La vague de chaleur actuelle est remarquable par sa précocité et surtout par son extension jusqu’aux régions du nord-ouest. Des villes comme Brest, Rennes ou Nantes connaissent des températures parfois dignes d’un plein été avec localement plus de 35°C.
Pour autant, l’histoire météo française montre que de tels épisodes ont déjà existé bien avant l’augmentation récente du CO₂ atmosphérique. Dès la fin mai 1922, une vague de chaleur exceptionnelle avait concerné toute la France avec 35°C à Rouen, 35 à 36°C à Paris, 36°C à Nancy et jusqu’à 37°C à Chaumont.
Températures à Paris-Montsouris de 1873 à 2026
À Paris-Montsouris, le record absolu de chaleur pour un mois de mai reste fixé à 34,8°C, atteint le 24 mai 1922 égalant le record du 29 mai 1944.

Le printemps 1947 avait lui aussi connu des niveaux de chaleur remarquables dès la fin mai avec 33°C à Paris et Angers, 34°C à Reims et Angoulême ou encore 35°C à Biarritz.
Un dôme de chaleur bloquant les perturbations sur l’Europe occidentale
Dans le cas présent, le mécanisme est avant tout atmosphérique : un puissant dôme de chaleur bloque les perturbations sur l’Europe occidentale. L’air descend lentement sous l’anticyclone (subsidence), se comprime et se réchauffe mécaniquement par compression adiabatique, exactement comme dans une pompe à vélo.

L’originalité de l’épisode actuel réside surtout dans son ampleur géographique et dans l’intensité observée jusqu’au nord-ouest du pays, où les nuits tropicales deviennent parfois inédites. Oui, cette vague de chaleur sera probablement historique pour une fin mai, mais cela ne signifie pas automatiquement qu’elle constitue, à elle seule, une preuve directe d’une origine anthropique.
Le mécanisme immédiat de cette vague de chaleur reste avant tout météorologique : blocage anticyclonique, dôme de chaleur, air sec et compression adiabatique expliquent directement l’envolée des températures. De telles configurations extrêmes existaient déjà bien avant l’ère industrielle. Les archives climatiques et historiques montrent d’ailleurs que l’Europe a connu de très fortes chaleurs dès l’optimum climatique médiéval, et même durant certaines périodes chaudes de l’Holocène il y a plusieurs milliers d’années, alors que les concentrations de CO₂ étaient nettement plus faibles qu’aujourd’hui.
Hors îlots de chaleur urbains et frange atlantique, le critère nocturne n’est pas rempli
Hors îlots de chaleur urbains et frange atlantique, le critère nocturne n’est pas rempli — et c’est précisément lui qui définit la canicule. Le reste du territoire connaît des nuits qui descendent à 11-15 °C, ce qui permet la récupération physiologique et écarte la qualification réglementaire. L’épisode est donc, dans son immense majorité spatiale, une vague de chaleur diurne précoce. Les rares zones où le critère canicule est techniquement satisfait sont
aussi celles où l’urbanisation a artificialisé le bilan thermique nocturne — ce qui pose plutôt la question de l’aménagement urbain que celle du climat.
Vague de chaleur de mai 2026 : critères officiels de canicule confrontés à la réalité

Cela n’empêche pas qu’un climat globalement plus chaud puisse aujourd’hui amplifier certains extrêmes, mais l’épisode actuel reste avant tout lié à une configuration atmosphérique exceptionnelle.

Inédit ou pas, j’aime avoir chaud et je déteste grelotter en Mai. C’est grave, Docteur?
Gémini (Intelligence Artificielle) a composé un petit poème pour cette belle occasion
« Quand le mois de mai ose les feux de l’été,
La canicule invite aux terrasses fleuries ;
On boit la lumière à pleine liberté,
Savourant l’éclat de ces heures bénies. »
Je ne suis pas entièrement d’accord avec l’explication donnée dans cette article et le terme « dôme de chaleur » ne me convainc pas totalement.
Pour simplifier, dans le passé l’anticyclone des Açores dominait la météo européenne. Quand il s’affaiblissait, il laisser passer les perturbations sur l’Europe de l’ouest, quand il gonflait, il repoussait les perturbations vers l’Europe du nord et nous amenait du beau temps. Cela correspondait avec un jet stream ondulant de manière modéré. Les situations de blocage météo était peu fréquentes.
Depuis une dizaine d’années, cette configuration s’efface assez régulièrement et on assiste souvent à la formation d’un anticyclone sur l’Europe de l’ouest ou centrale, ou même sur l’Europe du nord, lequel bloque une dépression sur l’atlantique au large des iles britanniques, et/ou de la France, ou encore de la péninsule ibérique. Les vents tournant dans le sens contraire des aiguilles d’une montre autour des dépressions et inversement autour des anticyclones, cette configuration météo aspire l’air chaud situé au sud, et au sud se trouvent le Sahara et l’Afrique du nord pas réputés pour être des puits à froid. Ensuite l’air chaud se retrouve bloqué par l’anticyclone et on crève de chaud.
Cette situation de blocage météo correspond à un jet stream ondulant de manière très marquée et peu mobile sur des durées assez longues (5 à 15 jours).
Je trouve que cet article explique bien ce mécanisme : https://www.meteo-paris.com/actualites/pourquoi-la-france-chauffe-t-elle-plus-vite-que-le-reste-de-l-europe
Il était d’usage de dire que le climat est la météo considérée sur 30 ans. Il me semble que le GIEC, l’ONU ou l’OMM l’ont écrit.
Aujourd’hui, c’est conclu d’avance par les climatologues et les média: « puisque nous sommes dans un réchauffement inéluctable et définitif, tout épisode chaud ne peut qu’en être le signe » . Il n’y a pas besoin d’attendre 24 heures pour sonner le tocsin.
Il y a aussi des équilibristes qui voient dans des épisodes de refroidissement le signe de l’inévitable réchauffement
Joe, je suis un grand naïf. J’imagine que vous avez vraiment envie de savoir. Donc je me permets de vous expliquer la chose.
Oui, souvent on prend 30 ans (ou, du plus en plus souvent, 20). Pour définir les « normales » à Météo France, on prend 30 ans, actuellement la période 1991-2020. On a remplacé l’ancienne période de référence 1981-2010 par l’actuelle au début des années 2020. Pourquoi ?
La raison est évidente. Le climat se réchauffe très vite, donc il faut redéfinir ce qui est la « normale » régulièrement, sous peine de se retrouver quasiment en permanence au-dessus desdites « normales ».
Eh oui. Voir ici : https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/climat/de-nouvelles-normales-pour-qualifier-le-climat-en-france
Quand à savoir si un événement extrême (chaud, froid, sec, humide,…) peut être attribué ou non au changement climatique, il faut d’abord se poser la bonne question. La question à poser est : « Est-ce que la probabilité de cet événement a augmenté à cause du réchauffement global ? », et la façon d’y répondre est de calculer la probabilité de cet événement dans le climat actuel et dans celui d’une période de référence dans le passé (par exemple 1850-1900), et de calculer ensuite le rapport entre ces deux probabilités. Et il y a des gens qui le font : voir https://www.worldweatherattribution.org/ (abbréviation WWA). Quand vous entendez dans les médias que tel événement est devenu plus probable à cause du réchauffement (dans un bon média), ou qu’il est dû au réchauffement (un média moins bon car moins précis), c’est généralement que le WWA a fait les calculs qui le montrent.
Parce que les tendances meteos se phasent sur le cycle polaire de Hale de 22 ans qui contient pile 2 Schwabe … voila le marqueur d’une sequence climatique contenant leffet continental direct de l insolation suite aux pics Rieger SCH et Hale et leffet oceanique inertiel sur 6 ans sur les T° oceanique puis sur 3 à 6 ans en plus pour son effet climatique en Alpes du nord … cette modulation climatique par multiphasage est actée dans le BM Estival des glaciers Suisses depuis 1968
Ce rechauffement max par RSS Cyclique .. tous les 20/22 ans … PIC SCH / UP HALE
aussi tous les 11 ans au Max de Schwabe et Max Hale
et aussi tous le long d’un Cycle de Schwabe en harmonique selon Landsteidt par les accelerations des salves de taches, leur periodes de Rieger
Signent les pics de Chaleur continentale instantané puis en multi rebonds oceanique et climatique par la suite
ces RSS Cycliques sont les sources du rechauffement pacifique .. Le nino sur 6 ans
leur puissance et intensité sont modulées par les cycles Gleissberg et Devries
Le BM Hivernal explique la modulation de refroidissement … plus soudaine, en phase directe des terminators Rieger SCH Hale, il enregistre le volume des precipitations sur 1 a 3 ans, la dynamique est marquée par Hale et les terminators … cette correlation est soutenu par la demonstration Leamon a 4999/5000
ces precipitations sont aussi modulées par les cycles Gleissberg et Devries
les cycles solaires modulent les T° et les Precipitations, la meteo
le BM Année exprime clairement la modulation par Cycle de Pics de Taches / de Chaleur sur different cycle Hale et Sch … Soit les cycles Gleissberg Devries … l AMO
Actée par les Glaciologues Suisses,
La modulation des SC 20 et 24 faibles a 100 taches / mois sur la dynamique de la T° Pacifique est marquée en 6 ans
LA meme modulation AMO qui dicte a long terme la VL du Rhone et relie tous nos Pessimums et Optimums precedent aux Minimums solaires du PAG et Maximum medievaux et a cette T° Atlantique
les minimums du PAG ne pouvaient etre une coincidence climatique
Sporer Maunder Dalton .. c’etait trop
1890 / 1920 puis 1965 / 1985 … Nous attendons les prochains 2 SC minimums cycliques preVisible dans l historique des cycles solaires et dans l AMO …
la modulation glaciaire est comprise
les cycles solaires modulent les T° et les Precipitations … le climat
des mecanismes sont connus et reconnus et signent LENSO L AMO PDO AO NAO
tous les marqueurs oceaniques et climatiques
1) STOCKAGE ENERGIE
Modulation INSOLATION par albedo nuage et UV
Modulation EVAPORATION par vitesse alizés
2) DISTRIBUTION T° et Precipitations par Vortex
La relation est plus que theorisée dans tous les domaines de la climatologie
actée scientifiquement avec des correlations fortes SVENSMARK LEAMON LANDSTEIT HUESS VANVLIET GEUSKENS SCAFETTA SOLARI
Ce marquage des multi cycles solaires dans les mesures les plus precises des glaciers
apportent la preuve de la connexion de toute ces theories structurant solidement notre comprehension des variations de la troposhere
et nous confortent dans l affirmation que nous sommes bien dans un optimum Climatique Naturel la modulation est completement solaire
Nous savons predire les tendance meteos et climatique futures
les pics et dynamiques des etes chaud et les precipitations hivernales
nous connaissons le marqueur climatique des dynamiques glaciaires
les cycles solaires < 100 taches / mois au pic de Schwabe
What else ?
Leamon, R. J., McIntosh, S. W., & Marsh, D. R. (2021). Termination of Solar Cycles and Correlated Tropospheric Variability. https://doi.org/10.1029/2021GL093595
Huss, M., Hock, R., Bauder, A., & Funk, M. (2010). 100-year mass changes in the Swiss Alps linked to the Atlantic Multidecadal Oscillation. https://doi.org/10.1029/2010GL042616 ; https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2010GL042616
Leamon, R. J., McIntosh, S. W., & Marsh, D. R. (2023). The triple-dip La Niña of 2020–22: updates to the correlation of ENSO with the termination of solar cycles. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2023
Van Vliet-Lanoë, B. (2023). 2013 : une année très perturbée par le soleil. https://www.science-climat-energie.be/2023/09/30/2013-une-annee-tres-perturbee-par-le-soleil/
Geuskens, G. (2019). Le réchauffement climatique d’origine anthropique. https://www.science-climat-energie.be/2019/02/14/le-rechauffement-climatique-dorigine-anthropique/
Geuskens, G. (2020). L’effet de serre et le bilan énergétique de la Terre.
Landscheidt, T. (1998). Solar Activity: A Dominant Factor in Climatic Dynamics. https://doi.org/10.1177/0958305X9800900612 ; https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0958305X9800900612
GLACIOCLIM / OZCAR. https://www.ozcar-ri.org/fr/observatoire-glacioclim/
Stefani, F., et al. (2023). Rieger, Schwabe, Suess-de Vries: The Sunny Beats of Resonance. https://arxiv.org/abs/2309.00666
MétéoSuisse. https://www.meteosuisse.admin.ch/portrait/meteosuisse-blog/fr/2025/09/talweg-dorsale-ondes-de-rossby-quel-temps-sensible.html
Météo-France. https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/comprendre-la-meteo/quest-ce-quun-thalweg
Science, Climat et Énergie. https://www.science-climat-energie.be/2023/09/30/2013-une-annee-tres-perturbee-par-le-soleil/
NASA CERES. https://ceres.larc.nasa.gov
NASA Earthdata. https://gpm.nasa.gov/education/videos/real-world-monitoring-earths-energy-budget-ceres
Stefani, F., et al. (2019). Schwabe, Gleissberg, Suess-de Vries: Towards a consistent model of planetary synchronization of solar cycles. https://arxiv.org/abs/1910.10383
EarthSky. https://earthsky.org/sun/whats-a-grand-solar-minimum/
PMC. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7575229/
Ah, les calculs, les statistiques et les modélisations. On peut démontrer tout et son contraire!
40 ans d’expérience professionnelle et technologies plus dures que le climat
je me suis même livré parfois à ce petit jeu
« Joe, je suis un grand naïf. » : ça fait un moment qu’on le sait, et vos explications le confirme.
Petit cours de science climatique :
– températures au-dessous de la « moyenne » = météo = silence médiatique et pas « d’explications » d’Anton.
– températures au-dessus de la « moyenne » = climat prévu par les savants calculs du GIEC = branle-bas des médias et Anton en première ligne.
Et d’ailleurs la baisse de températures cette semaine sera encore la preuve du dérèglement climatique.
Pile je gagne, face tu perds
André, gros malin, savez-vous qu’au niveau global le réchauffement peut être détecté à partir de la météo de chaque jour ? Oui, la météo globale de n’importe quel jour, même s’il fait par hasard pas très chaud chez vous, est désormais tellement différente de celle du début du dernier siècle qu’il n’y a pas de doute qu’il y a un changement climatique. Pas besoin de faire une moyenne sur 30 ans.
Voir Sippel et al., Climate change now detectable from any single day of weather at global scale, Nature Climate Change, 2020.
Dommage seulement que vous ne comprenez pas la littérature scientifique.
Andre vous avez raison
les glaciers ne mentent pas ..
le Bilan de Masse 1968 / 2018 est la cle de la partition cycliques
https://drive.google.com/file/d/1v535movuflZ-fy7eh8P0QWVcOfiRiFjw/view?usp=sharing
Comprenez bien il n y a plus de doute
les precipitations et les pics de chaleur sont pilotés par les cycles solaires
« la météo globale […] est désormais tellement différente de celle du début du dernier siècle qu’il n’y a pas de doute qu’il y a un changement climatique. » : c’est beau les certitudes.
La Terre a 4,5 milliards d’années mais 150 ans de données non fiables et incomplètes vous suffisent pour prétendre à des prévisions climatiques infaillibles. Un esprit scientifique y verrait un léger problème de méthode, un pataphysicien du climat ne doutera jamais.
C’est toute la différence entre la Science et votre Foi.
Article intéressant à décrypter, mais il faut plus qu’un commentaire pour le faire, un article est indispensable afin de détailler ses forces et ses faiblesses : https://sogeco31.blogspot.com/2026/05/mai-2026-quand-une-vague-de-chaleur-pas.html
Oui, Géd, tu as raison comme d’habitude.
Bel article dans Le Monde à ce sujet : https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/05/29/la-parole-climatosceptique-se-dechaine-a-l-occasion-de-la-canicule-arretez-de-vouloir-nous-faire-peur_6694792_3244.html
Jusqu’à présent on a eu un problème avec le climat qui s’est réchauffé à cause de 200 ppm de CO2 émis par les humains ; maintenant on a un problème avec la météo qui est dérangé par les adeptes des énergies renouvelables qui nous installent depuis une vingtaine d’années des centaines de milliers d’éoliennes un peu partout dans notre hémisphère ce qui empêche les circulations d’air à réguler les températures comme avant
Cela eut été mieux de rester au nucléaire et de ne pas fermer Fessenheim: merci Messieurs les Présidents
Cher Frédéric, vous admettez donc que le réchauffement est dû aux GES émis, notamment au CO2. Quelle bonne nouvelle ! Il me semblait bien qu’avec vous, tout n’était pas perdu. Malheureusement le reste des climato-irréalistes semble être bien moins lucide que vous.
Cher Anton, je ne nie pas que le CO2 ait une petite contribution sur le réchauffement , surtout depuis 60 ans : mais il y a certainement d’autres causes: soleil , déforestation, agriculture , couverture du sol par les agglomérations et ….éoliennes qui changent la circulation atmosphérique et les courants marins
Vous avez, je pense, un problème d’ordre de grandeur 🙂
Jusqu’à présent on a eu un réchauffement climatique à cause des 200 ppm de CO2 émis par les humains ; maintenant on a un changement de la météo à cause des centaines de milliers d’éoliennes que nous construisent nos politiques écologistes ; celles ci perturbent les circulations atmosphériques ce qui crée des dômes de chaleur , alors que précédemment celles-ci répartissaient les chaleurs tropicales comme avant ; merci Messieurs les Présidents d’avoir détruit le nucléaire en fermant Fessenheim
<<<<<<<<<<celles ci (les éoliennes) perturbent les circulations atmosphériques ce qui crée des dômes de chaleur , <<<<<<<<<<<<<<<
trop drôle !!
Frédéric n’a pas complètement tort sur toute la ligne. Il n’est pas faux de dire que les installations éoliennes peuvent avoir des effets sur la circulation atmosphérique, au moins localement et près de la surface. Voir Bodini et al. (2021), Wind plants can impact long-term local atmospheric conditions, Scientific Reports 11, 22939, https://www.nature.com/articles/s41598-021-02089-2
Et oui , et l’hiver elles arrêtent chez nous les vagues de froid qui nous arrivent de Sibérie , envoyées par Vladimir
M’étonnerait.
Si vous pouvez me citer un article dans une revue sérieuse à ce sujet, je suis preneur.
Tout comme je lirerais un article dans un bon journal qui prouve que le soleil a causé le réchauffement. Sauf que je n’en ai pas encore vu.
Et même dans ce cas, il faudrait encore prouver que les gaz à effet de serre ne causent pas de réchauffement (et donc invalider le Prix Nobel de Physique de Manabe et Hasselmann)… c’est peine perdue.
le meilleur journal qui prouve que le soleil a causé le réchauffement c’est le graphique glaciaire en lien de phi https://www.zupimages.net/up/26/20/hvhk.png
c’est objectif … le marqueur CO2 est invisible … c’est normal
les cycles solaires sont la cle de lecture de notre musique climatique …
Si vous voulez approfondir et comprendre …la Partition totale est dans
le Bilan de Masse des Glaciers Suisses GLAMOS 1968 / 2018
https://drive.google.com/file/d/1v535movuflZ-fy7eh8P0QWVcOfiRiFjw/view?usp=sharing
C’est LE journal du climat sans filtre
Avec la Variation de la Longueur du Rhone depuis 1880, il vous demontre la modulation climatique complete par les cycles solaires des T° estivales et des precipitations
https://drive.google.com/file/d/1aVElyXN3PbQBXzidRV8JchfkPpndcTUo/view?usp=sharing
Déjà validés par les glaciologues Suisses depuis 2010
agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2010GL042616
Le climat suit l AMO qui suit les cycles SC modulés sous Gleissberg / Devries
Sans taches solaires , notre climat de base est un pessimum climatique celui du minimum de Maunder
Apres 300 ans de SC intenses les T° oceaniques et le climat se rechauffent
par des cycles de pics Rieger et SC plus intenses le long des cycles Gleissberg Devries
Désolé Anton,
Mais les glaciers et les T° oceaniques ne mentent pas …
cela siffle la fin de la recreation
Nos tendances meteos et climatiques ne sont pas chaotiques elles suivent les horloges magnetiques solaires
La climatologie de notre interglaciaire c’est bien les cycles RIEGER SCHWABE HALE GLEISSBERG DEVRIES
Les pics modifient l insolation continentale et oceanique inertielle
ce systeme de rechauffement est piloté par la couverture nuageuse et la modulation OZONE UV et sa conséquence sur la vitesse des Alizes et l evaporation induite et sur le Vortex et la Distribution des precipitations
Les terminators ramenent le systeme a l equilibre froid celui de Maunder sans taches
ce systeme de refroidissement est clairement piloté par l evaporation maximale par augmentation vitesse des Alizées, s’accompagnant de plus de volumes de Precipitations et accompagnant leurs distribution par la modulation du vortex pilotant la NAO
L ‘attache de Leamon sur Terminator Hale et 3 NINA devient magistrale avec les BDMH MAX du BDM, avec la modulation des Dynamiques des BDMH sur 22 ans pertubé par le Terminator de SCH tous les 11 ans
Landscheidt vous explique le phasage de RIEGER en harmonique le long de SCWAHBE et HALE
Scafetta vous explique la modulation des SC sous Gleissberg Devries
Stefani vous explique la cause de magnetisqme solaire
Les glaciers ne mentent pas .. il n y a plus de doutes
Nous comprenons le passé, lisons le present et prevoyons le futur
Notre optimum climatique moderne Interglaciaire
Le Parisien ne tient pas compte des effets cumulatifs du dôme urbain (qui augmente la température de 3 à 4°) :
https://www.leparisien.fr/meteo/il-ny-a-pas-photo-pourquoi-lepisode-de-chaleur-de-1922-nest-pas-comparable-avec-celui-de-ces-derniers-jours-29-05-2026-4H62LCOWO5DEPDVXJRLCN4MKMA.php
Les GES jouent un rôle beaucoup plus fondamental que celui privilégié par la pseudoscience du climat :
1. Source froide de l’atmosphère, ils font tourner la puissante machine thermique troposphérique.
2. Ils diminuent les différentiels de température spatiaux et temporels.
3. Ils tempèrent la surface.
Le signal le plus attendu d’une augmentation de l’effet de serre est une augmentation des températures nocturnes.
Le signal le plus attendu d’une augmentation de l’insolation est une augmentation des températures diurnes.
Donc, l’épisode chaud que nous vivons tend plutôt à appuyer l’hypothèse d’un réchauffement récent lié à une augmentation de l’insolation.
Ce que confirme sans ambiguïté le comportement des glaciers : https://www.zupimages.net/up/26/20/hvhk.png
C’est beau la pseudo-science des corrélations 🙂
Phi, un des effets attendus de l’augmentation des GES est justement l’augmentation du rayonnement solaire intercepté, à cause de la rétroaction positive des nuages et la diminution de l’albédo de surface. C’était aussi prédit depuis longtemps, et on le voit aujourd’hui.
Voir Donohoe, A., Armour, K. C., Pendergrass, A. G., & Battisti, D. S. (2014). Shortwave and longwave radiative contributions to global warming under increasing CO2. Proceedings of the National Academy of Sciences, 111(47), 16700-16705.
Faites l’effort qu’il faut pour lire et essayer de comprendre cet article, ça vaut le coup.
Anton,
Un réchauffement provoque une augmentation de l’évaporation et donc des nuages. Avec l’hypothèse insolation il y a simplement amortissement. C’est compatible avec les observations. L’hypothèse CO2 n’explique même pas le résidu fonte moins insolation. C’est vite réglé.
phi : « Un réchauffement provoque une augmentation de l’évaporation et donc des nuages. »
Savez-vous que pression de vapeur saturante dépend de la température ?
Première année de prépa sans doute, si ce n’est pas déjà au programme du lycée.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pression_de_vapeur_saturante_de_l%27eau
Anton,
Vous n’allez pas assez loin avec les lois de la physique. La température augmente, l’évaporation augmente, l’altitude des nuages change peu, la quantité de nuage augmente, les précipitations augmentent.
Faites l’effort qu’il faut pour lire et essayer de comprendre la portée du BDM des Glaciers
https://drive.google.com/file/d/1v535movuflZ-fy7eh8P0QWVcOfiRiFjw/view?usp=sharing
C’est le Jouenal du Climat .. et ce dernier est cyclique en phase de la ctivité magnetique d enoter Etoile
ne vous fatiguez plus … le debat est clos et la recreation finie
L effet Svensmark est modulé par les cycles solaires
Quel journal ? « Jouenal du Climat » ? Journal of Climate ? Citez-moi l’article, qu’on en parle.
Pas un misérable graphique qui fait mal aux yeux et donc on ne sait pas d’où il vient..
Anton .. enfin …
Le BDM des Glaciers Suisses 1968/2018 … l’Officiel GLAMOS …
c’est le JOURNAL du Climat le plus precis qui existe , la clé de lecture du climat, sans filtre ni subjectivité …
Pour lire les tendances interannuelles du ratio Precipitation (BMH) / T° estivale (BME) ..
Vous avez du mal a lire les superpositions BDM / ENSO / Cycle Solaire ? Vous avez raison … Voici 4 graphiques qui separent le tout … MAGISTRAL
https://drive.google.com/file/d/124neA49x8GBDEq5y-4RYBhp_AHsPC-r-/view?usp=sharing
Voila la distribution des tendances meteos et climatiques induitent par les cycles solaires, en correlation avec l ENSO le marqueur climatique a court terme,
la base mathematique est la correlation Leamon 2021 / 2023
de 4999/5000 pour phasage Terminator Hale et 3x NINAS et BDM Hivernal ++ pour Precipitations maximales associées
Nous connaissons la tendance annuelle des precipitations
leur dynamique internanuelle suit le cycle de Hale
Les pics de precipitations sont pilotés par les Terminators Rieger SCH Hale
Les pics de fontes correspondent aux etes chaud et longs
Les rechauffements se font par pics en cycle tous les 3 ans
ils suivent les pics de rechauffement pacifique .. les NINO
Qui suivent cycliquement les phases des Pic de Rieger et Pics de Schwabe des cycles solaires .; la distribution cyclique selon les harmoniques de Landscheidt est manifeste
Ces rechauffements / BME representent a l année, la somme de l Insolation continentale instantanée et de l insolation oceanique en inertie sur 4 ans
La modulation Gleissberg pour les cycles SC 21 / 22 / 23 est manifeste pour allongement et intensité max des pics de fonte,
Ce cycle Gleissberg represente l AMO soit la T° Atlantique qui est le marqueur climatique a long terme du BMA soit l avancee ou recul des glacier a l année, le ratio BMH / BME
L AMO represente le Cycle GLEISSBERG / DEVRIES qui reconstruit toute notre histoire climatique de notre interglaciaire et millenaire passée .. soit le PAG et L Optimum Medieval precedent
l etude des glaciologies suisse de 2010 est sans appel
les glaciers et la VL du Glacier du Rhone suivent l AMO
Nous savons desormais qu ils suivent aussi L ENSO
Le climat et ses tendances meteos sont deslors cycliques et predictibles
Nous comprenons le rythme climatique passé et present
Nous connaissons le regime des precipitations annuelles a venir
Nous connaisssons la distribution des pics de chaleur en fonction de la frequence et intensité de Rieger et nombre de taches de Schwabe modulés par les cycles HALE GLEISSBERG DEVRIES
Désolé … mais la recreation climatique anthropique est finie
la climat est bien cyclique selon les phases magnetiques solaires
Ces modulations magnetiques solaires de l insolation, l evaporation et la distribution pilotent notre climat
LE BDM relie le cycle de Hale et les terminators des eruptions solaires au refroidissement oceanique et a L evaporation et la distribution Atmospherique des precipitations
le BDM relie le Cycle de Hale et les pics d’eruptions Rieger / Schwabe au rechauffement meteo et oceanique soit a l insolation
le BDM relie L AMO et L ENSO et reconstruit tous nos minimums solaires en phase des pessimums climatiques et crues galciaires du PAG .. le minimum de Maunder est le climat de base de notre interglaciaire … sans taches .. Notre Optimum climatique moderne est la pertubation climatique associée par les cycles d’eruption solaires par augmentation insolation
La climatologie est l’etude des cycles magnetiques solaires
Bon Appetit … Tout est la
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Huss, M., Hock, R., Bauder, A., & Funk, M. (2010). 100-year mass changes in the Swiss Alps linked to the Atlantic multidecadal oscillation. Geophysical Research Letters, 37, L10501. doi:10.1029/2010GL042616.
Huss, M., Usselmann, S., Farinotti, D., & Bauder, A. (2010). Glacier mass balance in the south-eastern Swiss Alps since 1900 and perspectives for the future. Erdkunde, 64(2), 119–140. doi:10.3112/erdkunde.2010.02.02.
Leamon, R. J., McIntosh, S. W., Marsh, D. R., & Watkins, N. (2019). Timing Terminators: Forecasting Sunspot Cycle 25 Onset. Solar Physics.
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Leamon, R. J., McIntosh, S. W., & Marsh, D. R. (2023). The triple-dip La Niña of 2020–22: updates to the correlation of ENSO with the termination of solar cycles. Frontiers in Earth Science.
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GLAMOS / ETH Zürich. (n.d.). Glacier Monitoring in Switzerland.
Solarspot,
C’est quoi cette liste de références à la Prévert ? Avez-vous lu ces choses ?
Prenons par exemple Huss et al., 2009, que vous citez (doi:10.3112/erdkunde.2010.02.02). Bon, le journal n’est pas top, et l’article commence à dater un peu, mais plusieurs auteurs (Huss, Farinotti) sont connus dans le domaine, donc OK.
Cherchez vos mots clefs favoris (les différentes variations solaires) : que dalle.
Par contre, que dit la conclusion ? « Glaciers in the study area are expected to retreat significantly over the next decades. Most of them will disappear in the second half of the 21st century. The hydrological cycle will be strongly affected by glacier retreat. According to our results, an initial increase in runoff due to strong reduction in glacier ice volume will be followed by a water shortage, particularly important during the summer months. Our analysis of glacier change over the last 100 years shows that understanding the response of glaciers to current atmospheric warming is complicated by many interactions of climate, glacier surface processes, ice dynamics and glacier geometry. »
Ben oui… tout à fait d’accord… et en pleine contradiction avec vos délires. Mais en réalité, l’article ne dit pas grand-chose sur les causes du recul récent, qui semblent vous intéresse, car ce n’est pas l’objectif de l’article.
Si vous voulez savoir ce que la science au sujet de l’attribution du recul des glaciers, lisez ça :
Marzeion et al., 2014 : Attribution of global glacier mass loss to anthropogenic and natural causes, Science, https://www.science.org/doi/abs/10.1126/science.1254702
Roe et al., 2021: On the attribution of industrial-era glacier mass loss to anthropogenic climate change, The Cryosphere, https://tc.copernicus.org/articles/15/1889/2021/
La conclusion sur le recul des glaciers notamment sur les dernières décennies est très claire : C’est lié au réchauffement climatique. Quelle surprise !
C’est vrai que c’est assez fantaisiste d’imaginer qu’autre chose que le réchauffement global puisse être la principale cause du recul synchrone de quasiment tous les glaciers du monde.
Anton … dissonance cognitive pure …
vous ne vous en sortirez pas psychiatriquement avec une pirouette
L atterissage va forcement etre un peu compliqué … courage
Les glaciers fondent et reculent bien par addition des etes chauds …
Qui vous parle du contraire ici ?
Mais ils ne portent pas dans leur dynamique, BDM et VL, un quelconque rapport avec le CO2 et encore moins celui anthropique …
C’est bien de cela dont on parle non ? et la recreation est finie
Cette liste d’etudes et leur addition font la demonstration.
Aucune de ces etudes ne fait a elle seule cette demonstration
Aucune ne traite du BDM …
L etude des glaciologues suisses … vous explique juste depuis 2010 deja, que les glaciers fondent au rythme des T° Atlantique de surface … L ‘AMO .. n ‘ayant aucun lien avec le CO2 anthropique …
Huss, M., Hock, R., Bauder, A., & Funk, M. (2010). 100-year mass changes in the Swiss Alps linked to the Atlantic multidecadal oscillation. Geophysical Research Letters, 37, L10501. doi:10.1029/2010GL042616.
Cet AMO et ses cycles froid/chaud est manifestement en phase des Minimum Solaires Maunder, Dalton, 1900 / 1920 et 1965 / 1985
Sa reconstitution suivant ce Cycle Gleissberg/Devries reconstruit tout notre PAG et Optimum Medieval precedent en phase des minimums / maximums solaires .. cela est NOTRE Demonstration
Nous voyons a travers ce BDM 1968 / 2018,
soit le JOURNAL le plus precis du climat,
(dont seule cette demonstration finale traite le sujet, je vous le rappel) que les glaciers suivent l ‘ENSO aussi magistralement dans leur BDM Hivernal appuyée par Dr LEAMON qui correle magistralement les 3xNINAS au Minimum de Hale (vous n ‘aimez pas ses etudes ? c’est tres bizarre .. mdr … ) qui correspond a LA recharge glaciaire hivernale maximale cycliquement tous les 22 Ans
Notre climat et nos glaciers Alpins suivent les T° oceaniques de surface … Atlantique a long terme et Pacifique a court terme, marquant la difference d’inertie calorifique entre ces 2 oceans
Nous savons exactement comment se recharge un glacier en hiver, nous connaissons les distributions exactes des Nina (refroidissement puissant des SST Pacifique) selon les Terminators de Rieger SCH et Hale, qui entraine une hausse des precipitations hivernales
En lisant ce BDM vous comprenez aussi l ablation estivale et la distribution de chaleur internanuelle par pics tous les 3 ans
Vous comprenez le phasage entre BME, T° oceanique et Pics d’activité solaires, demontrant les etudes Landscheidt et al distrution harmonique de ces pics RIEGER le long de SCH et Hale
Vous comprenez aussi le Cycle Gleissberg Mini / Maxi et sa periode de 77 ans , avec son opposition de phase flagrante a partir de 1980 et le SC 21
Grace au BDM vous comprenez meme exactement l action d’augmentation d’insolation que provoque ces cycles Gleissberg Max et ses 55 ans de rechauffements oceaniques et climatiques marquant la VL et BDM Annuel … soit les reculs et fontes glaciaires
Vous comprenez deslors que nous allons vers un AMO negatif … cycliquement … selon ces phases Gleissberg Minimales
Vous comprenez deslors que nous connaissons le futur des distributions interanuelles des precipitations et que nous savons estimer les T° oceaniques, BME estivaux en fonction des Pics Rieger et SCH et Hale, soit la distribution des tendances meteos caniculaires estivales
bref … LA Demonstration soutient, en appui de cette liste de bibliographies, que nous sommes bien dans un Optimum Climatique Naturel modulé par les differents cycles solaires magnetiques qui influencent manifestement l insolation et l evaporation ainsi que la distribution atmospherique
Que le CO2 ne signe aucunement ce marqueur climatique essentiel … les Galciers …
cette liste de biblio, represente la somme des connaissances produisant la base de la climatologie et de cette demonstration .. soit la science des interactions solaires et atmospheriques
Manifestement … vous avez besoin d’une enorme MAJ
je vous mache le travail mais si ca peut vous aider a retrouver une trame scientifique coherente avec le monde qui vous entoure
Bon Appetit
Anton,
« La conclusion sur le recul des glaciers notamment sur les dernières décennies est très claire : C’est lié au réchauffement climatique. Quelle surprise ! »
Oui, c’est le cas bien sûr. Et ça vous pose un immense problème parce que la fonte des glaciers est corrélée à l’ensoleillement et pas du tout au CO2. Le dit forçage du CO2 n’explique même pas le résidu fonte moins ensoleillement.
Comme je ne fais que me répéter parce que certaines personnes semblent complétement imperméable à l’analyse, je résiste pas au plaisir de remettre ce lien : https://www.zupimages.net/up/26/20/hvhk.png
@Anton
Les nuages ne sont pas constitués de GES; c’est de la vapeur d’eau condensé, donc les nuages sont formés de gouttelettes d’eau
Fritz, c’est fascinant : Anton parle de rétroactions nuageuses et vous répondez que les nuages ne sont pas des gaz à effet de serre. 😏
Personne n’a prétendu que les nuages étaient des gaz à effet de serre. L’étude citée explique comment les changements de nuages et d’albédo amplifient le réchauffement provoqué par le CO₂.
C’est d’ailleurs assez représentatif du climato-négationnisme : répondre à un argument imaginaire pour éviter celui qui a été formulé. 🤭
Sur les sites dits « climato-réalistes », on observe souvent ce phénomène : beaucoup de certitudes, mais très peu de réponses aux arguments réellement avancés. 😉🌍📈
Alex Kibkalooo,
« C’est d’ailleurs assez représentatif du climato-négationnisme : répondre à un argument imaginaire pour éviter celui qui a été formulé. »
« Sur les sites dits « climato-réalistes », on observe souvent ce phénomène : beaucoup de certitudes, mais très peu de réponses aux arguments réellement avancés. »
Faut pas prendre votre cas particulier pour une généralité, Alex!
Phi, la différence est simple : moi, je m’appuie sur les travaux publiés des laboratoires de climatologie, les observations, les mesures satellitaires et l’AR6 WGI. Vous, vous les rejetez en bloc lorsqu’ils contredisent vos convictions. 😏
Le plus ironique est que vous vous proclamez « climato-réaliste » alors que vous contestez les conclusions de la principale expertise scientifique mondiale sur le climat, fondée sur plus de 14 000 études synthétisées par 234 spécialistes du climat. C’est un peu comme se dire « astro-réaliste » tout en expliquant que les astronomes ne comprennent pas les étoiles. 😂
Au passage, Anton a cité un article scientifique précis et Fritz a répondu à un argument qu’Anton n’avait jamais formulé. Constater ce fait n’est pas une généralisation, c’est simplement décrire ce qui vient de se passer sous vos yeux. 😉🌍📚
Alex Kibkaloo,
Bombarder des liens vers un corpus pseudoscientifique n’est pas argumenter.
Quant aux mesures satellitaires, elles vous laissent à poil. Par exemple, UAH calibré pour la surface donne un un réchauffement divisé par deux par rapport à la tendance HadCRUT depuis 1979 : https://www.zupimages.net/up/22/16/804k.png
Allez y, argumentez à ce propos pour nous montrer ce que vous savez faire, entrez dans le gras de la science.
@Alex Kibkaloo,
Merci d’avoir si parfaitement défini votre différence avec Phi : vous vous prosternez devant une science que vous régurgitez sans y avoir rien compris, Phi interroge cette science dont il est issu et envisage des hypothèses alternatives.
Dans le premier cas une posture de dévot béat, dans l’autre une attitude scientifique.
@phi5 juin 2026 at 16 h 42 min
je pense que Benoit a rappelé Anton et Alex à la rescousse pour réanimer son blog