Wokisme et écologisme, même combat

par Robert Girouard.

Le wokisme et l’écologisme, y compris le climatisme, sont les deux grandes idéologies contemporaines qui affligent les sociétés occidentales et empoisonnent l’existence des simples citoyens. Si les deux procédaient de bonnes intentions au départ, elles se sont vite radicalisées et enfermées dans des narratifs totalitaires de sorte qu’elles sont devenues aujourd’hui une menace pour la société. Comme l’antisémitisme, le totalitarisme ne meurt jamais, semble-t-il.

Dans son nouvel essai fort éclairant Le wokisme serait-il un totalitarisme ?, la sociologue Nathalie Heinich associée à l’Observatoire des idéologies identitaires développe l’idée que l’idéologie woke entretient une profonde affinité avec les mentalités ayant permis la formation des différents totalitarismes du siècle dernier. Une idée qui me sourit d’emblée puisque moi-même, entre autres, ai avancé que l’écologisme et son dérivé, le climatisme, sont des idéologies totalitaires au même titre que le communisme et le fascisme…le goulag et les camps en moins (jusqu’à preuve du contraire). J’entends démontrer ici que ces deux idéologies, bien que très différentes, mènent des combats résolument parallèles. 

De fait, toute idéologie politique est un système d’idées, de valeurs et de croyances qui offre une grille d’analyse de la société et qui a pour ambition de la transformer selon une vision donnée.  Wokisme et écologisme, tout comme le stalinisme et le nazisme qui les ont précédés, poursuivent un projet politique distinct, imaginé en vase clos et largement utopique, lequel tire sa légitimité d’une théorie fumeuse ou d’une pseudo-science. De plus, ces deux idéologies sont partagées par des groupes ayant des intérêts particuliers qui n’hésitent pas à recourir à la censure et à d’autres formes de contrainte sociale afin de faire avancer leur agenda. Sous prétexte qu’ils détiennent la vérité et qu’ils agissent pour le bien de la société, les adeptes de ces idéologies se croient autorisés à en transgresser les règles. Comme on le verra, le militantisme est au coeur de tous ces mouvements à tendance totalitaire. 

La société vue par le wokisme

Selon Heinich, le wokisme se définit comme un combat contre les discriminations et les inégalités de toutes sortes, notamment sur la base du sexe, de la race, de la religion, etc. Le wokisme est ainsi d’abord et avant tout une idéologie identitaire axée sur « l’assignation des individus à des communautés d’appartenance définies par les discriminations subies : femmes, personnes de couleur, homosexuels et trans, Arabes ou Noirs, musulmans, obèses ou handicapés… » Ce modèle de société, qui présuppose toujours l’existence d’une communauté discriminante — le plus souvent l’homme blanc, hétérosexuel — s’oppose au modèle républicain français, qui ne reconnaît que des individus membres de la communauté des citoyens. 

À l’affirmation de cette appartenance à une minorité subalterne, dominée ou discriminée s’ajoute l’exacerbation de la victimisation qui conduit à des doléances de toutes sortes, supposément «progressistes» mais le plus souvent déraisonnables ou absurdes. Plusieurs de ces doléances concernent la langue et le patrimoine, qu’il faudrait débarrasser des stigmates du passé, mais d’autres touchent à des réalités beaucoup plus fondamentales comme l’éducation sexuelle des enfants et la recherche scientifique. Tel est en gros le projet politique du wokisme.

Prenons le féminisme par exemple. Personne ne conteste la légitimité du combat pour l’égalité entre hommes et femmes, mais force est de constater que le féminisme s’est radicalisé, tant dans son discours que dans ses actions publiques, « conséquence de la faiblesse des victoires à obtenir encore en regard des spectaculaires avancées du statut des femmes dans la seconde moitié du XXe siècle. »  Une deuxième mutation se manifeste paradoxalement par une affirmation de la spécificité du féminin, d’où le développement d’une histoire des femmes, la féminisation des noms de fonctions et de professions ainsi que l’usage imposé de l’écriture dite inclusive. Troisièmement, le croisement de ce néo-féminisme avec la « théorie du genre » donne lieu à une relativisation de la différence entre les sexes, puisque le sexe est désormais perçu comme une « construction sociale », et à une extension de son action à d’autres catégories de minorités sexuelles (queers, non-binaires, trans, etc.), toutes victimes du « patriarcat ». C’est ainsi que les féministes peuvent exiger par respect pour les non-binaires que l’on dégenre les toilettes et que l’on impose le « iel », et ce, en contradiction avec leur désir d’affirmer le féminin. Et quand le féminisme se conjugue avec l’«intersectionnalité» (double ou triple discrimination comme dans « femme de couleur, racisée »), on n’en finit plus. 

Outre le néo-féminisme, divers autres militantismes inspirés de la pensée woke ont vu le jour, comme le mouvement LBGTQ+ (ou est-ce 2SLGBTQIA+ ?), le décolonialisme, l’islamo-gauchisme, Black Lives Matter, etc. On peut même ajouter à cette liste le mouvement pour la justice climatique, issu de l’hybridation du climatisme et du wokisme (Greta Thunberg figure d’ailleurs dans le Who’s Woke 2024). Ces diverses facettes de l’activisme woke peuvent être englobées sous le terme « identity politics », dont les mots d’ordre sont diversité, équité et inclusion. 

(Si le wokisme défend une multitude de causes, il doit quelquefois faire des choix. C’est ainsi que dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hamas, certaines universités américaines islamo-gauchistes tolèrent les appels à l’éradication des Juifs…pourtant le peuple de plus persécuté de l’histoire. Voilà qui est dit !)

Idéologisme ou la science au service de la cause

Comme toute idéologie politique, le wokisme recherche une légitimité, une caution « scientifique » pour convaincre du bien-fondé de ses partis pris politiques. Or, selon Heinich, la science tel que pratiquée par les « académo-militants » tend à relever le plus souvent de la pseudo-science. 

Le wokisme concerne au premier chef les campus et le monde universitaire, en particulier les facultés de sciences sociales. Sous l’influence de penseurs français en vogue dans les années 1970 tels que Bourdieu, Foucault, Lyotard et Derrida, l’idée naît que l’université n’aurait d’autre mission que d’étayer « scientifiquement »  les luttes contre toutes formes d’oppression et de discrimination. La sociologie devient alors un « sport de combat » et on assiste à l’émergence de nouveaux champs d’étude tels que les Black Studies, les Colonial Studies et les Gender Studies, lesquels sont affranchis des règles de la méthode scientifique. 

À la confusion entre science et militantisme s’ajoutent la primauté de la subjectivité sur l’objectivité, l’indifférence à la vérité, à la réalité, à la logique et à la raison: tout cela constitue un net recul de la civilisation selon Heinich. 

Dans l’univers woke, le ressenti et le vécu l’emportent sur les faits, toutes les opinions se valent, tout est « socialement construit ». Les contradictions internes n’ont pas d’importance (traiter tous les hommes blancs de racistes, n’est-ce pas à la fois du sexisme et du racisme ?). Même les sciences dures, comme la biologie et les mathématiques, ne résistent pas à cette contamination du savoir par les virus idéologiques du wokisme.

Attardons-nous un peu sur la subversion idéologique de la biologie, car cela dépasse l’entendement. Dans un article remarquable paru dans Skeptical Enquirer, Jerry A. Coyne and Luana S. Maroja font état de la wokisation du savoir dans le domaine de la biologie évolutive. Par exemple, pour accréditer la « théorie du genre », les wokes décrètent que le sexe ne correspond pas à une distribution discrète et binaire de mâles et de femelles, mais à un continuum. De même, les races (au sens de populations génétiquement différenciées) et les ethnies sont des constructions sociales, sans signification scientifique ou biologique, en conformité avec la « théorie critique de la race ».  Enfin, un autre dogme veut que les modes de connaissance autochtones soient équivalents à la science moderne et doivent ainsi être enseignés comme tels. Les auteurs notent que si la biologie s’est heurtée à l’idéologie en d’autres temps et lieux (affaire soviétique Lyssenko, créationnisme, mouvement anti-vax), la situation actuelle est plus grave, car elle touche tous les domaines scientifiques. Ce qui est tout aussi regrettable, c’est que les scientifiques eux-mêmes, aidés par les administrateurs des universités, sont devenus complices de leur propre muselage. Cela vous dit quelque chose ? 

La raison du plus fort…ou du plus faible?

Si l’idéologie constitue un élément essentiel du totalitarisme, ce dernier repose habituellement sur un État, un parti politique ou encore un despote capable de soumettre l’ensemble des individus à sa vision idéologique. Dans le cas du wokisme, Heinich parle toutefois d’un totalitarisme diffus, sans État, dit d’atmosphère, mais qui recourt à la censure, à l’intolérance et à d’autres pratiques de contrainte sociale utilisées par le stalinisme et le nazisme :

Antiracisme et droits des peuples autochtones, féminisme, lutte contre l’homophobie : ces causes progressistes ont été kidnappées depuis quelques années par des adeptes de l’imposition de dogmes et de la promulgation d’interdits, qui manient l’insulte voire portent atteinte à la liberté d’expression et de réunion par la menace et même par la violence.

Cette culture de la censure, ou cancel culture, prend notamment la forme d’annulations de conférences ou d’événements culturels qui déplaisent aux tenants du wokisme pour une raison ou pour une autre. On se souvient par exemple de l’annulation de la pièce de théâtre Kanata de Robert Lepage pour cause d’« appropriation culturelle » : en effet, le wokisme interdit que des représentants de minorités, des Autochtones ici mais cela pourrait être des Noirs ou des trans, puissent être personnifiés par des acteurs blancs hétérosexuels. Le déboulonnage de statues de personnages historiques coupables de colonialisme est un autre procédé utilisé par les activistes woke afin de marquer leur territoire dans l’espace public. 

On sait aussi que des professeurs d’université peuvent être virés sur une simple plainte pour avoir prononcé un mot « offensant », comme « nègre » par exemple, bien qu’il puisse être tout à fait justifié dans un contexte académique. De fait, le wokisme menace non seulement la liberté d’expression et de réunion mais également la liberté académique. Heinich de commenter : « Dicter aux enseignants ce qu’ils doivent penser et transmettre, et aux chercheurs ce sur quoi ils doivent investiguer, ne semble pas anormal aux yeux des activistes dès lors qu’ils se sont arrogé le monopole de la vérité. » 

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la discrimination devient acceptable, voire obligatoire, lorsque « positive ». Le dogme de la diversité exige en effet la parité ou le respect de quota dans la composition de conseils d’administration, de jurys, de personnels, etc. Cette politique est parfois poussée à l’extrême quand les blancs sont explicitement exclus de certaines fonctions réservées à certaines minorités par souci d’« équité ». Plus grave encore, pour être admissibles à un financement, les projets de recherche doivent respecter certaines directives diversitaires, comme par exemple participer à l’égalité hommes-femmes, et ainsi de suite. 

Si le wokisme est né dans sur les campus universitaires, il est aujourd’hui bien installé dans presque toutes les sphères de la société, notamment dans le monde des arts et de la culture, y compris les musées, dans les grandes entreprises et les banques, dans les appareils gouvernementaux de même que dans les écoles primaires et secondaires.  Pour ce faire, il n’a pas toujours eu besoin d’user de force : le militantisme, joint à la complaisance des autorités en place et aidé par la bien-pensance, la mode ou le group think, a suffi à permettre au virus d’entrer. 

C’est ainsi par exemple que les gestionnaires d’établissements et les bureaucrates sont parfois prêts à faire les plus grands compromis pour éviter la critique dans les médias d’information volontiers pro-woke. Par exemple, les services de ressources humaines dispensent aux employés des programmes de formation DE&I (Diversity, Equity & Inclusion) tandis que les professeurs enseignent la « théorie du genre » aux enfants qui n’ont pas encore l’âge de raison.

Les épouvantails des écologistes

Voyons maintenant comment se compare l’écologisme. Il est d’abord impérieux de distinguer l’écologie de l’écologisme. La première est une science qui étudie notamment les rapports entre le monde vivant et son environnement, tandis que la seconde est une idéologie politique, donc un système d’idées et de croyances véhiculé par un narratif imaginaire et catastrophiste. 

Comme le wokisme, l’écologisme repose sur trois piliers :  un projet de transformation radicale de la société, une légitimité basée sur une pseudo-science (ou une « mythologie » diront certains) et un militantisme aux méthodes autoritaires. 

L’écologisme a des racines profondes qui remontent très loin, mais il s’est surtout développé à partir des années 1960 avec l’émergence de lanceurs d’alerte tels que Rachel Carson (Silent Spring) et Paul Ehrlich (Population Bomb) et d’organisations militantes dont Greenpeace s’est rapidement imposée comme la chef de file. 

Dans Mythes et légendes écologistes, le président de notre association Benoît Rittaud définit ainsi le noyau dur de la mythologie écologiste : « Sa puissance et son égoïsme de court terme conduisent l’humanité à détruire l’environnement à l’échelle planétaire, ce qui va bientôt provoquer un effondrement global que l’on ne pourra éviter (ou freiner) que par une transformation profonde de notre société. » Wokisme et écologisme ont donc un ennemi commun : l’homme. Blanc, mâle, hétérosexuel, colonialiste dans le premier cas, occidental, capitaliste et consommateur invétéré dans le second.   

Une autre voix pour décrire le mouvement écologiste est celle de Patrick Moore, et ce, en raison de son background tout à fait unique : il a été l’un des membres fondateurs de Greenpeace, ayant participé à des combats épiques, notamment contre les essais nucléaires et la chasse à la baleine. Mais Moore est aussi un scientifique de bon calibre, détenteur d’un doctorat en écologie des plantes. Dans ses Confessions d’un repenti de Greenpeace, il explique les raisons qui l’ont poussé à quitter le mouvement, devenu trop idéologique et trop radical. Puis, dans son dernier livre Fake Invisible Catastrophes and Threats of Doom, il développe la thèse selon laquelle les histoires de peur au sujet de l’état actuel et futur de la planète concernent des phénomènes qui sont soit invisibles (CO2, radiations…), soit extrêmement éloignés les uns des autres, comme les ours polaires et les récifs coralliens. Aussi est-il presque impossible pour la majorité des gens de vérifier le bien-fondé de ces supposées menaces et catastrophes, ce qui laisse toute la place aux charlatans et aux prophètes de malheur. 

Le climat, la nouvelle phobie

Si les preux écologistes se battent aujourd’hui contre une variété d’épouvantails, comme le 7e continent au milieu du Pacifique soi-disant constitué de plastiques, la 6e extinction de masse supposément en cours et les graves dangers que représenteraient les OGM et les engrais pour la santé humaine et l’environnement, force est de constater qu’au cours des dernières années, la lutte contre le changement climatique a pris le dessus sur tous les autres dossiers. Le climatisme est ainsi devenu l’idéologie ou la croyance établie selon laquelle le changement climatique induit par l’homme est l’explication dominante de tous les phénomènes sociaux, économiques et écologiques.

Aux yeux des alarmistes du climat, le CO2 est un « polluant », ce qui constitue une erreur manifeste puisqu’il est en réalité le gaz de la vie et la nourriture des plantes. La concentration actuelle de CO2 dans l’atmosphère est même insuffisante pour assurer une croissance optimale. Mais selon le narratif poussé par le climatisme, les activités humaines, en particulier l’utilisation de combustibles fossiles, émettent du CO2 (et autres GES) dans l’atmosphère ; l’augmentation de la concentration de CO2 crée un réchauffement global à cause de l’« effet de serre » ; ce réchauffement entraîne un changement ou un dérèglement du climat qui est à l’origine de tous les maux de la Terre ; l’humanité entière doit cesser sans délai d’utiliser les énergies fossiles et les remplacer par des énergies renouvelables, sans quoi elle court à la catastrophe.

Le projet politique du climatisme consiste donc à sortir des énergies fossiles et à transitionner vers des énergies soi-disant propres (l’éolien et le solaire, réputés pour leur intermittence et leurs coûts élevés) et vers des technologies à faibles émissions comme les voitures électriques. La décroissance et la « sobriété » sont d’autres solutions envisagées par un nombre croissant d’adhérents. De plus, toutes les activités générant des GES — CO2, méthane ou autres — doivent être revues et corrigées. Tout cela dans des délais de plus en plus ambitieux et à des coûts astronomiques. Une transformation radicale tout à fait utopiste qui a pour nom Zéro Net 2050 ou Green New Deal et qui est réclamée à grands cris par la horde sans cesse grandissante des militants écologistes. Aucune n’est discussion n’est permise car il y a va des l’avenir de l’humanité…

Le narratif climatiste trouve sa légitimité dans une nouvelle science, la « science du changement climatique », qui s’est développée en marge de la climatologie, sous l’égide de l’ONU et de ses créatures, et que certains dont le Prix Nobel de la physique John Clauser considèrent comme une pseudo-science. Grâce à des modèles climatiques imparfaits et à des scénarios improbables, il est désormais possible d’imaginer des futurs dystopiques pour justifier des politiques extrêmes… En effet, les grands prêtres de la modélisation climatique arrivent à faire dire à leurs boîtes noires tout ce qu’ils veulent entendre. De la magie !

De fait, la politisation du problème climatique s’est confirmée avec la création du GIEC en 1988, une organisation axée sur la recherche de consensus et dont le but est d’évaluer la science et de formuler des pistes de solution, puis avec la signature de la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques en 1992.  Cette entente qui a mené plus tard à l’Accord de Paris engage les États signataires dans une démarche de réduction des émissions de GES étroitement encadrée par l’ONU, et ce, en l’absence de toute confirmation scientifique convaincante du narratif climatiste.

Dans son nouvel opus académique Climate Uncertainty and Risk, Rethinking Our Response, la grande climatologue américaine Judith Curry soutient avec conviction que le problème du changement climatique et de sa solution a été posé de manière simpliste ; or, il importe de mieux tenir compte des incertitudes et des désaccords entre experts dans l’évaluation des risques et dans la formulation de solutions qui se veulent pragmatiques.

Curry rappelle qu’elle a été la première à appliquer la théorie de J. Van der Sluijs (Monster Theory) au domaine de la climatologie. Tel l’hydre à plusieurs têtes de la mythologie grecque, le problème du changement climatique devient de plus en plus complexe au fur et à mesure que l’on tente de le résoudre, car de nouvelles dimensions émergent et l’incertitude s’accroît au lieu de diminuer. Un chapitre entier est consacré à la définition du changement climatique et au nombre sans cesse grandissant de trous dans notre compréhension du problème. 

À propos du traitement de l’incertitude au sein du GIEC, Curry note que ce dernier escamote la question en substituant le « jugement des experts » à une appréciation véritable de l’incertitude. Les rapports du GIEC priorisent les preuves favorables au détriment des preuves défavorables, et omettent de reconnaître l’ignorance. Il en résulte inévitablement un excès de confiance, qui conduit à des politiques inappropriées, voire carrément néfastes. 

Les positions dérangeantes de Curry lui ont valu d’être catégorisée et stigmatisée en tant que négationniste du climat, à l’instar de quantité d’autres scientifiques et chercheurs « dissidents ». Ce traitement est particulièrement ironique dans le cas de Curry, car elle était jadis considérée comme une star par les alarmistes du climat. Une étude dont elle était signataire avait conclu à une augmentation de la force des ouragans en raison du changement climatique ; or, suite à des remarques de sceptiques, elle avait dû reprendre son travail et finalement conclure qu’il n’y avait pas de tendance évidente. Son intégrité scientifique a ainsi été récompensée par l’exclusion !

Dans son livre, Benoît Rittaud réfère à la notion de « cartel de recherche » proposée par Henry Bauer pour rendre compte de l’évolution récente de la science. La spécialisation de plus en plus poussée, jointe aux contraintes de la Big Science, ont conduit à ce que des pans entiers du savoir se transforment en monopoles de fait, gérés par un petit nombre de spécialistes infuents et disposant de leviers de pouvoir leur permettant de faire la pluie et le beau temps dans leur domaine respectif.  Les Climagates ont notamment mis en évidence l’existence de tels réseaux de scientifiques aux intérêts conflictuels dans le domaine du climat. 

De façon générale, pour faire court, tous les moyens sont bons pour faire avancer la cause de la lutte au changement climatique anthropique et éliminer toute opposition : censure, annulations, interdictions de publication d’articles mettant en doute la doxa, intimidation, stigmatisation et mise au ban des dissidents, congédiements des récalcitrants, poursuites en justice, propagande, etc.  Personne n’ayant intérêt à s’opposer au projet de « sauver la planète », l’auto-censure est de mise si jamais l’on a des doutes. Mieux vaut avoir tort avec Sartre que raison avec Aron…

Conclusion

Tels des bactéries, les idées, les croyances, les idéologies ont la faculté de se propager. Pourquoi certaines idées sont-elles plus efficaces que d’autres à le faire ? Beau sujet d’étude… J’avancerai ici que les idées poussées par une minorité agissante et récriminante, aussi biçen de droite ou de gauche, ont toujours plus de chances de s’imposer. Comme la science véritable n’a pas pour but de persuader, qu’il s’agisse de sociologie, de biologie ou de climatologie, elle perd toujours face aux militants. Si par malheur les idéologues arrivent à prendre le pouvoir politique, comme c’est actuellement le cas pour le climatisme en Occident, les choses peuvent très mal tourner quand des politiques stupides et liberticides sont adoptées au détriment des citoyens. 

Hélas, le climatisme est encore peu identifié comme idéologie à tendance totalitaire. Il faut féliciter Heinich pour sa clairvoyance sur les dangers du wokisme et pour son appel à la résistance, mais il faut aussi espérer que d’autres sociologues et intellectuels se lèveront pour dénoncer les dérives totalitaires autour du climat. La révolte des agriculteurs aux Pays-Bas, en Allemagne, en France et dans d’autres pays subissant les affres des politiques vertes de l’UE parviendra-t-elle à réveiller les esprits ?

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83 réflexions au sujet de « Wokisme et écologisme, même combat »

  1. Ce qu’on appelle “wokisme” participe notablement d’une sorte d’hébétude vivifiée, à mon sens, par le lointain souvenir, éminemment défiguré, des principes éthico-théoriques d’une Révolution française initiatrice, sans l’avoir planifiée, de ce qu’on nomma la Terreur.

    Ainsi, à l’époque, y eut-il conflit entre qui souhaita ou non internationaliser et promouvoir l'”égalitarisme républicain” et convertir le monde à cette “programmatique” nouvelle, quiconque s’en offusquant devenant un ennemi de l’Humanité. Cette Terreur, aspect horrifique d’une pensée unique, fut certainement à l’origine du trotskysme et du totalitarisme léninien, dont on sait les horreurs qu’il perpétra.

    Le “wokisme” procède de cette intransigeance absolue, néanmoins, sans la préparation intellectuelle qui la précéda chez l’auteur de “Que faire ?”. Cette doctrine, eu égard à mes travaux, est en contradiction fondamentale avec ce que je désigne sous le concept d'”anthropologie structurale factologique”, en laquelle sommes-nous tant distincts les uns des autres que toute forme de lissage de l’Humanité (communisme, anarchisme, collectivisme, etc.) en devient contre-nature.

    D’un manque d’instruction béant corrélant une explicite perte du sens critique, le “wokiste primaire” -je n’évoque pas ceux, autrement plus évolués et qui ont pignon sur rue, tels certains politiques, entre autres- s’imagine détenir la vérité universelle et entend bien l’imposer à tous ; sa sociologie le caractérise fréquemment de gauche (mais d’une gauche bourgeoise) ; et ainsi tente t-il de trouver une identité politique, lorsqu’il est honnête, en se laissant galvaniser par les discours de ceux qui ont tout à gagner en la matière.

    Idéaliste, il y a fort à parier que la réalité lui réservera, un jour ou l’autre, pleurs et grincements de dents.

    Le wokisme n’est qu’une autre aberration nécessaire dans le processus dialectique de l’Histoire des idées.

  2. M.Girouard: J’ai compté 70 mots en “isme” dans votre message: Wokisme, stlalinisme, féminisme, antiracisme,….(et je passe sur vos points godwin)
    70 ! Impressionnant, non ?
    Et franchement, quel rapport entre ces mots entre le wokisme, le stlalinisme, le féminisme, l’antiracisme et…. ‘étude de la physique de l’atmosphère ?

    Car, à part vos mots en -isme, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des choses un peu factuelles qui parlent de science, de physique,…
    Le climat est avant tout de la physique, M.Girouard,…
    Moi, par exemple, je déteste la politique et l’idéologie, mais j’aime bien la science.

    Alors j’ai trouvé quand même un petit bout de paragraphe dans votre texte qui parle un peu de physique, et qui dit :
    “selon le NARRATIF poussé par le climatisme, les activités humaines, en particulier l’utilisation de combustibles fossiles, émettent du CO2 (et autres GES) dans l’atmosphère ; l’augmentation de la concentration de CO2 crée un réchauffement global à cause de l’« effet de serre …»

    Le NARRATIF ?

    Alors, je me permets, M.Girouard, (en sachant que vous ne tolérerez pas la contradiction et allez probablement demander une nouvelle fois mon exclusion pour avoir oser vous contredire), de vous signaler que ce n’est pas selon le “NARRATIF…” de qui que ce soit que c’est effectivement le cas, c’est selon les connaissances scientifiques bien établies:

    Dans l’ordre:

    1. les activités humaines émettent bien du CO2, M.Girouard . Ce n’est pas un “narratif”, c”est difficile à contester.
    En effet, en brulant du charbon, du gaz et du pétrole, nous émettons actuellement environ 40 milliards de CO2 par an actuellement
    Soit le double de la hausse de la hausse de concentration mesurée
    La différence étant absorbée par les océans (qui, du coup s’acidifient) et la végétation.
    Et ça se voit:
    https://climate.nasa.gov/rails/active_storage/blobs/redirect/eyJfcmFpbHMiOnsibWVzc2FnZSI6IkJBaHBBK2xrQWc9PSIsImV4cCI6bnVsbCwicHVyIjoiYmxvYl9pZCJ9fQ==–36e66c856d97392a97346c0d0735e3abd7ed1d87/co2-graph-083122_scaled_scrunched.jpg?disposition=inline

    2. Le CO2 est bien un gaz à effet de serre, M.Girouard.
    Ca non plus ce n’est pas un “narratif”, c’est un fait établi depuis des décennies
    Et en plus, ça se mesure.
    Tenez: On voit très clairement la trace sur CO2 (vers 15 microns) sur les spectres IR de la Terre vers l’Espace (en haut) et de l’espace vesr le sol (en bas)
    https://scienceofdoom.files.wordpress.com/2011/04/petty-2-upward-and-downward-radiation-p223.png

    C’est vraiment dommage qu’on arrive pas à discuter de faits, de mesures, d’observations, avec vous, les climato-sceptiques

    Et pour des soi-disant et auto-proclamés climato-réalistes”, c’est d’autant plus étonnant.

  3. Au passage :

    Voilà ce que j’ai écrit à Gemini, l’IA de Google:

    The CO2 doesn’t provoc warm.

    Réponse de l’IA : “…The vast majority of climate scientists (over 97%) agree that human-caused CO2 emissions…”

    “The statement “CO2 doesn’t provoc warm” is incorrect. There is overwhelming scientific evidence that carbon dioxide (CO2) plays a significant role in global warming. Here’s why:

    The Greenhouse Effect: The Earth receives energy from the sun, and some of this energy is reflected back into space. Greenhouse gases, including CO2, act like a blanket, trapping some of this heat energy and causing the planet to warm.

    Increased CO2 Levels: Since the Industrial Revolution, human activities, primarily burning fossil fuels like coal and oil, have significantly increased the concentration of CO2 in the atmosphere. This increase is directly linked to human activity and is unprecedented in history.

    Scientific Consensus: The vast majority of climate scientists (over 97%) agree that human-caused CO2 emissions are the dominant cause of the observed global warming trend. This conclusion is based on multiple lines of evidence, including:

    Direct Measurements: We can directly measure the increase in CO2 levels in the atmosphere and observe its correlation with rising temperatures.

    Climate Models: Sophisticated computer models simulate the Earth’s climate system and consistently show that increasing CO2 leads to global warming.

    Paleoclimate Data: Studying past climate change through data like ice cores and tree rings reveals a strong connection between CO2 concentrations and temperature changes throughout Earth’s history.

    While CO2 is not the only greenhouse gas, it is the most abundant and a significant contributor to climate change. It’s important to understand that scientific understanding of climate change is based on extensive research and data analysis.

    Here are some resources for further information:

    NASA Climate Change: https://climate.nasa.gov/
    National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) Climate Change: https://www.noaa.gov/climate
    Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC): https://www.ipcc.ch/

    • La réponse de l’I.A. est particulièrement inquiétante car elle ne fait que reprendre les termes de la vulgarisation mensongère, propagandiste, déformante et réductrice du GIEC et des média à l’intention des intellectuellement faibles. En particulier, le fabuleux (au sens du mot “fable”) consensus sur le climat à 97% qui date de plus de 2 décennies a été plusieurs fois recalculé par des auteurs moins formatés, à un modeste +/- 50 % ce que l’IA ignore délibérément.
      J’ai découvert ce matin un article consacré à autre genre de manipulation de l’opinion qui devrait logiquement calmer les thuriféraires inconditionnels de l’avenir radieux promis par l’Intelligence Artificielle, s’il leur reste un zeste de sens commun, sous ce titre:
      “Google AI says calling communism “evil” is “harmful and misleading”
      https://www.newstarget.com/2024-02-26-google-ai-calling-communism-evil-harmful-misleading.html

      • A mon humble avis la réponse de l’IA n’est pas inquiétante car l’IA n’est que du Google amelioré. Synthèse ultra rapide de ce qui est publié sur internet avec en plus la fonction applaudimètre.

      • George Patton avait raison, il fallait aller jusqu’à Moscou et en finir totalement avec le communisme.

        Quelle tragédie !

        Mais combien de morts encore. On ne peut pas refaire l’histoire. Mais on a le devoir d’expliquer à nos jeunes que le communisme, c’est une aberration criminelle au même titre que le nazisme.

        A++

    • Pour info la traduction:

      Le CO2 ne provoque pas de chaleur.
      Réponse de l’IA : « …La grande majorité des climatologues (plus de 97%) conviennent que les émissions de CO2 d’origine humaine… »
      « L’affirmation « le CO2 ne provoque pas de chaleur » est incorrecte. Il existe des preuves scientifiques accablantes selon lesquelles le dioxyde de carbone (CO2) joue un rôle important dans le réchauffement climatique. Voici pourquoi:
      L’effet de serre : La Terre reçoit de l’énergie du soleil et une partie de cette énergie est réfléchie dans l’espace. Les gaz à effet de serre, dont le CO2, agissent comme une couverture, emprisonnant une partie de cette énergie thermique et provoquant un réchauffement de la planète.
      Augmentation des niveaux de CO2 : depuis la révolution industrielle, les activités humaines, principalement la combustion de combustibles fossiles comme le charbon et le pétrole, ont considérablement augmenté la concentration de CO2 dans l’atmosphère. Cette augmentation est directement liée à l’activité humaine et est sans précédent dans l’histoire.
      Consensus scientifique : La grande majorité des climatologues (plus de 97 %) conviennent que les émissions de CO2 d’origine humaine sont la cause dominante de la tendance observée au réchauffement climatique. Cette conclusion s’appuie sur plusieurs sources de données, notamment :
      Mesures directes : Nous pouvons mesurer directement l’augmentation des niveaux de CO2 dans l’atmosphère et observer sa corrélation avec la hausse des températures.
      Modèles climatiques : des modèles informatiques sophistiqués simulent le système climatique de la Terre et montrent systématiquement que l’augmentation du CO2 entraîne un réchauffement climatique.
      Données paléoclimatiques : L’étude des changements climatiques passés à l’aide de données telles que les carottes de glace et les cernes des arbres révèle un lien étroit entre les concentrations de CO2 et les changements de température tout au long de l’histoire de la Terre.
      Bien que le CO2 ne soit pas le seul gaz à effet de serre, il est le plus abondant et contribue de manière significative au changement climatique. Il est important de comprendre que la compréhension scientifique du changement climatique repose sur des recherches et des analyses de données approfondies.
      Voici quelques ressources pour plus d’informations :
      Changement climatique de la NASA : https://climate.nasa.gov/
      Changement climatique de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) : https://www.noaa.gov/climate
      Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) : https://www.ipcc.ch/

      Quelle ressemblance avec les trolls de MLA/Brionne/Eloi ! 🤔

      • “Quelle ressemblance avec les trolls de MLA/Brionne/Eloi ! 🤔”

        HA HA HA !

        Oui, en fait c’est une IA qui commente ici et nous répond.

        Marie Laure, ne changez pas, on vous aime comme ça !

        HA HA HA !

  4. A côté du wokisme et de l’écologisme, il manque le globalisme et le transhumanisme comme grandes idéologies contemporaines nous conduisant à notre perte. Ces idéologies ressemblent à s’y méprendre aux quatre cavaliers de l’Apocalypse pour cette frange de l’Occident choisissant volontairement la décadence, à savoir la maladie (le wokisme étant la maladie mentale de la haine de soi), la famine (l’écologisme planifiant la pénurie), la guerre (contre tout ce qui s’opposera au projet mondialiste) et la puissance (l’élite transhumaine se prenant pour des dieux). Il va y avoir du boulot quand on va se décider de mettre hors d’état de nuire ces tarés malfaisants.

    • Pour préciser, ne pas confondre capitalisme mondialisé et globalisme.

      Le capitalisme mondialisé est un processus qui se développe depuis des milliers d’années. Le globalisme c’est l’idée “progressiste” qu’il faudrait pour le bien de l’humanité, un genre d’étatisme à l’échelle mondiale.

      Il ne faut pas confondre libre marché et globalisme.

      L’un est une bénédiction, l’autre est décadent.

      On retrouve cela dans le platonisme. Le platonisme sur cette question doit être critiqué en profondeur.

      Je ne développerais pas ici. Trop long.

      A++

  5. Il est tout simplement aberrant, quand on voit ce que nos ancêtres ont vécu, guerres en permanence, famines, épidémies, tout autant de variation climatique (hivers rigoureux, étés caniculaires), que l’on en soit arrivé à créer de l’éco-anxiété aux jeunes du XXIe siècle qui ont tout. La France est l’un des pays les plus pessimistes du monde, c’est dingue.
    Cela en dit long sur le pouvoir des médias de faire la pluie et le beau temps…
    Le climat change depuis toujours, le CO2 anthropique n’est qu’un leurre pour taxer. Arrêtons les propos anxiogènes et carpe diem.

  6. Le retour des vieux démons du totalitarisme… s’appuyant sur l’ignorance et l’orgueil.

    Les commentaires que j’ai publié sur ce site depuis plusieurs mois ne sont que la (petite) partie émergée de l’iceberg de connaissances que j’ai dû acquérir pour me faire une opinion (scientifique). C’est ardu, cela demande du temps, de l’humilité et de la persévérance. Parfois, le doute s’est manifesté, aussi. Une chose est sûre: je ne vois plus le monde tout à fait de la même façon. Il est devenu complexe, chaotique, et finalement bien mystérieux. Une telle démarche, malheureusement, n’est pas à la portée de tous.

    Il y a quelques semaines, j’expliquais à un ami, totalement anti-nucléaire, que l’énergie “propre”, ça n’existe pas. C’est une étoile qui a explosé, il y a longtemps, et qui a pulvérisé dans l’espace un tas de “déchets”, qui a permis notre existence. Le nucléaire est la seule énergie dont nous maîtrisons les rejets. Il en a convenu, à l’issue de mes explications. Il est vrai qu’il n’est pas climato-catastrophiste.

    Rassurons-nous, les femmes sapeur-pompier ne deviendront jamais des sapières pompeuses et nous ne pouvons pas changer nos chromosomes. Peu à peu, la réalité reprendra le dessus. Les paysans ne s’en laissent pas compter et sont soutenus par l’opinion. Et en ce moment même, la T° au centre de l’Inlandsis Groenlandais est de -45°C et de fortes chutes de neige se produisent sur nos massifs montagneux, n’en déplaise aux oiseaux de malheur qui annonçaient sa disparition pure et simple.

    Les gens finiront bien par comprendre que tout ce discours n’est qu’une arnaque.

    • Par curiosité, M.Thein,

      1) Pouvez vous préciser qui sont ces “oiseaux de malheur”, qui, selon vous, auraient annoncer la disparation pure et simple de la neige ?

      2) Qu’est ce le fait qu’il fait -45°C au centre de l’indlandsis du Groenland en Hiver est censé démontrer ?

  7. 1) Peut-on s’indigner des dérives wokisme, et en parallèle douter de la théorie du RCA ?
    Oui bien sûr. La plupart d’entre nous.
    2) Peut-on tolérer le wokisme, et en parallèle douter comme nous de la théorie du RCA ?
    Oui, aussi. Ma fille par exemple.
    3) Doit-on mélanger les 2 ,
    … Bof, bof.

    Je ne vois ni le rapport, ni l’intérêt. À moins de vouloir absolument se mettre la jeunesse à dos, et au passage de nous décrédibiliser avec un message sociologique et politique inopportun.
    Concentrons nous sur des démonstrations scientifiques, des faits scientifiques, des contestations scientifiques sur la physique de l’atmosphère, et plus généralement sur le climat, l’énergie et l’environnement.
    Je suis moi-même très indigné par exemple des dérives hallucinantes de l’enseignement de l’éducation sexuelle à l’école publique. Est-ce ici l’endroit pour en débattre ? Non je ne crois pas. Il y a des tas d’endroits pour ça. on passe pour des charlots à mélanger tout.
    Rappel des statuts de l’association : “… Elle vise à sensibiliser le citoyen aux enjeux du climat et des politiques énergétiques menées au nom de la lutte contre le réchauffement climatique …”
    Il y a des tas d’assos qui visent à sensibiliser le citoyen aux enjeux du wokisme, qui m’inquiète moi aussi.
    Militez les amis ! Mais ici c’est le climat, c’est pas le wokisme, ni le libéralisme, ni le capitalisme, ni rien d’autre.
    Amicalement Dominique

  8. Mme Marie Laure A : voici un élement de réponse sur la disparition de la neige :

    Déclaration de David Viner un responsable du CRU (Climate Research Unit) de l’Université d’East Anglia au journal The Independant le 20 mars 2000 : “Dans quelques années les chutes de neige hivernales seront devenues un évènement très rare et très excitant …. Les enfants ne sauront tout simplement plus ce qu’est la neige.”

    • J’ai vu ou entendu plusieurs fois des propos de ce genre dans le passé.
      Merci à vous, je n’avais pas envie de faire des recherches.
      Personnellement, 1m de neige devant ma porte, je m’en passe fort bien.

      Longue est la liste des âneries dont on nous assomme depuis quelques années.

    • @FBL: Vous avez lu l’article complet de 2000 ? Non, hein ?
      Il parlait de l’Angleterre, pas du Monde entier.
      Et dans ce même article, il a dit aussi “De fortes chutes de neige reviendront occasionnellement, mais lorsque cela se produira, nous ne serons pas préparés. “Nous allons vraiment nous faire prendre au piège. La neige va probablement provoquer le chaos dans 20 ans”, a-t-il déclaré.
      C’est assez proche de ce que se passe, non ?: Il y a moins d’épisodes de neige, et quand il y en a, nous sommes moins préparés.

    • @FBL : je vous invite à lire cet article de SudOuest https://www.sudouest.fr/environnement/declic/avenir-de-la-montagne/pyrenees-comment-l-enneigement-a-t-il-evolue-depuis-trente-ans-14288344.php
      où les observations montrent une baisse de l’enneigement de la majorité des sommets des Pyrénées.

      On peut constater par ailleurs que sur la région Toulousaine on avait des chutes de neige à peu près chaque année dans les années 80. La dernière journée ( ça n’a duré que quelques heures) de neige date de 2018. Sinon il faut remonter à 2012 soit 12 ans en arrière pour retrouver des chutes de neige en plaine toulousaine.

      En ce qui me concerne, les chutes de neige sont devenues très rares. Et en montagne tous les afficionados que je connais se sont rendus à l’évidence, la neige se fait bien plus rare et certains n’hésitent plus à partir dans les Alpes même si là aussi la tendance est à la baisse. Cette neige est une ressource pour certains bassins donc sa diminution va se faire sentir. Et la baisse de la pluviométrie n’aide pas (-10% pour Toulouse sur les 10 dernières années par rapport à la normale de 81-2010 ce qui est loin d’être négligeable)

  9. (Je croyais que ce site parlait de climat ? Je ne m’attends plus à rien ici, et vous réussissez quand même à me décevoir, à ce stade là je suis presque impressionné !)

    C’est triste de voir à quel point le complotisme fait des ravages…

    Le grand méli-mélo des “éscrolo-islamo-fémino-gaucho-bolchévo-décolonialo-climato-wokistes” seraient donc responsables de tout ce qui va mal dans notre société ?
    Quelle idée originale et pleine de bon sens nous avons là…

    On remarque d’ailleurs que ces “grands méchants” (qui apparemment font semblant d’être les “grands gentils”) sont à la fois des génies de la manipulation des masses et de la propagation de fausses informations et à la fois des idiots finis incapables de faire de la “science” puisqu’ils ne se basent que sur de la “pataphysique”, et qu’ils ont pour ennemi juré “l’homme blanc hétérosexuel”.

    Heureusement, les patrons des grandes multinationales, les magnats du pétrole, les milliardaires (et leurs média “indépendants”), des forums remplis de gens courageux (comme celui-ci) ainsi que les hommes politiques de droite (de la droite) sont là pour se battre contre ces grands méchants et faire éclater la vérité (mais laquelle ?), parce qu’ils ont à cœur le bien être et la bonne santé des peuples du monde !
    …Et c’est vous qui parlez de NARRATIF…

    Ce serait marrant si la situation n’était pas si grave.

      • Wouaouh mon commentaire (qui était donc à peu près 0% sérieux hein) permet donc de confirmer quelque chose ?
        Question alors : “où” se trouve donc la “question” dont vous parlez ?

    • Cela semble vous avoir touché. L’auteur aurait il raison de faire le lien?

      La situation est grave ? Oui, politiquement, à cause des conflits, de la misère, des guerres présentes et à venir. Par contre, les terribles effets du dérèglement d’un climat qui n’est par nature pas réglé, nous les attendons toujours. Il ne se passe RIEN. Tout juste des variations visibles localement, avec un rapport bénéfices/inconvénients équilibré voire favorable. Comme depuis la nuit des temps.

      Quant au complotisme, il suffit de vous lire : grands patrons, milliardaires, magnats du pétrole, droite… les méchants quoi, qui comploteraient pour conserver leurs intérêts, face aux gentils écologistes fauchés qui eux défendent la planète d’une terrible destruction à cause… du CO2. Du CO2? Cela fait sourire certains physiciens, mais pas MLLMA.

      • Vous vous méprenez mon vieux, ce genre de rhétorique à deux balles me fait plus bien marrer qu’autre chose, si jamais c’était pas assez clair.

        Malheureusement, les effets du changement climatique sont déjà observables, je ne vois donc pas trop de quoi vous parlez ?

        Ah moins que vous n’en soyez au niveau 1 du climato-dénialisme ?
        C’est pas moi qui invente hein, il y a pour l’instant 5 niveaux de dénialisme identifiés, du plus ancien (historiquement) au plus récent, le niveau 1 étant “le changement climatique n’existe pas”, et le niveau 5 étant “les sciences du climat ne sont pas fiables”

        (Et je me méfie toujours de quelqu’un qui me parle de la “nuit des temps”, vous pouvez développer ?)

        • Le climat a toujours changé et changera toujours, étant de nature chaotique. Vous pouvez sombrer dans l’ad hominem si ça vous conforte dans votre ignorance crasse. Vous ne connaissez visiblement rien au sujet, comme beaucoup de bigots donneurs de grandes leçons. Voilà ce que l’on peut conclure de vos commentaires.

    • Nestor : “C’est triste de voir à quel point le complotisme fait des ravages…”

      C’est triste.

      Mais j’ai eu la chance enfant de pouvoir me taper les Marx Brothers :
      Ordering Dinner and Crowded Cabin Scenes YouTube / https://www.youtube.com/watch?v=PFu0KyrNAAA

      J’ai compris énormément de choses grâces à eux.

      Qui dépasse mon entendement. En fait, donc, je n’ai rien compris, mais j’ai compris quand même.

      Comment vous expliquer ?

      Dans la non-compréhension, j’ai compris quelqe chose.

      Vous comprenez ?

      Je me comprends.

      Sans blague. J’ai compris ce que c’était que le génie, grâce à eux.

      🙂

  10. On pourrait pas décider de bannir Marie Laure A, qui nous pollue les pages ? Une fois pour toutes, disons-lui que nous sommes tous butés, limités, incapables de comprendre sa grande finesse et sa haute intelligence, qu’il n’y a plus rien à faire pour nous, qu’il faut nous laisser vivre en paix dans notre complotisme et notre bêtise. Mais pitié qu’on ne voie plus ses commentaires !

    • Ne les lisez pas, de toute façon, elle répète sans cesse les mêmes âneries.
      Elle ne discute pas, elle fait de la propagande.

      En revanche, relisez les posts des semaines passées, et regardez bien…
      Vous allez remarquer quelque chose… d’édifiant.

    • Chloé S : “On pourrait pas décider de bannir Marie Laure A, qui nous pollue les pages ”

      — “La censure aboutira principalement à décourager tout savoir et à arrêter le cours de la vérité de sagesse civile et religieuse. Même si l’on laissait souffler sur la terre tous les vents des doctrines contraires, dès lors que la vérité aussi se trouve parmi elles, on aurait grand tort de permettre et d’interdire, car cela reviendrait à jeter un doute sur la force propre de la vérité. Laissez-la s’empoigner avec l’erreur. Qui a jamais vu la vérité avoir le dessous dans une controverse libre et ouverte ? Réfuter librement l’erreur est le plus sûr moyen de la détruire. – John Milton, Areopagitica, 1644.

  11. @Chloé S:
    Je ne vous ai jamais lu dire quoi que ce soit sur le fond du sujet, Chloé.
    Pourquoi vous n’essayez pas d’argumenter si vous n’êtes pas d’accord avec ce je dis et ce que je montre ?,
    A quoi sert un forum dit “d’échange” si vous excluez toute personne qui n’est pas d’accord avec une doxa imposée du groupe.
    Vous préférez rester dans votre entre-soi à vous échanger vos fake-news sans que personne ne les contredisent ?

  12. Pour qui travaille cette Marie Laure A ? Qui la paie ? Si ce n’est pas une machine, il y a sûrement une organisation qui se cache derrière ce faux jeton. Seul un mercenaire, rémunéré, peut mettre autant de temps et d’énergie à dénigrer et à insulter les participants à ce forum, et à déformer leur pensée. Dans quel but ? Dans le même but que celui que poursuivent ces jeunes écervelés qui pitchent de la peinture sur les oeuvres d’art ou qui se scotchent à la chaussée pour bloquer la circulation. Pour faire chier, voilà. Je suis évidemment opposé à toute forme de censure mais dans le cas de MLA il s’agit pas d’un citoyen honnête qui exprime un point de vue dans le but de faire avancer un débat sociétal quelconque, mais bien d’un agent perturbateur qui tente de saper toute réflexion constructive autour du climat. Il est grand que le modérateur mette ses culottes et nous débarrasse de cet emmerdeur professionnel et que l’ACR prenne les dispositions requises pour que cette chose ne revienne plus ici commettre ses basses oeuvres sous un autre pseudo.

    • Bonjour M.Girouard
      Ah, je vous l’avais dit que vous appeleriez à mon exclusion !
      Vous avez une drôle de conception d’un forum d’échange, M.Girouard
      Vous parlez et quiconque ose vous signaler vos erreurs doit être exclue(e), c’est ça ?
      Votre rêve c’est de rester dans votre “entresoi” à ne parler qu’ à des gens qui n’osent pas contester les fakes que vous racontez, c’est ça ?

      Et c’est “gentil” de votre part de me considérer comme une “machine”, mais vous savez, ce n’est pas très chronophage.
      Les contre-vérités climato-sceptico-dénialistes sont toujours à peu près les mêmes,
      Il y a en une dizaine, et ce sont les mêmes depuis 15 ans
      Donc les débunker ça va très vite.

      Et non, je ne suis pas une reptilienne payée par les Illuminati.
      Je suis bien une simple citoyenne, et je ne suis payée par personne.

      Ce qui est frappant, c’est que j’ai beau essayer, mais je n’arrive pas trouver qui que ce soit capable de discuter un peu sérieusement du fond du sujet, de la physique des phénomènes.
      Vous même êtes un des pires: Je ne vous ai jamais sous votre plume quoi que ce soit sur la physique du climat. Rien, nada,..Vous vous limitez à de vagues élucubrations idéologico conspirationnistes.

      Allez-y, un peu de courage, plutôt que d’appeler lâchement à mon exclusion et/ou ma censure, pourquoi n’argumentez vous pas ?

      En l’occurrence, j’ai répondu précisément à 2 points de votre message Pourquoi vous ne répondez pas ?
      C’est donc ça votre conception d’un forum d’échange, M.Girouard: Vous parlez et quiconque ose vous signaler vos erreurs doit être exclue(e), c’est ça ?

      Allez, revoici ces 2 points. Prenez votre courage à 2 mains et répondez, M.Girouard.

      1) Les activités humaines qui émettent du CO2, M.Girouard , ce n’est pas un “narratif”, comme vous l’affirmez.
      C’est difficile à contester.
      En effet, en brulant du charbon, du gaz et du pétrole, nous émettons actuellement environ 40 milliards de CO2 par an actuellement
      Soit le double de la hausse de la hausse de concentration mesurée
      La différence étant absorbée par les océans (qui, du coup s’acidifient) et la végétation.
      Et ça se voit:
      https://climate.nasa.gov/rails/active_storage/blobs/redirect/eyJfcmFpbHMiOnsibWVzc2FnZSI6IkJBaHBBK2xrQWc9PSIsImV4cCI6bnVsbCwicHVyIjoiYmxvYl9pZCJ9fQ==–36e66c856d97392a97346c0d0735e3abd7ed1d87/co2-graph-083122_scaled_scrunched.jpg?disposition=inline

      2) Le CO2 est bien un gaz à effet de serre, M.Girouard.
      Ca non plus ce n’est pas un “narratif”, c’est un fait établi depuis des décennies
      Et en plus, ça se mesure.
      Tenez: On voit très clairement la trace sur CO2 (vers 15 microns) sur les spectres IR de la Terre vers l’Espace (en haut) et de l’espace vers le sol (en bas)
      https://scienceofdoom.files.wordpress.com/2011/04/petty-2-upward-and-downward-radiation-p223.png

      C’est vraiment dommage qu’on arrive pas à discuter de faits, de mesures, d’observations, avec vous, les climato-sceptiques, et vous , M.Girouard en particulier.
      Allez, un peu de courage, M.Girouard, argumentez.
      Vous allez voir, ça va bien se passer.

    • @Robert Girouard,

      Je miserais sur une IA bien promptée. Plusieurs indices : le fait de répondre à côté en se basant sur des mots clé et d’utiliser sans cesse les mêmes liens ; les mêmes tournures pour ses invectives ; ça sent le fichier de contexte pour détourner un LLM non censuré (type llama-uncensored) à plein nez. Après, je me trompe peut-être, cela peut-être une personne physique appartenant à une association militante. Ce qui est certain est que cette personne (ou avatar) n’est pas en mesure d’argumenter sur des notions statistiques et physiques élémentaires, telles que l’incertitude, la granularité, la différence entre correlation et lien de causalité, l’état stable d’un système. Des choses très basiques, donc si c’est une personne alors ce n’est pas quelqu’un ayant suivi un cursus scientifique (malgré ses grands airs et ses bombardements de citations qui vont dans tous les sens).

      • Et bien allons y, M ou Mme Anonyme., argumentons sur des notions de physique élémentaires,

        Je ne demande que cela.
        Ca fait des semaines que j’essaie d’argumenter sur le fond avec des climato-sceptiques, mais ils ne font que m’insulter, prendre la fuite ou veulent me faire exclure, comme M.Girouard,
        On va voir si vous êtes un peu plus courageux que lui, M ou Mme Anonyme.

        Commençons par la base :
        Considérer vous, comme M.Girouard, que dire que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre c’est du “narratif” ou que c’est un fait physique établi.
        Et dans le 1er cas, comment expliquez vous le creux vers 15 micron sur le spectre IR de la Terre vers l’Espace ?
        https://journals.openedition.org/bibnum/docannexe/image/468/img-4.png?fbclid=IwAR2fthAFOhzb6o4T9TKDbbubGo3b0iA6WR92L2zofoOWDAGffP-ra4HLkKM

        Allez-y, mouillez-vous, soyez un peu courageux, M ou Mme Anonyme.
        Argumentez, que diable !

        • @MLA

          Vous ne comprenez rien, vos posts le prouvent, avec vos arguments simplistes et vos liens de vulgarisation à deux balles postés en boucle, comme si poster une seule fois un lien ne suffisait pas. Ce n’est pas grave en soi, 99,99% des gens ne comprennent rien au climat, pqrmi ces 99,99% beaucoup de personnes très intelligentes.
          Les 0,01% restant ont tous la modestie d’admettre que les connaissances scientifiques en la matière sont extrêmement préliminaires.
          Si la plupart des climatologues n’ont pas cette modestie, cela montre qu’il ne font pas partie de cette minorité. C’est logique, ils n’ont pour la plupart aucune formation en physique de l’atmosphère. Ce sont des besogneux des sciences de données, jadis discipline poubelle de l’informatique, soudain propulsés sur le devant de la scène parce que leurs fichiers de données concernent le climat. Si ces données concernaient la production de blé en Europe de l’Est au siècle dernier, ils seraient restés modestes.

          Le CO2 est un gaz à effet de serre. Il influe peut-être sur l’évolution des températures, localement et globalement, parmi d’autres facteurs, connus et inconnus. Et alors ?

          La question actuelle n’est pas là : des illumlinés veulent changer la société, détruire tout ce qui a permis d’améliorer les conditions de vie des êtres humains sur cette terre, sous prétexte qu’une augmentation de température “moyenne” d’un petit degré est une catastrophe. Cela est du pur narratif, nihiliste, comparable aux pires narratifs sectaires : aucune donnée, aucune observation ne confirme la moindre catastrophe présente ou à venir.

          Il n’y a pas plus de catastrophes naturelles qu’avant. Le verdissement de la planète est plutôt une bonne nouvelle. Les vagues de froid sont bien plus destructrices pour la nature et pour l’homme que les vagues de chaleur. La soit disant brutalité de l’augmentation des températures, la fameuse “courbe en crosse de hockey” est le plus gros fake de l’histoire des sciences de ces dix dernières décennies.

          En guise de réponse à ce dernier fait, vous allez poster pour la quinzième fois votre article de reconstruction des températures qui est hors sujet, parce que vous ne comprenez rien à rien, même pas que vous vous discéridtez totalement avec cette réponse. Cessez au moins de vous prétendre au-dessus de la mêlée. Ce n’est pas grave d’être ignorant, je le suis moi même sur de nombreux sujets. En général, dans ce cas on ne veut pas imposer aux autres un changement radical de société. Vous voyez, ce n’est pas une question de 15 micron sur le spectre d’IR. La question est qu’il n’existe aucune justification objective au catastrophisme actuel et à ses conséquences destructrices sur le monde occidental, voir le monde tout entier. Greta est pire que Trump, y compris pour la planète.

          • 1) Ce que vous appelez “le plus gros fake de l’histoire des sciences”, il n’a pas été réfuté mais il a été confirmé par plusieurs publicacitons.
            L’histoire des sciences, elle se fait dans les labos et dans les revues scientifiques, pas au bar du coin ou sur vos forum climato-sceptico-dénialistes, M ou Mme Anonyme.
            Pourquoi vous ne publiez pas une réfutation en bonne et due forme de ces publications, M ou mme Anonyme, si vous avez des éléments solides pour le faire ?

            2) Non, non, ce ne sont pas “99,99% des gens qui ne comprennent rien au climat”
            Ce sont 99.99 % des climato-sceptiques qui ne comprennent rien au Climat
            Ne prenez pas votre cas pour une généralité.

            3) Vous venez d’admettre courageusement que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre, et ensuite vous dites que le CO2 n’influe que “peut-être” sur les températures”
            C’est un oxymore, ça.
            Vous êtes sûr que vous comprenez ce qu’est l’effet de serre, M ou Me Anonyme ?.
            Le CO2 étant un GES, il influe sur les températures. C’est induit par la définition de l’effet de serre.

            Et par curiosité, comment expliquez vous cette hausse des températures, M. ou Mme Anonyme ?
            https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png

            Alors, on va gagner du temps: Comme en général, à cette question, les climato-sceptiques répondent “le soleil”, voici les variations de l’activité solaire, qui sont sont très faibles à l’échelle de 150 ans, et qui n’augmente pas, mais est plutôt en baisse depuis le milieu du 20ème siècle, donc elle ne peut pas être responsable de l’augmentation des températures actuelles
            https://climate.nasa.gov/internal_resources/2502/

            Et pour vous aider à répondre à la question, voici les forçages radiatifs des différents facteurs de 1750 à 2019.
            https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/downloads/figures/IPCC_AR6_WGI_Figure_7_6.png

            Vous voyez: vous, vous ne comprenez pas le sujet, mais ce n’est pas le cas de tout le monde, M.ou Mme Anonyme.

          • @MLA

            “Et par curiosité, comment expliquez vous cette hausse des températures, M. ou Mme Anonyme ?”

            -> En vous lisant, on comprend donc que le principal moteur de votre croyance catastrophiste est que “nous n’avons pas d’autre hypothèse”. Le fait que personne ne puisse prouver que dieu n’existe pas démontrerait donc qu’il existe ? Vous en êtes à ce niveau ?
            En outre, en quoi l’hypothèse de l’effet de serre démontrerait qu’une catastrophe à venir nécessiterait des actions radicales, dans une urgence absolue ?
            Un petit degré, voire deux, et ? Ah oui, les travaux de Mann n’ont pas été réfutés 😉
            La société est impactée car des militants sans formation scientifique, comme vous, ont réussi à imposer l’idée d’une catastrophe imminente. C’est la question principale, justifiant les milliards d’euros consacrés à l’écologisme, dans les labos de recherche entre autres. Les budgets seraient divisiés par un chiffre à 4 ou 5 zéros sans cette propagande politique basée sur la peur.

            “Le CO2 étant un GES, il influe sur les températures. C’est induit par la définition de l’effet de serre.”

            -> Oui. De combien ? epsilon, 5%, ou davantage ? Mon briquet chauffe lorsque je l’actionne, pourtant il n’influe pas sur la température moyenne globale de la planète. De plus, le climat est un système chaotique. Le besoin d’un forçage pour expliquer l’augmentation des températures depuis un peu plus d’un siècle reste donc une hypothèse, que ce soit le CO2 ou des phénomènes liés à l’activité solaire.

          • @Anonyme
            C’est fou, cette manie que vous avez, vous, les climato-sceptiques, de faire dire aux gens ce qu’ils n’ont pas dit.
            En l’occurrence, vous pouvez me dire où j’ai écris que le RCA est prouvé “par le simple fait qu’il n’y a pas d’autres hypothèses” ?

            Le RCA, il est démontré par les études scientifiques sur le sujet depuis plusieurs décennies maintenant.
            Et ce n’est plus une hypothèse depuis longtemps.

            Et vous demandez “combien de degrés en plus” ?
            Et bien regardons une estimation un peu ancienne, ce qui a l’avantage de pourvoir la comparer aux observations: Manabe en 1967 estimait qu’en passant de 300 à 600 ppm de CO2, la température augmenterait de 2°C environ.
            55 ans après sa publication, nous sommes à 420 ppm de CO2, donc même pas à mi-chemin, et …à un peu plus de 1 °C.
            Pas mal, non ?
            Tenez, lisez là.
            https://climate-dynamics.org/wp-content/uploads/2016/06/manabe67.pdf

            Alors vous, par un splendide oxymore, vous avez admis que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre, et ensuite vous avez dit que CO2 n’influe que “peut-être” sur les températures”
            Donc, je vous demande , par curiosité matinée de gourmandise, comment vous, M. ou Mme Anonyme. vous expliquez la hausse des températures observée ?
            https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png

            Bonne journée, M. ou Mme Anonyme.

  13. Marie-Laure Alveyrola (MLA), pourquoi cela vous dérange-t-il que ce site parle d’autres choses que le climat ? Il ne vous aura pas échappé que l’association traite de plusieurs thèmes (climat, énergie, environnement, …).

    Primo, rien ne vous oblige à commenter une publication si celle ci ne traite pas d’un sujet qui vous intéresse. Vous n’avez pas à discuter de la ligne éditoriale de ce site. Secundo, cela montre une nouvelle fois que vous manquez cruellement d’ouverture d’esprit. Et cela se ressent dans la manière de vous exprimer.

    A moins que vous manquiez de courage vu qu’on ne parle ni de climat, ni de C02, ni de fin du monde, je vous invite à lire cet article et à méditer : https://nospensees.fr/le-potentiel-dun-esprit-ouvert/
    Je cite “les personnes qui manquent d’ouverture d’esprit sont très peu conciliantes, voire pas du tout, et ont généralement peur du changement, car elles ont peur de l’inconnu. Elles se refusent à changer d’opinion et à accepter les idées des autres. En d’autres termes, elles sont fermées.”

    Etrangement, ça colle parfaitement à la perception que nous avons de vous.

    “Allez-y, mouillez-vous, soyez un peu courageuse, MLA, remettez-vous en cause, que diable !”

    • Et ça ne me “dérange” pas du tout que ce forum parle d’autre chose que du climat, d’énergie et de l’environnement
      Je me demandais juste quel est le rapport entre le wokisme, le stalisnisme et le féminisme, dont parle M.Girouard… d’une part et le climat, l’énergie, l’environnement ?
      J’observe juste que la grande majorité des climato-sceptiques font la démonstration absolue de leur une totale ignorance des sujets climatiques et énergétiques.
      Ca vous dérange que je le fasse remarquer, Mr L ?
      C’est vous qui fixez la ligne éditoriale des commentaires de sur ce forum ?
      Où est votre ouverture d’esprit ?

      Bon, et vous, Mr L, êtes vous capable de parler de physique, ou vous aussi vous êtes un philosophe de comptoir qui nient le pricnipes élémentaire de la physique, comme M.Girouaud.

      Voyons voir cela:
      Considérer vous, comme M.Girouard, que dire que le CO2 est un Gaz à Effet de Serre c’est du “narratif” ou que c’est un fait physique établi.
      Et dans le 1er cas, comment expliquez vous le creux vers 15 micron sur le spectre IR de la Terre vers l’Espace ?
      https://journals.openedition.org/bibnum/docannexe/image/468/img-4.png?fbclid=IwAR2fthAFOhzb6o4T9TKDbbubGo3b0iA6WR92L2zofoOWDAGffP-ra4HLkKM
      Ca c’est de la physique.
      Et le climat, c’est avant tout un sujet de physique

      • Votre vie se résume donc à la physique, toute la physique et rien que la physique.

        Je vais justement vous poser une question. Admettons que le C02 d’origine humaine soit responsable en quasi totalité du RC (RCA), combien de temps faudra-t-il pour que la teneur de C02 dans l’atmosphère redescende au niveau de la période préindustrielle une fois l’espèce humaine disparue de la surface de la planète ?

        Bien entendu, votre réponse irréfutable (avec calculs et lien hypertextes) fera foi.

        • @Romain L
          Ah non, je n’ai pas dit que ma vie se résume à la physique. Vous seriez surpris.
          Mais le climat, il me semble que c’est un sujet de physique, pas de wokisme ni de stalisnisme, ni de féminisme, selon les obsessions de M.Girouard
          Pas vous ?

          Alors, votre question est purement fictive car nous n’arrêterons pas d’émettre du CO2 du jour au lendemain.
          Et je m’intéresse assez peu à la fiction, mais plus à la réalité c’est pour ça que M.Girouard et quelques un de ses amis et sbires ici veulent m’exclure à tout prix: ils détestent la réalité)

          Vous trouverez sans doute des gens qui ont simulé ça de manière plus approfondie mais pour répondre à votre question, je vous propose un petit calcul simple d’ordre de grandeur.

          Allons-y:
          Depuis la révolution industrielle,
          nous avons émis environ 2400 Gtonnes de CO2 en brulant intensivement charbon, pétrole et gaz naturel.
          La teneur en CO2 atmosphérique a augmenté de 280 à 420 ppm, ce qui fait 1100 Gtonnes de CO2
          Les océans et la végétation ont donc absorbé la différence, soit 1300 Gt de CO2.
          (entre parenthèse, ça démontre bine que ce sont nos émissions anthropiques la cause intégrale de la hausse, et pas 4%, 8%, comme l’ânonnent en cœur et urbi et orbi les climato-dénialistes)

          Actuellement:
          Nous émettons environ 40 Gt de CO2
          Le stock augmente de 20 Gt environ (395 à 420 ppm en 10 ans, soit 2.5 ppm par an),
          Les océans et la végétation absorbent donc actuellement 20 Gt de CO2 par an, en bilan annuel net.

          Donc supposons, de manière évidement fictive, comme vous le demandez, que nous arrêtions, du jour au lendemain d’émettre du CO2 anthropique.
          C’est à dire que les 40 Gt disparaissent de ce bilan annuel

          Alors, au début , il y a toujours 420 ppm de CO2 dans l’atmosphère, donc la pression partielle de CO2 est toujours là et on peut considérer que les océans et la végétation vont continuer à absorber 20 Gt de CO2 par an
          A ce rythme, cela prendrait 1100 / 20 = 55 ans pour revenir à 280 ppm
          Alors, en réalité, ce sera évidemment plus long, car au fur et à mesure que la teneur en CO2 baisse et donc la pression partielle de CO2 baisse, les océans et la végétation vont absorber de moins en moins

          Par exemple, dans les années 80s, nous émettions 20 Gt de CO2 anthropiques, le stock augmentait de 1.5 ppm par an, soit 12 Gt, et les océans et la végétation absorbaient donc 8 Gt de CO2 nets, Ca c’était à environ 350 ppm de CO2 de pression partielle

          Donc en fait, on aurait une sorte de courbe convexe décroissante: Plus on baisse, moins ça baisse vite.

          En grosse maille, en traçant 2 segments de droite pour représenter cette courbe:
          – si on passe de 420 à 350 ppm (soit 550 Gt) à une pente moyenne de 14 Gt/par an (moyenne de 20 et 8), ça prend 39 ans
          – et de 350 ppm à 280 ppm (soit 550 Gt de CO2) a une pente de 4 Gt/an en moyenne (moyenne de 8 et 0), ça fait 137 ans.
          Donc environ 175 ans au total.

          Toutes choses égales par ailleurs, évidemment.
          Ca donne un ordre de grandeur.

          Cela dit, avant de se demander en combien de temps revenir à 280 ppm, le premier objectif c’est d’arrêter de monter
          A 420 ppm, on atteint des niveaux pas connus depuis le Pliocène, à une époque où le Groenland n’était pas englacé.
          Si déjà on arrête de monter et on commence la “décrue”, on évite le pire

          Donc je pense que notre énergie et notre temps serait mieux utilisée à se demander comment réduire nos émissions plutôt que de faire ce genre de calcul purement fictif.
          Mais bon, j’avais envie de répondre quand-même, car vous m’avez tout de suite eu l’air très sympathique.
          Autre chose, Mr L ?

  14. @MLA

    Les données à Mauna Loa je les connais.

    Je vous demande les sources qui vous amènent à développer votre raisonnement mathématique. Justement, où sont les preuves irréfutables que votre formule mathématique est juste ? Ce sont ces sources que je t’attends précisément.

    Avez-vous compris cette fois ? Prévenez-moi si vous n’y arrivez pas MLA.

    • De quelle “formule mathématique” parlez vous, précisément ?
      1100 / 20 = 55 ?
      Vous avez besoin d’une “source” pour comprendre que 1100 / 20 = 55 ?
      Avez vous vraiment lu mon calcul, Mr L ?
      Je pense que tout y est suffisamment détaillé pour le comprendre.
      Mais dites moi précisément ce que vous ne comprenez pas et je vous aiderai.

      • Je vous demande de bien vouloir prouver que ce que vous annoncez comme chiffre (environ 175 ans) constitue une preuve tangible.

        Pour l’instant, vous ne m’avez donné que “votre” calcul, mais pas de source externe. Pourquoi devrais-je vous croire ?

        Bref, je ne suis pas encore convaincu par votre réponse.

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