2023, l’année la plus chaude

par MD

Introduction.
Depuis huit ans, nous attendions cet heureux temps ; l’année la plus chaude est advenue en 2023. Les causes de ce phénomène sont un sujet complexe qui a déjà agité et continuera à agiter les esprits, les claviers et les écrans : El Nino, aérosols, Hunga-Tonga, CO2, méthane, activité solaire, la lune ? Aux spécialistes de répondre s’ils peuvent. On va simplement, en quelques graphiques, donner une description sommaire de cette situation climatique inédite.
Rappelons au préalable que dans la littérature scientifique les séries de températures sont généralement exprimées en « anomalies », terme équivoque qui désigne les écarts de températures par rapport à des périodes étalons – de trente ans en général – différentes selon les institutions. Cette notion a souvent été expliquée ici, elle est bien connue des lecteurs ; dans les graphiques qui suivent, on a préféré faute de mieux utiliser le terme plus descriptif de températures « relatives » à la période étalon.

Sources disponibles.

Il existe un certain nombre d’institutions scientifiques – centres de recherche ou universités – qui publient des séries de températures couvrant des périmètres plus ou moins étendus. Certains utilisent les réseaux de stations météorologiques terrestres et de bouées océaniques, avec des séries remontant parfois au XIXème siècle, d’autres des satellites et des ballons-sondes mais seulement depuis 1979. On se limitera à la période 1979-2023 de façon à pouvoir comparer les sources entre elles.

Évolution des températures annuelles globales.

Le graphique ci-dessous retrace les mesures provenant de sept de ces institutions qui s’intéressent à l’ensemble du globe et dont les données sont publiques et aisément accessibles.

Les périodes de référence sont différentes mais à une translation près toutes ces courbes sont à peu près analogues et font apparaître en effet un pic remarquable en 2023. Dans la suite, on utilisera seulement les données de quatre centres bien connus :
Deux qui utilisent des relevés terrestres et maritimes.
GISS : NASA, Goddard institute for space studies. Indicateur Gistemp4 (référence 1951-1980).
Hadley Center et CRU. Indicateur Hadcrut5 (référence 1961-1990).
Deux qui interprètent depuis 1979 des mesures composites par satellites et ballons-sondes :
RSS : Remote sensing system. Indicateur RSS-v4 (référence 1979-1998).
UAH : University Alabama Huntsville. Indicateur UAH 6.0 (référence 1991-2020).

Évolution des températures mensuelles globales.

Le graphique ci-dessous retrace les températures mensuelles relevées par ces quatre organismes.

La croissance est irrégulière et se manifeste par des augmentations rapides suivies de « paliers » successifs. Le dernier palier en date avait duré environ huit ans ; le « pic » de 2015-2016 qui avait marqué son origine avait été généralement attribué à un phénomène ENSO (El Niño Southern oscillation) particulièrement intense.

Évolution des températures annuelles par tranches de latitudes.

-Selon Gistemp4 du GISS

Il y a manifestement un gradient de tendances de températures du nord vers le sud. Cela étant, les tranches considérées ne représentent pas la même superficie : les zones circumpolaires (64°-90° N et S) ne représentent chacune que 5% de la surface terrestre. En comparaison, les zones intertropicales (24°N-équ-24°S) figurées en orange représentent 41% de la surface terrestre, d’où leur influence marquée sur la température moyenne du globe.

-Selon RSS
Voici une autre illustration de ce gradient, quoique le découpage ne soit pas le même et qu’il y ait des chevauchements entre les tranches. Rappelons que les zones polaires sont imparfaitement couvertes par ce type de mesure indirecte par satellites.

Évolution des températures annuelles entre océans et continents.

-Selon Hadley Center.

En tendance, les continents se réchauffent plus vite que les océans et par conséquent l’hémisphère nord plus que l’hémisphère sud, ce dernier étant essentiellement maritime comme l’indique le graphique ci-dessous.

Évolution des températures mensuelles des neuf dernières années (2015-2023).

Voyons maintenant le détail des neuf années qui ont été globalement les plus chaudes de l’histoire récente. En températures mensuelles relatives et selon les quatre organismes précédents.

En 2015-2016, la hausse des températures avait commencé à l’automne 2015 et s‘était terminée en mars-avril 2016, culminant en février et n’impactant que partiellement l’année calendaire 2016. En 2023, la hausse avait commencé dès le premier trimestre de l’année et semble avoir culminé entre septembre et novembre, ce qui explique que l’année 2023 ait dépassé le record de 2016 (de 0,17°C environ), et soit devenue ainsi l’année la plus chaude.

Évolution des températures mensuelles par tranches de latitudes

-Selon RSS.

Évolution des températures mensuelles entre continents et océans

-Selon Hadley Center.

Si on compare 2023 avec 2016, il est difficile de démêler quelles parties du monde, terres ou océans, ont pu influer majoritairement sur la température globale. Il faudrait des analyses plus détaillées géographiquement.

Conclusions.

Ces quelques aperçus sans prétention laissent des questions en suspens. La température record de cette année calendaire 2023 résulte-t-elle d’un concours de circonstances fortuit, d’un hasard du calendrier, ou est-elle l’amorce d’une nouvelle augmentation des températures, c’est ce que l’avenir nous dira. Il semble en tous cas que la hausse brusque à partir d’août et surtout de septembre ait surpris les observateurs, notamment parce qu’elle n’était pas en relation avec la concentration en CO2 qui a calmement continué à augmenter à son rythme habituel.

Naturellement, les officines météorologiques du monde entier ont frétillé en chœur, dûment imitées par la multitude médiatique. La COP28, bien dressée, a exprimé (article 5) son « serious concern that 2023 is set to be the warmest year on record and that impacts from climate change are rapidly accelerating ». Au fond, toute la question est là : certes, l’année 2023 a été indéniablement chaude en moyenne, mais quelles ont été les conséquences néfastes de cette conjoncture climatique ? 2023 a connu son lot de catastrophes naturelles et de soubresauts météorologiques, mais rien qui permette de dénoter l’« accélération rapide » de ces « impacts », ni même leur augmentation. Les évènements tragiques qui ont endeuillé le monde sont malheureusement de tout autre nature.

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251 réflexions au sujet de « 2023, l’année la plus chaude »

  1. Tant mieux, j’aime la chaleur.
    Mais le CO2 n’étant pas un gaz à effet de serre (le climat est régulé par le Soleil, la vapeur d’eau des océans et, dans une moindre mesure, au noyau interne de la Terre), il n’y a pas lieu de s’alarmer.
    Une question : pourquoi les personnes qui émettent des doutes sur le RCA sont-elles écartées des médias ? Philippe Verdier en avait fait les frais, évincé par France Télévision car il ne suivait pas la doxa climatique.

    • Selon vous, le CO2 n’est pas un Gaz à Effet de Serre, M.Champignac ?
      Diantre. Vous allez révolutionner la physique. Dépéchez vous de publier ça en détail.

      Mais, par curiosité, comment alors expliquez vous l’allure de ce spectre du rayonnement de la Terre vu de l’Espace, et en particulier le creux autour de la longueur d’onde de 15 microns ?.
      https://journals.openedition.org/bibnum/docannexe/image/468/img-4.png?fbclid=IwAR2fthAFOhzb6o4T9TKDbbubGo3b0iA6WR92L2zofoOWDAGffP-ra4HLkKM

      • Je vous répondrai quand vous aurez répondu à ceci : pourquoi écarter les scientifiques qui contestent le RCA des médias ? Si les adeptes du CO2 anthropique (comme vous) sont si sûrs d’eux, que craignent-ils d’être confrontés à des personnes comme François Gervais, Christian Gerondeau, Benoït Rittaud et autres climatologues américains, etc. ? Cela montre bien un complot étatique et économique, nullement scientifique.
        De toute façon, il vaut mieux que ça se réchauffe que l’inverse. Ah, les belles économies de chauffage !

      • @MLA
        Je vous ai démontré ce que vous mettiez en doute dans une de mes réponse au sujet de l’article “France 2023, climat et production agricole”:
        Le phytoplancton de la ZEE de la France capte environ 3 fois plus de CO2 que notre pays n’en émet.
        La France doit être exonérée de cette absurde transition écologique !

        • Non, désolée, mais ce que vous dites est faux, Jack.
          Les océans dans le monde absorbent, en bilan annuel net, environ 10 milliards de tonnes de CO2 par an.
          Et ce n’est pas que le plancton, une partie de ce CO2 est solubilisée.
          Vous êtes décidément tous infoutus de faire un bilan du cycle du carbone complet.

          • Puisque les humains absorbent plus qu’ils n’émettent et que la quantité de CO2 atmosphérique augmente, il faut bien qu’il existe une source naturelle pour expliquer la quantité de CO2 manquante, que ce soient les sols naturels non exploités par l’humanité ou les océans.

            Ordres de grandeur du cycle annuel complet du CO2 (et autres grandeurs utiles) :
            – émissions : 780 Gt dont 750 Gt naturels et 30 Gt par l’humanité (3,8% du total)
            – absorptions : 760 Gt dont 720 Gt naturels et 40 Gt par l’humanité (5,2% du total)
            – stock atmosphérique : 3200 Gt au total (420 ppmm), 20 Gt naturels ajoutés par an depuis quelques décennies
            – superficie de la planète : 51 milliards d’hectares au total, 15 milliards d’hectares de terres émergées dont 5 milliards exploités par l’humanité (à 99% par l’agriculture) et 4 milliards d’hectares de forêts (entre 5 et 10% exploités).

            Ainsi, le bilan annuel net des océans et des sols non exploités correspond à une émission nette de 30 Gt environ (20 Gt ajoutés naturellement à l’atmosphère plus 10 Gt consommés par l’humanité), soit moins d’un dixième de gramme de carbone par m² de superficie et par jour émis ou absorbé sur l’ensemble de la planète. Autant dire que ce serait le double, le triple ou le quadruple, on ne pourrait tout simplement pas en faire la mesure aussi fine pour chaque m². Dans ce domaine, nous en sommes réduits à des estimations grossières. Oh surprise, ce qu’on ne peut pas mesurer finement à l’échelle de la planète correspond justement à l’estimation de nos émissions, elle aussi grossière. Non seulement l’humanité absorbe plus de CO2 qu’elle n’en émet, mais encore ses émissions sont équivalentes à un ordre de grandeur non précisément mesurable à l’échelle planétaire. Bref, l’incertitude est telle qu’il convient de rester humble et prudent, loin des déclarations tonitruantes et des certitudes prétentieuses. La science est loin d’être établie et les politiques climatiques qui en découlent reposent en réalité sur un château de cartes, un nouveau lyssenkisme pseudo-scientifique.

            Accessoirement, on note que le CO2 émis reste en moyenne un peu plus de 4 ans dans l’atmosphère avant d’être à nouveau absorbé, et non une centaine d’années comme certains le prétendent.

            Pour confirmer ces évidences, la mesure du CO2 atmosphérique à Mauna Loa vient de révéler une variation spectaculaire de 6 ppm en quelques heures (soit environ trois ans de croissance en un seul jour), variation dont l’origine est forcément naturelle.

            https://gml.noaa.gov/webdata/ccgg/trends/mlo_co2_hour.png

            Enfer et damnation ! Voilà que le site de référence de l’hystérie climatique pourrait en réalité fournir des données faussées depuis des décennies par le volcan sur lequel il se trouve situé. Caramba, encore raté !

    • Oh !! revoilà le “trou” à 15µm mesuré par le satellite Nimbus4 en 1979… au-dessus de l’équateur.
      Laissez tomber, Mr Champignac, là, c’est sans issue. Vous allez même devoir apprendre à faire une division.

      Pour répondre à votre question, vous n’avez pas encore compris que vous avez affaire à des idéologues ?
      Lorsque j’ai simplement fait remarquer que ces 10 dernières années, il n’y a eu factuellement aucun emballement thermique en Arctique, j’ai eu droit pour toute réponse à une mise en doute par MLA de mes capacités cognitives.(!) Je me suis pourtant borné à présenter un fait établi à partir de séries de mesures que personne ne conteste. Et ce, sans émettre la moindre opinion… Mais bon, il est vrai que faute de contre-argument, tenter de jeter le discrédit sur ma personne reste la seule réponse possible pour elle. Histoire d’avoir le dernier mot…

      Imaginez donc ce qui me serait arrivé si j’avais présenté publiquement cette observation…

      • Vous êtes d’accord avec M.Champignac quand il dit que le CO2 n’est pas un Gaz à Effet de Serre, M.Thein ?
        Sérieusement ?

        P.S. Sur l’Arctique, je vous ai répondu: Quand on a des séries longues, on regarde tout, pas que le petit bout qui vous arrange. Désolée, si ça vous vexe et vous chagrine, mais ça s’appelle bel et bien un biais de confirmation en sciences cognitives.
        https://wmo.int/sites/default/files/styles/prose_1x/public/2023-12/ARC2023_annualtemp_graph.png?itok=5MRWOOe5

        • Les séries longues sont effectivement intéressantes. Mais les regarder plus en détail n’a rien de vexant ni de chagrinant. Examiner des mesures dans le détail, c’est mon métier. Cela permet d’essayer de mieux comprendre les phénomènes qui sont à l’œuvre. J’ai pu constater que surface de banquise et T° ne sont pas automatiquement corrélées, ce qui soulève des questions intéressantes. La notion “d’arrangement” que vous évoquez n’a strictement aucun sens dans ce cadre.

          En ce qui concerne les sciences cognitives, je connais bien ce sujet, que j’ai abordé dans le cadre de mes recherches en robotique. Manifestement, vous employez des termes dont vous ignorez le sens. Vos propos sont donc non pertinents dans ce contexte.

          La théorie de l’effet de serre provoqué par le CO2 n’a pour l’instant pas été prouvée scientifiquement. Ça, c’est factuel. Et je m’en tiens strictement aux faits. Si une preuve expérimentale irréfutable est apportée, j’accepterai sans réserve de la prendre en considération.

          Je vous renouvelle mes excuses si mes propos vous incommodent, mais vous pouvez toujours les ignorer. Il y a d’autres intervenants avec qui le dialogue est plus fructueux sur le plan de la réflexion.

          • @P.Thein
            Ah si, désolée, mais l’effet de serre provoqué par le CO2 a été prouvé scientifiquement, depuis longtemps.
            Il suffit par exemple d’observer le spectre infra-rouge émis par la Terre depuis l’espace.
            Comme celui-ci par exemple
            https://seos-project.eu/earthspectra/images/outgoing-radiation-thumb.png
            Je vous l’ai déjà montré, mais vous vous comportez comme un platiste qu’on emmène dans l’espace et qui refuse de regarder par le hublot.
            Ou plus prosaïquement comme un âne qui n’a pas soif et qu’on essayerait de faire boire..
            Et désolée de vous contredire , mais les biais de confirmation dont vous souffrez, qui consiste à ne considérer que les informations qui confirment vos a priori, est bien un problème cognitif. .
            L’admettre est le premier pas pour essayer de le corriger. Vous avez l’ait d’en être loin.

          • Marie Laure,

            Je passe sur vos insultes pathétiques à l’égard de Mr Thein.

            Tout le monde aura compris que le débat n’est pas de savoir si le CO2 est théoriquement un gaz à effet de serre — il l’est — mais l’impact des émissions humaines de CO2 sur les températures, parmi d’innombrables facteurs, connus ou non, dans un système de nature chaotique.
            Quand bien même mère nature nous aurait simplifié la tâche avec un problème à une variable, l’explosion de conséquences catastrophiques qui prévaudrait sur de possibles conséquences positives n’existe que dans les discours propagandistes politiques.
            Et ne ressortez pas une énième fois vos courbes mélangeant reconstructions sur 12000 ans et observations sur 150 ans pour argumenter que l’on vit une augmentation d’ampleur inédite — de 1,5 degrés sic — avec votre algorithme qui mélange tout et n’importe quoi.
            Mann restera dans l’histoire… des sciences. Comme quelques petits chercheurs de pacotille ayant surfé sur une vague politique. Il n’y a aucun fait laissant entrevoir la moindre catastrophe imminente. Cela devient tellement gros que le jour où les médias lâcheront tout à 100% semble approcher de. Il ne suffit pas de créer un organisme politique comme le GIEC ou de prendre le pouvoir dans nature pour devenir dieu et régir l’évolution du monde à grands coups d’arguments d’autorité la science est coriace,, elle en reste à ses faits. Si les faits ne sont pas là, tout s’effondre comme un soufflet au fromage.

          • @TP
            Mann ? Qu’est ce que Mann vient faire là-dedans ?
            Voyez vous le nom de Mann, dans les auteurs ?
            https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7

            Il faudra un jour que vous vous décidez à lire les publications avant de les commenter een disant n’importe quoi.

            Mais contente de voir que vous, vous ne niez pas que le CO2 est un GES.
            Il semble que vous soyez minoritaire parmi vos amis ici.

          • @MLA
            Je ne crois pas non.
            Il y a juste une personne qui ne saisit pas la différence entre la caractéristiqued’une entité et son effet concret dans un système.
            L’eau éteint le feu. Un verre d’eau n’eteint pas un incendie.
            Donc tant qu’on a trop d’inconnues pour comprendre un mécanisme, on reste prudent.

          • Concernant Mann, votre sophisme de diversion est grossier.

            Je l’évoque car c’est le premier individu qui a osé mélanger mesures et estimations, remontant à plusieurs siècles le concernant, pour obtenir une courbe supposée avoir une incertitude à moins d’un degré. Il a osé. Ca l’a quand-même un poil discrédité. Maintenant on fait pire je vois, sauf que les auteurs utilisent une terminologie plus prudente, soulignant qu’il ne s’agit que d’une théorie (ils ajouteraient “fumeuse” cela ne changerait pas grand chose).

            Ce qui est drôle est de vous voir vous accrocher à cet argument indéfendable : vous en avez si peu d’autres ?

    • “Lorsque j’ai simplement fait remarquer que ces 10 dernières années, il n’y a eu factuellement aucun emballement thermique en Arctique, j’ai eu droit pour toute réponse à une mise en doute par MLA de mes capacités cognitives.(!)”

      Et puis lorsque vous remerciez cette personne pour le lien qu’elle vous a donné, en lui faisant savoir que vous ignoriez que les Tropiques et la zone située en dessous (23.6S-90S) n’avait entre 1880 et 1970 pas été le moins du monde affectées par le réchauffement soi-disant global induit par l’augmentation de la teneur en CO² atmosphérique, elle vous dit que vous n’avez rien compris.

      “Pour répondre à votre question, vous n’avez pas encore compris que vous avez affaire à des idéologues ?” Et que comme l’avait fort justement dit le climatologue américain Patrick T Brown, qui ne remet lui pas en cause le bien-fondé de la théorie du RCA : “la science du climat ne consiste plus à faire comprendre la complexité du monde mais plutôt à jouer les Cassandre, en alertant le public sur l’urgence climatique”.

      • Je sais que vous aimez bien couper les courbes comme ça vous arrange, vous et vos biais de confirmation, mais pourquoi vous vous arrêtez en 1970 ?
        Le CO2 était à 325 ppm en 1970. Il est à 420 ppm aujourd’hui.
        https://gml.noaa.gov/webdata/ccgg/trends/co2_data_mlo.png
        N’êtes vous au courant que nous sommes en 2024, Gonçalves ?
        Il s’est passé beaucoup de choses entre 1970 et 2023, savez vous, Gonçalves…
        https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png

        • Oui et cela fait tout de même + 40ppm par rapport à 1880. Vous trouvez cela négligeable ?
          Oh et puis si j’avais vraiment voulu être taquin je me serais arrêter 30 années plus tôt, juste avant la Second Guerre mondiale là où la concentration était encore moins élevé (environ 310 ppm). Puis je vous aurais dit qu’alors que les températures étaient approximativement les mêmes qu’en 1880 pour les Tropiques et la zone située en dessous (23.6S-90S), dans la zone situé aux au dessus des Tropiques (90N-23.6N) celles-ci avaient en revanche augmentées d’environ 0,6°C. Mais bon j’ai voulu éviter de trop vous embarrasser.

          Cela étant dit, je tiens tout de même à vous à rappeler, au cas où en plus d’avoir des problèmes de vue vous auriez également quelques petits problèmes de mémoires, que j’avais déjà touché quelques mots au sujet des températures observées sous l’ère satellitaire.
          Tenez histoire de vous rafraichir quelque peu la mémoire : “Et pour ce qui est des Tropiques, même si on remonte au tout début des relevés de mesures satellitaires on ne peut pas vraiment dire que ça ait grimpé des masses. Ça représente quoi 0,3 ou 0,4 de hausse pour des zones où la moyenne mensuelle oscille entre 25° et 27°C ? Par contre une hausse 4 fois plus élevée pour des zones où les températures moyennes mensuelles sont deux fois moins élevée, là c’est déjà un peu moins négligeable”.

          Et puis également dans mon message précédent auquel vous aviez également répondu : “Et ce graphique montre d’ailleurs assez bien que le réchauffement soi-disant global de la planète induit par l’augmentation de la teneur en CO² atmosphérique ne semble visiblement par avoir trop avoir affecté les Tropiques au cours de ces 25 dernières années.”

          • Ah, + 40 ppm, ça fait t 3.5 fois moins que moins que + 140 ppm, M.Gonçalves.
            Décidément, vous avez du mal avec les calculs.

            Et pour le reste de votre message, et bien vous montre qu’outre des problèmes de calcul, vous avez aussi des problèmes de lecture car je vous ai déjà expliqué que les continents se réchauffant plus que les océans, il est normal que les latitudes où la proportion de continents est moins forte se réchauffent moins que les autres.
            Tenez, regardez les onglets “Annual Mean Temperature Change over Land and over Ocean” et “Annual Mean Temperature Change for Three Latitude Bands” de ce lien.
            https://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs_v4/

          • Et +40 ppm ça fait 1,6 fois plus que +25ppm.
            Décidément je crois bien que la personne qui ne comprend rien à rien ici c’est plutôt vous Brionne.

            “les continents se réchauffant plus que les océans, il est normal que les latitudes où la proportion de continents est moins forte se réchauffent moins que les autres.”
            Et est-il également normal que les Terres de l’hémisphère nord se soient davantage réchauffées que celles de l’hémisphère sud (+1,8°C contre 0,9°C) ?
            https://www.climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2024/01/5-2023-annee-la-plus-chaude.png

            Et puis je ne sais pour vous, mais moi je n’ai pas trop l’impression qu’entre qu’entre 1979 et 2001 (soit les 22 premières années) les continents se soient davantage réchauffés que les océans dans l’hémisphère sud.

            Décidément la lecture de graphique ce n’est pas votre point fort.

    • votre réponse est tout à fait juste et pertinente. Dans notre troposphère, il est impossible que le CO2 puisse rayonner et, cela a été démontré par Einstein où dans son interprétation du rayonnement du corps noir il considère l’absorption d’un rayonnement du niveau énergie e1 vers un niveau plus élevé e2. Ensuite il distingue deux types d’émissions à partir du niveau e2, l’émission spontanée et l’émission induite. Le retour à un état stable à énergie minimum au regard de l’environnement ne peut se faire qu’avec la contribution du moment dipolaire de la molécule considérée. Il en conclu que l’émission induite est indépendante de la fréquence, tandis que l’émission spontanée l’est. Il y donc une durée de vie probable d’une émission spontanée qui, plus la longueur d’onde est élevée plus cette durée de vie est longue. Pour des longueurs d’ondes de l’ordre de 5 à 20 micromètres, cela se situe grosso-modo ente 8 et 20 ms. Dans cet intervalle de temps une molécule de CO2 a la chance de pouvoir rencontrer plus de 10 puissance 10 collisions, donc elle ne peut rayonner.
      Dans mes études et cela était indiqué dans le cours de physique de seconde toutes options confondues, le mouvement brownien des molécules de gaz ne pouvait avoir lieu que si les chocs entres les molécules étaient parfaitement élastiques, soit conservation de l’énergie cinétique et de la quantité de mouvement. Donc il n’y a pas de perte d’énergie lors de ces chocs. Mais lorsque qu’une molécule atteint un niveau d’énergie quantifié supérieur, les molécules n’obéissent plus aux chocs élastiques mais à des chocs mous car une partie de l’énergie est perdue et est dissipée dans l’environnement.
      Le CO2 ne rayonne donc pas et il fourni de l’énergie (très faible) à son environnement.

  2. Une remarque à propos de ces comparaisons que j’avais déjà faite par le passé. Les données de la basse troposphère ne peuvent pas être comparées directement aux données de surface pour une raison physique. L’évaporation augmente avec la température et par conséquent la condensation dans la basse troposphère. Cela signifie que la part relative de flux de chaleur latente augmente avec la température et donc que les variations de températures de surface sont amplifiées dans la basse troposphère. Ce phénomène correspond à un diminution du lapse rate avec la température. Le profil thermique n’est pas simplement translaté mais il subit également une rotation.

    Ce phénomène s’observe très bien dans le premier graphique ci-dessus avec les différences interannuelles. En terme de tendance, il devrait également être observé or les courbes mettent au contraire en évidence une atténuation troposphériques pour ce qui est des tendances.

    Par conséquent, soit notre compréhension de la physique de l’atmosphère est complètement fausse soit les données de surface ou celles de la basse troposphère sont fausses.

    Nous savons par ailleurs que le procédé d’homogénéisation des températures de surface met en évidence un biais important non expliqué. Au moins ces données-là ne sont pas fiables.

    Pour exemple le panneau suivant montre une quantification de la divergence effective de ces séries de température et donne l’évolution des températures de surface dans le cas probable où ce sont ces données de surface qui sont déficientes : https://www.zupimages.net/up/22/16/804k.png

    • Le couplage stratosphère-troposphère, étudié depuis peu, pourrait-il répondre à votre première interrogation ?

      S’agissant de l’homogénéisation des températures de surface, oui, des publications récentes mettent en avant différents biais : mauvaise utilisation de la statistique, méthodes informatiques de reconstitution du passé, îlots de chaleur urbaine sur terre, profondeurs sous-marines de balise dans l’océan, …

    • Ca s’arrête en 2021, c’est dommage, M.Phi.
      Tenez, voici jusqu’en 2023:
      Ne me remerciez pas, c’est cadeau.
      https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png
      et
      https://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/UAH_LT_1979_thru_December_2023_v6_20x9.jpg

      Et sinon, vous passez de UAH LT = 0.135 °C / décennie à UAH LT “adapté ” = 0.089 °C / décennie en divisant par …le rapport des écart-types entre UAH et Hardcrut.
      Pourquoi ? Ca n’a aucun sens physique M.Phi.
      L’écart-type n’a rien à voir avec la pente moyenne.

      • Chère Marie-Laure,
        Je n’ai même pas besoin de vous répondre. Vous faites le travail pour moi. Chacun pourra juger de votre crédibilité sur le sujet de climat.
        Mais continuez à intervenir, vous avez une double utilité ici. D’une part vous illustrez assez bien le faible niveau général des scientifiques oeuvrant dans l’affaire climatique et d’autre part vous faites un peu de ménage, ce qui est plutôt une bonne chose.

        • Votre manie d’esquiver toute question un peu de fond est assez révélatrice, vous savez, M.Phi.

          Allez, un peu de courage, expliquez nous selon quel principe vous passez de UAH LT = 0.135 °C / décennie à UAH LT “adapté ” = 0.089 °C / décennie en divisant par …le rapport des écart-types entre UAH et Hardcrut.
          L’écart-type n’a rien à voir avec la pente moyenne. Ca n’a aucun sens physique M.Phi.

          • MLA,

            Misère!

            J’ai expliqué en détail la nature de la relation surface – troposphère, c’est une relation linéaire basée sur la physique. Elle est valide autant pour l’interannuelle que pour la tendance. La variabilité haute fréquence est donnée par l’écart type des séries détrendées. Pour les raisons physiques en question, les rapports de tendance et d’écart type doivent être identiques.

            Vous vous mêlez de sujets dont vous ne maîtrisez pas les bases. Vos capacités ne dépassent pas la bibliographie de la pseudo-science du climat.

          • Vous dites ” les rapports de tendance et d’écart type doivent être identiques”.
            Ben non, il n’y a aucune raison qu’ils soient identiques.

            Vous savez, M.Phi, raconter n’importe quoi avec des mots qui ont l’air un peu savant, ça marche quand vous vous adressez à votre public habituel de climato-sceptiques qui ne comprennent rien mais que ça rassure d’entendre dans un langage pseudo-scientifique ce qu’ils ont envie d’entendre.

            Mais dès qu’on gratte un peu votre fin vernis, c’est le vide sidéral.
            C’est fascinant.

            Allez, creusons: Expliquez nous un peu pourquoi ” les rapports de tendance et d’écart type doivent être identiques”, M.Phi.

          • MLA,
            Vous jouez l’idiotie où est-ce votre état ?

            La température de la basse troposphère est liée à celle de la surface par la physique selon une relation linéaire
            Tbt = a * Ts + b. La physique de l’atmosphère prévoit un facteur a supérieur à 1 (amplification troposphérique).

            Tendances et les écarts suivent cette relation.

            Si le raport de variabilité haute fréquence (écart type) ne correspond pas au rapport des tendances, c’est qu’il y a un biais quelque part. Le rapport des écarts types correspond à ce que la physique prévoit mais celui des tendances est inverse (atténuation troposphérique).

          • Phi
            Vous pouvez affirmer la même contre-vérité autant de fois que vous voulez, ça n’en fait pas une démonstration, M.Phi.
            Il n’y a absolument aucune raison pour que la pente soit proportionnelle à l’écart type.
            Savez vous ce qu’est un écart-type, M.Phi ?

    • Ben oui, cette notion de “température globale” n’est certes pas totalement inutile, mais il convient de la prendre avec précaution. Annoncer que 2023 est ” l’année de l’ébullition mondiale ” est évidement une ânerie.

      J’avais déjà constaté ce fait pour la région arctique, ce qui m’a valu l’ire de MLA, mais je vois que ce constat concerne également d’autres zones géographiques.Attention toutefois aux “moyennes” annuelles. Un été un peu plus chaud fait grimper la moyenne et peut occulter un hiver très froid. Les habitants de l’Amérique du Nord, par exemple, en savent quelque chose.

      En tout cas, merci pour cette info, c’est très intéressant.

  3. MLA, je vous remercie pour les liens que vous avez posté dans le fil de l’article précédent. Effectivement, l’étendue de la banquise suit mois après mois une évolution qui n’est pas forcément parfaitement corrélée aux variations de T°.
    C’est assez étonnant à première vue, mais il y a certainement une explication que je ne connais pas. Intuitivement, je pense qu’il faudrait aussi voir ce qu’il en est des courants marins et des variations de la salinité de l’eau. Mais ce n’est qu’une intuition, pas une affirmation catégorique. Il y a peut-être d’autres éléments dont j’ignore tout à prendre également en compte.

    Dans le document publié par Zagros, on voit que la T° moyenne en Arctique a été de 3°C au-dessus de la référence en 2016, à priori record absolu. Prendre 2016 comme référence pour observer comment a ensuite évolué la situation n’était donc pas une si mauvaise idée. A noter que ce n’est pourtant pas cette année-là que la banquise est allée à son minimum. Comme je l’ai évoqué précédemment, la T° n’est donc peut-être pas la seule variable qui conditionne l’étendue de la banquise. Je reconnais que ça complique beaucoup les choses, mais les faits sont là.
    Ces +3°C, en tout cas, n’ont provoqué aucune catastrophe, ni même la disparition de la banquise, ce qui était pourtant annoncé comme inéluctable.

    Mes propos risquent peut-être de vous contrarier, alors d’avance, veuillez m’en excuser.

    • Même si la banquise arctique disparaissait, ce ne ne serait pas un phénomène sans précédent puisque durant l’interglaciaire Eémien, les 2/3 de l’inlandsis du Groenland avaient fondu et donc avec lui la banquise arctique, tout au moins en été.
      Plus près de nous, un pôle Nord libre de glaces cela s’est produit au moins une fois durant le réchauffement de mi-Holocène puisque des squelettes de baleines ont été retrouvés au fond de l’Océan Arctique en des latitudes très septentrionales où les cétacés ne peuvent plus s’aventurer de nos jours du fait justement de la présence de la banquise.

      • Personne ne dit que ce n’est jamais arrivé dans la longue histoire du climat.
        Mais ça n’est jamais arrivé avec la vitesse actuelle, très brutale à l’échelle géologique.

        Et un inlandsis qui fond, même partiellement, en présence de 8 milliards d’humains sédentarisés, dont une bonne partie qui vit près des cotes, c’est inédit.
        Vous ne comprenez pas l’Histoire du climat et les échelles de temps
        Tenez, écoutez ça
        https://www.youtube.com/watch?v=v76nV2NyG2c

        • Le rechauffement est completement cyclique

          on alterne 400 ans de Petit Age Glaciaire et 400 ans de rechauffement
          Cela a commencé vers 1850 …. ca fait 200 ans et pour 200 encore .. pour enchainer un nouvel PAG de 400 ans à partir de 2200
          Ceci pendant encore 20/30 000 ans avant la prochaine poussée glaciaire avec la glace jusqu’à Lyon pour 50 000 ans
          Et Ceci encore 50Millions d’années, notre ere glacaire a commencé il ya 2 M d’année .. a l’epoque de Lucy pas de glace sur la Terre meme aux poles,
          A l’epoque des dinosaures – 300 Millions n’ont plus
          la derniere il ya 500 Millions d’années

          Notre epoque est à comparer 800 ans en arriere
          periode 1230 / 430 / -430 / -1230
          L’Histoire de nos Glaciers Alpins, leur va et vient, leurs traces et Arbres decouverts en moraines, retracent le dernier rechauffement mediaval avant la poussée du PAG durant la Renaissance …

          Nous sommes bientot à l’Etiage du Moyen Age,
          les glaciers etaient plsu haut que maintenant
          L’etiage Romain et Grec etait bien plus haut encore

          Toute la glace qui font est celle du PAG de la Renaissance
          il y a avait moins de glace les derniers poussées froide de 400 ans que la derniere du PAG

          C’est notre Histoire climatique
          le Rechauffement anthropique est une farce des meteorologues de Davos

        • Les Glaciers, le Climat, … L’Histoire
          Les liens essentiels pour bien comprendre tous nos cycles de Glaciations
          les graphes, les textes, les etudes … imparable

          https://books.openedition.org/irdeditions/9982?lang=fr

          http://www.geologie-montblanc.fr/glaciations.html
          https://www.glaciers-climat.com/gp/mer-de-glace/
          http://glaciers-climat.fr/Glacia…/Periodes_glaciaires.html
          https://www.encyclo-ecolo.com/Eres_glaciaires
          https://www.u-picardie.fr/…/Paleoclim/Paleoclimats-1.html

  4. “Eh oui, çà chauffe, un fût, imbécile ! ” (F.Raynaud)

    Les étoiles aussi, çà chauffe. Pour les astronomes d’une exoplanète, notre soleil, une petite étoile lointaine baptisée “X8GHp” n’est pas a priori considérée comme un astre dont l’énergie émise est constante. Les explosions subites d’étoiles, dites novae, cela existe dans l’univers, y compris dans notre galaxie (cf l’étoile de Noël vue par les mages);

    La fin du monde, si elle arrive pour ce motif, sera certainement limitée à celle de NOTRE monde à nous, même pas celle de NOTRE galaxie.

    Ce qui m’inquiète le plus, dans cette paranoïa du réchauffement, c’est le fait que les calottes polaires de Mars rétrécissent elles aussi.

    • Va falloir que les Martiens accélèrent la décarbonation de leur industrie.

      Plus sérieusement, j’avais pris connaissance il y a une dizaine d’années, d’un article expliquant que notre système solaire, en orbite autour du centre galactique, était en train de traverser une zone de l’espace plus chaude que la moyenne. Cette chaleur supplémentaire serait ce qui reste de l’explosion d’une supernova il y a plusieurs millions d’années. De mémoire, l’article expliquait que le réchauffement était observé sur toutes les planètes du système solaire, notamment par les missions d’exploration en cours.

      Curieusement, je ne parviens pas à le retrouver. Il était pourtant publié par la NASA.

      • Ah, c’est ballot, ça.
        Dépêchez vous de le retrouver, cet article. On a pouvoir à nouveau vérifier que vous ne comprenez pas ce que vous lisez. Car c’est faux, toutes les planètes du système solaire ne se réchauffent pas..

        • Ah bon… Donc c’était faux. Si vous le dites, c’est sûrement vrai.
          Sans doute pour ça qu’il a été retiré.

          Heureusement que vous êtes là.

          • Il a été “retiré” ?
            Il n’a jamais existé, La Nasa n’a jamais écrit que toutes le planètes su système solaire se réchauffent actuellement.
            Vous affabulez, M.Thein.
            Donc en fait vous inventez un truc qui n’a jamais existé, puis vous dites qu’il a été retiré et que c’est pour cela que vous ne le trouvez pas ?

  5. Ne vous excusez pas, je ne suis pas du tout contrariée.
    Consternée par tant d’erreurs de raisonnement de votre part serait un terme plus juste.
    Et personne ne dit qu’une seule année chaude va provoquer la disparition de la banquise.
    Il y a une forte inertie dans la cryosphère.
    C’est pour cela qu’il faut regarder les tendances longues, (voir ci-dessous) et pas cherry-picker l’année qui vous arrange.
    https://wmo.int/sites/default/files/styles/prose_1x/public/2023-12/ARC2023_annualtemp_graph.png?itok=5MRWOOe5

  6. MLA ne répondant pas à mon message à propos du rejet des vrais scientifiques par les médias, voici quelques mots de plus…
    Attribuer le réchauffement climatique aux variations observées de la concentration en CO² de l’atmosphère est le postulat sur lequel reposent les simulations du GIEC, mais il n’existe aucune preuve scientifique de la validité de ce postulat.
    Parler de l’effet de serre est un abus de langage utilisé par commodité parce qu’il permet une explication facile pour le grand public. Les spécialistes, eux, parlent de forçage radiatif, et certains estiment que ce forçage est « saturé », c’est à dire que la totalité des radiations de la Terre vers l’espace dans la bande de fréquence captée par les molécules de CO² est déjà absorbée depuis longtemps. De même, certains scientifiques observent que de nombreuses mesures montre que l’augmentation des températures précède celle de la concentration en CO², par le dégazage des océans (les océans contiennent beaucoup plus de CO² dissous que l’atmosphère, et la solubilité du CO² décroit avec la température). Aucune expérience ou mesures in situ n’a permis à ce jour de trancher ces deux questions.
    Il est donc permis à un esprit scientifique de douter que l’obsession de décarbonation érigée en priorité mondiale justifiant des ressources colossales soit fondée sur des bases solides.

    • Alors, dans l’ordre:
      1; Quand vous évoquez “…le rejet des vrais scientifique par les médias”. De quoi parlez vous ?
      La science ne se fait pas dans les médias, M.Champignac.
      Elle se fait dans les laboratoires et elle s’expose dans les revues scientifiques.
      Pour information, un “vrai” scientifique publie ses résultats dans des revues scientifiques et s’expose à la critique de ses pairs, pas dans des livres ou sur des blogs., comme ceux que vous citez se contente de faire pour extorquez quelques euros à des pigeons el leur disant les contre-vérités qu’ils ont envie d’entendre.
      P.S. Ah, en parlant de Gerondeau, il a dit dans son dernier “livre” que le réchauffement s’était arrêté en 2015.
      La réalité ayant montré qu’il avait tort, du coup, il va rembourser les gens à qui il a vendu son livre ?
      https://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/UAH_LT_1979_thru_November_2023_v6_20x9.jpg

      2. L’effet de serre n’est pas un “postulat”, c’est un fait scientifique observé et démontré depuis très longtemps.
      Niez vous que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre, M.Champignac ? Pourquoi ne répondez vous ?

      3. Non, l’effet de serre du CO2 n’est pas saturé.
      Certes l’absorptivité du CO2 est quasiment saturée dans les basses couches de l’atmosphère, mais il ne l’est plus quand on monte en altitude….Quand on ajoute du CO2, on augmente l’épaisseur de la couche “aveugle”, et l’émission IR se fait plus haut dans la troposphère, à une température plus froide (et en plus avec moins d’H2O en “compétition”)…. Et comme vous le savez peut-être, une émission IR a une température plus froide produit moins d’énergie.
      Donc la température augmente jusqu’à rétablir l’équilibre thermique.

      Tenez, c’est très bien expliqué
      ici
      https://www.researchgate.net/publication/258816506_The_greenhouse_effect_and_carbon_dioxide

      ou ici
      https://climate-dynamics.org/wp-content/uploads/2016/06/manabe67.pdf

      ou, si vous n’aimez pas lire et préférez écouter
      ici
      https://www.youtube.com/watch?v=wI6eDF46qTI

      ou, plus court, ici
      https://www.youtube.com/watch?v=ewc8FBtEKPs

      4. Bien sur que si des mesures permettent de “trancher” la question de la provenance du CO2.
      Il suffit de savoir compter:
      Nous avons émis environ 2400 Gtonnes de CO2 en brulant gaz, pétrole et charbon depuis la révolution industrielle
      La quantité dans l’atmosphère a augmenté de 1100 GTonnes (280 à 420 ppm , ça fait 1100 Gtonnes)
      Les océans et la végétation ont donc absorbé la différence, soit environ 1300 Gtonnes. Ils ont donc retiré du CO2 et pas ajouté du CO2 à l’atmosphère, en solde net
      Et ce, malgré le fait que les océans se réchauffent, car la hausse de pression partielle due à nos émissions anthropiques l’emporte largement sur le dégazage.
      C’est la réalité des mesures qui montrent ça.
      La totalité de la hausse observé est donc due à nos émissions anthropiques de 2400 Gtonnes, qui se sont réparties en
      – 1100 GT de plus dans l’atmosphère
      – 1300 Gt de plus dans les océans et la végétation.
      cqfd.

      • « La science ne se fait pas dans les médias, M. Champignac », dites-vous.
        Je rêve ? Vous vous enterrez vous-même. Le Giec et les politiciens se servent à outrance des médias pour répandre leurs théories fumeuses qui ne sont pas étayées par les faits.
        Vous croyez au RCA, c’est votre point de vue.
        Je n’y crois pas, c’est le mien (et celui de beaucoup sur ce site).
        Bonne journée…

        • 1. Non, la science ne se fait pas dans les médias, Elle se fait dans les laboratoires et elle s’expose dans les revues scientifiques. Avez vous déjà lu une publication scientifique, M.Champignac ?

          2. Le RCA est étayé par les faits. Le fait que vous niez la réalité des faits ne change pas cette réalité

          3. Et il ne s’agit pas de croire” quoi que ce soit, il s’agit de mesurer, de calculer, de raisonner. Il s’agit de science, M.Champignac.

      • “L’effet de serre n’est pas un “postulat”, c’est un fait scientifique observé et démontré depuis très longtemps.”
        Je vous remercie d’aborder ce sujet. Pourriez-vous être assez aimable de m’expliquer afin de me permettre de comprendre, enfin, ce qu’est exactement l’effet de serre et sa relation avec le CO2 d’origine anthropique

        • A votre service

          L’effet de serre atmosphérique est un phénomène d’absorption par certains gaz présents dans l’atmosphère (dits « gaz à effet de serre ») d’une partie du rayonnement infra-rouge ascendant émis par la Terre, et la réémission de manière isotrope de cette énergie absorbée. Une augmentation de ce phénomène résulte donc en une baisse globale de la perte d’énergie de l’ensemble Terre atmosphère, dont la température va augmenter jusqu’à ce que soit rétabli l’équilibre thermique.
          Ce phénomène est observé depuis l’Espace par le profil du spectre IR de la Terre vu de l’Espace (par satellite), où on voit très clairement les creux aux différentes longueur d’onde caractéristiques de ces gaz.
          Le CO2 est l’un de ces GES (longueur d’onde 15 microns)
          https://journals.openedition.org/bibnum/docannexe/image/468/img-4.png?fbclid=IwAR2fthAFOhzb6o4T9TKDbbubGo3b0iA6WR92L2zofoOWDAGffP-ra4HLkKM

          En brulant massivement du gaz, du pétrole et du charbon depuis la Révolution industrielle, nous avons fortement augmenté la teneur en CO2 de l’atmosphère, de 280 à 420 ppm.
          https://climate.nasa.gov/rails/active_storage/blobs/redirect/eyJfcmFpbHMiOnsibWVzc2FnZSI6IkJBaHBBK2xrQWc9PSIsImV4cCI6bnVsbCwicHVyIjoiYmxvYl9pZCJ9fQ==–36e66c856d97392a97346c0d0735e3abd7ed1d87/co2-graph-083122_scaled_scrunched.jpg?disposition=inline

          Cela a eu un impact clair sur les températures https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png

          Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez par exemple visionner cette très pédagogique vidéo:
          https://www.youtube.com/watch?v=wI6eDF46qTI

          ou bien lire cette publication par exemple,
          https://www.researchgate.net/publication/258816506_The_greenhouse_effect_and_carbon_dioxide?fbclid=IwAR2Juc72XscYp02FRux0dD-f4YTRfgvBszenf_LWIqKS8ioBHX7D2HOw03c

          • Je n’y connais rien sur l’effet de serre et j’ai une question de béotien:
            En brûlant des combustibles et en produisant de l’énergie (peu importe son origine), l’humanité produit et exploite de la chaleur supplémentaire à la surface du globe – pour se chauffer en hiver, pour climatiser en été, pour se déplacer, pour produire des biens, etc.
            Il me semble logique que cette chaleur supplémentaire se répercute progressivement sur la température globale, même si j’ignore l’ordre de grandeur.
            Pourquoi a-t-on besoin du CO2 pour expliquer le réchauffement?
            Ne devrait-on pas partir de l’ajout d’énergie pour expliquer le réchauffement actuel?
            En effet, un panneau solaire noir accumule aussi de la chaleur solaire. Une source de géothermie rajoute de la chaleur cherchée dans le sous-sol pour l’amener à la surface du globe. Une centrale nucléaire aussi produit de la chaleur, etc.
            Très volontiers si quelqu’un pouvait m’éclairer.

          • ‘@Béotien
            Ah, ça c’est une bonne question

            Et on peut y répondre sans trop de mal par un petit calcul d’ordre de grandeur.

            Nous consommons actuellement environ 170000 TWh d’énergie primaire par an, globalement, pour nous chauffer, nous déplacer, faire marcher les usines, les camions, les services….
            1 an, c’est 365 jours x 24 h = 8760 heures
            Donc ça fait une puissance de 170000/8760 = 20 TW.

            La surface de la Terre c’est 510 millions de kms2
            20 TW / 520 millions de kms 2, ça fait 0.04 W/m2

            Cette chaleur c’est donc, en ordre de grandeur 0.04 Watts /m2.

            A comparer aux :
            – 2 à 3 Watts /m2 induit par l’augmentation du CO2 depuis un siècle.
            – 0.087 Watts/m2 de la chaleur géothermique terrestre

            La chaleur directe générée par nos consommations d’énergie de nos activités est donc, en ordre de grandeur
            – 50 fois plus faible que celle générée par la hausse de l’effet de serre induite par ces activités.
            – 2 fois plus faible que celle de la chaleur géothermique

            En très résumé: c’est peanuts.

            Mais c’est une bonne question et c’est une occasion de fixer quelques ordres de grandeur.

            Je vous souhaite une belle journée, Béotien

  7. “La température record de cette année calendaire 2023 résulte-t-elle d’un concours de circonstances fortuit, d’un hasard du calendrier, ou est-elle l’amorce d’une nouvelle augmentation des températures, c’est ce que l’avenir nous dira”

    En 2050 ils diront encore ça sur le site des climato-visionnaires. Comme on dit : il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    • Maxah,
      Votre vue porte loin! Modestement, au présent, ce qui crève les yeux est la nature pseudo-scientifique de la climatologie. Allez savoir si en 2050 elle sera officialisée comme religion obligatoire ou figurera au panthéon des plus hilarantes idioties produites par l’humanité.

  8. Simples remarques et sauf erreurs de ma part:en 982 Eric le Rouge découvre un territoire qu’il appelle Groenland (en français:terre verte;non,non ce n’était pas de la glace à la pistache).Dans les années suivantes,des colons s’y installent:environ 200 fermes et plusieurs centaines(milliers?) de personnes.Vers 1300 le Groenland est abandonné suite à l’arrivée du Petit Age Glaciaire.En 2015,une équipe anglaise découve en Antarticque quelques 90 volcans supplémentaires sous la banquise,la plupart actifs et sous-marins (découverte apparemment confirmée par la NASA) et créant d’importants lacs d’eaux douces sous la glace:la banquise fond plus vite par en dessous que par au dessus.La régression de la glace au Groenland comme dans les glaciers alpins laisse apparaitres des vestiges d’habitats anciens :preuves qu’à l’époque le climat était plus chaud qu’actuellement.Vive le CO2???.

  9. MLA : “Mais ça n’est jamais arrivé avec la vitesse actuelle”

    La prétention de la connaissance face à ce qui est bourrée d’inconnus, d’incertitudes, de marges d’erreur, de choses que personne ne comprendra jamais totalement… Le passé climatique de la planète, des milliards d’années…

    Vous êtes grotesque Marie Laure Abracadabra de la science de perlimpinpin, et même si c’était vrai à 100%, cela ne constitue en rien une preuve expérimentale, comme quoi le CO2 de l’activité humaine pourrait engendrer un réchauffement.

    Vous êtes enfermé dans votre pseudo-science dans laquelle il suffit de dire : “Puisque le CO2 de l’activité humaine augmente, puisqu’il y a une hausse des températures, donc le CO2 de l’activité humaine est ce qui engendre la hausse.”

    Une hypothèse ne forme en rien un fait scientifique. Ça n’est pas une loi universelle, c’est juste une hypothèse foireuse.

    Et toute cette hypothèse foireuse est en train de s’effondrer totalement face au réel, et ne peut plus reposer que sur des mensonges, de la propagande, du liberticide.

    Et vous faites partie de l’imposture.

    Les gens comme vous engendrent des guerres, des crises économique, des destructions des libertés, divisent les populations avec du sectarisme, endoctrinent la jeunesse, sèment la zizanie.

    C’est criminel, et tout se paye un jour ou l’autre dans la vie.

  10. – 40% des français disent faire plus confiance à leur expérience et à leurs recherches personnelles qu’aux explications des scientifiques (ceux du GIEC ?) pour savoir si un fait est vrai ou faux scientifiquement.
    – 35% de climato-sceptiques en France.
    Et voici la conclusion qu’en tire la directrice du département Ipsos Synthesio : “On observe donc au travers de ces chiffres une tendance au déni et à la relativisation.
    https://www.tiktok.com/@b_smart_tv/video/7322024408300801312
    Quoi vous vous étiez imaginé qu’elle aurait dit un truc du genre : faire ses propres recherches et ne pas prendre pour argent comptant tout ce qui peut se dire dans les médias mainstream conduit généralement au climato-scepticisme ? Ah là là ce que vous êtes naïf.

    Allons c’est bien connu le jugement des experts est quasiment infaillible, les soi-disant vaccins anti-covid étaient sûrs et efficaces et ne pouvait en aucun cas entraîner de troubles du cycle menstruel.
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/cycle-menstruel-perturbe-apres-la-vaccination-pas-de-lien-direct-dit-l-ansm-qui-maintient-sa-surveillance-6519775
    https://ansm.sante.fr/actualites/nouvelles-donnees-en-faveur-dun-risque-accru-de-saignements-menstruels-abondants-apres-la-primovaccination-contre-le-covid-19

    Et puis le “vaccin” développé par Pfizer n’augmentait pas véritablement le risque d’accidents cardio-vasculaires chez les personnes de moins de 75 ans.
    https://www.vidal.fr/actualites/28581-vaccins-arnm-covid-19-pas-d-augmentation-du-risque-d-accident-cardiovasculaire-chez-les-18-74-ans.html
    https://www.sudradio.fr/emission/ca-balance-207

    Et puis ne pouvait être établi aucun lien entre les injections anti-covid et la maladie de Creutzfeldt-Jakob
    https://www.liberation.fr/checknews/peut-il-y-avoir-un-lien-entre-vaccination-anti-covid-et-maladie-de-creutzfeldt-jakob-20220131_T4BUXJ27GRBERD2QKDWRCLDZMM/
    https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/marc-doyer-entretien-verity-france-et-pfizer

    Sur tous ces points la Science était formelle, et il n’y avait que des complotistes ou des anti-vax pour oser remettre en cause la parole des experts.

  11. @MLA
    Je n’ai connaissance d’AUCUNE étude sur les vitesses comparées, à l’échelon global, des divers réchauffements intervenus depuis le début de l’Holocène. Par conséquent, nous dire que le réchauffement actuel se produit à une vitesse “très brutale” à l’échelle géologique, c’est purement gratuit !
    Je peux vous opposer des indices de réchauffements locaux bien plus brutaux exposés dans le site “Abrupt Climate Change” et qui ont probablement eu des répercussions de moindre ampleur mais tout aussi rapides sur la planète :
    “L’échelle de temps des événements décrits comme brusques peut varier considérablement. Les changements enregistrés dans le climat du Groenland à la fin du “Young Dryas”, mesurés par des carottes de glace, impliquent un réchauffement soudain de +10 °C (!!!) dans un laps de temps de quelques années. D’autres changements brusques sont le réchauffement de +4 °C au Groenland il y a 11 270 ans ou le réchauffement de +6 °C il y a 22 000 ans en Antarctique.”

    • vous parlez de réchauffements locaux, pas globaux.
      Ce qui caractérise le réchauffement actuel, c’est son caractère global
      Ce qui est normal, compte-tenu du mécanisme physique qui le génère.

      • La preuve que j’avance de l’existence du Père Noël, publiée par la revue “Science et Avenir”, a autant de valeur que vos courbes débiles mélangeant proxies et mesures.
        C’était un clin d’œil pour tourner en dérision vos arguments à deux balles, mais vous n’avez même pas compris.

        Je laisse le plaisir aux autres intervenants de savourer votre insondable vacuité.

  12. Je me permets de vous faire part de ce courriel que j’ai envoyé au magazine Phosphore (jeunes) :
    Dans Phosphore de février 2024, page 46, vous évoquez les mesures prises durant la COP 28.
    Les esprits raisonnables savent bien que les promesses ne seront pas tenues par certains pays qui puiseront le pétrole jusqu’à la dernière goutte, ainsi que le charbon qui est une ressource bon marché (comme les pays riches l’ont fait pendant des décennies). L’Occident veut dicter sa conduite, mais le temps des colonies est fini (quoique ?).
    J’aimerais souligner l’hypocrisie régnante : la France demande aux pays émergents de ne plus utiliser les énergies fossiles, mais Emmanuel Macron vend des avions Rafales à l’Inde (alors que les agriculteurs sont surtaxés sur le gasoil). Quand il y a de juteux contrats en jeu, on se fiche de la pollution. De toute façon, le CO2 ne modifie en rien le climat, c’est la vapeur d’eau des océans et le Soleil qui le régulent.
    Je lis souvent dans votre magazine des articles de jeunes qui s’engagent pour le climat. « Il faut arrêter la pollution anthropique », martèlent-ils.
    Pléthores d’applications internet vont en ce sens, et Phosphore demande souvent de télécharger telle ou telle… Mais c’est oublier que internet est un énorme pollueur !
    Je passe à Okapi de février 2024.
    Page 31, il y a un encadré sur le smartphone « mauvais pour la planète ».
    Je cite : « plus de 50 matériaux différents » ; « beaucoup d’énergie et d’eau » ; « 4 fois le tour de la Terre » ; « un smartphone fait 160 000 km avant d’arriver dans un magasin français » ; « les Français changent régulièrement de smartphone ».
    Face à cela, on en serait presqu’à regretter notre vieille pollution des Trente Glorieuses !
    Et si on arrêtait l’hypocrisie : si les jeunes, telle une Greta Thunberg qui mobilise en masse sur le web, veulent sauver la planète, qu’ils jettent déjà leurs smartphones.
    C’est de la pollution invisible, et les générations qui viennent en subiront les effets car on n’arrête pas le « progrès ».
    Ni l’hypocrisie…

  13. MLA : “Mais ça n’est jamais arrivé avec la vitesse actuelle”

    Tiens, il me semblait que le Drias récent s’était terminé par une augmentation des températures de 7 à 10 degrés en une cinquantaine d’année …

        • Sur Scholar Google, tapez dryas et divers pays dans le monde pour voir une foultitude d’articles sur ce Dryas froid partout. Ce Brionne femelisé en MLA est un menteur chronique.

          • Il y eut un réchauffement global de 7 à 10 °C en 5 ans au Dryas, comme le dit, M. Swann plus haut ?
            Allons, allons, M. Ferry, un peu de sérieux.

          • Il y eut un réchauffement global de 7 à 10 °C en 50 ans au Dryas, comme le dit, M. Swann plus haut ?
            Allons, allons, M. Ferry, un peu de sérieux.

        • @ Brionne, ci-dessous :
          Comme d’hab’, on répond à côté. La question (plus haut) était de savoir, si le refroidissement du Dryas, suivi bien entendu par le réchauffement qui a conduit à l’interglaciaire holocène, était global ou non (le refroidissement proprement dit puis le réchauffement qui a suivi). Pas son intensité, ni sa rapidité.
          L’épisode froid du Dryas (et par conséquent le réchauffement ultérieur) est un événement global, comme toutes les glaciations quaternaires. Mais son intensité, comme pour toutes les glaciations, est variable selon la latitude. C’est le domaine tempéré, écrasé par la descente du front polaire, qui va encaisser un sérieux refroidissement. Lors des glaciaires, les icebergs groenlandais venaient véler (abandonner leurs cailloux transportés) à la latitude du Portugal, prouvé par les rochers largués sur le fond de l’Atlantique, d’origine groenlandaise, et dragués depuis longtemps par les navires océanographiques. En revanche, les tropiques sont moins affectées, en quelque sorte “tamponnées“ pour reprendre un terme de chimie. Pendant les glaciaires la température des eaux de surface équatoriales ne baissait pas de façon drastique, comme l’attestent les assemblages de foraminifères planctoniques. Tout ça est connu par l’étude de divers “proxys“ depuis la fin des années 70. Donc c’est bien global (voir les nb publis qui l’attestent) mais d’intensité variable selon les endroits.
          Alors ne répondez pas à côté SVP.

          • Au passage, nous avons bien la preuve que Brionne et MLA ne font qu’un puisque MLA répond pour Brionne. Pas malin le gars.

          • M.Ferry Swann disait littéralement “Tiens, il me semblait que le Dryas récent s’était terminé par une augmentation des températures de 7 à 10 degrés en une cinquantaine d’année …”
            Ca c’est local pas global.
            Désolée, mais il faut que vraiment que vous fassiez l’effort de lire, M.Ferry.

  14. @MLA (concernant votre dernière réponse sur “Climat et production agricole”)
    Je vous parle de phytoplancton et vous me répondez (à 3 reprises !) “planton” (sic). Ne pas savoir orthographier correctement ce mot laisse entrevoir une ignorance assez inquiétante en ce domaine.
    Le terme générique “planCton” se subdivise en zooplancton et phytoplancton. Seul ce dernier nous intéresse puisqu’il est constitué d’une multitude d’organismes chlorophylliens qui absorbent le CO2.
    Je cite Wikipédia:
    “Le phytoplancton de nature végétale constitue un puits biologique du gaz carbonique atmosphérique dans les océans. Ceci par le fait que le zooplancton animal, après l’avoir absorbé en surface pour se nourrir, plonge vers les profondeurs avec le gaz carbonique qu’il contient pour échapper à ses prédateurs. Il ne représente que 1 % de la biomasse d’organismes photosynthétiques sur la planète mais assure environ 45 % de la production primaire (fixation du carbone minéral (CO2) en carbone organique).”
    Je vous cite ensuite https://www.encyclopedie-environnement.org/vivant/chemin-carbone-photosynthese/ :
    “Chaque année, la photosynthèse fixe environ 115 à 120 milliards de tonnes (ou Gigatonnes) de carbone à partir du CO2 de l’air, dont 60 pour les continents”.
    45% de 120 Gt = 54 Gigatonnes fixées annuellement par le phytoplancton de la totalité des océans.
    Donc la part du CO2 global fixée par le phytoplancton de la seule ZEE de la France, c’est 3% de 54 Gt = 1,62 Gt
    Donc le phytoplancton “français” fixe 1,62 Gt de CO2/an alors que les émissions annuelles de CO2 de la France ne sont que de 600 Mt.

    • Non, désolée, mais ce que vous dites est faux, Jack.
      Les océans dans le monde absorbent, en bilan annuel net, environ 10 milliards de tonnes de CO2 par an.
      Et ce n’est pas que le plancton, une partie de ce CO2 est solubilisée.
      Vous êtes décidément tous infoutus de faire un bilan du cycle du carbone complet.

      • Ne sachant même pas orthographier le mot “planCton”, c’est vous qui êtes “infoutue”. Vous êtes même dans le déni total:
        https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-photosynthese-etonnamment-efficace-absorber-carbone-33861/
        Je lis que la captation totale annuelle de CO2 par la photosynthèse est au pire d’environ 120 Gt, mais serait plutôt de 150 à 175 Gt:
        “Les derniers chiffres indiquaient que notre planète était capable d’absorber 120 pétagrammes (1 pétagramme = 10 puissance 15 grammes) de carbone par an via la photosynthèse. Les nouvelles estimations suggèrent que 150 à 175 pétagrammes de carbone seraient en réalité traités chaque année, soit une augmentation de 25 à 45 %.”
        Wikipédia nous dit que le phytoplancton capte annuellement environ 45 % du total du CO2 capté par les organismes chlorophylliens de la biosphère, soit dans l’hypothèse basse 120 Gt x 45 /100 = 54 Gt. Ramené à la part modeste de ZEE de la France (3% de la surface des océans) cela fait bien 1,6 Gt annuellement soit presque 3 fois la valeur des émissions de CO2 de la France.
        Bien sûr vous pouvez rajouter à la captation par le phytoplancton celle qui se fait par simple dissolution du CO2 dans l’eau des océans et également celle qui sert à fabriquer les tests, coquilles et exosquelettes de nombreux organismes marins à partir de ce CO2 dissous et des cations calcium présents dans l’eau de mer, en carbonate de calcium insoluble.
        Je n’ai pas le bilan de ces deux dernières.
        Mais la seule captation de CO2 par le phytoplancton suffit à compenser déjà très largement et au delà les émissions de CO2 annuelles du pays, de l’ordre de 600 Mt.

        • Et une étude paru il y a une dizaine d’année qui fut menée par un chercheur japonais concluait que la suie issue de la combustion du pétrole par les bateaux pourraient jouer un rôle non négligeable dans la prolifération du plancton, venant ainsi augmenter les quantités de CO² pouvant être absorbées par les océans.
          https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-suie-bateaux-fertilisant-accidentel-ocean-44569/

        • Jack
          regardez le diagramme qui est dans le lien que vous savez vous même relayé et vous comprendrez (peut-être) votre erreur:
          Le plancton absorbe certes du CO2 , mais en émet aussi.
          Les océans (plancton inclus, mais pas que) absorbent environ 10 Gt de CO2 de plus en bilan net (c’est à dire qu’ils absorbent 10 Gt de CO2 de plus qu’ils émettent)
          Vous vous trompez d’un facteur 10, Jack. Rien que ça !

          https://cdn.futura-sciences.com/cdn-cgi/image/width=1920,quality=60,format=auto/sources/images/actu/rte/33861_cycle%20carbone_universite%20laval%20selon%20berner%20et%20berner%201996%20et%20kump%20kasting%20et%20crane%201999.jpg

          • Vous êtes vraiment obstiné(e) ou dans le déni avec vos chiffres bidons.
            Je vous conseille d’aller recycler vos connaissances sur:
            https://en.wikipedia.org/wiki/Biological_carbon_fixation
            Je lis que la fixation NETTE de CO2 au niveau mondial par les organismes marins est de 120 x 10 puissance 9 tonnes par an.
            “NETTE”, connaissez vous la signification exacte de cet adjectif ???
            Cela signifie “définitive” à l’échelle des temps géologiques, après déduction du CO2 expiré naturellement par ces organismes.
            Allez sur le diagramme intitulé: “Graphic showing NET annual amounts of CO2 fixation by land and sea-based organisms.”
            Ce graphique est corroboré par cet autre extrait de Wikipédia:
            “Le phytoplancton de nature végétale constitue un puits biologique du gaz carbonique atmosphérique dans les océans. Ceci par le fait que le zooplancton animal, après l’avoir absorbé en surface pour se nourrir, PLONGE VERS LES PROFONDEURS avec le gaz carbonique qu’il contient pour échapper à ses prédateurs. Il ne représente que 1 % de la biomasse d’organismes photosynthétiques sur la planète mais assure environ 45 % de la production primaire (fixation du carbone minéral (CO2) en carbone organique).”
            Si vous n’êtes pas convaincu(e) j’abandonne devant autant de mauvaise foi !

          • Wikipedia. De mieux en mieux…
            Jack, il y a au total 3000 Gt de CO2 dans l’atmosphère
            Si, comme vous le dites, le plancton en absorbait 120 Gt nets par an comme nous en ajoutons environ 40 Gt, et bien, le stock baisserait, et rapidement.
            Hors, il augmente, Jack.
            https://globalclimat.files.wordpress.com/2020/04/co2_data_mlo-1.png.

            Le bilan actuel, c’est, en chiffres ronds:
            – Nous ajoutons 40 Gt par an de CO2 anthropique, en brulant gaz, pétrole, charbon
            – Le stock augmente de 20 Gt (2.5 ppmv par an, ça fait 20 Gt)
            – Les océans (plancton inclus) absorbent 10 Gt
            – La végétation 10 Gt.

            Le plancton, c’est pas 120, c’est moins de 10 Gt par an, en bilan net.
            Il suffit de savoir compter, Jack.
            Désolée.

  15. C’est dommage, cette manie que vous avez de prendre la fuite et de ne pas répondre dès qu’on challenge un peu vos erreurs.
    Vous avez manifestement trop pris l’habitude de votre confortable entre-soi où vous ne vous adressez qu’à des climato-dénialistes tout sauf sceptiques (et encore moins réalistes) qui gobent toutes vos contre-vérités sans rien vérifier, parceque ça les arrange.

    Bonne continuation dans votre monde imaginaire

    Et allez, pour la route, je vous remets deux petites doses de réalité quand-même.

    https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png

    https://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/UAH_LT_1979_thru_December_2023_v6_20x9.jpg

  16. Pour les angoissés du CO2, sachez que la France est l’un des pays les plus consommateurs au monde en terme de CO2, sinon le plus consommateur, du fait d’une combinaison de facteurs uniques présentés ici selon leur potentiel d’absorption (ou de non émission) décroissante :
    – une immense ZEE maritime,
    – une agriculture parmi les plus performantes au monde,
    – un parc de centrales nucléaires et de barrages pour une électricité décarbonée tendant vers 100%,
    – un massif forestier en croissance et majoritairement exploité (une forêt entretenue et exploitée absorbe beaucoup plus de CO2 qu’une forêt mature abandonnée à son état naturel).

    Si chaque année la France émet seulement de l’ordre de 600 Mt de CO2, elle consomme au minimum 3000 Mt de ce même CO2, pour un bilan de 2400 Mt de CO2 absorbé net. Rapporté à sa population, ce résultat conduit à ce que chaque Français consomme annuellement plus de 35 tonnes de CO2. Aucun Français, même le plus frénétique des voyageurs, même le obsessionnel amateur de V8, ne parviendra jamais à émettre plus de CO2 qu’il n’en absorbe annuellement.

    Au-delà du cas français exceptionnel, l’humanité dans son ensemble absorbe plus de CO2 qu’elle n’en émet grâce à ses activités. S’il fallait s’inquiéter pour l’avenir, ce serait plutôt d’un éventuel manque de CO2 atmosphérique qui appauvrirait la France et le monde entier. Toutefois, nous observons avec bonheur que le stock de CO2 atmosphérique augmente régulièrement depuis quelques décennies malgré les prélèvements humains, alimenté par les émissions marginales naturelles des immenses stocks océaniques et terrestres non encore exploités par l’humanité, sous l’effet du réchauffement climatique notamment. Nous avons la chance de vivre actuellement des conditions naturelles extrêmement favorables pour l’humanité, ce qui constitue historiquement la quatrième période connue de développement et de prospérité maximale pour l’humanité, après les optima minoen, romain et médiéval.

    Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter d’un manque de CO2 atmosphérique dans un proche avenir. Au-delà, les évolutions technologiques permettront certainement de compenser une éventuelle baisse du CO2 atmosphérique, en adaptant et protégeant l’humanité des variations naturelles quand elles lui sont néfastes.

    • Non, la France n’absorbe pas 3000 Mt de CO2 par an !
      D’où sortez vous ce nombre, Roger ?
      Le monde entier (océans et végétation) absorbe environ 20 Gt = 20000 Mt de tonnes de CO2 par an, en bilan net
      3000 / 20000, ça ferait 15 %
      La France, en prenant en compte son domaine maritime, ce n’est pas 15 % de la surface mondiale, Roger.
      Soyez modeste, Roger.

      • Pfff.
        Le monde entier absorberait 20Gt selon vous. Pour le CNRS, sans doute une bande de rigolos, ce serait 10 Gt, soit environ 1/3 des émissions. Le même CNRS, dans le même article, souligne la très grande difficulté à faire des estimations.

        • Apprenez à lire, M.Ferry: C’est 20 Gt pour les océans et la végétation.
          Et c’est moitié / moitié à peu près.
          Votre méconnaissance collective des bases du cycle du carbone est absolument fascinante.
          Savez vous faire une soustraction, Ferry ?
          Oui ? Très bien. Alors allons y:
          Nous émettons actuellement environ 40 Gt de CO2 fossiles par an
          Le stock augmente de 2.5 ppm par an environ, ce qui, traduit en masse, fait 20 Gt de CO2
          La différence, soit 20 Gt, a donc été absorbée par les océans et la végétation

          C’est si difficile que ça à comprendre, M.Ferry ?

    • Toujours pour les angoissés du CO2, il faut comprendre que le cycle du carbone dépend des transferts physico-chimiques entre les réservoirs disponibles dans les différents milieux. Il faut également savoir que les évaluations des divers réservoirs et de leurs échanges sont continuellement contestées, réévaluées, discutées. La science est loin d’être établie à ce sujet contrairement à ce que certains affirment de manière péremptoire et quelque peu prétentieuse, sinon hasardeuse. En résumé, on discute ici d’hypothèses plutôt que de faits connus avec certitude.

      Ceci étant posé, le cycle du carbone au niveau du réservoir atmosphérique (de l’ordre de 3200 Gt au total) correspondrait à environ 780 Gt de CO2 ajouté et 760 Gt de CO2 perdu chaque année. L’écart entre le gain et la perte dans le réservoir atmosphérique résulte du léger réchauffement climatique observé ces dernières décennies et depuis la sortie du petit âge glaciaire centré sur les années 1700 à 1750 (soit bien avant la révolution industrielle). Une bonne part de l’ajout du CO2 atmosphérique s’explique notamment par le dégazage marginal supplémentaire des superficies océaniques dont la température augmente. Des océans un peu plus chauds contiennent un peu moins de carbone dissous et la différence se retrouve dans l’atmosphère. Cet écart disparaîtra lorsque les températures seront stabilisées. Il s’inversera lorsque les températures baisseront à nouveau. A partir de ces chiffres, on constate que le temps de présence du CO2 dans l’atmosphère est de l’ordre de 5 à 10 ans. Dit autrement, le CO2 émis aujourd’hui aura disparu de l’atmosphère avant 10 ans puisqu’il aura été réabsorbé d’une manière ou d’une autre dans les reservoirs terrestres et océaniques.

      Les émissions humaines de CO2 représentent environ 30 Gt (moins de 4% des émissions naturelles totales). La consommation humaine de CO2 (plantes cultivées, forêts exploitées…) représente au minimum 50 Gt absorbés (plus de 6% de l’absorption naturelle totale) répartis sur un peu plus de 5 milliards d’hectares cultivés et exploités par l’humanité (au minimum 10 tonnes de CO2 supplémentaires absorbés à l’hectare chaque année par l’activité humaine). Loin d’ajouter au stock atmosphérique, l’humanité en réalité consomme le carbone disponible dans l’atmosphère plus rapidement qu’elle n’en émet et profite de la croissance du stock, notamment par l’amélioration des rendements agricoles. Quoi qu’il en soit, on note que l’activité humaine est simplement marginale comparée à l’immensité des phénomènes naturels en jeu.

      Ainsi, on peut estimer le dégazage supplémentaire des océans, mais également des sols sous l’effet de l’activité bactérienne favorisée par la chaleur, à 40 Gt provenant des 51 milliards d’hectares océaniques et terrestres. Mais le CO2 perdu en surface est constamment renouvelé par les gigantesques réservoirs des sols et des océans, parfois estimés à 50 millions de milliards de tonnes.

      Ainsi, la hausse du CO2 atmosphérique, mesurée par exemple à Mauna Loa, résulte simplement de l’accélération relative des échanges naturels entre réservoirs favorisée par une chaleur un peu plus importante. Finalement, le carbone fossile que nous exploitons pour produire notre énergie, donc le CO2 que nous émettons que certains présentent comme une catastrophe, est en dernière analyse parfaitement dérisoire comparativement aux principaux réservoirs de carbone et à leurs échanges naturels.

      Pour relativiser les masses en jeu, 780 Gt de CO2 ajoutés annuellement à l’atmosphère (resp. 760 Gt retirés) correspondent à une perte moyenne (resp. une absorption) d’environ 1 gramme de carbone par jour en plus et en moins pour chaque m3 d’eau ou de terre formant l’ensemble de la superficie terrestre sur 1 mètre de profondeur. Un tout petit gramme seulement. Une simple variation de 5% (50 mg) de ce tout petit gramme conduira à une émission naturelle supérieure à la totalité des émissions humaines annuelles de CO2. On comprend que les incertitudes à propos des estimations des échanges formant ce qu’on appelle le cycle du carbone suffisent pour effacer complètement l’impact prétendument catastrophique des émissions humaines. Vous pouvez arrêter de vous angoisser.

      • Vous contredisez la conservation de la matière, Roger. C’est ennuyeux, non ?

        Allez, faisons le bilan des flux et des stocks:

        Nous ajoutons actuellement 40 Gt de CO2 par an, en brulant charbon, gaz et pétrole
        Le stock atmosphérique, mesuré à Mauna Loa et ailleurs, augmente actuellement de 20 Gt par an actuellement
        Les océans et la biosphere, en bilan net, retirent donc 20 Gt de CO2 de l’atmosphère, et n’en ajoutent donc pas

        Les 40 Gt d’apport anthropiques se répartissent comme suit:
        – 20 Gt dans la hausse du stock atmosphérique
        – 20 Gt absorbés par les océans et la biosphere
        La totalité de la hausse, dans ces 2 réservoirs, est donc due à nos apports anthropiques.
        Donc le seul apport net est d’origine anthropique. C’est évident.

    • Pour en terminer avec les angoisses de fin du monde, un mot à propos de l’acidification des océans. En préalable, on rappelle que l’acidification signifie “passage à l’état acide”, c’est-dire faire passer le pH en dessous de 7 qui est le pH neutre.

      Immédiatement, on se rassure, on oublie les angoisses. Les océans ne s’acidifient pas et ils en sont même très loin. Les océans sont parfaitement alcalins, avec un pH d’environ 8,1. Comme ceux visés plus haut, ce résultat est incertain car il peut varier localement entre 7,8 et 8,4 en quelques jours, voire quelques heures, entre deux mesures, sans explication claire. Il varie également selon les aires océaniques étudiées, là encore sans cause définitivement connue. Mais bon, on retient 8,1 par simplification, en sachant que l’alcalinité des océans est sujette à variations naturelles qui paraissent tout à fait normales. On le voit, les océans ne sont jamais acides. Pour que les océans deviennent acides, compte tenu de leur volume gigantesque, il faudrait mobiliser des masses phénoménales complètement hors de portée de la minuscule activité humaine.

      Encore un mot à propos de ceux qui veulent vous faire croire que les océans se sont “acidifiés” depuis la révolution industrielle, c’est à dire depuis 1800 ou 1850. Mais voilà, pas de chance, le concept de pH a été inventé en 1909. Avant, personne ne savait de quoi il s’agissait. Impossible donc de mesurer le pH des océans avant 1909. Personne ne sait quel était le pH des océans en 1850, encore moins en 1800. Depuis qu’on tente de le mesurer, en réalité le pH moyen des océans n’évolue pas. Tout ce qu’on observe, ce sont des variations naturelles autour du pH moyen de 8,1 unités. L’acidification des océans à la suite de la révolution industrielle n’est rien d’autre qu’un mensonge. Par suite, la vie océanique n’est en rien menacée par l’activité humaine. Au contraire, des études montrent que le phytoplancton, première brique de la vie marine, est en progression constante depuis plusieurs décennies, profitant du léger réchauffement, tout comme les terres émergées profitent d’un verdissement notable mesuré objectivement par satellite.

      Voilà, vous pouvez oublier les marchands de peur et leurs mensonges. Le réchauffement que nous vivons actuellement est une bénédiction pour toute l’humanité.

      • Ce que vous dîtes est intéressant, mais si j’étais vous je serais tout de même un peu moins catégorique, car celui nuit à votre crédibilité.
        Comment pouvez-vous affirmer que “la vie océanique n’est en rien menacée par l’activité humaine”. Vous vivez sur quelle planète Roger ? La surpêche et la pollution plastique ça ne vous dit rien ?
        https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/developpement-durable-surpeche-13457/
        https://www.novethic.fr/fileadmin/user_upload/Infog_pollution_plastique_est_partout.png

        Et puis la prolifération de plancton n’est pas sans conséquences négatives, qui pourrait être en partie la conséquences des activités humaines (apport excessif de nutriments, tels que l’azote ou le phosphore)
        https://information.tv5monde.com/international/video/thailande-la-proliferation-du-plancton-un-effet-inquietant-du-changement

        Enfin pour ma part, je pense qu’il serait totalement irresponsable de ne pas tenir compte du problème du changement de pH des océans, qui est d’ailleurs pour moi la raison un tant soi peu valable qui pourrait venir justifier que les mesures anti-CO².

        Mais comme le disait Jean-Pierre Gattuso l’un des spécialistes du sujet « Pour l’heure, les conséquences de l’acidification de l’océan ne se voient que pour des régions du globe et des organismes très particuliers, comme sur la côte Nord-Ouest des États-Unis, où l’aquaculture des huîtres est impactée, ou les coraux du Pacifique au large du Panama, qui se fragilisent. On constate plus facilement l’effet du réchauffement de la mer avec le blanchissement des coraux ou la redistribution des espèces de poisson. »

        • Surpêche : effets localisés temporaires quand il suffit de réduire ou cesser les prélèvements sur de courtes périodes pour reconstituer la ressource. Au delà, il semble déraisonnable de poursuivre les méthodes dépassées d’exploitation des ressources marines. C’est un peu comme si on continuait à tirer du gibier sauvage pour nourrir la population à la place des élevages de bovins et d’ovins. Il convient de développer les élevages rationnels des fermes marines qui se substitueront progressivement à une ressource sauvage peu maîtrisable, le fruit de la pêche traditionnelle devenant dès lors un produit de luxe. Quoi qu’il en soit, le foisonnement de la ressource qui nourrit sans difficulté 8 milliards d’humains dément l’hypothèse de l’impact négatif de l’activité humaine sur la vie marine.

          Pollution plastique : phénomène médiatiquement très exagéré jusqu’au ridicule (continent de plastique) et essentiellement localisé à partir de quelques fleuves mondiaux des pays en développement. Des solutions de dépollution existent pour supprimer 99% de la question. Il ne manque que la volonté politique, sachant que les pays développés ne sont pratiquement pas concernés.

          Le changement généralisé de pH des océans n’est pas prouvé et surtout les variations locales n’ont pas d’explication claire, sans lien démontré avec le CO2 atmosphérique ou l’activité humaine en général qui est tout au plus une hypothèse faible du fait d’un ordre de grandeur parfaitement incapable de changer le pH des masses océaniques. Les courants profonds et le volcanisme sous-marin seraient beaucoup plus à même d’expliquer ces variations si on les connaissait mieux, eux seuls pouvant mettre en jeu des masses de matière suffisantes pour avoir une influence.

          Enfin, il faut le redire, les océans ne s’acidifient pas.

  17. Hé les gars, pour détendre un peu l’atmosphère (et la réchauffer précisément), vous avez vu la dernière découverte parue dans la revue “Science Advances” sur les bienfaits d’un réchauffement (anthropique ou non) ?
    Eh bien les 3 premières pandémies attestées de l’histoire humaine (la peste antonine, la peste de Cyprien et la peste de Justinien) correspondraient au refroidissement du climat dans l’empire romain à partir du IIème siècle ap. JC, avec une chute des températures moyennes de 3 degrés par rapport à la période chaude précédente.
    Les périodes froides et sèches favorisent l’essor des maladies graves et transmissibles.
    Bon, on le savait déjà, mais l’histoire du climat en apporte ici une confirmation et une illustration supplémentaires qui pourraient un peu réconforter les éco-anxieux victimes de tous ces oiseaux de malheur qui leur prédisent la fin du monde pour 2 degrés… de plus.
    Ainsi va le climat sans se soucier des hommes, pauvres asticots à la surface de la terre…
    Sinon, quel temps fait-il chez vous ?
    Chez moi, il fait une délicieuse douceur qui me permet d’économiser du gaz de l’électricité, et de moins payer de taxes à l’Etat (elle a bon dos la guerre en Ukraine) : pourvu que ça dure !
    Allez, très bon et chaud we à tous !

    • Et pourquoi vous ne mettez pas le lien vers la publication, Lucien ?
      C’est curieux, ça.
      Auriez vous peur que des gens la lisent plutôt que de se fier à votre “résumé”, pour le moins lapidaire et orienté ?
      Parceque moi je l’ai lu, et c’est beaucoup plus nuancé et prudent que votre “résumé”, dites donc…
      Allez, je suis gentille, la voici:
      Bonne lecture aux curieux et curieuses qui aiment vérifier les sources. https://www.science.org/doi/full/10.1126/sciadv.adk1033#body-ref-R4

    • Au moins, Happer ne nie pas que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre, comme le nient la moitié des gens ici sur ce forum.
      Tenez, Carras, Ohmdeboi, Thein, et les autres, regardez à 22:00.
      Il montre le même spectre que moi, avec le creux autour de 15 microns, qui vous faisait tant rire.

      • Oui mais Happer précise bien que cet effet de serre est négligeable. Ce que ne laisse pas entendre votre réponse. Vous êtes fondamentalement malhonnête.

        • Non, il ne dit pas ça. Réécoutez.

          Donc, vous, M.Ferry, vous ne niez pas que le CO2 est un GES, comme beaucoup de vos petits camarades, ici ?

  18. Oui MLA, vous êtes vraiment un cas d’école.

    Vous faites rigoler tout le monde avec vos opérations arithmétiques simplistes. Vos 1/10e de W sur l’irradiance solaire, ça vaut son pesant de cacahuètes. Vous appelez ça de la science ? Sérieusement.
    Certes, le soleil émet de la lumière visible et des infrarouges thermiques, et cela de manière relativement stable à nos échelles de temps. Mais pas seulement. Vous oubliez les flux de protons, et les champs magnétiques (oui, il y en plusieurs, c’est entre autre pour ça qu’on compte les taches solaires) et aussi les UV. Vous ignorez tout des interactions de ces phénomènes avec la haute atmosphère et le rayonnement cosmique composé principalement de protons à haute énergie et de rayonnements à très courte longueur d’onde, au-delà des X. (je simplifie au maximum).
    Je ne m’étalerai pas davantage sur le sujet, que je suis en train d’étudier plus en détail. Je vous rassure, malgré mes problèmes cognitifs, je possède tous les moyens intellectuels nécessaires.

    J’ai déjà été confronté à des gens comme vous, il y a longtemps. Ils prétendaient que nous entrions dans une ère post industrielle, dans l’ère de la communication toute puissante. Alors tout jeune technicien, j’ai demandé comment on peut s’enrichir juste en appuyant sur un bouton. Ils m’ont répondu que je faisais du mauvais esprit. Quelques décennies plus tard, la réponse à ma question s’est imposée d’elle-même: on peut pas.

    Vous êtes ignare et pourtant gonflée de suffisance condescendante, tout comme ces gens qui ont eu tout faux sur tout, et nous ont emmenés au bord du gouffre.

    • Ah, le rayonnement cosmique.
      Ca faisait longtemps.
      Ca va encore vous vexer, mais je suspecte que vous avez trop regardé Temps X des frères Bogdan off quand vous étiez petit, M.Thein.

      Vous “pensez” vraiment que ce sont les rayons cosmiques qui sont la cause de ça?
      https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7/figures/3
      Pourquoi ? Par quel mécanisme ? Et et pourquoi ça a changé pile-poil au moment de la révolution industrielle ?

      • Qu’est-ce qui vous dit que ce n’est pas la sortie du petit âge glaciaire (1850, officiellement) qui aurait favorisé l’émergence de la société industrielle ? La construction des cathédrales a-t-elle provoqué l’optimum médiéval ?
        Les périodes de progrès civilisationnel ont toujours eu lieu à la faveur de conditions de vie plus facile. Mais confondre corrélation et relation de causalité est manifestement votre marque de fabrique… sauf si ça arrange votre idéologie.
        Moi, je pose juste la question, je n’ai pas la réponse.

        Le rayonnement cosmique, c’est un autre problème. Ce qui se passe dans la haute atmosphère est extrêmement complexe. Le fait est que la nébulosité de l’atmosphère est fortement impactée par les flux de particules chargées d’origine cosmique, eux-mêmes impactés par l’intensité du vent solaire et l’activité magnétique du soleil. Celui-ci est le siège de plusieurs champs magnétiques (entre autres un champ toroïdal équatorial et un champ axial polaire, de mémoire) qui interagissent entre eux de façon similaire (mathématiquement) aux phénomènes d’intermodulation des ondes électromagnétiques, bien connus des électroniciens spécialisés en radiocommunications.
        C’est en partie à ces champs magnétiques qui oscillent que sont dus les cycles solaires, puisque effectivement l’irradiance est à peu près constante et n’est pas directement en cause dans ce processus.
        Vous parlez des cycles solaires tout en déballant votre science à 0.000007% / an sans même savoir de quoi vous parlez. Comparer le soleil à une paisible chaufferette quasiment invariable et sans aucune influence sur le climat est tout bonnement une ânerie.
        Pour l’instant, scientifiquement, les phénomènes sont à peu près quantifiés, mais encore mal compris, surtout en ce qui concerne les niveaux d’énergie considérables qui sont en présence notamment à propos des flux de protons.

        Tout ceci dépasse de très loin votre niveau. Faire des additions et des soustractions sur des Gt de CO2 est bien plus simple, je le reconnais. Mais votre science à deux balles ne pèse pas lourd face à la complexité de la nature.

        Nicolas Carras vous appelle MLA de la science de perlimpinpin. Il a parfaitement raison.
        Très amusé de votre échange avec Serge Ferry, qui sait bien mieux que vous de quoi il parle.

        Votre ton de suffisance condescendante ne sert qu’à masquer votre abyssale ignorance.
        Je ne me prétends pas plus savant que vous, mais moi au moins, j’interroge, j’apprends des autres, que je remercie, et je cherche à comprendre.
        Je ne suis pas ici pour asséner MA vérité aux autres, comme vous le faites, d’autant plus que je n’en ai pas, c’est vrai.

        De toute façon, vous êtes bien trop imbue de vous-même pour le comprendre donc vous allez répondre avec votre ton habituel.

        • Quand vous dites ” je pose juste la question, je n’ai pas la réponse”, Vous n’avez pas, ou plutôt vous ne comprenez pas la réponse, mais les scientifiques qui travaillent sur le sujet, eux, l’ont la réponse.

          Vos messages illustrent votre totale méconnaissance d’une part de la physique des phénomènes en jeu, et d’autre part de l’histoire du climat.
          Tenez, je me permets de vous suggérer 2 vidéos sur ces 2 sujets
          Je peux aussi vous faire suivre des publications scientifiques, mais ces vidéos sont un bon début pour sortir de votre ignorance et votre déni.

          Sur l’effet de serre
          https://www.youtube.com/watch?v=wI6eDF46qTI
          Sur l’histoire du climat
          https://www.youtube.com/watch?v=v76nV2NyG2c

  19. @Sébastien Gonçalves

    Merci beaucoup pour les liens sur le volume de la banquise. Effectivement il est en nette baisse, comme je le pensais. Reste à essayer de comprendre pourquoi, et si c’est vraiment anormal.
    J’ai la sale manie de faire mes recherches en français, et à chaque fois c’est catastrophique. C’est pareil pour l’électronique, je ne vais quasiment consulter que des sites en anglais, disons 8 fois sur 10.

    @Serac

    Je n’ai pas encore retrouvé l’article sur le réchauffement du système solaire. MLA pense que je fabule, mais non, je ne suis pas sénile. J’ai quand même trouvé un article intéressant qui pourrait peut-être m’y conduire. C’est un site qui parle d’astrophysique et qui ne sembles encore “contaminé idéologiquement”.

    https://astrobiology.com/2023/03/a-persistent-influence-of-supernovae-on-our-planets-biodiversity.html

  20. Message à MLA, qui critiquait mon message « Okapi »…
    Je mettais juste en exergue le fait que si les Etats et les médias (c’est presque un pléonasme) pensent que le CO2 réchauffe (pardon, change, c’est plus facile à adapter 🙂 le climat, pourquoi continuent-ils d’encourager la production de voitures électriques, l’IA qui va générer énormément d’énergie, les smartphones, etc., tout ce qui pollue tout autant que le fossiles (c’est juste une pollution invisible). Certains savent très bien que le RCA est une chimère, mais comme le dit Jacques Laurentie dans « Climat de peur » : « Ils sont allés trop loin dans leur mensonge pour faire marche arrière et ils n’ont pas envie de perdre la face. »
    Bref, MLA suit son petit bonhomme de chemin sans comprendre les subtilités de certaines phrases.
    Reconnaissons-lui une belle ténacité, à s’acharner de la sorte contre tous.

  21. MLA derechef…
    Une fois de plus, vous interprétez à votre avantage ce que l’on vous dit et vous ne comprenez pas le message.
    Je vous informe que ces physiciens, dont vous parlez, sont financés par les Etats, qui tiennent les ficelles. Les scientifiques du Giec, qui critiquent le RCA, voient leurs crédits annulés. Et s’ils sont honnêtes, ils démissionnent.
    Inutile de continuer cette discussion stérile et rendez-vous dans trente ans (si je suis encore vivant, j’ai 59 ans)… La Terre sera peut-être de nouveau entrée dans une ère glaciaire ? Tout ceci est naturel, ma bonne dame.
    PS : avez-vous lu « Climat de peur » ?

    • Donc vous pensez” vraiment que les dizaines de milliers de scientifiques physiciens mentent et truquent leurs résultats, et publient sous la dictée des Etats ?
      Ca fait du monde. Sacrée organisation, dites donc…..

      Et vous êtes au courant que les scientifiques qui travaillent et publient sur le sujet du climat ne travaillent pas pour le Giec.
      Le Giec ne fait que la synthèse de leurs travaux.

      Et pourquoi vous ne répondez: Niez vous que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre, M.Champignac ?

      • https://www.actu-environnement.com/ae/news/climategate_9126.php4
        Voilà, ma bonne dame. Evidemment, les médias français ont peu relayé l’info.
        Vous savez, quand il y a un gros chèque, autrui peut mentir sans vergogne.
        Quant au CO2 anthropique = effet de serre, plein de personnes sur ce site vous ont démontré que c’est faux.
        Vous ne répondez pas à ma question : avez-vous lu “Climat de peur”, de Jacques Laurentie ?
        Ou “Sapiens et le climat”, qui retrace l’histoire de l’homme à travers les millénaires ?
        Lisez-les et revenez nous en parler, on avisera 🙂

        • Connaissez vous la différence entre une publication scientifique et un livre commercial comme ceux dont vous parlez, M.Champignac ?
          Non ?
          Et bien , par exemple, un platiste peut très bien écrire un livre en expliquant que la Terre est plate. Il trouvera surement un public de platistes prêts à payer pour lire ce qu’ils ont envie d’entendre
          Par contre, il aura du mal à trouver une revue scientifique prête à publier ses inepties.

          Et bien, c’est la même chose pour les livres que vous citez,

          Et non, personne ne m’a démontré ici que le CO2 n’est pas un Gaz à Effet de Serre.
          Citez moi leur “démonstration” pour voir

  22. Monsieur Champignace, vous avez raison, le CO2 n’est pour rien dans l’évolution climatique. Il n’est quasiment pas un gaz à effet de serre, ses bandes d’absorption des IR étant saturées par celles de l’eau. La teneur atmosphérique en CO2 ne fait que suivre la température terrestre et non la précéder. L’effet de serre lui-même est insuffisant pour réchauffer la Terre, à commencer par ses océans, il ne fait que réchauffer l’atmosphère. L’effet de serre n’est pas une source de chaleur externe, il ne fait que convertir une petite fraction du rayonnement solaire. Il faut changer de paradigme et s’affranchir de ces absurdités que sont : « la transition écologique, la réduction des émissions, l’empreinte carbone, la décarbonisation des filières, la taxe carbone », etc, etc Les mondialistes savent que l’arme climatique leur échappe (dernier discours de Mme Van Der Leyen) et ils se tournent vers la  « désinformation » (en bon français, la censure de ce qui ne rentre pas dans la doxa de la gouvernance mondiale). Les derniers dévots du GIEC s’accrochent tels des roquets hargneux agités de réflexes pavloviens, sans se rendre compte que les mondialistes vont bientôt changer de terrain de jeu.I

    • Alors, voici quelques explications qui montrent que vous avez tort de dire que l’effet de serre du CO2 est saturé

      Publications:
      https://www.researchgate.net/publication/258816506_The_greenhouse_effect_and_carbon_dioxide?fbclid=IwAR2Juc72XscYp02FRux0dD-f4YTRfgvBszenf_LWIqKS8ioBHX7D2HOw03c
      https://climate-dynamics.org/wp-content/uploads/2016/06/manabe67.pdf

      ou si vous préférez des vidéos
      https://www.youtube.com/watch?v=wI6eDF46qTI
      https://www.youtube.com/watch?v=ewc8FBtEKPs

      Et quand vous dites “La teneur atmosphérique en CO2 ne fait que suivre la température terrestre et non la précéder”, vous voulez dire pensez que le CO2 vient des océans ?
      Il est très facile de vous démontrer que c’est faux, actuellement.
      Ca vous intéresse ou quoi qu’on vous démontre, vous continuerez à nier ?
      Si ca vous intéresse, je vous le démontre en quelques lignes.

        • Si, ça ne prend que quelques lignes.
          Il suffit de compter les flux et la variation du stock

          Les émissions anthropiques apportent 40 Gt de CO2 par an actuellement
          Le stock atmosphérique augmente de 20 Gt par an actuellement (2.5 ppmv, ça fait 20 Gt)
          Les océans et la végétation absorbent donc, en bilan net, retirent 20 Gt de CO2 de l’atmosphère, et n’en ajoutent donc pas

          Physiquement, cela reflète le fait que la hausse de la pression partielle atmosphérique de CO2, due à nos émissions anthropiques, l’emporte largement sur l’effet “dégazant” de la hausse des températures.

          Donc les 40 Gt d’apport anthropiques se répartissent comme suit:
          20 Gt dans la hausse du stock atmosphérique
          20 Gt absorbés par les océans et la végétation

          Et c’est pour ça que les océans s’acidifient. Même Claude Allègre admettait ça. C’est dire.
          https://catalogue.marine.copernicus.eu/documents/IMG/GLOBAL_OMI_HEALTH_carbon_ph_trend-hq.png

          • La hausse de la pression partielle de CO2 dans l’air (p = 1 atm) élève à 0.00014 atm (420 ppm – 280 ppm). Ce n’est quand même pas grand chose pour modifier le dégazage des océans.

          • Comme la nature est belle, avec des chiffres bien ronds et des processus d’une simplicité désarmante, compréhensibles même pour le dernier des idiots.
            A se demander à quoi servent le GIEC et tous ces climatologues -plus ou moins autoproclamés-, depuis 30 ans, puisque tout est si simple et parfaitement compris, quantifié, emballé-prêt-à-cuire.

            Votre démonstration est un vrai chef d’œuvre, que dis-je, un monument.*

            *d’ânerie.

          • 280 ppm à 420 ppm, ça fait +50%
            Augmenter une pression partielle d’un gaz en contact avec un liquide, de 50%, c’est énorme, Sérac.
            Vous connaissez la loi de Henry ?

          • @M.Thein
            Ce sont juste des mesures et un bilan de flux et de stock.
            Et effectivement, c’est assez simple, et c’est pour cela que c’est étonnant que vous n’arriviez pas à le comprendre.

            Nous ajoutons 40 Gt de CO2 avec nos émissions anthropiques
            Le stock augmente de 20 Gt
            Les océans et la végétation absorbent donc, en bilan net, 20 Gt de CO2 de l’atmosphère et n’en ajoutent donc pas

            Allez-y. Dites moi précisément ce que vous contestez dans ce calcul, M.Thein.
            Refaites le calcul. Vérifiez les. Vous verrez.
            Argumentez, M.Thein.
            A quoi sert ce forum si vous ne faites qu’insulter et n’argumentez jamais, M.Thein ?

    • Zagros,

      Si MLA tient le coup ici malgré son son très bas niveau scientifique, c’est beaucoup parce que trop de
      belles occasions lui sont données d’intervenir.

      Par exemple, Zagros, vous dites à propos du CO2 : “…ses bandes d’absorption des IR étant saturées par celles de l’eau”

      Elles sont saturées dans la mesure où l’augmentation du taux n’a que peu d’influence sur la fenêtre atmosphérique mais le mécanisme retenu par le GIEC est l’élévation du niveau d’émission. Il est possible, même si non démontré, que ce mécanisme ait un effet sur les températures de surface.

      Vous écrivez encore : “L’effet de serre lui-même est insuffisant pour réchauffer la Terre, à commencer par ses océans, il ne fait que réchauffer l’atmosphère.”

      Pour les climatologues, effectivement, le CO2 réchauffe l’atmosphère. S’il a cet effet, l’atmosphère va également provoquer une hausse des températures de surface et des océans.

      Le vrai hic est que le CO2 ne réchauffe pas l’atmosphère, il la refroidit. Ce n’est pas compliqué à comprendre; la convection chauffe l’atmosphère mais celle-ci n’a que les GES pour évacuer la chaleur ainsi reçue.

      • phi,,
        vous avez peut-être raison. Mais on aura beau triturer la physique de l’atmosphère en tout sens, le résultat est le même. L’effet de serre n’est qu’un sous-produit du rayonnement solaire. Pour modéliser le climat, il vaudrait mieux modéliser le rayonnement solaire avec ses multiples cycles, modulo des variations liées aux positions diverses de la Terre par rapport au rayonnement précité, sans compter les variations climatiques locales qui influent sur le climat « global », s’il existe, ou encore les éruptions volcaniques, terrestres et sous-marines. Et sans compter aussi les accidents extérieurs (comètes, astéroïdes), tel que le dernier accident en date survenu à -12800 ans à l’origine du Dryas Récent.
        Il est temps pour les climatologues de laisser tomber le terrain de jeu de l’atmosphère et du CO2, même en tenant compte des nuages, et de passer à la vitesse supérieure. A moins que le vrai terrain de jeu ne soit pas scientifique mais politique…

  23. @Phi
    Merci de corriger les grossières erreurs de Zagros. Vous avez raison d’essayer de relever un peu le niveau abyssal de vos amis, mais vous allez avoir du boulot…
    Vous avez vu qu’il y en a beaucoup ici qui vont jusqu’à nier que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre. C’est affligeant, non, Phi ?
    Effectivement une atmosphère plus chaude va réduire les transferts de chaleur entre la surface et l’atmosphère et va donc induire un réchauffement des océans et des sols.

    Je vous précise tout de même que, concernant l’augmentation de l’altitude d’émissions, ce n’est pas le honni (par vous) “Giec” qui dit ça.
    Tenez, Manabe l’expliquait dès 1967, 20 ans avant la naissance du Giec, par exemple.
    https://climate-dynamics.org/wp-content/uploads/2016/06/manabe67.pdf
    Le Giec ne fait que la synthèse des connaissances scientifiques, M.Phi.

    Par contre, vous allez encore probablement vous vexer et m’insulter, mais je dois vous dire que votre dernier paragraphe est faux. L’ensemble de l’atmosphère, pas que les GES, émet du rayonnement infra-rouge vers l’Espace (les 170 w/m2 sur le schéma ci-dessous). Les Gaz à Effet de serre ont la caractéristique d’absorber les IR ascendants, ce qui ralentit l’évacuation de chaleur, et induit une hausse des températures pour rétablir l’équilibre. Mais les autres gaz émettent des IR en fonction de leur température. Une atmosphère plus chaude va donc, dans son ensemble, émettre plus d’IR vers l’espace, ce qui participe à assurer l’équilibre thermique de la Terre. Et la température de l’ensemble Terre-atmosphère se stabilise quand l’évacuation d’énergie est égal à l’apport d’énergie.
    C’est de la thermique assez élémentaire.
    https://www.nasa.gov/wp-content/uploads/2017/04/ceres-poster-011-v2.jpg?resize=2000,1494

    • MLA,

      “C’est affligeant, non, Phi ?”
      Ce qui est affligeant est de subir des politiques inspirées par la pataphysique du climat.

      “ce n’est pas le honni (par vous) “Giec””
      Ais-je mentionné le GIEC ?

      “L’ensemble de l’atmosphère, pas que les GES, émet du rayonnement infra-rouge vers l’Espace”
      Non. L’atmosphère rayonne grâce aux molécules actives dans l’IR. Par défintion, elle rayonne par les GES.

      “Les Gaz à Effet de serre ont la caractéristique d’absorber les IR ascendants…”
      Ils absorbent environ 20 W/m2 ce qui est presque négligeable. L’absoption ne joue aucun rôle dans l’effet de serre. C’est au contraire l’irradiance des GES qui est la cause de l’effet de serre.

      Vous ne faîtes que répéter les âneries de la pataphysique du climat et vous n’avez aucune connaissance en physique de l’atmosphère. Je vous conseille donc de baisser le ton.

      • – Ah si, tous les gaz absorbent et émettent du rayonnement, à certaines longueurs d’onde. Ce qui caractérise les GES, c’est qu’ils le font à des longueurs d’onde de l’Infra-rouge lointain qui correspond aux bandes de longueur d’onde émise par la surface de la Terre.
        – Comme arrivez vous à votre 20 Watts / m2, par curiosité ?
        Moi, je sais que c’est faux, mais si je vous l’explique, vous allez encore fuir sans argumenter en vous contentant de dire que c’est de la “pataphysique”…Donc, allez-y, pour une fois, mouillez vous un peu Phi.
        – Ah, si, si, désolé, vous avez cité le Giec, dans le 3ème paragraphe de votre réponse à Zagros (29/1 à 20h47). Vous êtes sûr que vous allez bien, M. Phi ?

        • MLA,
          “Ce qui caractérise les GES, c’est qu’ils le font à des longueurs d’onde de l’Infra-rouge lointain qui correspond aux bandes de longueur d’onde émise par la surface de la Terre.”

          Ben oui! Pareil pour l’atmosphère. Donc ce sont eux qui refroidissent l’atmosphère (qui est chauffée par convection et solaire direct). Où est votre problème ?

          Environ 20 W/m2 est la différence d’irradiance terre – atmosphère, donc le flux IR thermique de la surface à l’atmosphère.

          “Moi, je sais que c’est faux”

          Ouarf! Expliquez-nous ça!

          Sinon, effectivement, j’ai cité le GIEC comme ayant retenu ce mécanisme particulier. Et alors ? Avant que le GIEC ne fasse son OPA sur la physique de l’atmosphère, d’autres mécanismes étaient connus comme par exemple l’augmentation de la résistance au flux radiatif. Ce dernier mécanisme étant incompatible avec la pataphysique du climat, il a été abandonné.

          • 1. Relisez, vous n’avez pas compris
            2. D’où sortez vous que 20 W/m2 est la différence d’irradiance terre – atmosphère ? Essayez d’être un peu précis, M.Phi.
            3. L'”augmentation de la résistance au flux radiatif” ? De quel flux radiatif parlez vous ? Essayez d’être un peu précis, M.Phi.

          • MLA,
            1. Amusant!
            2. Par exemple Trenberth 2009 : 356 – 333 = 23 W/m2.
            3. Une élévation du taux des GES augmente la résistance linéaire au flux radiatif montant.

            Je me répète : vous n’avez clairement aucune idée de ce qu’est la physique de l’atmosphère. Baissez le ton.

          • ‘@Phi
            Et bien regardons en détail le bilan radiatif selon Trenberth 2009:
            Ca devrait vous aider à comprendre votre erreur
            Et puis comme c’est la source que vous avez choisi, vous n’allez pas la contredire, n’est-ce pas ?

            L’atmosphère absorbe au total:
            – 78 W/m2 provenant du rayonnement solaire incident
            – 80 W/m2 par évapotranspiration
            – 17 W/m2 par conduction et convection
            – 356 W/m2 provenant du rayonnement IR de la Terre et absorbé par les GES et les nuages

            L’atmosphère émet au total :
            – 169+30 = 199 W/m2 vers l’espace
            – 333 W/m2 vers la Terre

            Contestez vous ce bilan, M.Phi ?

            https://www.researchgate.net/profile/John-Fasullo/publication/228379906/figure/fig9/AS:302058361114650@1449027734017/The-background-values-of-radiation-or-energy-flows-Trenberth-et-al-2009-are-based-on.png

  24. @Zagros29 janvier 2024 at 14 h 18 min
    Voilà ce que c’est que de parler d’effet de serre et de CO2 ici ; vous avez le professeur PHI qui vous répond en suivant.Mais pour ne parler que d’une chose qui m’a troublé c’est cette phrase
    “”””””””La teneur atmosphérique en CO2 ne fait que suivre la température terrestre et non la précéder.”””””””
    Ca c’était vrai dans le passé , tant que l’homme n’a pas exploité industriellement les énergies fossiles; mais depuis tout a changé ; mais la corrélation CO2 atmosphérique et augmentation des températures depuis le petit âge glaciaire est peut- être simplement une coincidence , ou que la responsabilité qu’on veut faire prendre au CO2 est largement exagérée

  25. @ phi29 janvier 2024 at 20 h 47 min
    “””””””Pour les climatologues, effectivement, le CO2 réchauffe l’atmosphère. S’il a cet effet, l’atmosphère va également provoquer une hausse des températures de surface et des océans.

    Le vrai hic est que le CO2 ne réchauffe pas l’atmosphère, il la refroidit. Ce n’est pas compliqué à comprendre; la convection chauffe l’atmosphère mais celle-ci n’a que les GES pour évacuer la chaleur ainsi reçue.”””””””””
    Si Zagros ne vous répond pas , je le ferais à sa place

      • , Zagros30 janvier 2024 at 17 h 01 min
        le CO2 n’est pas hors sujet ; cela dépend à qui vous vous adressez
        Je pense que si on est scientifique honnête , CO2 , GES, RCA, GIEC etc ne posent pas de problème ; sauf à Phi; les GES réchauffent la base , refroidissent le haut et permettent à la Terre de conserver son équilibre thermique
        Mais il y a bien beaucoup de scientifiques ( MLA doit en faire partie) qui ne comprennent pas cela, ou ne veulent pas le comprendre à cause de leur profession ; j’aimerai bien que LMA nous dise son nom et ce qu’elle fait dans la vie ; sinon elle finira dans mes poubelles avec les politiques

  26. Je ne suis pas scientifique ,j’ai fait quelques études scientifiques( enfin je me suis arrêté à la première année de licence ) .J’ai lu beaucoup de revue scientifiques .Et de mon expérience j’ai appris qu’il ne fallait jamais croire tout ce que dit les scientifiques et que la science n’était pas forcement une vérité ,qu’elle évoluait .Prenons des exemples:
    Au débuts du siècle dernier ,les scientifiques disaient qu’ils étaient bon que les enfants boivent du vin comme le disait pasteur dans son “étude du vin” parue en 1866, il écrivait :”Le vin peut être, à bon droit, considéré comme la plus saine et la plus hygiénique des boissons”. 
    Débuts des années 90 dans mon école,des écolos disaient que les calottes glacières allaient fondre dans les années 2000 et que beaucoup de région française serait sous la mer .Nous y sommes dans les années 2000. Est ce que Le Havre est sous la mer? Non
    Année 2010,soit disant qu’il y aurait une pandémie de H1N1.Finalement,il ne s’est rien passé .De plus soit disant que le vaccin n’aurait pas d’effets secondaires .Dix ans après ,il a été prouvé que le vaccin provoquait des troubles de narcolepsie.J’ai l’impression qu’on retrouve le même problème avec le covid concernant les vaccins . Refus catégorique de voir la réalité en face.Dans mon entourage c’est catastrophique.Je connais des gens qui travaillent à l’hôpital qui ont vu des choses anormales .Le problème c’est que rien ne remonte car trop compliqué.Il faudra 10 ans pour prouver que le vaccin est néfaste.
    Tout ça pour en revenir aux climats ,et si j’ai bien compris en fait ,on en sait rien de ce qui provoque l’augmentation de la température moyenne de la planète car imaginons que du jour au lendemain ,on ai une diminution de la température moyenne .Que vont dire les scientifiques? C’est encore du à l’activité humaine?Moi ce que je pense c’est que des politiques écoutent des scientifiques alarmistes et que ça va faire comme le covid , des milliers de morts et des vies bousillées.

  27. Et hop, MLA nous ressort le second principe de la pataphysique du climat (conservation des photons):

    Marie Laure A 29 janvier 2024 at 23 h 13 min
    “L’effet de serre atmosphérique est un phénomène d’absorption par certains gaz présents dans l’atmosphère (dits « gaz à effet de serre ») d’une partie du rayonnement infra-rouge ascendant émis par la Terre, et la réémission de manière isotrope de cette énergie absorbée.”

    Hilarant!

    • phi30 janvier 2024 at 12 h 56 min et Marie Laure A 29 janvier 2024 at 23 h 13 min
      Commentaire de MLA que je ne trouve pas
      Mais Phi , je ne vois pas ce qu’il y a de faux dans ce commentaire
      Les photons réémis ne sont pas les mêmes et ont des longueurs d’onde différentes ; ce qui me rassure , c’est que ces réémissions se font de manière isotrope ce qui leur permet de réchauffer la surface et les océans

      • Fritz,

        Il faut faire une recherche avec uniquement la date et l’heure.

        Le second principe de la pataphysique du climat dit que les photons sont conservés, convectibles et transmutables.

        L’effet de serre est la conséquence du presque équilibre radiatif entre la surface et l’atmosphère. Ce presque équilibre radiatif est possible grâce à l’irradiance des GES et donc grâce à la température de l’atmosphère qui est supérieure à 2K. Si notre atmosphère est chaude, c’est premièrement parce qu’il y a un flux convectif et deuxièment par absorption de solaire direct. S’il n’y avait pas de GES, la grosse masse de l’atmosphère serait beaucoup plus chaude, pas plus froide!

        • Bonjour Phi,

          Moi je dirais plutôt que sans gaz à effet de serre les températures à la surface du sol seraient, en journée, nettement supérieures à ce qu’elles sont actuellement, vu que la vapeur d’eau est le principal GES et que cette dernière est impliquée dans le phénomène d’évaporation.

          • Sébastien Gonçalves,
            Certes, avec le soleil haut dans le ciel; mais là, ce n’est pas le caractère radiatif de H2O qui est en cause et ma remarque portait sur la masse atmosphérique et pas sur la surface.

  28. Vos hallucinations vous reprennent. Je n’ai pas écrit “conservation des photos”. Lisez précisément ce que j’ai écris et que vous avez repris d’ailleurs. Voyez vous le groupe de mots “conservation des photons” dedans ? Vous êtes sûr que vous allez bien, M.Phi ?. Vous avez l’air fébrile.

    • MLA,
      Vous avez écrrit :
      “L’effet de serre atmosphérique est un phénomène d’absorption par certains gaz présents dans l’atmosphère (dits « gaz à effet de serre ») d’une partie du rayonnement infra-rouge ascendant émis par la Terre, et la réémission de manière isotrope de cette énergie absorbée.”

      En réalité, l’énergie que les GES émettent, ils l’ont acquise par conduction de leur environnement immédiat. Pour écrire votre ânerie, vous devez admettre que les photons absorbés sont réémis, sont conservés d’une manière ou d’une autre. Le second principe de la pataphysique du climat dit que les photons sont conservés, convectibles et transmutables. Expression qui peut sans doute être améliorée. Je suis prêt à considérer les adaptations que vous trouveriez nécessaires.

      • Non, je n’ai pas dit ça. J’ai parlé de réémission d’énergie, je n’ai pas parlé de photons.
        C’est absolument édifiant cette manie que vous avez, les climato-dénialistes, à ne pas lire ce qui est écrit, mais à voir ce que vous croyez voir.
        Soit vous avez des hallucinations, et vous devriez consulter ou arrêter de consommer des produits hallucinogènes, soit c’est de la malhonnêteté intellectuelle, M; PhI
        En tout cas, concentrez vous un peu plus quand vous lisez.

          • Non. Ce principe, selon vous, serait que,, (je vous cite) “les photons sont conservés, convectibles et transmutables”.
            Je ne dis pas du tout ça. Relisez.

          • MLA,
            Vous appliquez ce prinicpe quand vous écrivez : “la réémission de manière isotrope de cette énergie absorbée.”

            Pourquoi voulez-vous que les infrarouges absorbés soient nécessairement réémis ?

            Le premier principe de la thermodynamique concerne la conservation de l’énergie, pas de l’énergie radiative.

            Les GES n’absorbent que peu d’IR, ils sont thermalisés par les chocs inélastiques et émettent un flux radiatif vers le haut.

            L’effet de serre, c’est l’irradiance des GES, pas l’absorption d’IR. L’atmosphère n’est pas loin de l’équilibre radiatif avec la surface grâce à la chaleur transportée par convection.

            Toute ces explications bancales et purement radiatives sont directement issues de la pataphysique du climat construite sur l’astuce inventée dans Manabe 1967. Quelle catastrophe ce papier!

      • phi31 janvier 2024 at 11 h 30 min
        Phi ; la conduction n’a rien à voir avec un gaz à effet de serre , celle ci agit sur toutes les molécules en fonction de leur masse , GES ou pas ; et la convection n’en parlons pas
        Un GES capte les photons qui changent les courbes de gravitation des électrons autour du noyau, electons qui reviendront à leur courbe initiale en émettant des photons de longueurs d’onde plus longue
        Si j’ai fait des erreurs , corrigez moi
        Fritz

        • Fritz,
          “la conduction n’a rien à voir avec un gaz à effet de serre”
          La conduction thermalise les GES. Ou, si vous préférez, les chocs alimentent constamment en énergie les molécules de GES. C’est indispensable.

          “Un GES capte les photons”
          Peu et ce n’est pas en relation avec l’effet de serre. Encore une fois :
          – La convection et le solaire direct chauffent l’atmosphère.
          – Les GES évacuent cette chaleur vers l’espace par flux IR.
          Etant constamment thermalisés, ils poursuivent tranquillement leur travail de refroidissement de l’atmosphère.

          Il ne me semble pas que ce soit particulièrement compliqué à comprendre et je ne vois pas bien ce qui pourrait être contesté dans ce schéma. Ne jouez pas à papijo!

          • phi31 janvier 2024 at 22 h 38 min
            Marie Laure A31 janvier 2024 at 22 h 39 min
            “””””””””Ne jouez pas à papijo!”””””””””
            Ben si , et je vais faire comme lui et vous laissez continuer la discussion

          • phi … que vous soyez méprisant avec moi … ce n’est pas bien grave ! Mais avec une dame, voyons … un peu de courtoisie !
            Vous savez, il n’y a pas que les “pataphysiciens” qui pensent que les “gaz à effet de serre” captent les infrarouges dans certaines longueurs d’onde, les physiciens aussi ! C’est d’ailleurs pour ça que si on réalise un spectre infrarouge depuis un satellite, on voit un “trou dans les bandes du CO2”, et tout ça n’empêche pas les GES d’échanger aussi de l’énergie par conduction avec les autres gaz de l’atmosphère.
            Et j’en resterai là !

          • papijo,
            “…les “gaz à effet de serre” captent les infrarouges … C’est d’ailleurs pour ça que si on réalise un spectre infrarouge depuis un satellite, on voit un “trou dans les bandes du CO2…”

            Bah non justement. Ce que vous voyez est l’émission des GES par l’absorption. La papiphysique ne vaut pas mieux que la pataphysique.

            Cela dit, je ne crois être méprisant ni avec vous ni avec MLA.

          • @phi
            Mais si le CO2 n’absorbait pas (avant de réemettre plus haut dans l’atmosphère plus froide), on ne verrait pas de creux.
            Donc le creux est bien le signature d’une absorption.
            Papijo a raison, et vous savez tort.

            @Paipijo: Merci de prendre ma défense, mais ne vous inquiétez pas pour moi, je suis très résiliente vis à vis de la goujaterie de ces malotrus.

          • MLA,
            “Mais si le CO2 n’absorbait pas (avant de réemettre plus haut dans l’atmosphère plus froide), on ne verrait pas de creux.
            Donc le creux est bien le signature d’une absorption.”

            Non!
            Vous appliquez encore le second principe de la pataphysique du climat.

            Ce que vous voyez sur ces spectres est de l’émission par les GES. La chaleur qu’ils émettent, ils ne l’ont pas acquise par absoption d’un flux thermique IR mais par la convection et le solaire direct.

            C’est assez extraoirdinaire cette manie de ne pas utiliser les notions compatibles avec la thermodynamique. Vous mélangez systématiquement chaleur et irradiance. Les GES masquent l’irradiance de la surface mais ils n’absorbent que très peu de thermique radiatif. Ce qu’ils émettent en direction de l’espace n’a pratiquement aucun lien avec ce qu’ils ont absorbés de la surface.

          • ‘@Phi
            S’ils “masquent l’irradiance de la surface”, comme vous dites, c’est bien qu’ils interceptent le rayonnement IR ascendant.
            Vous vous rendez compte que vous démontrez vous-même ce que vous démentez, M.Phi ?

          • MLA,
            Non.
            Vous ne comprenez décidément rien à la thermodynamique qui travaille avec des flux de chaleur.

            L’atmosphère n’absorbe que très peu de flux IR de la surface parce qu’elle presque en équilibre radiatif avec elle.
            L’irradiance de la surface masquée par les gaz à effet de serre n’est pas un flux.

            L’IRRADIANCE N’EST PAS UN FLUX THERMIQUE.

            Vu ?

            L’irradiance des GES est une conséquence de la température de l’atmosphère PAS DE L’IRRADIANCE DE LA SURFACE.

            Vu ?

            Faudrait voir à incorporer dans vos fiches quelques unes concernant les notions de base de la thermodynamique.

            Vous voulez continuer ? Vous ne pensez pas vous être suffisamment discréditée ?

          • ‘@Phi
            Comme ça “Vu?”. Vous avez été éducateur dans une école militaire ?
            En tout cas, vous n’aimez manifestement pas qu’on vous démontre que vous avez tort.
            Essayons de rester entre gens bien élevés.

            Ce que je vois, M.Phi, c’est que vous vous contredisez vous-même.
            Vous citiez sur un autre fil le bilan radiatif selon Trenberth 2009:
            Et bine, regardons, le, M.Phi
            Ca devrait vous aider à comprendre votre erreur
            Et puis comme c’est la source que vous avez choisi, vous n’allez pas la contredire, n’est-ce pas ?
            https://www.researchgate.net/profile/John-Fasullo/publication/228379906/figure/fig9/AS:302058361114650@1449027734017/The-background-values-of-radiation-or-energy-flows-Trenberth-et-al-2009-are-based-on.png
            L’atmosphère absorbe au total:
            – 78 W/m2 provenant directement du rayonnement solaire incident
            – 80 W/m2 par évapotranspiration
            – 17 W/m2 par conduction et convection
            – 356 W/m2 provenant du rayonnement IR de la Terre et absorbé par les GES et les nuages

            356 W/m2. vous trouvez que c’est peu, M.Phi ?

        • Les photons éventuellement réémis sont de même longueur d’onde que les photons absorbés (E = hν = hc/λ)
          Mais le GES peut aussi réémettre l’énergie absorbée par une collision inélastique par exemple. De même qu’il peut recevoir de l’énergie par collision inélastique et la réémettre sous forme de photon.
          En tout cas, le GES absorbe une partie d’un flux d’énergie ascendant et la réémet de manière isotrope, donc réduit le flux net d’énergie ascendant.

          • Je ne peux pas m’en empêcher
            “”””””””””””””””””Les photons éventuellement réémis sont de même longueur d’onde que les photons absorbés (E = hν = hc/λ)”””””””””””””””””
            La Terre rayonne comme le soleil

  29. Oui, les émissions d’aérosols soufrés, à l’effet refroidissant, dans les années 1950-80 a surtout concerné l’hémisphére Nord, M.Gonçalves.
    Votre ignorance du sujet est presque touchante.

    • Et leur réduction n’aurait par contre pas pu contribuer au réchauffement qui s’est produit au cours des décennies qui ont suivis, ça c’est entièrement la faute du CO², n’est-ce pas ?

      Sinon je trouve ça plutôt amusant que vous ayez répondu au message que j’avais fait en réponse au commentaire de Sérac et pas au vôtre. Était-ce parce que je vous faisais savoir qu’entre 1980 et 2010 je lisais d’après votre graphique non pas +65 ppm comme vous l’avez écrit mais +50ppm?

      “Votre ignorance du sujet est presque touchante.” Quant à votre remarque elle me fait doucement rire, surtout lorsque je repense à la manière dont s’est terminé vos échanges avec Michel Ht au sujet de la montée des eaux et de la dilatation thermique ou bien lorsque vous essayiez de m’expliquer de quelle manière les canicules estivales pouvaient impacter les légumes que j’aurais semé en automne en me parlant de vos cultures de tomates.
      https://www.climato-realistes.fr/le-recent-triple-dip-la-nina-bouleverse-la-comprehension-actuelle-de-lenso/
      https://www.climato-realistes.fr/seuil-de-15-c-comment-saurons-nous-que-nous-avons-atteint-cette-barre-cruciale-du-rechauffement/

      • Vous me suivez à la trace, M.Gonçalves. C’est presque flippant..
        Vous imprimez, découpez, et vous collez tous mes messages dans votre salon, comme les psychopathes dans les thrillers américains qui collent des coupures de presse de leurs cibles ?

        Et sinon, avez vous fait l’exercice x + sin(x) que je vous ai conseillé maintes fois ?
        Faites le, ça vous aidera à comprendre la notion de variation mutlifactorielle.

        • “Vous imprimez, découpez, et vous collez tous mes messages dans votre salon”
          Ah tiens ça ne serait pas une mauvaise idée, étant donné que plus le temps passe, et plus j’éprouve de difficultés à me souvenir des différentes bêtises que vous écrivez ici.
          “Faites le, ça vous aidera à comprendre la notion de variation mutlifactorielle.”
          Et en faisant cela parviendrais-je également à comprendre de quelle manière les canicules estivales peuvent-elles impacter les légumes que j’aurais semés en automne ?

          PS : Ah si seulement le rythme auquel vous débitez vos âneries pouvait suivre celui auquel fond la banquise de l’arctique depuis 2007 (soupir). https://www.climato2.apimixweb.fr/wp-content/uploads/2022/01/1-arctique-600.jpg

          • Vous avez l’air aigri et fébrile, M.Gonçalves.
            C’est dommage.

            Sincèrement, faites le, l’exercice x + sin(x) que je vous ai conseillé maintes fois, ça vous aidera à comprendre la notion de variation multifactorielle.
            Colonne A : Mettez les chiffres de 1 à 50, pour les années
            Colonnes B = colonne A
            Colonne C = sinus (colonne A)
            Colonnes D = Colonne C + colonne B

            Tracez sur un graphiques 3 courbes
            Colonne B
            Colonne C
            Colonne D

            Vous avez donc tracé x, sinx , (x + sin x).

            De manière très schématique, c’est à peu près ce qu’on observe : le cumul d’une hausse linéaire (anthropique) avec une variation périodique, ça donne un truc qui alterne des montées très rapides et des plateaux.
            https://www.ncei.noaa.gov/monitoring-content/sotc/global/enso-bars/enso-bars.195001.202312.png

  30. “””””””””””””””””Marie Laure A31 janvier 2024 at 22 h 39 min
    Les photons éventuellement réémis sont de même longueur d’onde que les photons absorbés (E = hν = hc/λ)”””””””””””
    MLA vous avez déjà regardé un spectre absorbé et un spectre réémis par la terre ?
    je vous avais déjà demandé ce que vous faites dans la vie : j’espère que vous n’êtes pas enseignante

  31. Eh bien la voilà, la solution au RCA ! Cessons de désulfurer tous nos produits industriels et même faisons brûler du soufre élémentaire. Je l’ai fait une seule fois dans ma carrière de sidérurgiste, afin de mettre au point une nuance d’acier très spéciale (addition directe de morceaux de soufre dans l’acier liquide pour former de très fins précipités de sulfure de manganèse MnS). Cette expérience en vraie grandeur (220 t d’acier ) m’a conduit directement chez un pneumologue. Encore heureux que j’ai réussi à échapper rapidement à la bouffée de SO2 dégagée.

    • MLA,
      Vous avez écrit :
      “L’effet de serre atmosphérique est un phénomène d’absorption par certains gaz présents dans l’atmosphère (dits « gaz à effet de serre ») d’une partie du rayonnement infra-rouge ascendant émis par la Terre, et la réémission de manière isotrope de cette énergie absorbée.”

      Votre ânerie en toutes lettres. C’est parfaitement clair.
      Je ne crois pas que la convection pratique beaucoup la réémission isotrope.

      Sinon, par politesse, donnez-vous au moins la peine d’adresser vos inepties. Et si possible dans le fil approprié.

    • Marie Laure A2 février 2024 at 16 h 02 min
      “”””””””””””””””””””””1. La Terre n’est pas un gaz, M.Fritz, je vous l’ai déjà dit.
      2. Si je peux me permettre cette pudeur, ma vie privée ne vous regarde pas, M.Fritz. Pour ma part je me fiche comme de ma première chemise de ce que vous faites dans la vie. Restons sur les arguments et pas sur les attaques ad-hominem, svp.”””””””””””””””””””
      Marie Laure
      pas d’attaques ad hominem
      Je vous l’ai dit ; je me fiche de ce que vous faites dans la vie , mais je ne voudrais pas que vous soyez enseignante et racontiez la même chose à vos élèves
      On vous a provoqué pour que vous mettiez vos capacités scientifiques sur ce blog ; on a compris que ce que vous racontiez n’est que du copié collé
      Désolé , mais plus on vous cherche et plus vous sombrez dans mon estime

      • Pourquoi vous n’argumentez jamais, M.Fritz ?
        Vous pensez que la Terre est un gaz ?
        Au fait j’attends toujours votre réponse sur le méthane sur l’autre fil. N’oubliez, pas, je suis curieuse de vous lire à ce sujet

    • Le creux s’explique simplement par l’altitude d’émission du CO2 à plus de 60 km. Plus bas, le CO2 ne peut pratiquement pas réémettre d’IR du fait des chocs avec les autres particules de l’air. Comme ce graphique décrit un rayonnement vers l’espace, cela signifie que le CO2 ne peut que contribuer à refroidir la Terre sans pouvoir la réchauffer. En fin de compte, s’il existe des GES potentiels, il n’y a pas d’effet de serre significatif possible dans une atmosphère trop dense déjà chauffée par les phénomènes de conduction et de convection, ainsi que par les changements d’état de l’eau. Même l’eau qui est pourtant un GES potentiel ne réchauffe pas l’atmosphère pour cette raison mais parce que c’est le principal composant pouvant changer d’état.

      Il va falloir vous faire une raison : l’effet de serre radiatif n’existe pas aux conditions atmosphériques existantes et n’a d’ailleurs jamais été démontré. Ce qui explique les variations de température de l’atmosphère : les cycles astronomiques, notamment solaires, les changements d’irradiation de la surface fonction de la couverture nuageuse, les variations du stockage de chaleur dans les océans qui régulent les climats terrestres avec effet retard. Le CO2 est innocent du réchauffement climatique puisqu’il en est une conséquence, par dégazage superficiel des océans et des sols. Non seulement le CO2 est innocent, mais il est en outre un facteur majeur de la prospérité de l’humanité par son effet bienfaisant sur les rendements agricoles, sur le verdissement de la planète et sur le foisonnement de la biodiversité, notamment la biodiversité marine favorisée par la croissance observée du phytoplancton.

  32. Marie Laure A3 février 2024 at 11 h 40 min
    “”””””””Vous pensez que la Terre est un gaz ?”””””””
    Pourtant j’en ai cherché du gaz dans la Terre et en ai trouvé pas mal au Sahara et même au Spitzberg et ailleurs et tout le monde en est content pour chauffer sa barraque

    • Si le CO2 émettait depuis la troposphère, les satellites détecteraient le phénomène avec des variations de température correspondant à toutes les altitudes possibles, l’émission potentielle la plus importante étant proche du sol compte tenu de la densité atmosphérique. Mais voilà, sous la tropopause, il n’y a rien à détecter puisque le CO2 ne peut pas émettre à ces altitudes. La température d’environ 220 K de votre graphique est celle de la stratosphère vers 60 km. Celui-ci mesure sans surprise ce qui est démontré par ailleurs, à savoir qu’il n’y a pas d’effet de serre radiatif. Loin de réchauffer l’atmosphère, le CO2 contribue simplement à la refroidir à ces hautes altitudes en rayonnant vers l’espace.

      • Ah non, Roger, désolée, vous faites erreur:
        La température à 60 kms c’est -20°C à -25°C, soit environ 250 K, pas 220 K

        220 K, c’est 10 kms, comme je vous le disais..

        https://www.researchgate.net/profile/Minga-Stephane/publication/347998655/figure/fig5/AS:974375041912833@1609320521785/Profil-vertical-de-temperature-dans-latmosphere-delimitant-letendue-de-la.png

        Et tenez, même vos amis de SCE disent ça:
        https://www.science-climat-energie.be/wp-content/uploads/2018/03/Strucure-Atm-1024×768.jpg

        • A partir de 60km jusque vers 100 km, la température moyenne est d’environ 220 K ce qui correspond à l’altitude où la bande du CO2 est mise en évidence par les satellites. Plus bas, il n’y a pas de rayonnement mesuré sinon la température moyenne d’émission du CO2 serait plus élevée, peut-être vers 280 K. Cette observation confirme simplement que la densité de l’atmosphère est trop élevée aux basses altitudes pour permettre le moindre effet de serre radiatif du CO2. Plus haut, le rayonnement qui retourne essentiellement vers l’espace est incapable de réchauffer la basse atmosphère.

          L’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère par dégazage des surfaces solides ou liquides à la suite de la hausse des températures, soit environ 780 Gt de CO2 émis chaque année, essentiellement naturellement puisque les émissions humaines ne représentent que 4% du total environ, contribue très marginalement au refroidissement de la planète, non à son réchauffement. Le doublement du CO2 atmosphérique, voire son triplement, ou même la disparition du CO2 à l’inverse, n’auront aucun effet significatif sur les températures au sol. Il en va d’ailleurs de même pour le méthane, dont les traces infimes (de l’ordre du millionième de l’atmosphère) sont totalement “noyées” par l’eau présente dans l’atmosphère. L’ozone enfin est neutre, gaz totalement saturé par les UV venant du soleil. Notons au passage que le fameux trou dans la couche s’agrandit à nouveau sans qu’on ne puisse plus accuser les méchants vilains humains. Encore un cycle naturel tout à fait banal, peut-être ?

          L’effet de serre radiatif n’existe pas aux conditions atmosphériques existantes. Il va falloir se faire une raison et se contenter du soleil, de l’albédo (nuages) et des océans pour expliquer les variations des climats. Mais évidemment, comme ces explications n’auront plus aucune conséquence politique, donc financière, elles seront nettement moins satisfaisantes pour les spécialistes de la subvention.

        • Donc pour vous, l’essentiel du CO2 ne rayonne pas sous 10 km ? Heureux de lire que vous montez tout doucement en altitude pour rejoindre la réalité. Allez, encore un effort et vous serez enfin dans le vrai, oubliant vos angoisses carbonées inutiles, retrouvant le sommeil du juste libéré de la religion réchauffiste.

          Effectivement, si le CO2 avait la faculté de rayonner depuis le sol jusqu’à la tropopause et même au-delà aux environs de la stratopause, les satellites détecteraient des IR correspondant à des températures moyennes d’émission entre environ 40 °C au sol et -60 °C au plus froid en altitude (puisque la mesure est faite à la verticale du Sahara), soit une moyenne théorique d’au moins 270 K. Bientôt, vous admettrez que le creux de 220 K ne peut correspondre qu’à une altitude supérieure à 60 km jusqu’à 100 km environ, haute stratosphère, mésosphère et basse thermosphère, là où le CO2 contribue seulement au refroidissement en émettant vers l’espace.

          Le CO2 est un gaz à effet de serre seulement en théorie. Compte tenu des conditions de l’atmosphère terrestre, en pratique, le CO2 ne peut pas avoir d’effet significatif sur la température moyenne au sol des divers climats de la Terre. Oubliez le CO2 innocent, regardez plutôt du côté des nuages et des océans, sans oublier les cycles astronomiques.

          D’ailleurs, ce qui est vrai pour l’atmosphère terrestre l’est également sur Mars et Vénus. Fait qui devrait éveiller votre curiosité, d’après les mesures de plusieurs sondes, la température de l’atmosphère de Vénus à une altitude correspondant à la pression au sol sur Terre est similaire à la température moyenne au sol de la Terre (mesures corrigées de la distance au soleil). Pourtant, il y a plus de 95% de CO2 dans l’atmosphère de Vénus. Sur Vénus également, l’effet de serre du CO2 est théorique. En pratique, il est négligeable, pour ne pas dire inexistant.

          • Roger, désolée de vous dire que vous faites erreur
            Vous dites ‘”Plus bas, il n’y a pas de rayonnement mesuré sinon la température moyenne d’émission du CO2 serait plus élevée, peut-être vers 280 K”
            Vous vous trompez: La tropopause, entre 10 et 20 kms est d’environ 220 K.
            Regardez les profils que je vous ai donnés plus haut.

            Le CO2 rayonne à toute altitude mais l’altitude d’émissions vers l’espace varie, en fonction des longueurs d’onde.
            Autour du centre de la bande d’émissions de 15 microns, c’est à la tropopause, donc vers 10 kms, vers 220 K
            C’est ce que montre ce spectre, que manifestement, vous ne comprenez pas bien.
            https://seos-project.eu/earthspectra/images/outgoing-radiation-thumb.png

            Et quant à Vénus, Mars, et les autres planètes, avant de tirer des conclusions qui vous arrangent, Il faut faire le bilan énergétique global de chaque planète pour comprendre pourquoi il y fait plus froid ou plus chaud que sur Terre.

            Le voici pour Vénus
            https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/cms/asset/67c1d611-445d-42e8-931c-93afe66d12c0/qj2704-fig-0006-m.png

            Le voici pour la Terre
            https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/cms/asset/c8418532-eb53-4f1b-b8ad-021f3a832159/qj2704-fig-0001-m.png

            Le voici ce bilan énergétique pour Mars (avec peu de poussières)
            https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/cms/asset/a591daec-bc76-41ce-9ddc-5cc78961d863/qj2704-fig-0003-m.png

            Le voici pour Mars encore, mais en cas de tempêtes de poussières.
            https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/cms/asset/f4fa077d-751f-45c8-bdfa-e5047e8793a6/qj2704-fig-0005-m.png

            Et voici l’excellente publication, que je vous conseille vivement si vous vous intéresser au sujet, où vous pourrez trouver plus de détails sur ces bilans énergétiques de différentes planètes.
            https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/qj.2704

            Je vous en souhaite une bonne lecture

          • “Le CO2 rayonne à toute altitude mais l’altitude d’émission vers l’espace varie, en fonction des longueurs d’onde.” Première partie de la phrase évidemment fausse, sinon ça se verrait sur votre graphique. La bande du CO2 ressemblerait plutôt à celles de la fenêtre atmosphérique ou celles de l’eau. On ne pourrait même pas les distinguer. La deuxième partie de la phrase devient correcte si on inverse les propositions, parce que températures et pressions varient en fonction de l’altitude.

            Vos charmants dessins (desseins) mettant systématiquement en avant un hypothétique effet de serre radiatif jamais démontré sur diverses planètes relèvent de théories fumeuses, pas de la réalité.

            La radiation du CO2 à 10 km est impossible, l’atmosphère étant encore trop dense pour la permettre. 220 k est la température moyenne entre 60 et 100 km, l’altitude nécessaire pour permettre au CO2 de devenir effectivement un GES, sauf qu’à ces altitudes, il ne peut que refroidir la Terre.

            Mais au moins, vous reconnaissez qu’en dessous de 10 km, il ne peut pas y avoir d’effet de serre. C’est déjà un progrès de votre part. Il ne vous reste plus qu’à rejoindre la bonne altitude pour enfin comprendre ce que représente votre graphique, et par voie de conséquence l’ineptie de la théorie du RCA et l’absence totale de fondement scientifique de ses conséquences politiques.

            Le RCA n’est qu’une religion, une secte délirante, un danger pour l’humanité qui finira par l’éliminer plus ou moins brutalement. Comme je devine que vous êtes un malin, cher Brionne, il y aura longtemps que vous aurez retourné votre veste. Je suis même prêt à parier que vous ferez partie des juges impitoyables qui condamneront les derniers écologistes, les plus naïfs et les plus stupides d’entre eux.

          • @Roger

            Tenez, voici ce qui devrait (si vous avez un minimum de bonne foi) achever de vous convaincre de votre erreur;
            la courbe du haut, c’est mesuré, non pas d’un satellite, mais d’un ballon sonde à 20 kms.
            On est donc en dessous de vos 60 kms.

            Et on voit très bien le creux autour de 15 microns, caractéristique de l’absorption IR par le CO2.
            20 km c’est bien en dessous de 60 kms, Roger, vous ne niez pas cela, tout de même ?https://scienceofdoom.files.wordpress.com/2011/04/petty-2-upward-and-downward-radiation-p223.png
            Ce sont les mesures, les observations, Roger.
            C’est fou, votre difficulté à accepter les réalités. Surtout des gens se prétendant “réalistes”.

  33. Ce ne sont pas mes réponses qui sont répétitives, ce sont vos contre-vérités. Déolée.
    Vous préférez rester entre vous à vous échanger vos contrevérités sans que personne les contredisent, c’est ça ?
    C’est confortable, le déni de réalité ?

  34. Bonjour a tous
    @Pierre Thein28
    le liens que vous cherchier sur l’article de la nasa sur le rechauffement de mars ne serait il pas celui-ci :
    https://www.nasa.gov/centers/ames/research/2007/marswarming.html
    evidement il a disparu mais avec wayBackMachine on le retrouve (ca rame un peu mais avec de la patience …. en plus on a tout l’historique) :
    https://web.archive.org/web/20070522195527/http://www.nasa.gov/centers/ames/research/2007/marswarming.html
    curieusement entre 2007 et 2023 pas grand changement en dehors du fait que l’auteur a disparu : Ruth Marlaire

    apparament ca aurait aussi été publié dans nature. par contre j’ai aps accces a nature. donc si certains veulent faire le boulot …

  35. @Roger

    1) Vous n’avez pas compris: Le CO2 rayonne à toute altitude, mais seul celui émis suffisamment haut rayonne vers l’espace.

    2) Vous dites “La radiation du CO2 à 10 km est impossible, l’atmosphère étant encore trop dense pour la permettre”
    Allons bon ! Et bien démontrez nous ça, Roger.
    Et surtout dépêchez vous de le publier, Roger.
    Car ça va révolutionner la physique de l’atmosphère depuis des décennies
    Cela va même réfuter la publication qui a valu le Prix Nobel 2021 à son auteur (ci-dessous)
    https://climate-dynamics.org/wp-content/uploads/2016/06/manabe67.pdf
    Donc a toute logique, si vous réfutez cela, vous aurez le prix Nobel.
    J’attends donc avec impatience votre démonstration.

    Cela dit, c’est pourtant ce qu’on voit sur ce spectre (qui n’était pas encore disponible à l’époque où Manabe a publié ses travaux)
    https://seos-project.eu/earthspectra/images/outgoing-radiation-thumb.png

    Et je n’ai pas dit qu’en dessous de 10 kms, il ne peut pas y avoir d’effet de serre.
    L’altitude démissions dépend de la longueur d’onde.
    Les bords du de la bande d’absorption du CO2 ci-dessus correspondent à une altitude entre 0 et 10 kms.

    • Ecrire que “According to our estimate, a doubling of the CO2 content in the atmosphere has the effect of raising the temperature of the atmosphere (whose relative humidity is fixed) by about 2C” n’a pas de fondement, est indémontrable en théorie ou en pratique et ne mérite qu’un seul prix, le bonnet d’âne. Et de combien de degrés la température augmentera-t-elle si on passe de 400 ppm à 950000 ppm de CO2 comme sur Vénus ? Pas besoin d’un prix Nobel pour le savoir, les sondes nous ont déjà donné la réponse, à savoir zéro. Nada. Que t’chi.

      Passez votre chemin, l’effet de serre n’est que de la science fiction.

  36. Ah non, c’est le contraire, Roger, les mesures ont plutôt donné raison à Manabe
    Il avait dit en 1969 (20 ans avec la création du GIEC) que doubler (de 300 à 600 ppm) le CO2 ferait augmenter les températures de 2°C.
    La réalité, 55 ans après sa publication, montre que nous avons augmenté de 330 à 420 ppm entre 1980 et aujourd’hui, donc pas encore doublé, et la température a fait environ +1 °C.
    Regardez:
    – Mesures au sol: https://berkeleyearth.org/wp-content/uploads/2023/12/Monthly_time_series_combined_1980-1536×846.png
    – Mesures satellites (de votre ami Roy Spencer): https://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/UAH_LT_1979_thru_January_2024_v6_20x9.jpg

    C’est très étonnant, cette manie que vous avez, vous tous les climato-(soi-disant)-réalistes, de nier avec autant de force les mesures et les observations.

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