent sur ce site.
Serge,
1/ Avez-vous vaincu votre flemme, êtes-vous allé voir qui est membre du HCC ?
2/ Savez-vous que les membres du HCC reçoivent une indemnité forfaitaire royale de… 500 euros par mois (1000 pour le président) ? https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000041999336
Voiture de fonction, tu parles.
Franchement, c’est pénible qu’ici vous gobez n’importe quelle idiotie que les lobbies fossiles vous servent. Vous avez des cerveaux, utilisez-les, enfin !
peu importe, c’est dejà trop pour un machin qui ne sert à rien.
comment les “conseillers” pourraient ils avoir un avis dans un domaine aussi controversé ?
Ou voyez vous de la controverse ?
Tiens, v’la le troisième !
« les membres du HCC reçoivent une indemnité forfaitaire royale de… 500 euros par mois (1000 pour le président) » : vous oubliez de préciser que c’est, je cite, pour « environ 25 journées par an ».
84.000 € d’argent de poche, pas donnée la plaisanterie. Surtout que leur bilan d’activité (https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2026/02/Bilan-dactivite-HCC_2025.pdf) montre qu’ils ne sont pas précisément débordés nos chers experts. Et question qualité, j’invite ceux qui aiment rire à consulter leur rapport annuel (https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2025/10/Rapport-annuel-Grand-public-HCC-2025-webvf.pdf) : dengue, chikungunya, virus bovin, inondations, submersions marines, destruction des coraux, tempêtes, cyclones, incendies de forêts, dégradation de la qualité de l’eau, récoltes céréalières en baisse, tout est la faute au réchauffement lui-même dû à 98 % à l’activité humaine ! L’apocalypse est déjà là, mes frères, tremblons…
Et puis cher Anton, c’est bien pratique d’oublier le début de la question sur le subventionnement global; omission volontaire, flemme ou panne de cerveau ?
Pour 2025, le HCC c’est 418.000 € en budget de fonctionnement et 1,2 M€ en masse salariale. C’est bien davantage en réalité puisque des frais annexes sont autorisés. Mais bon, il faudra se contenter de ces deux lignes. Et il faudra également se passer des déclarations d’intérêts pourtant obligatoires.
Au nom de quoi le contribuable devrait-il entretenir une bande de parasites qui font du lobbying et qui profitent d’une fonction officielle pour valoriser leurs ONG, Clubs, associations et autres instituts – à but non lucratifs, forcément ? Jancovici et ses amis, rien que des philanthropes, comme notre bon Jouzel.
« Vous avez des cerveaux, utilisez-les, enfin ! » : question cerveau, le vôtre ne détraquerait pas un pèse-lettres.
Cher A. Lescure, merci de l’insulte. A ce sujet, soyez rassuré, quand j’ai écrit « vous avez des cerveaux », je ne pensais pas à vous.
De rien, c’est factuel et amplement mérité au regard de votre attitude constamment injurieuse.
« je ne pensais pas à vous. » : penser est une faculté qui vous est étrangère.
Hors sujet mais révélateur. Voici un appel à candidature pour une thèse dans une université française : IMPACT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LA QUALITÉ DES EAUX SOUTERRAINES : MODÉLISATION DES TRANSFERTS D’EAU ET DE CONTAMINANTS AU SEIN DES AIRES D’ALIMENTATION DE CAPTAGE PRIORITAIRE.
Voyez-vous le rapport entre pollution de nappe phréatique et changement climatique ? Moi non, mais si le mot magique n’avait pas été mis en exergue, il y a fort à parier que le sujet classique d’hydrogéologie n’aurait pas été retenu.
Voilà où les pauvres universitaires en sont rendus. Se plier à la farce climatique ou périr.
Mais retenu par qui, au fait ? Et là on retombe dans le sujet du billet, par la bande. D’une certaine façon.
https://www.facebook.com/theophile.dessenbe.2025/posts/offre-de-th%C3%A8se-de-doctorat-en-hydrog%C3%A9ologie-changement-climatique-universit%C3%A9-de-/4033979070174640/
Je m’inscris comme candidat ; cela complètera ma retraite
On touche le fond!
Fritz, Serge,
Bon, l’Université de Tours, comment dire… vu que Gervais y a travaillé, on peut en douter, effectivement.
Mais sinon, ça vous dirait d’être un peu moins paresseux intellectuellement et d’aller creuser un peu ? Puisque vous avez le temps, vous êtes retraités, visiblement. Dans l’offre de thèse, on lit : « Des travaux récents montrent que le changement climatique pourrait accentuer les transferts d’azote vers les nappes, en lien avec la baisse des rendements agricoles. » Voilà le lien que vous cherchiez, Serge. Ca m’a pris deux minutes.
Bon, allez, je retourne à mon travail.
@Anton qui a dit
« » » » »Mais sinon, ça vous dirait d’être un peu moins paresseux intellectuellement et d’aller creuser un peu « » » » » »
Mon cher Anton , en temps que pétrolier j’ai creusé , que pas un peu, après avoir creusé intellectuellement une bonne partie des bassins géologiques de la Terre
merci de votre commisération, j’avais bien lu.
“pourrait”, combien de conditionnels climatiques ont ils detourné d’argent qui aurait pu être utile ailleurs ?
Ma remarque plus haut reste valable, la vôtre hors sujet comme d’habitude.
Ma commisération en retour.
Il est toujours utile que Macron a nommé Nicolas Hulot ministre. Dès le début, le bilan catastrophique de l’auteur du célèbre « parce que c’est notre projai ai ai ai » était prévisible.
Alias, « c’est notre brochet » : https://media.lelombrik.net/t/d3fb48455db13e0afc5ce8c087dfd6c9/p/01.jpg
😉
Selon la Cour des Comptes, les aides publiques aux énergies renouvelables ont coûté
26,3 milliards € entre 2016 et 2024, et la note va grimper.
En 2016, les aides publiques se sont élevées à 4,13 milliards € et à 7,44 milliards € en 2025.
Article des Echos du 18 mars et qui vient à point nommé.
Cette déclaration mensongère émise par un comité théodule chargé d’être le porte-voix d’une imposture n’est guère surprenante. Quand on est dans l’imposture, autant y aller à fond…
Honte à Macron et ces climastrologues.
J’ai survolé rapidement l’avis du HCC sur le projet de stratégie nationale bas carbone, avis publié le 12 mars dernier et accessible sur le site du HCC.
J’ai noté cela :
» Les travaux annoncés sur la lutte contre la désinformation climatique méritent d’être précisés et
structurés dans le cadre d’une feuille de route. Dans son document « Compléments », le
gouvernement indique que « des travaux seront engagés » pour doter l’État d’outils de suivi de cette
désinformation, notamment via un soutien à l’Observatoire des Médias sur l’Écologie. Il indique aussi
que cette lutte passera par « l’éducation aux médias, les évolutions du cadre déontologique (comités
d’éthiques) et les missions confortées de l’ARCOM » dans la continuité des États généraux de
l’information. Ces engagements demandent à être précisés dans un cadre structuré. Le HCC rappelle
sa recommandation de mettre en place un plan national de lutte contre la désinformation climatique,
en lien avec les politiques européennes dans ce domaine, via des actions préventives (soutien au
journalisme de qualité, protection de la liberté de la presse), régulatrices (modération sur les réseaux
sociaux, soutien aux acteurs œuvrant contre la désinformation) et une communication plus claire de
l’État sur les enjeux des politiques climatiques favorisant l’engagement des citoyens et des entreprises
(HCC, Rapport annuel 2025). »
L’endoctrinement et la réduction de la liberté d’expression écrits noir sur blanc. Magnifique 🙁
L’Europe punit arbitrairement les observateurs politiques qui ne suivent son droit chemin (Baud, Moreau et quelques autres), Macron veut punir la “désinformation”, cela devient irrespirable.
Et il n’est peut être pas inutile de rappeler ici que le GIEC reconnait un degré de confiance faible ou moyen sur des résultats de son groupe de travail scientifique (soit 43% dans le résumé technique du 6ème rapport, et 36% -tiens, moins- dans le résumé pour décideurs).
Le dire, c’est informer ou désinformer?
Evidemment, quand on considère les résumés de presse et ce qu’en font tous les propagandistes, on a une réponse
Et quand on creuse (ce que chacun peut faire, ne serait ce qu’en faisant une sélection automatique dans les PDF des rapports), on a l’autre.
Paradoxalement, merci au GIEC de publier et maintenir ses écrits disponibles à tous et dans la durée. Dans d’autres domaines, tels qu’une pandémie virale, on a une chape « secret défense » sur les documents et rien d’autre que la propagande
Cher Joe,
Oui c’est normal que la proportion de constats avec un degré de confiance moyenne ou faible diminue dans les résumés à l’Intention des Décideurs du GIEC, par rapport au Résumé Technique par exemple. La raison est simple : Le Résumé à l’Intention des Décideurs est… un Résumé à l’Intention des Décideurs. Il doit surtout contenir de l’information « utilisable ». Un constat dans lequel on n’a que peu de confiance n’est pas forcément très intéressant pour un décideur politique, car il est difficile de justifier des décisions politiques sur la base de résultats incertains.
Tout est donc parfaitement normal.
Et oui, les rapports du GIEC, même les premiers de 1990, sont librement accessibles. Ca permet de vérifier d’ailleurs que les projections climatiques faites par le GIEC déjà dans ses premiers rapports étaient correctes.
Là réside toute la beauté de la magie climatologique : le contenu d’une étude dont la fiabilité n’atteint pas 50 % devient une certitude dans le résumé final. Et dans ce monde merveilleux, c’est « parfaitement normal ».
« They lie to us, we know they’re lying, they know we know they’re lying, but they keep lying anyway »
Le GIEC, dernier bastion de l’URSS…
Mais puisqu’ils nous font la grâce de nous laisser accéder aux publications qui nous coûtent une quizaine de millions par an, soyons reconnaissants.
Chez Anton
Votre réponse est complètement en ligne avec celle d’un copain ingénieur. « il ne faut pas laisser trace d’incertitude dans notre discours (giecquien) sinon on ne sera pas écouté »
N’est ce pas du totalitarisme? Et les réalistes que vous -et d’autres- qualifiez de divers noms d’oiseaux ou de complotistes, apparaissent du coup comme des vrais lanceurs d’alertes. D’accord avec ça?
Bonjour,
Petite suggestion :
Vu les développement géopolitiques récents, les grands spécialistes de l’énergie et de la géopolitique parmi les auteurs habituels de ce site pourraient éventuellement nous faire une petite analyse du bien-fondé de l’idée de persister dans notre dépendance stratégique aux ressources fossiles.
Est-ce une idée vraiment si brillante de rester suspendus aux lubies des fous à l’oeuvre à Washington, Moscou, Téheran, … ? Est-ce une bonne idée de payer des milliards aux monarchies du Golfe qui utilisent ensuite cet argent pour financer le terrorisme et un islamisme médiéval chez nous ? Vu les tensions sur les prix du gaz naturel, je n’ai aucun doute que ces réflexions intéresseront vos lecteurs.
Comme je ne suis qu’un modeste spécialiste de la physique du climat (avec plus de 100 mais moins de 200 articles sur le sujet dans la littérature scientifique sérieuse), je m’abstiendrai évidemment de faire un tel travail moi-même. Je serais très intéressé par une analyse objective de ces questions par des génies comme Monsieur Furfari par exemple.
La physique du climat, tu parles ! Et la géologie du climat, non ? Le point de bascule (+1,5 degré C) des réchauffistes qui annoncent la fin du monde assis sur leur “physique du climat” passent à l’as le fait que la mangrove à palétuviers poussait à l’Eocène sur les îles de l’océan arctique (donnees palynologiques françaises d’un forage russe (Oh, quelle horreur, russe !) sur la ride de Lomonosov).
Prout prout, ma chère.
Alors,les attaques climatocentrees contre les hydrocarbures par la bande géopolitique, on s’en fiche. La folie actuelle est un artefact temporaire qui va vite se calmer de lui même. Car it’s the economy, stupid.
« Est-ce une bonne idée de payer des milliards aux monarchies du Golfe qui utilisent ensuite cet argent pour financer le terrorisme et un islamisme médiéval chez nous ? » : ben non, c’est même une très mauvaise idée. Mais puisque vous avez la solution, nous sommes sauvés.
Au fait, c’est quoi votre solution, petit génie ? Supprimer le nucléaire et dépenser 21.000 milliards dans la voiture à pile, les moulins à vent et les panneaux solaires chinois intermittents et aux rendements minables ? Exterminer les populations de ces monarchies du Golf pour s’emparer de leurs ressources et en disposer à notre gré ?
Guidez-nous, Ô modeste spécialiste.
Anton quelle aubaine … Apres tant de volte face sur ces forums …
Vous vous dites … « modeste specialiste de la physique du climat » … mdr
votre coming out est tellement subtil quand on a suivi la faiblesse de vos arguments scientifiques sur ces forums
Désolé de reprendre votre auto-titrisation … mais … c’est juste une imposture
Modeste … non
Specialiste … non
Physique … non
Climat … non
Avec un tel pedigré …
Vous avez pour devoir desormais ici de ne plus fuir les questions des intervenants et admettre les limites de vos certitudes quand vous ne savez repondre … Quand la Science ne sait repondre
Vous avez déjà bien vu … en vous instruisant sur ce site …
Tous vos axiomes sont tres discutables voire risibles … et votre consensus juste mediatique …
Vos demonstrations GIEC filtrées modestement legeres comparées a la bible d’informations de cette relecture non GIEC filtré sur ce site avec la diversité technique des intervenants et la richesse des debats qui vous font passer pour un modeste expert en escrologie societale
Juste une question
Vous ne doutez toujours pas de l action magistrale des Cycles de Rieger Schwabe Hale Gleissberg Devies sur le climat ? Comment pouvez vous imposer un rechauffement anthropique par CO2 alors que vous ne comprenez ni n’estimez que modestement les physiques du climat et son modulateur principal manifeste ?
Alors que les RSS et SST sont manifestement pilotés par ces cycles d’une modulation energetique magistrale comparée a votre theorie du CO2 d’altitude aux phenomenes physiques controversés
Alors que tous les marqueurs oceaniques et meteos sont magistralement corrélés à ces cycles ENSO AMO AMOC NAO etc … les mecanismes physiques induits sur le climat depassent la simple ITS solaire sur laquelle vous butez qui a elle seule pourrait pourtant deja expliquer la modulation climatique, les modulations associées sont clairement occultées dans la relecture du GIEC
NUAGES HAUT BAS / OZONE UV UVB WALKER HADLEY ALIZEE / VORTEX ROSSBY
Comment parler de vitesse de rechauffement extraordinaire sans nous comparer a notre dernier optimum climatique 1250 / 1350 … sans faire de pedagogie sur le pic max de 1950 de 290 taches / mois, sur la multitude de pic > 100 taches par mois depuis le dernier Minimum de Maunder 10 taches / mois, sur les derniers refroidissement tous concomitants de cycles bas ?
Tous cela en ne regardant que le nombre de ces taches sans parler de la qualité et quantité de leur flux … ne sommes nous pas tres legers dans notre comprehension de la physique du climat terrestre … vous estimez bien le vide de vos connaissances et certitudes physiques .. les effets magnetico chimique solaire sur notre turbosphere et troposhere ?
En Alpes nous ne sommes pas encore à l etiage glaciaire Medieval ou Romain
les arbres retrouvés de cette epoque sont plus grands, plus vieux et plus haut en altitude
Apres le PAG de la Renaissance et Minimums solaires Sporer Maunder1650 Dalton
Nous sommes manifestement dans notre temps climatique au pic d activité solaire en 1950
Selon les cycles Devies nous devrions connaitre 2 cycles de Schwabe faibles tres bientot correspondant au dernier Minimum solaire de Dalton
Avec un Optimum climatique doux jusqu’en 2150 avant Le prochain Grand Minimum Solaire de 2250 pour un pessimum climatique jusqu en 2350 / 2450
Avant la prochaine glaciation dans 20Kans …
Merci de nous faire tant rire par votre dissonance et inversion cognitive
votre derniere pirouette expliquant .. enfin .. la geostrategie politique de cette Diabolisation du CO2 anthropique est un met succulent … a savourer en ces temps fascisant
Anton,
Ignorez–vous que Pompidou et Messmer n’ont pas attendu vos bons conseils en 1974 après le 1er choc pétrolier pour lancer le programme nucléaire civil ? Que la SNCF a décidé à cette même date, d’abandonner la turbine à gaz au profit de la traction électrique pour le TGV ? Que 80% du trafic ferroviaire est concentré sur 20% du réseau et que ces 20% sont électrifiés ? Que la VE commence à prendre des parts de marché significatives ?
Par contre ce qui nous coûte vraiment cher (beaucoup plus que le surcoût actuel des hydrocarbures), c’est l’escroquerie de l’éolien et du solaire. Il aurait fallu arrêter le développement de ces trucs en 2020 avec la crise du covid.
@Anton
« (avec plus de 100 mais moins de 200 articles sur le sujet dans la littérature scientifique sérieuse) » » » » »
Allez , Anton, mais nous toutes ces références biblio sur ce site
Non, cher Fritz. Je préfère rester anonyme. Vous n’êtes pas obligé de me croire.
D’ailleurs j’ai bien vu que vous êtes, parmi les climato-irréalistes, un de ceux qui ont au moins une base de connaissances, par exemple sur le cycle de carbone. C’est appréciable.
Salut mon cher Anton; pourquoi vouloir rester anonyme quand on publie des centaines de messages scientifiques dans des revues ; et pourquoi vouloir rester anonyme en venant sur ce blog
Fritz
frederic sommer
Moins on est bon scientifique, plus on cherche à publier d’articles, c’est une maladie française.
« une petite analyse du bien-fondé de l’idée de persister dans notre dépendance stratégique aux ressources fossiles. » ….
une promo déguisée pour les ENR revendiqués par certains maires ? …..alors que nous sommes en période de silence électorale ?!
« Fallait oser » !
Par ailleurs je me demande si l’emploi du mot « terroriste » bien que contextualisé pourrait par insinuation valoir diffamation et plainte.
Ca devient trop toxique , je m’en vais
Ne partez pas à cause d’un DAnton.
Anton
Vous qui êtes un grand scientifique, je suis surpris que vous confondiez deux idéees :
1/ Réduire l’utilisation des énergies fossiles qui émettent du CO2
2/ Réduire les énergies fossles pour ne plus dépendre des producteurs de pétrole et de gaz.
Deux notions voisines qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre. Je ne crois pas à une influence déterminante du CO2 sur le climat (un centième de hausse en 170 ans, bof … pour atteindre 0,04 % des gaz de l’atmosphère terrestre).
Mais je suis d’accord avec vous : diminuer l’utilisation des énergies fossiles. Mais pas à n’importe quel prix. Le coût des énergies renouvelables devient aujourd’hui exorbitant.
NB je profite de cette opporttunité pour vous reprocher dans un message précédent de n’avpir pas précisé que le musicien Kohler était aussi un physicien. Cet oubli – volontaire ou non – nuit à votre crédibilité
« » » » »Mais je suis d’accord avec vous : diminuer l’utilisation des énergies fossiles » » » » » »
surtout pour faire la guerre et pour les faire durer pour les générations futures avant que celles-ci suivent les conseils de Musk et s’installe sur Mars
Billet sans retour.
Tout sédimentologue analysant les photos satellite aussi bien que celles des rovers vous dira qu’il n’y a aucune trace d’écoulements liquides dans les couches affleurantes. Tout est purement eolien, datant de l’accretion initiale de la planète et continuant jusqu’à nos jours.
Mais cela n’engage que ma modeste personne.
retour sur le billet de Serge
On est bien d’accord qu’il n’y a jamais eu de rivière sur Mars ; mais qu’est-ce que serge Elon Musk sur Mars : du charbon , du pétrole , ah peut-être de l’Uranium
[ Mais je suis d’accord avec vous : diminuer l’utilisation des énergies fossiles. Mais pas à n’importe quel prix. Le coût des énergies renouvelables devient aujourd’hui exorbitant. ]
…… Ca fait l’objet d’un article d’un certain « H16 » sur son site ; [ Hashtable, petites chroniques désabusées d’un pays en décomposition rapide ….. ]
…….. A votre service 👍👍
Climatiquement vôtre. JEAN
[ https://h16free.com/2026/03/23/83791-87-milliards-gaches-le-scandale-enr-que-personne-ne-veut-voir ]
La référence de l’article de « H16 » qui manquait à mon commentaire du 23-3 à 17h 09′ !
Avec mes excuses
…… Et mes plus Respectueuses Salutations. JEAN
Un type qui a un diplome de physique mais qui n’a rien publié dans le domaine… donc pas un chercheur en physique. L’affiliation « MIT » mise en avant est vraiment trompeuse dans le sens où elle veut visiblement donner de la crédibilité scientifique au musicien professionnel qu’il est.
D’ailleurs il me semble que j’ai bien dit qu’il avait un diplôme en physique ?
Petite observation à l’attention du « modeste spécialiste » en climato enfumage.
Si celui-ci espère faire rouler 20 millions de bagnoles avec des piles rechargeables, des éoliennes et des panneaux solaires, alors il lui faut immédiatement une camisole de force et une cellule capitonnée. Ou alors, il veut tous nous mettre à vélo, comme le nouveau maire de Paris. En fait, dans ce cas, camisole également.
Cela fait 50 ans environ qu’on nous rabâche que nous n’avons pas de pétrole. Mais est-ce la vérité ? Si c’est bien le cas, pourquoi interdire toute prospection, ne serait-ce que pour voir si c’est vrai ? Notre indépendance se trouve peut-être sous nos pieds ? L’autre solution serait de trouver une alternative crédible techniquement. Au lieu de dilapider des milliards dans ces stupides ENR, il faudrait encourager la recherche. Il y a peut-être des découvertes à venir qui dorment dans les tiroirs, faute de moyens…
A propos de l’article, merci pour ces explications édifiantes. Mais vus les prix à la pompe, qui peut croire que les carburants dit fossiles sont subventionnés ? Ce HCC nous prend pour des jambons, tout comme le gouvernement.