Canicule en France : les dômes de chaleur sont-ils vraiment nouveaux ?

La canicule qui touche la France rappelle une réalité souvent oubliée : de très fortes chaleurs ont déjà frappé l’Europe dans le passé. Ce qui change aujourd’hui, c’est moins l’existence du phénomène que son intensité dans un climat plus chaud.

Des canicules bien avant le réchauffement moderne

Les « dômes de chaleur » désignent des situations de hautes pressions durables, qui bloquent l’atmosphère et piègent l’air chaud. Ces configurations ne sont pas nouvelles. Des travaux d’histoire du climat, notamment ceux d’Emmanuel Le Roy Ladurie, ont documenté de grandes chaleurs en France entre le XVe et le XVIIIe siècle, à partir des dates de vendanges, des chroniques, des récoltes ou de la mortalité (1).

Le CO₂ n’était pas alors le marqueur principal

Ces grandes canicules anciennes se sont produites dans un climat où les concentrations de CO₂ étaient bien plus faibles qu’aujourd’hui. Elles s’expliquaient d’abord par la variabilité naturelle du climat : anticyclones persistants, sécheresses prolongées, sols surchauffés, flux de sud, absence de pluie. Autrement dit, un épisode de chaleur extrême peut exister sans que le CO₂ soit le facteur déclencheur principal.

1540, 1718-1719 : des précédents marquants

L’année 1540 reste l’un des grands cas historiques européens : les travaux de Wetter et Pfister décrivent une chaleur et une sécheresse exceptionnelles, possiblement supérieures à 2003 en Suisse et en Europe centrale (2). Emmanuel Le Roy Ladurie a aussi mis en avant les étés très chauds de 1718-1719, associés à une forte surmortalité, dans un contexte sanitaire et hydrique très différent du nôtre (3).

Ce qui change aujourd’hui

La nouveauté n’est donc pas le blocage anticyclonique lui-même. Ce qui change, c’est le « socle thermique » sur lequel il se produit. Dans une atmosphère plus chaude, à situation météo comparable, les maximales montent plus haut, les nuits baissent moins et les records deviennent plus faciles à atteindre (4).

Une lecture climato-réaliste

Il serait donc excessif de dire que les dômes de chaleur sont une invention récente. Mais il serait tout aussi réducteur d’ignorer le rôle du réchauffement actuel. Les canicules du passé montrent la puissance de la variabilité naturelle ; celles d’aujourd’hui montrent comment cette variabilité peut être amplifiée par un climat de fond plus chaud.

Un enjeu concret pour la France

L’épisode actuel s’inscrit dans cette double lecture : une configuration météo connue, mais des températures, une durée et des nuits chaudes qui changent l’échelle du risque. Le phénomène est ancien ; son intensité actuelle devient plus problématique.


Notes et références
(1) Emmanuel Le Roy Ladurie, Canicule, fraîcheurs, vendanges — France, XVe-XIXe siècles, Comptes Rendus Biologies, 2005 : https://comptes-rendus.academie-sciences.fr/biologies/item/10.1016/j.crvi.2005.01.010.pdf
(2) Oliver Wetter et Christian Pfister, Why summer 1540 was likely warmer than 2003, Climate of the Past, 2013 : https://cp.copernicus.org/articles/9/41/2013/
(3) Emmanuel Le Roy Ladurie et Daniel Rousseau, Impact du climat sur la mortalité en France, de 1680 à l’époque actuelle, La Météorologie, 2009 : https://lameteorologie.fr/admin/api/public/api/meteo/website/downloadArticlePDF/meteo_2009_64_43/false
(4) GIEC, AR6, chapitre 11 : hausse observée des extrêmes chauds et des vagues de chaleur sur la plupart des terres émergées : https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/chapter/chapter-11/

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113 réflexions au sujet de « Canicule en France : les dômes de chaleur sont-ils vraiment nouveaux ? »

  1. Dingue. Je crois que c’est la première fois que je lis sur ce site un texte qui ne soit pas complètement faux de A à Z.

    J’ai cependant peu d’espoir que vous continuerez sur cette voie, après ce petit premier pas timide.

    • Je me demande pourquoi vous persistez à lire ce site que vous semblez détester … ne perdez pas votre temps et allez lire Gala !

      • Ses publications « scientifiques » d’un intérêt très relatif n’attirent guère l’attention de ses confrères, aussi Anton trouve-t-il ici un moyen d’essayer d’exister.

        Et puis les fonctionnaires du CNRS ne sont pas débordés, il faut bien s’occuper…

    • La chaleur aurait-elle provoqué chez vous le début d’un processus de déradicalisation ? Dingue !

      Continuez à mettre vos biais de côté et vous verrez que vous apprendrez plein de choses ici.

      Mais comme vous dites, j’ai cependant peu d’espoir que…

    • Ah ! Aux portes de désert à Béchar en Algérie.
      En journée la température ne dépasse pas les 40° soit + 1° des normales , le RCA ne fonctionne pas très bien là bas .
      Il en va de même à Gath avec + 2 ° au plus chaud.
      Le Co2 ne fait pas le travail, alors qu’en France le Co2 est très puissant !

      • Bonjour Laurent,
        Je consulte les données de la station à Béchar. Normales de juin sur la période 91-2020 : 36,8°C. Moyenne du mois de juin 2026 : 39,9°C soit +3,1 par rapport aux normales. Je ne sais pas si le RCA est responsable de la situation, mais on est clairement au dessus des températures des 50 dernières années (deuxième moyennes des maximales depuis le début des relevés de cette station en 1980)

        • C’est exact.
          Le 27 juin 1984 température 47,8° , mais c’est vrai ,ce mois de juin est plus chaud que la moyenne .
          Et globalement il fait plus chaud qu’avant .

    • Anton
      Je m’attendais à votre trouble devant cet article.
      Car vous devez confesser qu’il s’agit ici de réalisme et pas de surréalime, de dénialisme, ou autre nom d’oiseau dont vous faites un usage immodéré
      Merci quand même pour votre premier alinéa
      En revanche le procès d’intention que vous faites immédiatement après détruit tout. Dommage

    • L’explication de la vague de chaleur n’a que faire de la concentration de CO2, ni d’un quelconque effet de serre. Tout s’explique par une subsidence (descente) continue de l’air, qui provoque en continu un chauffage adiabatique, cependant que l’absence de convection ne permet pas d’évacuer la chaleur.

      Cela dit, on constate aussi une très forte activité ionosphérique, très au-delà de la normale, bien qu’aucune tempête solaire ne soit répertoriée.

    • L’article aurait pu parler de l’urbanisation forcenée depuis la révolution industrielle (effets réels à partir du milieu du XIXe siècle) et particulièrement ces dernières décennies… Ilots de chaleur urbains favorisés par la bétonisation, l’asphaltage des rues, la diminution des espaces verts (avez-vous remarqué qu’il fait plus chaud sur un parking que sur une surface végétale?)…
      Vous êtes un pseudo-écolo-radical et vous semblez avoir une tendance masochiste à continuer à venir nous faire chier sur ce site!
      Je surveille mes consommations d’eau, d’électricité, et je m’occupe du bien être des animaux sauvages et domestiques autour de chez moi à la cambrousse!
      Ne prenez pas la peine de me répondre, je ne recherche pas l’échange avec vous mais simplement vous faire sentir la grandeur de mon profond mépris…

  2. Pour les médias français relayés par des experts de plateaux, il n’y a qu’un seul et unique responsable : le CO2 anthropique! Étrange tout de même pour un pays dont l’énergie est l’une des plus décarbonées au monde et où l’on observe récemment une baisse significative du CO2 !

    • Non. On observe une baisse des émissions en France. Les émissions globales commencent à se stabiliser, mais elles augmentent toujours.

      Et la concentration augmente encore. Et elle est plus ou moins la même partout – le CO2 est bien mélangé dans l’atmosphère, vu « la durée de vie » du CO2 (*). Donc ce n’est pas parce que les émissions en France diminuent qu’on devrait voir un ralentissement du réchauffement particulier en France et pas ailleurs.

      C’est un peu comme la baignoire. Les émissions, c’est le robinet. La concentration, c’est le niveau dans la baignoire. Tant que le robinet est ouvert, le niveau dans la baignoire augmente. Bon, évidemment la comparaison n’est pas parfaite, j’en conviens. Mais au niveau des climato-réalistes, ça le fait.

      * (Et oui, je sais qu’une molécule individuelle reste environ 5 ans dans l’atmosphère…)

      • Et oui le co2 n affecte pas l hemisphere sud comme c est bizarre.
        les poles ne fondent pas comme prevu.
        l ukraine a connu un des ses pires hivers depuis 20 ans.
        la regionalité climatique a toujours existé et exitera toujours.
        Heureusement que cela se rechauffe car si cela était le contraire je ne vous dis pas ce que nos médias nous dirais.

        • @rosa :
          Merci de faire du cherry picking. En prenant la station de Kyiv, si janvier a été froid (6éme janvier le plus froid depuis 1980), décembre est le 10ème plus chaud (+2,7 par rapport aux normales). En janvier la température la plus basse a été de -16°C contre -32°C en 1987 (et -21°C en 2021 par exemple). Bref, si on prend du recul, on voit que globalement même là-bas les températures ne cessent de monter.
          Quant à l’antarctique il y a des phénomènes locaux qui temporisent la fonte mais même en 2026, alors qu’elle a augmenté par rapport aux quatre dernières années, elle est 10% à la surface de 1980-2010, ce qui est plus que significatif.

    • C’est vrai que vous êtes rigolo vous, vous pensez que chaque pays garde au dessus de lui son propre co2….c’est bien ça…. un beau respect des frontières….d’ailleurs c’est grâce à ce même phénomène que nous n’avons subi aucune conséquences de tchernobyl….ouf, nous voilà tranquille!

  3. Que le réchauffement soit anthropique ou pas, les effets sont effrayant en France : c’est en effet le pays d’Europe de l’ouest le plus touché par les vagues de chaleur avec sont emplacement géographique. On voit récemment que les épicentres de la chaleur sont très souvent en France. Actuellement on est a environ 1,4 degrés au dessus de la moyenne depuis le XIX eme siècle, et c’est déjà la deuxième vague de chaleur de l’année et on bat des records ! Avant les années 2000 les canicules étaient d’environ 1 fois tout les 10 ans, et depuis les années 2020 c’est plusieurs fois dans l’année et des températures remarquables. Jusqu’où cela va aller ? tout cela ne présage rien de bon, j’aimerais bien savoir ce que les membres de l’association des climato-réalistes ayant certain recul scientifique peuvent m’éclairer ? Doit on s’attendre a un climat aride en France dans 3-4 ans ? La France va t’elle devenir invivable ? Est ce seulement un « mauvais passage » et ça redescends dans les années a venir ? L’agriculture sera t’elle encore possible demain ? Si vous pouvez me renseigner j’en serais infiniment reconnaissant
    Merci

    • « les membres de l’association des climato-réalistes ayant certain recul scientifique » j’ai failli m’étouffer.

      Il n’y a ici que des boomers qui commentent depuis leur canapé. Pas plus tard que 2 ans en arrière, avec du cherry picking bien fait, les grands scientifiques climato réalistes prévoyaient, graphique à l’appui, une baisse des températures moyennes globales.

      • Décidément, il est fort regrettable pour vous de ne pas saisir tout le sarcasme de ma phrase ! Etant donné que vous n’êtes pas visé par mon commentaire, pour me donner quelques éléments de réponse, vous n’êtes nullement obligé de répondre, vous gagnerez du temps et moi aussi !

      • Vous pouvez toujours vous connecter sur « Instagram » où profusion de climatologues à 20 +/-5 ans d’âge . Des loulous plus vieux que leurs boomers de grands pères en quasi effacement hélas, EHPAD sans clim ?

        Minable !

    • « j’aimerais bien savoir ce que les membres de l’association des climato-réalistes ayant certain recul scientifique peuvent m’éclairer ? » : l’ACR ne fait pas de prophéties, seuls les oracles du GIEC connaissent l’avenir du climat au centième de degré près jusqu’au prochain siècle.

      À titre personnel, je peux seulement vous dire que le climat sera ce qu’il sera, et qu’il faudra faire avec, s’adapter, comme la vie le fait depuis son apparition sur Terre. La science nous aidera peut-être si elle se libère de l’idéologie carboniste et de ses solutions technologiques obsolètes que sont l’éolien, le solaire et le vélo.

      • Très juste votre commentaire.
        Le climat est un système chaotique, donc imprévisible, et en principe en équilibre global sur le long terme.
        Patience donc, il faudra s’adapter à ce qui vient.

        • Je dirais plutôt que la météo est chaotique, alors que le climat montre certaines constantes.
          Les climats désertique, méditerranéen, océanique, continental,… Au delà des variations météorologiques, ont des caractéristiques propres qui permettent de les distinguer.

    • à FrpGRT
      « La France plus touchée que les autres pays de l’Europe de l’ouest…. »
      ça indique peut être qu’il y a un facteur particulier à la France, qu’il serait intéressant de rapporter au fait que le CO2 circule autour de la planète donc au dessus de nos frontières et est bien réparti (CF GIEC),
      Il est peut être d’ordre géographique, ou de l’ordre d’une autre exception française, celle là médiatique, qui pullule de spécialistes des records, de superlatifs (hyperlatifs?) type « le plus ultra extrême », ça imprime les esprits

    • La norme pour parler de climat est de 30 ans. Dit autrement, tout ce qui se passe en dessous, 3, 4 et même dix ans sont des phénomènes météorologiques. Je sais, ça énerve beaucoup de monde de respecter la norme mais c’est ainsi. Pour revenir à la météo, ici en Bretagne les trois premières semaines de mai ont étés très fraiches, puis s’en est suivi une semaine très chaude. En moyenne, ça fait un mois de mai juste correct. Quant à l’été qui commence très chaudement, il faut attendre sa fin pour en tirer un bilan. Pour rappel, l’été le plus chaud que j’ai vécu fût celui de 1976.Certes, il n’y avait pas eu de record de température, mais en Bretagne ce fût l’été le plus chaud de ces 50 dernières années!

      • En 1962 j’ai vécu un hiver Sibérien de plus de 2 mois avec des températures négatives à geler le littoral sur une large bande, du jamais vu depuis ( pardon pour le HS )

        En 1976 , Bretagne Sud ; le thermomètre calé à 36 dgr et plus , sécheresse plus de 3 mois. Nombreux Incendies dont volontaires au point de mobiliser les Canadairs escadrille Sud , du jamais vu depuis .
        J’allais au taf en deuche bioclimatique donc sans Clim puisque décapotable. Oui je sais aujourd’hui c’est différent

        Le 25 juillet 2019 , lors transit voiture vers l’Allemagne , 44 dgr aire de repos près de Cologne ; Oui je sais aujourd’hui c’est différent

        Evidemment une pensée pour tout ceux qui souffrent de cette chaleur par manque de clim ou pas ; tout le monde en particulier les très jeunes et vénérables anciens boomers dont on sait qu’en 2003 …………..

      • @Ollivier :
        Certains climato-réalistes ont un problème avec les relevés et la réalité.
        Prenons Brest : +2,4°C par rapport aux normes 1991-2020. Température maximale, 33,5°C soit tout simplement le nouveau record pour un mois de mai à la station de Brest-Guipavas (Station quasi centenaire. En passant, le recorde de juin aussi est battu). J’y ai de la famille et ils sont estomaqués alors qu’ils croyaient être à l’abri.
        Rennes idem : station centenaire, records de mai et juin pulvérisés, ni plus ni moins et température de +3°C en moyenne pour mai-juin.
        Juin 1976 vient de se faire éjecter de la première place du mois le plus chaud pour ces deux stations, quant à juillet et aout 1976, ils ne sont même pas dans le top 10 des mois de juillet- aout les plus chauds pour des stations qui, je le rappelle, ont 100 ans.
        Bref entre le ressenti et la réalité, il y a un gouffre.

        • « Certains climato-réalistes ont un problème avec les relevés et la réalité »

          Pour avez raison Cyril .

          Bah j’attaque le créneau des seniors âgés avec sudation et réaction thermique horripilatrice et donc incertitude dans le ressenti .

          Ceci dit pour avoir d’active approché de près le conditionnement d’air ( climatisation ) des navires de combat , il me reste quelques appréciations normées quant aux évolutions enthalpiques du traitement de l’air humide dans les variations des températures sèches , température humide et températures effectives liée à l’hygrométrie à la vitesse de circulation de l’air ET donc à la subjectivité/ressenti tout ceci cadré par la psychrométrie en chaleur latente/ sensible. Bien entendu en naval les sources chaudes des machines thermiques ( diesels , réacteurs nuc, et clim ) piochent dans la source froide , l’océan qu’on réchauffe bien entendu .
          Certains « extrémistes » diraient stoppons tout , la mer monte …

          Oui je sais Clim air et Clim eau on est pas dans le même rapport de chaleur massique source froide .

          Bien à vous

        • « Certains climato-réalistes ont un problème avec les relevés et la réalité »

          Pour avez raison Cyril .

          Bah j’attaque le créneau des seniors âgés avec sudation et réaction thermique horripilatrice et donc incertitude dans le ressenti .

          Ceci dit pour avoir d’active approché de près le conditionnement d’air ( climatisation ) des navires de combat , il me reste quelques appréciations normées quant aux évolutions enthalpiques du traitement de l’air humide dans les variations des températures sèches , température humide et températures effectives liée à l’hygrométrie à la vitesse de circulation de l’air ET donc à la subjectivité/ressenti tout ceci cadré par la psychrométrie en chaleur latente/ sensible. Bien entendu
          en naval les sources chaudes des machines thermiques ( diesels , réacteurs nuc, et clim ) piochent dans la source froide , l’océan qu’on réchauffe bien entendu .
          Certains « extrémistes » diraient stoppons tout , la mer monte …

          Oui je sais Clim air et Clim eau on est pas dans le même rapport de chaleur massique source froide .

          Bien à vous

  4. @Gaudar et Anton
    C’est vrai que la concentration du CO2 est la même partout ; mais le CO2 en tropique chauffe plus que chez nous; c’est pour cela qu’ils nous envoient la chaleur par les courants d’air

    • J’ai pas l’impression qu’ils essayent de rassurer, au contraire leur post est très cohérent avec ce que disent les climatologues actuellement, seulement ils insistent sur le caractère « historique » du dôme de chaleur

    • à Fritz
      excellent, Le « CO2 en tropique ». Je vais faire l’âne avec mes amis climato-infoxiqués quand ils me parleront de réchauffement anthropique. J’en ris d’avance!

      Je note aussi que nos medias ne nous font pas trop explicitement le lien entre les chaleurs et les émissions de CO2. Est ce parce qu’ils considèrent que les clous sont maintenant suffisamment plantés et qu’il n’est plus nécessaire de le répéter (ad nauseam)? Ou est ce qu’ils ont conscience qu’il y a une c… dans le potage, et qu’il ne faut pas trop tartiner.
      Les paris sont ouverts

  5. Tentative pitoyable de tenter de rassurer le public comme vous pouvez. Mais en ce moment, c’est pas facile, hein ? Bien sûr que les mécanismes fondamentaux de la météorologie n’ont pas changé. Vous êtes en train de dire, de façon plus alambiquée, « il y a toujours eu des étés chauds ». Et pour faire sérieux, vous ajoutez « mais maintenant ils sont plus chauds qu’avant ». Merci pour l’info !
    Rittaud, Courtillot et compagnie ont l’air fin maintenant.

    • Vous avez raison c’est n’importe quoi….à chaque fois le même argument « ah mais c’est pas la 1ere fois »…oui ms maintenant c’est tout le temps et c’est plus chaud….mais, aux dire de certains c’est parce!qu’il a plus d’ensoleillement…
      Bientôt ils vont nous dire que c’est plus sec parce qu’il pleut moins….
      C’est vrai que la grande confrontation scientifique que ces messieurs demandent ( tiens d’ailleurs que des hommes, déjà on sent l’état d’esprit) j’en rêve, que l’on voit enfin comment vs argumenter quand il y a de la contradiction!
      Et surtout messieurs, à la prochaine canicule, ne nous balancez pas encore que c’est déjà arrivé !

      • @Claudine Senectaire
        Oui, il y a plus d’ensoleillement, c’est d’ailleurs la réflexion désabusée de John Clauser, prix Nobel de Physique: « Une variation de 5% de la nébulosité (et donc de l’ensoleillement) suffit à expliquer le réchauffement en cours depuis le milieu 19e siècle. »
        Et effectivement on constate, sans pouvoir l’expliquer, une baisse régulière de la nébulosité globale depuis des décennies.
        Gageons que le GIEC va bientôt nous sortir une étude liant la nébulosité et le taux de CO2 dans l’air…

      • « C’est votre commentaire qui est pitoyable de mauvaise foi et d’endoctrinement »
        donc ARTHUR votre réponse c’est ça « c’est plutôt toi qui es »
        Qu’y a-t-il de pitoyable à espérer un vrai débat avec les tenants du réchauffement anthropique, qu’y a-t-il de pitoyable à essayer de démêler le vrai du faux, seriez-vous les seuls à être exempts de partialité?
        Je ne crois pas, d’ailleurs quelques articles que j’ai pu lire sur un sujet que je connais mieux que le climat m’ont fait froid dans le dos, je pense notamment à vos propos au sujet de la mortalité des abeilles qui disait que c’était parce que les gens ne savaient pas s’en occuper qu’elles mourraient…..vous vous pensez experts de tout mais votre objectif ressemble plutôt à défendre coûte que coûte un modèle de sociéte qui exprime clairement ses limites….

        • De quelles limites parlez-vous? De celles dont Herlich dans son livre « La bombe p » prévoyait qu’elles seraient atteintes avant la fin du 20éme siècle?

    • @Manuel Grenier
      «  » » » » »Bien sûr que les mécanismes fondamentaux de la météorologie n’ont pas changé. » » » » »
      ——————————————————
      On est bien d’accord ; mais ce qui est bien plus important que les mécanismes , ce sont les sources énergétiques qui font marcher ces mécanismes
      Frederic Sommer

      • faire peur, ça permet à ceux qui savent brandir les instruments de peur de mener les peuples à accepter leurs injonctions. On voit ça avec les crises pandémiques et leurs successeures, les microcrises épidémiques (la variole du singe, l’hantavirus,….)

        J’ai vu des français de métropole terrorisés par une éruption volcanique aux Canaries, il y a quelques années, à cause de la quantité de CO2 émis et le nuage toxique qui remontait vers notre pays.

        ça marche!

    • Manuel Grenier,

      Ceux qui ont l’air fin maintenant, ce sont ceux qui n’ont plus que les canicules comme argument. Pourquoi? Parce que les records de Tmax pointent vers l’ensoleillement comme principal facteur de réchauffement. Un effet de serre renforcé mènerait à des records haut de Tmin et pas de Tmax. Ces canicules sont donc une signature.

      On sait par les observations que le réchauffement depuis les années 1970 est dû à une augmentation de l’ensoleillement et on cherche toujours le signal CO2. Si vous avez quelque chose à proposer, ce serait bien volontiers.

    • La question que je me pose, c’est la suivante : pourquoi peu ou prou la plus part des pays de l’Europe enregistrent des températures à peu près normales depuis deux semaines, mais pas la France ? Par exemple, je suis les prévisions sur Météo-France (https://meteofrance.com/meteo-monde/prevision-europe … il est 15h23) et je vois : Lisbonne 21 °C, Madrid 29 °C, Dublin 27 °C, Zurich 34 °C, Zagreb 31 °C, Berlin 33 °C, Kiev 27 °C, Athènes 33 °C, Ankara 28 °C, Bucarest 31 °C… et Paris 41 °C ?

      Ce dôme m’a l’air assez localisé !

      • Sur le réseau Téria, on peut constater une très forte activité ionosphérique, bien au-delà de la normale (elle est suivie en temps réel car elle perturbe les signaux GPS). L’une des conséquence d’une trop forte activité est le claquage de certains transformateurs, ce que l’on constate également (Bretagne, Bordeaux).

  6. Ah, enfin ! 10 jours d’ébullition et pas un mot d’Anton, je me demandais quand il allait rappliquer pour nous donner l’heure exacte à laquelle la météo va redevenir « normale » selon les infaillibles modélisations du GIEC.

    Il semble que la chaleur nous ait apporté un essaim de nouveaux trolls qui « confondent météo et climat » selon la formule carboniste.

    Le modérateur va avoir du boulot…

  7. Bonjour,

    Je rebondis sur « l’atmosphère plus chaude qu’avant », car cela dépend des périodes de l’holocène :

    Il est effectivement crédible que lors de l’optimum romain il y a 2000 ans environ, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui autour du bassin Méditerranéen : en effet, la publication récente suivante de Nature en 2020 (dont le titre est « Persistent warm Mediterranean surface waters during the Roman period », voir ici : https://www.nature.com/articles/s41598-020-67281-2) concerne l’optimum romain sur une grande région, la Méditerranée : les auteurs indiquent, une anomalie de température moyenne de +2° de plus par rapport à aujourd’hui à l’optimum romain dans le bassin Méditerranéen.

    Cette anomalie de température se retrouve au Nord vers le Groenland, anomalie mise en évidence par le projet GISP2 (Quaternary Science Reviews, 2000). Les données sont accessibles sur le site de la NOAA : https://www.ncei.noaa.gov/pub/data/paleo/icecore/greenland/summit/gisp2/isotopes/gisp2_temp_accum_alley2000.txt . On retrouve l’optimum romain environ 1,5° supérieur au nôtre, indiquant un optimum vraisemblablement plus global et non restreint à la Méditerranée.

    Donc, « l’atmosphère plus chaude qu’avant » peut être questionnée par exemple pour cette période à partir des études citées ci-dessus. Sauf, vraisemblablement, sans doute en ville mais à cause des îlots de chaleur urbain (le béton qui cumule l’énergie thermique. C’est ce que vous appelez « le socle » ? ).

    Cordialement,

  8. Le lavage de cerveau télévisuel marche très bien chez certains. Alors je vais rassurer ceux qui s’inquiètent.
    Les vagues de froid tuent 10 fois plus que les vagues de chaleur, les pires sécheresses sont toujours observées dans les phases de refroidissement du climat (ex : petit âge glaciaire), on à déjà constaté des ères glaciaires sur la terre avec un taux de CO2 bien plus élevé qu’aujourd’hui et surtout depuis quelques années de nombreux records de froid sont battus partout sur la planète (Chine, Etats-Unis, Scandinavie, Canada…).Même le GIEC fait marche arrière : il vient d’annoncer que son pire scénario de réchauffement de +4,4°C en 2100, n’a plus aucune chance d’arriver. Ne regardez plus les grands médias et vous vous porterez mieux.

    • Excusez-moi mais je suis très ignorant en matière de climatologie et de sciences en général. Ma question est : comment alors expliquez-vous la multiplication de ces canicules depuis plusieurs années ? Car tout le monde est d’accord pour dire que cela existait dans le passé, en revanche pas à cette fréquence ni à cette intensité ! Maintenant c’est tous les ans ! Et pourquoi y a-t-il de climatologues qui nous annoncent de futurs étés à 50 degrés avec un effondrement de notre écosystème ? Quand vous avez autant de spécialistes qui sont d’accord je ne pense pas qu’ils se trompent. Il y a un consensus.

      • Dans le Sahara, la canicule est continuelle depuis des siècles et elle n’est pas causée par le taux de CO2…
        La cause est exposée ci-dessus. Cela tient à l’absence de vent, donc à l’absence d’un régime de convection en capacité d’évacuer la chaleur.

        De ce point de vue, les éoliennes, en brisant les vents qui permettraient d’évacuer les masses d’air chaud, ne risquent-elle de jouer un rôle délétère ?

        En effet, ce sont des dizaines de milliers d’éoliennes qui ont été installées, et pas des petites, à travers la France et l’Europe. Les pires sont celles en mer, des monstres presque hautes comme des tours Eiffel… C’est pour briser l’arrivée d’air océanique frais ?

        Quelle influence a cette multitude sur le climat, sur l’évacuation de l’air chaud par le vent ?

      • Vince,
        « Quand vous avez autant de spécialistes qui sont d’accord je ne pense pas qu’ils se trompent. »

        Des spécialistes? Non, je ne pense pas. A ma connaissance, aucun spécialiste de la physique de l’atmosphère n’a prétendu que les canicules pouvaient être un marqueur du renforcement de l’effet de serre. Si vous avez une référence, je suis preneur.

      • Rassurez vous, vous n êtes pas le seul ici à être très ignorant.

        Ici il n’y a que des ignorants du sujet, qui, comme tout bon ignorant, donnent leurs petites explications. Chacun à la sienne, depuis son canapé. Ele change suivant les années.

        Comme vous l’avez justement dit, si ce sujet vous intéresse, écoutez les spécialistes Français et internationaux.

        Quand on veut refaire du carrelage on ne fait pas appel a l électricien. Cest pareil pour ce sujet.

        Bonne lectures à vous

  9. Il est indéniable que cette soi-disant canicule (du latin canicula petite chienne) n’est qu’une illusion montée de toutes pièces par les réchauffistes satanistes. Jeanne au secours ! Benoît à l’aide ! la pseudo-science déferle sur les âmes et les esprits. Ce n’est pas encore aujourd’hui que j’enlèverai ma petite laine de printemps car il fait frais, très FRAIS, presque froid.

    • Croire que les canicules dépendent du CO2 est effectivement une illusion montée de toutes pièces par les réchauffistes pour affoler les simples d’esprit.

      Attention à ne pas confondre météo et climat, comme ils disent si bien !

  10. mais quand même on vit exactement ce que prévoit le GIEC (et les écologistes depuis 50 ans), tout se passe exactement comme le prévoient leurs modèles, ça ne vous fait pas douter?
    Par ailleurs j’ai posté 2 messages qui n’ont pas été publiés, c’est le règne de la censure ou alors en bon machistes de base vous supprimez purement et simplement ce qui vient d’une femme (peu de femmes sur ce site quand même!!!!)

    • Le Giec ne prevoit rien du tout …
      Les cycles de canicules s’etalent sur 5 SC / 55 ans sous l influence du cycle Gleissberg Max
      Et la majoration du nombre de taches, de leur frequence et de leur intensite

      Pour ensuite 22 ans / 2 SC de Gleissberg Mini
      Pour une diminution des pics de chaleur estivales suivant la diminution de l activite solaire

      Cette fluctuation est visible dans l AMO … les To de surface pacifique … qui suivent en phase exacte ces cycles Gleissberg

      A chaque minimum d’ AMO le climat se refroidit et les glaciers prennent de la masse et repoussent

      Le dernier Gleissberg Mini 1965 / 1985 pour 1 min SC

      L avant dernier 1890 / 1920 pour 3 min SC

      Le prochain 2030/2050 pour sans doute 3 mini SC en symetrie du pic de DEVRIES de 1950 marquant le pic d activite solaire avec 290/mois taches
      Le dernier minimum DEVRIES avec 10 taches par mois … le minimim de Maunder en 1650 … pour le pic pessimum du Petit Age Glaciaire

      La modulation de ce magnetisme solaire est du aux marrees planetaires sur notre etoile et a sa physique interne ainsi qua sa polarite cyclique de Hale tous les 22 ans

      Le CO2 n înfluence pas ce yoyo climatique
      Le Bilan de Masse ultra precis depuis 1968 des Glaciers Suisses est sans appel…
      Il est le temoin de la modulation solaire de l insolation continentale et oceanique ainsi que de l evaporation oceanique et precipitations continentales, par la modulation de la couverture nuageuse et de la vitesse des alizes tant documentés sur ce site

      Voila la synthese meteo et climat de notre planete sous son influence stellaire pendant notre Interglaciaire … l Holocene

      Les glaciers ne mentent pas …
      Nous sommes dans un optimum climatique moderne

      Nous subissons un abrutissement politique, scientifique et mediatiique totalitaire

    • « Oui ouin la censure, ouin ouin c’est parce que je suis une femme » : avant de pleurnicher, attendez que le modérateur – qui n’est pas à votre disposition – fasse son office; les coms n’apparaissent parfois qu’après deux ou trois jours.

      Vos messages ayant été publiés, je ne doute pas que vous aurez la courtoisie de présenter vos excuses à qui de droit pour vos accusations aussi désagréables qu’infondées.

      • Pas de problème, j’ai été trop vite en besogne!
        Voici donc les excuses!
        Cela dit quand même pas beaucoup de femmes sur ce site…
        Ah mais oui c’est vrai, elles étendent le linge!
        Ça sèche tellement vite en ce moment, autant en profiter!

        • C’est une obsession chez vous ? Vous êtes inspectrice des quotas ? Vous avez vu un bandeau « interdit aux femmes » ici ? Ou une extension qui leur bloque l’accès ? Comment diable connaissez-vous le sexe des intervenants pour affirmer qu’il y a peu de femmes ? Qu’est-ce qui nous garanti que vous en êtes une ? Qu’est-ce qu’on en a à faire que l’intervenant soit une femme ou un homme ? Combien de femmes au GIEC ? Combien de femmes parmi les 232 « experts » ayant analysé les 14.000 publications sur lesquelles le GIEC fondent ses conclusions ? Combien de femmes parmi les auteurs de ces 14.000 études ? Combien de femmes climatologues ? Si vous aimez perdre votre temps, voilà de quoi l’occuper tout a fait inutilement.

          En revanche, si vous souhaitez l’occuper intelligemment, passez-le sur le site de Judith Curry, une femme exceptionnelle, dont les travaux vous aideront peut-être à produire autre chose que des commentaires inintéressants.

    • à Claudine
      Justement pas. ça ne se passe pas comme le prédisent les modélisations exploitées par le GIEC. Lisez les. Vous pouvez vous limiter aux résumés techniques des rapports scientifiques GT1 des cycles 5 et 6. Le hiatus entre les observations et les prévisions pour la même période! Courage

    • Ah écolos, ils ont tout prévu depuis 50 ans.

      Mais, en 50 ans, ils ont même pas pensé à proposer la CLIM dans les hôpitaux !

      Les écolos aiment le réchauffement climatique, mais ignorent superbement le peuple. Ils l’aiment car ils peuvent se draper dans les atours de leur supériorité morale !

      M’enfin, quelle effet de ces milliers d’éoliennes sur le système des vents ?

      Les écolos n’ont eu que des propositions débiles, qui ont coûté un argent fou, et qui n’auront servi à rien !

  11. Vous pouvez avoir une température qui monte et qui descend sans aucun changement d’énergie, ce sont des masses d’air qui se déplacent, les canicules ne sont pas la preuve d’un réchauffement, je vois tout les jours l’application Ventusky ,il y a des anomalies de température plus chaudes ou plus froides par rapport à la saison, hier par exemple la température à Moscou est 8 degrés plus froide par rapport à la saison, certaines régions au pôle sud l’anomalie est de – 23 degrés , il fait très froid par rapport à la normale de saison.
    Les arnaqueurs parlent seulement des températures chaudes, il ont oublié les températures froides
    Lorsqu’il fait chaud pendant 4 jours en Europe, ça ne veut pas dire que la planète se réchauffe, c’est une masse d’air qui s’est déplacée du sud vers le nord c’est tout, et la quantité d’énergie est toujours la même
    Ce qui compte c’est l’énergie pas la température

  12. Pour votre information
    Un site animé par Madame Judith Curry

    https://judithcurry.com/

    une grande scientifique climatologue souvent exposée aux allusions sexistes des courageux contradicteurs anonymes

    Ceci dit, je ne pense pas qu’elle soit dans le même courant que « quota climat »

    J’ai compris que Madame Curry venait hélas de tirer sa révérence quant à la poursuite de l’activité son blog

    Bien à vous Madame

  13. Réchauffement climatique ou anomalie climatique ?

    Il fait chaud, très chaud. Pas de doute.
    Naturellement, cette chaleur insupportable est le résultat du réchauffement climatique qui est la conséquence de l’augmentation du taux de CO2 et donc de l’activité humaine…
    IL faut donc aller plus loin et plus vite dans la sobriété énergétique : isolation des bâtiments, réduction du transport individuel au profit des transports collectifs, voiture électrique, pas de climatisation, réduction de l’éclairage dans les villes, etc, etc…

    Mais (et la réflexion me vient d’un ami marocain qui vit en France), il ne fait pas très, très chaud, partout.
    Alors que l’Europe suffoque, que la température prévue à Paris ce 23 juin est de 40 degrés, on attend que ….
    24 degrés à Agadir
    21 degrés à New York (latitude de Madrid)
    Et pour se limiter à la France 31 degrés à Nice.

    Pourquoi si chaud en Europe et, relativement si frais ailleurs dans des villes où la température dépasse régulièrement 40 degrés l’été ?

    La majorité des américains ne croit pas au réchauffement climatique.
    Quant aux Marocains, ils l’ignorent.
    Et les Français doivent aller encore plus loin dans la « sobriété énergétique ».
    J’étais récemment à Agadir, où les rues et les avenues sont largement éclairées toute la nuit. De retour en France, tout est dans le noir de 1h30 à 5h30. Sobriété, sobriété …

    Bref, beaucoup plus chaud ici, nettement plus frais ailleurs. Alors, réchauffement climatique ou anomalie climatique ? Pour l’instant, je n’ai pas lu ni entendu un mot sur cette anomalie, et bien sûr, pas en mot pour en connaitre la cause.

    Actualisation : hier 24 juin à Lacanau (Gironde), 44,4 degrés à 18 heures, aujourd’hui 33,6 degrés à la même heure, une dégringolade de presque 11 degrés en 24 heures et de presque 6 degrés en trois heures (39,3 degrés à 15 heures et 33,6 degrés à 18 heures).
    Quant au Maroc, 27 degrés à Marrakech, aujourd’hui idem à Cromwell au nord de New York (latitude de Barcelone) et 41 degrés à Paris.
    Des écarts et des variations impressionnants.

    • @FBL
      Selon un sondage de l’Institut Descartes de janvier dernier, le climatoscepticisme est en forte progression en France puisqu’il atteindrait 48 % de l’opinion .
      Les manipulations médiatiques et le bourrage de crâne par les réchauffistes, c’est un boulot bien ingrat !

    • @FBL :
      Que 31°C à Nice ? On a un mois de juin dont les températures sont 2,5°C au dessus des normales.
      A Agadir les températures sont de saison (-0,2°C pour l’instant) et à New York on est à +0,8°C avec une maximale qui est à 1°C du record c’est très très loin d’être frais.
      Le problème c’est que nous avons des températures qui ont atteint des records avec +20°C par rapport à la normale dans de nombreuses régions d’Europe de l’ouest, mais vous n’avez pas aucune région de l’hémisphère nord qui a eu des températures inférieures de 20°C aux normales de saison.
      Tant mieux pour nos amis marocains mais ils ont des températures de saison, ni plus ni moins. Ce n’est pas du tout frais.

  14. Citation de l’article : « Les canicules du passé montrent la puissance de la variabilité naturelle ; celles d’aujourd’hui montrent comment cette variabilité peut être amplifiée par un climat de fond plus chaud. »

    Cette formulation adhére parfaitement au récit RCA du GIEC. Est-ce la position officielle des climatoréalistes? Si c’est le cas, quel est l’objectif de cette association? Peser sur la politique énergétique?

    Si c’est cela, il y a urgence à voir des épsitémologues, des scientifiques et des philosophes se rassembler ailleurs pour combattre la pseudoscience du climat bien plus délètère qu’une politique énergétique absurde mais ne touchant qu’à l’aspect matiériel de la question.

  15. Nous retrouvons, « simplement », le climat qui existait avant le Petit Age Glaciaire qui s’initie doucement vers 1350 jusqu’à 1850, avec bien entendu des variations au cours de ces 500 ans.

    Si dans ces temps antérieurs il n’y avait pas de mesure de la température nous disposons de nombre de chroniques contemporaines qui font état de forte chaleur. Notamment, à plusieurs périodes et dans diverses duchés de France, il est mentionné la possibilité de cuir un oeuf sur une pierre. Ladite pierre devant alors atteindre la température d’au moins 70°C.

    Nous avons vécu durant 500 ans avec un climat très clément à froid, nous sortons de cet épisode qui est indépendant du CO2…

    La seule véritable réponse est l’adaptation.

    Et là encore, les écolos ont réussi le tour de force de mettre tout le pays dans la panade en imposant une idéologie s’opposant à la climatisation des maisons et lieux publics…

      • Le CO2 me semble plutôt neutre niveau climat.
        En fait, l’eau froide peut dissoudre plus de CO2 que l’eau chaude. Donc l’augmentation du taux de CO2 est la conséquence de l’échauffement des océans.
        Il est d’ores et déjà prouvé que les éoliennes provoque un réchauffement. Voyez cet article : https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/climat-quand-les-eoliennes-rechauffent-lair-141317

        Tout cela est très logique. La chaleur se propage de 3 façons : rayonnement, conduction, convection.

        Les éoliennes, en annihilant le vent, réduisent la convection, ce qui gène l’homogénéisation des températures dans l’atmosphère, et permet ainsi à des îlots de chaleurs (ou de froideur) de subsister.

        De fait, depuis la canicule de 2003, les gouvernements ont pris le problème du climat à bras le corps : des centaines de milliards d’euros ont été dépensés, des milliers d’éoliennes ont été bâties, des champs de panneaux solaires ont été semés, des milliers de bâtiments rénovés.

        Résultat ? Que dalle ! Pas une once d’amélioration. Pire, 23 ans après, on se prend la canicule du siècle…. Va peut-être falloir commencer à réfléchir un peu… Ces stratégies étaient-elles vraiment sensées ?

  16. https://www.polytechnique-insights.com/tribunes/planete/le-changement-climatique-entrainera-une-augmentation-des-seismes/
    Il est donc urgent de réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter les séismes liés au changement climatique.
    ————————————-
    https://adesol-groupe.com/blog/pourquoi-plus-de-seismes
    Extraction minière et d’hydrocarbures : Le retrait de grandes quantités de matériaux du sous-sol (minerais, charbon, pétrole) modifie l’équilibre des contraintes mécaniques. En mer du Nord, l’extraction intensive de gaz naturel a été liée à l’augmentation des séismes aux Pays-Bas, particulièrement dans la région de Groningue.
    ———————————————
    Faut dire à Trump d’arrêter l’exploitation des gisements de pétroles au Vénézuela ; cela mets de l’huile dans les failles qui bordent les gisements

    • En annihilant les vents nécessaires à l’évacuation de la chaleur par convection, les éoliennes accentuent les blocages anticycloniques, l’air chaud se trouvant alors piégé durablement dans la zone de surpression, démultipliant ainsi l’échauffement local.

      Les éoliennes perturbent les flux normaux de l’air, ceux qui permettent l’homogénéisation naturelle des températures de l’atmosphère, permettant ainsi à des situations extrêmes de perdurer.

      Il faut interdire les éoliennes.

        • Manifestement, il manque une dimension à ton analyse, qui me montre que tu n’as pas la compréhension de la circulation atmosphérique.

          Les éoliennes freinent tous les vents horizontaux.

          Or le concept de dôme de chaleur n’implique pas les vents horizontaux. Il implique un mouvement d’air descendant, depuis la troposphère, jusqu’au sol. C’est le ciel qui nous tombe sur la tête en quelques sortes….
          On parle alors de « subsidence ».
          L’effet de cette subsidence est, d’une part une pression atmosphérique accrue. D’autre part, une augmentation de la température, par chauffage adiabatique (un gaz comprimé s’échauffe)

          Bref, la subsidence produit donc localement, au niveau du sol une masse d’air en surpression, plus chaude.
          Dans l’atmosphère, ces surpressions locales s’évacuent par les vents horizontaux.
          Cependant, si ces vents sont bloqués, par un relief par exemple, la surpression se maintient, et le lieu subit un échauffement continuel. C’est le cas pour le désert de Gobi, où les vents ne franchissent pas l’hymalaya, ou encore pour les déserts d’Amérique du Nord, où les vents sont bloqués par les montagnes rocheuses.

          Maintenant, est-ce que les éoliennes, en annihilant les vents, produisent le même effet que des reliefs, contraignant une masse d’air chaude apportée par subsidence à stagner durablement en un lieu ? Pour une seule éolienne, l’effet doit être négligeable. Mais pour des milliers d’éoliennes, qu’en est-il ?

          C’est assertion que je fais… Une première étude de Harvard a déjà établi, en conditions normales, qu’un champ d’éoliennes provoquait une augmentation de 0.5°C dans son sillage.

          Mais qu’en est-il en condition de subsidence ?

          Quoiqu’il en soit, la question mérite d’être posée, et elle l’est ! Au début du mois de juin 2026, Météo France et l’IFPEN ont justement signé un accord pour étudier l’influence des éoliennes sur le climat local.

    • La France est plutôt une bonne élève. Pas un gouvernement depuis 20 qui n’a fait de la lutte contre le changement un axe prioritaire de son action.

      Résultat ? La pire canicule de notre histoire récente !

      Donc, quelle efficacité de ces politiques ?

      Les faits montrent que, loin de tempérer le Climat, elles l’ont rendu extrême… Au mieux elles furent inefficaces, au pire, elles furent nocives.

      Le vent est un ingrédient essentiel du climat. Il est le moyen de la convection. Les éoliennes annihilent la convection…

      • à FM:
        vous avez la réponse dans votre question: priorité à la lutte! tout est dit
        la lutte , à supposer qu’elle soit efficace, tant il y a d’incertitudes sur les choses qu’il faudrait contrer (la concentration en gaz à effet de serre) ne peut avoir d’effet à court terme. Je ne crois pas qu’on nous l’ai dit.
        En revanche, l’adaptation peut aller beaucoup plus vite, à commencer par des ombrières, des climatiseurs, de la végétalisation, etc.
        Le hic, vu de moi, c’est que la notion d’adaptation a été absente du discours public pendant de nombreuses années (bannie?) et que les financements publics ont été orientés vers une « lutte » à effet de long terme et au résultat douteux.
        Ou en serions nous aujourd’hui si l’argent public avait été alloué aux climatiseurs (pour prendre un exemple actuel) plutôt qu’aux voitures électriques (par exemple)?
        Il est clair que nos élites politiques et nos media ne vont pas vous le dire comme ça

        • Plus de 30 ans de luttes pour le climat, qui se traduit par un endettement record, ce n’ est plus du court terme.

          J’accepterais tout ces efforts, si il y avait un effet, même très léger. Or, on en est loin. On vient de connaître la pire canicule depuis au moins 2 siècles !

          Ceci montre que tous ces investissements dans la lutte contre le climat, n’ont servi strictement à rien. Pas le moindre petit effet…

          Comme l’explication du phénomène utilise les concepts usuels de la météo (subsidence), et n’implique nullement le CO2… Si au moins on avait une mesure anormalement élevée du taux de CO2… On pourrait dire ok, c’est l’effet de serre….

          Mais non, rien de cela. Tout s’explique par la subsidence….

          Cette explication vaut également pour le Sahara, où vous m’accorderez que les émissions de CO2 sont très faibles.

          Le drame des idées fausses. Dieu les a rendu fous pour les perdre…

          • La pire canicule depuis plus de 2 siècles ? Comme vous y allez, alors que les mesures ne sont standardisées que depuis les années cinquante… Sans parler des relevés de température gradués en Réaumur jusqu’à… il y a moins de deux siècles. Il faudrait de toutes façons comparer des pommes et des pommes, ce qui est difficile avec des archives aussi courtes.
            Avec l’aide de certains de mes enfants, répartis entre la Bretagne et Strasbourg, j’ai pu me faire une idée des écarts entre les températures annoncées et réellement mesurées: ces dernières étaient en moyennes 3 à 4° inférieures.
            Lorsqu’on m’annonce qu’il a fait tant à tel endroit je demande toujours où est située la station de mesure et quel est son environnement et si celui-ci a été modifié. Se rappeler l’enquête (de la NOAA je crois) effectuée il y a quelques années sur des milliers de stations de mesure et concluant que plus de 40% étaient hors normes.

  17. FM27 juin 2026 at 23 h 01 min
    «  » » » » » »Les éoliennes annihilent la convection… » » » » » » »
    ——————————————————————————
    Mais elles permettent de faire marcher les ventilateurs qui assurent la convection dans les maisons

    • Il est bien connu que les ventilateurs augmentent la température de l’air.

      Mais l’idée n’est pas si mauvaise, les éoliennes pourraient très bien être utilisées à l’envers, ça nous ferait des ventilateurs géants, qui aspireraient l’air frais marin au sud-ouest, et évacueraient l’air chaud continental au nord-ouest.

      Ça nous ferait une mega-ventilation cyclonique pour le pays.

    • Je propose donc de faire de cette multitude de champs éoliens un grand service public que l’on appellerait : VDF (ventilation de France).

      Ces éoliennes seraient alimentées par les centrales nucléaires et orientées de façon à évacuer la chaleur efficacement lors des périodes de canicule.

      • FM29 juin 2026 at 0 h 00 min
        «  » » » » » » »Il est bien connu que les ventilateurs augmentent la température de l’air. » » » » »———————————————————————————
        Pas du tout; la journée je le pose à l’entrée de la cave en laissant la porte qui y amène ouverte; et la nuit je le pose près d’une fenêtre ouverte et il fait rentrer l’air plus frais de dehors que celui de la maison

      • Excellente idée, le GIEC ne devrait pas manquer de s’en saisir pour son prochain rapport.

        Mais allons plus loin : je propose de monter vos éoliennes orientables sur pivot vertical de façon à pouvoir les immerger à l’envers et d’utiliser les pales comme des hélices afin de créer de temps en temps un contre-courant à El Nino qui fait rien que nous emm*****.

        Ce courant pourrait aussi être orienté à volonté vers telle ou telle région du monde en sorte que les tankers, en se laissant porter, n’auraient presque plus besoin de carburant. Les dernières modélisations de l’Institut Antonovich assurent qu’on peut raisonnablement compter sur une réduction de 80% de la consommation.

        Et en augmentant la vitesse de rotation de ces éoliennes immergées, il devient possible d’utiliser leurs pales en mode « mixeur » capable de briser les molécules de CO2 contenues dans les océans qui ne pourraient ainsi plus se répandre dans l’atmosphère. Là encore les modélisations promettent une baisse du CO2 de 47,697 % d’ici le 18 novembre 2034 à 17h12.

        J’ai déposé trois brevets que je suis tout disposé à négocier…

        • Le CO2 est innocent. L’eau froide peut dissoudre plus de CO2 que l’eau chaude.

          C’est donc normal que le taux de CO2 s’élève quand la température s’élève.

          La hausse des températures a toujours été la cause, et la hausse du taux de CO2 sa conséquence.

  18. Cherchant à entendre des avis scientifiques variés sur le sujet du changement climatique (j’aime penser que la science se construit aussi par la confrontation d’approches diverses voire contradictoires), je me mets à lire vos articles un peu plus régulièrement du fait des événements climatiques qui se multiplient récemment.
    Un point essentiel me semble néanmoins occulté ici dans l’idée de comparer avec les canicules passées : l’augmentation de la fréquence des épisodes caniculaires que nous vivons aujourd’hui. Quatre à cinq canicules graves en l’espace d’une vingtaine d’années ne peut décemment pas être comparé à une canicule ponctuelle aux XVI et XVIIIe siècles…

    • Certes, mais l’explication de ces canicules impliquent les grandeurs météorologiques usuelles (circulation de l’air et pression atmosphérique).

      Le taux de CO2 n’est pas plus haut qu’en l’absence de canicule. Il n’y a pas de corrélation observable.

      La théorie du GIEC incrimine quasiment exclusivement le CO2, et les politiques en déduisent qu’il faudrait, pour résoudre le réchauffement, cesser d’utiliser la combustion des hydrocarbures pour obtenir de l’énergie, voir se passer d’énergie !

      Pourtant, comme l’article le rappelle, l’explication des canicules n’implique en rien le CO2

      Or, vu la taille de la population, utiliser de l’énergie est vital. Ne pas utiliser d’énergie implique une décroissance économique, et provoque la paupérisation de la population, laquelle se trouve alors fort démunie pour s’adapter au réchauffement.

    • @Amélie

      Il conviendrait de définir plus précisément le terme de canicule.

      Et il faut se référer à la période pré-PAG pour retrouver des états climatiques similaires… Nos ancêtres ont déjà connu les glaciers sans glace, où ils se sont installés, et les périodes de très forte chaleur où le nombre de décès augmentait. Jusqu’à ce que l’on rentre dans une ère plus clémente et fraîche (le PAG). Nous, contemporains au XXe, avons connu un climat fort clément en augmentation, qui n’est pas celui de nos ancêtres…

  19. Et si tout simplement on parlait des ondes de rossby ? Mais aussi de la teleconnexion golf de Guinée – Méditerranée ? Deux bons sujets qui expliquent pourquoi les températures augmentent en Europe et particulièrement en France malgré des émissions de CO2 faibles.

  20. @ Solarspot, Massinissa JLAURENTIE me semblent fournir les bonnes réponses.

    Ils ont fait de la majorité des Français des schizophrènes qui ne supportent plus rien, d’où une société de plus en plus violente et liberticide. Ils instrumentalisent le climat pour en faire un de leurs ennemis, à moins que ce soit les Français leur véritable ennemi.

    A midi, 34°C dans le jardin situé au Tamil Nadu (Inde du Sud où je vis depuis 32 ans) à 10 km de Pondichéry, alors que l’été n’est pas terminé, cette température est relativement clémente, d’habitude on a entre 37 et 40°C, parfois 42 durant une très courte période. L’été dure environ 5 mois, il arrive souvent qu’on aie ces températures en mars et en septembre, la seule différence étant la nuit, elle descend à 26°C au lieu de se maintenir autour de 30°C, entre 32 et 35 dans les maisons, un four à briques réfractaires ! Fin décembre 2025, on a eu l’hiver le plus froid depuis que je vis en Inde, 19°C à 6h du matin, j’ai dû passer un T-shirt parce que je grelottais !

    En fait, depuis plusieurs années j’ai noté que la température baissait globalement. Si elle augmente en France ou en Europe, c’est accidentel ou passager, vous aurez peut-être des hivers plus rigoureux, cela équilibrera. Quant aux cyclones dévastateurs, le dernier sur la région remonte à 2011, cela ne nous manque pas !

    Ici, si tout le monde se fout du climat, comme de beaucoup de choses qui vous préoccupent en occident, j’ai constaté que les Indiens se plaignaient de la chaleur, comme tous les ans, sauf qu’ils ont l’impression qu’il ferait plus chaud, or ce n’est pas le cas, à force de l’entendre dire à la télé, ils le croient et le répètent ! La plupart sont pratiquement illettrés et encore un grand nombre analphabètes, ce qui n’est plus le cas en France, mais quand on observe leurs réactions, la différence ne saute pas aux yeux, je crois que c’est cela le plus préoccupant.

  21. article étonnant . si on élargit le scope , on constate que cette canicule s’est concentrée sur -grosso modo- l’ Europe de l’ Ouest cad 3 millions de km2 au maximum.
    La superficie de la terre c 510 millions km2. 3/510=0,6% de la surface du globe… quelles conclusions peut-on tirer sur un échantillon aussi faible?
    Des écarts de + 5° en Europe mais de – 5° dans une large partie du monde et encore on ne sait pas grand-chose des océans.
    Donc , si le co2 est le driver du RC en Europe de l’Ouest, c quoi le driver dans les autres régions du monde où les températures sont anormalement basses?

    • Frederic,
      Le nombril du monde est en France pour un certain nombre de français, meneurs ou suiveurs.
      Quand un phénomène affecte le nombril, c’est l’ensemble qui est concerné forcément
      Pas un jour où l’on n’entende que nous sommes le pays des droits de l’Homme (plutôt le « pays de la déclaration des droits de l’Homme », mais faut il chicaner?), des Lumières, de la fameuse COP 21 sur le climat, etc
      Et très probablement, nos scientifiques du climat (CNRS,LSCE) sont les meilleurs du monde, puisqu’ils font partie du nombril
      Pourtant, j’avais vu une notation des « 40 modèles CMIP 6 » dont on connait la dispersion de résultats
      Les modèles français , assez réchauffistes, n’étaient pas très bien notés
      Soyons fiers d’être français, mais peut être d’autres, choses. Restons lucides

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