Guillaume Gervais de Rouville
Le paradoxe réchauffiste : Détruire la Nature pour sauver le Climat
Disons-le sans détour : la transition écologique que le Réchauffiste[1] défend avec une ardeur hors du commun est la plus grande catastrophe environnementale jamais organisée par l’humanité. Elle est, dans ses effets concrets et mesurables, une machine à détruire le vivant et la biodiversité, renforçant et aggravant les problèmes environnementaux qu’elle est censée résoudre.
Centrée principalement sur la lutte contre le CO₂ anthropique tenu pour responsable d’un dérèglement climatique qui serait préjudiciable à la Nature et à l’Homme, la transition écologique est obsédée par un réchauffement que nous considérons, quant à nous, bien plus comme un adoucissement salvateur bienvenu que comme une catastrophe.
Nous illustrerons notre point de vue (environnementaliste) à travers quelques exemples choisis parmi d’autres et nous conclurons par l’évocation des vrais problèmes environnementaux : ceux qui existent, sont documentés, mesurables et quelques fois urgents, mais qui n’ont strictement rien à voir avec les émissions de gaz à effet de serre anthropiques (obsession unique et maladive du GIEC et de ses experts en apocalypses) et leurs conséquences supposées néfastes (d’après des modèles informatiques qui seraient infaillibles).
- La planète a de vrais problèmes écologiques. Le CO₂ n’en fait pas partie.
- Le problème écologique contemporain le plus aigu n’est pas le CO₂, mais le GIEC et la transition énergétique !
- Les écologistes réchauffistes ont fait le choix du climat contre la biodiversité !
1. La haine du CO₂
Rappelons d’abord un fait enseigné, jadis, dès le collège : le CO₂ est la matière première de la photosynthèse, ce processus fondamental par lequel les plantes captent la lumière solaire pour transformer le CO₂ atmosphérique en sucres, en biomasse et en oxygène. Sans CO₂, pas de photosynthèse. Sans photosynthèse, pas de plantes. Sans plantes, pas d’herbivores ni de carnivores. Et, par conséquent, pas d’homo sapiens (ni de Réchauffiste !?) et personne pour organiser la prochaine COP à l’autre bout de la Terre au son des trompettes de l’apocalypse. Le CO₂ n’est pas seulement utile à la vie : il en est, littéralement, la condition première et universelle. C’est la brique élémentaire du vivant, le carburant invisible de toute la biomasse terrestre et océanique, l’humble molécule sans laquelle la Terre serait déserte et silencieuse comme un cratère lunaire.
Rappelons également quelques vérités élémentaires :
- La Terre a connu par le passé des concentrations de CO₂ dix à vingt fois supérieures aux niveaux actuels, pendant lesquelles la vie, loin de s’éteindre, a au contraire proliféré avec un enthousiasme remarquable (l’Âge des dinosaures en est un bel exemple).
- La biomasse végétale mondiale augmente grâce au CO₂ – les satellites l’ont mesuré et cela est bien documenté : la Terre verdit littéralement depuis quarante ans (permettant de nourrir une population mondiale croissante sur des surfaces cultivées stables), fait soigneusement passé sous silence par les thuriféraires de l’apocalypse. En 40 ans la Terre a gagné l’équivalent d’une surface de biomasse supplémentaire grande comme le Groenland. Les agronomes, eux, savent depuis longtemps que l’enrichissement en CO₂ de l’atmosphère des serres agricoles accélère spectaculairement la croissance des plantes.
Le CO₂ est, de surcroît, la solution que la Nature elle-même a trouvée pour s’adapter au réchauffement climatique, avec l’ingéniosité silencieuse qui la caractérise depuis des centaines de millions d’années :
- En concentrations plus élevées, les plantes utilisent l’eau de manière plus efficace – elles ouvrent moins leurs stomates, transpirent moins et résistent mieux aux sécheresses.
- Avec l’augmentation du CO₂, les plantes accroissent leur assise au sol, résistant mieux aux aléas climatiques violents (comme les tempêtes et les inondations) et stabilisent les sols qui font mieux face aux différentes formes d’érosion.
Le CO₂ est, en somme, l’engrais universel et gratuit de la planète dont l’augmentation des concentrations dans notre atmosphère apporte des bienfaits avérés et qui est transformé par le Réchauffisme en poison mortel avec une désinvolture scientifique[2] que n’aurait pas reniée Lyssenko.
- Le Réchauffisme, c’est la haine de la vie !
- Osons le dire : La Nature a horreur du GIEC !
2. Un point de départ trompeur ou le petit âge glaciaire comme étalon du paradis perdu
L’atmosphère terrestre se serait réchauffée de 1,1 degré Celsius depuis 1800-1850. La belle affaire !
Le Réchauffisme repose sur un postulat implicite aussi audacieux qu’incongru : le climat de 1800-1850 serait l’état naturel, idéal et définitif de la planète, dont tout écart constituerait une anomalie criminelle et imputable à l’Homme. Choix pour le moins singulier et révélateur d’une méconnaissance historique assez spectaculaire pour un mouvement qui se réclame de la science.
Car 1800-1850, c’est précisément la période de sortie du Petit Âge Glaciaire – cette période de refroidissement brutal qui, entre le XIVème et le XIXème siècle, a couvert les vignes de Bourgogne de neige en juillet, gelé la Tamise suffisamment longtemps pour y organiser des foires hivernales, provoqué des famines à répétition en Europe, décimé des populations entières et contraint les Vikings d’abandonner leurs colonies du Groenland – alors praticables et verdoyantes – devenues subitement inhospitalières. Le Petit Âge Glaciaire n’était pas un optimum climatique : c’était une catastrophe agricole, démographique et sociale.
Prendre ce nadir climatique comme référence absolue et pleurer le moindre écart à la hausse revient à choisir comme modèle de santé idéale un convalescent sortant d’hypothermie et s’alarmer de ce que sa température remonte vers la normale. Les périodes plus chaudes qui ont précédé le Petit Âge Glaciaire – l’Optimum Médiéval, l’Optimum Romain – étaient au contraire des périodes de prospérité agricole, de foisonnement culturel et d’expansion démographique. Les plantes poussaient mieux, les récoltes étaient plus abondantes, les hivers moins meurtriers et les hommes, globalement, se portaient mieux.
La Terre, qui a connu au cours des 500 derniers millions d’années des températures infiniment plus élevées, des taux de CO₂ dix fois supérieurs et des bouleversements climatiques d’une ampleur inimaginable (même en quelques décennies[3]), appréciera sans doute cette vision stabilisatrice – et singulièrement mal informée – de son histoire. Le Réchauffisme a ainsi réussi l’exploit de transformer la sortie du Petit Âge Glaciaire en catastrophe planétaire – et de nous faire regretter collectivement l’une des périodes les plus rudes et les plus meurtrières de l’histoire climatique européenne.
- Les Réchauffistes sont des partisans du Grand Froid en Avant !
3. L’Écologie contre Darwin
Le Réchauffisme veut figer le vivant, stabiliser le climat et sanctuariser la nature. C’est oublier un peu vite que la vie sur Terre n’a jamais évolué dans un environnement stable : c’est précisément la pression des changements environnementaux – variations climatiques, glaciations, réchauffements, bouleversements géologiques – qui contraint les espèces à s’adapter, à se diversifier ou à disparaître, alimentant ainsi sans discontinuer depuis des centaines de millions d’années le moteur de la sélection naturelle et de l’évolution des espèces. Sans changement climatique, pas de pression sélective. Sans pression sélective, pas d’évolution. Sans évolution, pas de biodiversité.
Les changements climatiques sont la condition de l’évolution des espèces et donc de la biodiversité.
Les Réchauffistes sont des Fixistes ! A la différence des crustacés (mêmes les plus enfouis au fond des abysses), ils n’évolueront sans doute jamais !
- Entre Darwin et le GIEC, il faut choisir !
4. L’éternel retour du catastrophisme
En 1970, on nous promettait le refroidissement climatique et la famine mondiale pour 1990 en raison d’une glaciation généralisée imminente.
Puis la peur du réchauffement est apparue au début des années 1980, vu que le Grand Hiver Universel rechignait à se manifester.
En 1990, la banquise devait avoir disparu en 2000. En 2000, les ours polaires devaient être éteints en 2010[4]. En 2010, le point de basculement (Tipping Point)[5] était pour 2020. Chaque échéance passée sans apocalypse est aussitôt remplacée par une nouvelle échéance – repoussée, reformulée, mais toujours aussi certaine et imminente.
Le catastrophisme climatique est la seule science dont les prédictions peuvent être indéfiniment fausses sans jamais entamer la crédibilité de ceux qui les formulent. Alors, le Réchauffisme, science ou idéologie ?
- Le Réchauffisme, c’est l’apocalypse permanente !
5. La religion du consensus ou l’inquisition climatique
Le Réchauffisme a réussi l’exploit de transformer une hypothèse scientifique[6] en dogme intouchable, et le doute – vertu cardinale de toute démarche scientifique – en crime de lèse-climat. Tout chercheur, scientifique, économiste ou simple citoyen osant questionner les modèles, les données ou les conclusions du GIEC est aussitôt qualifié de « climatosceptique » – terme dont la fonction sociale est exactement celle qu’avait le mot « hérétique » au moment de la chasse aux sorcières, avec les mêmes effets sur la liberté de pensée. La censure n’est d’ailleurs plus seulement morale : dans plusieurs pays (dont la France), des cadres réglementaires permettent désormais de sanctionner financièrement les médias qui donneraient la parole à des voix non conformes au consensus officiel. En 2022, Radio France a diffusé une charte affirmant : « Nous nous tenons résolument du côté de la science, en sortant du champ du débat la crise climatique, son existence comme son origine humaine. Elle est un fait scientifique établi, pas une opinion parmi d’autres ». Le débat est clos, le dogme est scellé, et quiconque s’aventurerait à rouvrir le dossier s’exposerait désormais à être qualifié, au choix, de climatosceptique, de complotiste ou de collaborateur des lobbies pétroliers, trois insultes pour le prix d’une.
Galilée, qui avait lui aussi des problèmes avec le consensus scientifique officiel de son époque, apprécierait.
- Le Réchauffisme est une religion sans Dieu et une « science » sans débat !
6. Inutilité & simplisme ou la pensée magique au pouvoir
Le Réchauffisme a élevé la pensée magique au rang de politique publique avec une audace qu’on ne peut qu’admirer. Son théorème de base, déclinable à l’infini, repose sur une équation d’une simplicité désarmante : le geste individuel symbolique du citoyen vertueux compenserait, par une mystérieuse alchimie morale, les émissions colossales des économies industrielles mondiales.
Ainsi : éteindre la lumière en sortant d’une pièce sauvera la banquise – pendant que la Chine inaugure une centrale à charbon par semaine. Trier scrupuleusement ses déchets en cinq poubelles distinctes compensera les émissions de l’industrie lourde indienne – dont la croissance annuelle équivaut à plusieurs fois l’effort climatique européen total. Rouler en vélo à Paris résoudra la question énergétique mondiale – pendant que trois milliards d’Asiatiques et d’Africains accèdent légitimement à l’électricité, au chauffage et à la mobilité.
La pensée magique a ceci de commode qu’elle ne se mesure jamais – et que ses échecs successifs ne font qu’appeler de nouveaux gestes symboliques, de nouvelles taxes comportementales et de nouveaux discours culpabilisateurs[7].
- Le Réchauffisme, c’est l’impuissance organisée, subventionnée, bureaucratisée, labellisée et vendue comme une révolution salvatrice !
7. Le Néocolonialisme Vert ou la sobriété pour les autres
Au nom de la planète, l’Occident réchauffiste explique doctement aux pays en développement qu’ils n’ont plus le droit d’utiliser le charbon, le pétrole et le gaz que lui-même a massivement brûlés pendant deux siècles pour s’enrichir, s’industrialiser, se chauffer, se nourrir et porter son espérance de vie de 40 à 80 ans. Le raisonnement est d’une cohérence morale stupéfiante : nous avons fait notre révolution industrielle au charbon, nous en avons tiré toute la prospérité dont nous jouissons aujourd’hui, et nous vous expliquons désormais, depuis nos métropoles chauffées, éclairées et connectées, que vous n’avez pas le droit de faire pareil !
L’Afrique subsaharienne se voit ainsi conseiller la transition directe vers les énergies renouvelables – sans passer par la case industrialisation, sans infrastructure, sans réseau électrique stable, sans capitaux. Les banques de développement occidentales, sous pression réchauffiste, refusent désormais de financer les centrales à gaz et à charbon en Afrique et en Asie – condamnant des centaines de millions de personnes à l’obscurité, à la déforestation de subsistance et aux « barbecues de la mort » (voir le point suivant)[8].
- Le Réchauffisme est un néocolonialisme !
8. La mort renouvelable
Près de quatre millions de personnes meurent chaque année dans les pays en développement asphyxiées par la fumée du bois qu’elles brûlent pour cuisiner et se chauffer, faute d’accès à l’énergie fossile qu’on leur interdit au nom de la planète. Le bois de chauffe est certes une énergie renouvelable, mais c’est aussi, sans l’ombre d’un doute, la plus meurtrière de toutes les énergies utilisées par l’Homme.
- Le Réchauffisme est un cynisme !
9. Géo-ingénierie ou jouer à dieu avec la météo
Le Réchauffisme propose de refroidir la planète en injectant des aérosols dans la stratosphère. Une solution (de génie !) dont les effets sur les moussons, les récoltes et la famine mondiale restent, par un heureux hasard, soigneusement non modélisés. Les Réchauffistes s’attaquent directement à deux des trois éléments fondamentaux de la photosynthèse : le CO₂ et le soleil. S’ils parvenaient à mettre en applications leurs projets à un niveau global, nous verrions, il faut le craindre, le retour des famines à grandes échelles.
- Le Réchauffisme est une folie, avant, peut-être, de devenir un crime contre l’humanité !
- L’écologie contemporaine à la mode réchauffiste est une idéologie mortifère.
10. L’extractivisme sans frein ou l’écologie capitaliste & industrielle
La transition écologique réchauffiste repose sur le paradoxe suivant : remplacer les énergies fossiles nécessite d’extraire des quantités astronomiques de lithium, cobalt, nickel, cuivre et terres rares – avec des méthodes extrêmement polluantes (utilisation de solvants, métaux lourds, etc.) et énergivores.
Entrons dans le détail, que le Réchauffiste ne saurait voir ni évoquer (sans rougir de honte).
Une seule voiture électrique nécessite dans sa batterie environ 8 kg de lithium, 13 kg de cobalt, 35 kg de nickel, 25 kg de manganèse et 85 kg de cuivre – soit en moyenne six fois plus de minerais qu’un véhicule thermique équivalent. Une éolienne de taille standard requiert 900 kg de terres rares pour ses aimants permanents, plusieurs tonnes de cuivre pour ses câbles et son alternateur, et des quantités considérables d’acier et de béton pour sa structure et ses fondations. Un panneau solaire mobilise silicium, argent, indium, tellure et cadmium – ce dernier étant, soit dit en passant, un métal lourd hautement toxique dont la gestion en fin de vie reste, à ce jour, un problème soigneusement non résolu par les partisans de la transition.
L’Agence Internationale de l’Énergie elle-même – peu suspecte de climato-scepticisme – a calculé que la demande mondiale de lithium devra être multipliée par 40 d’ici 2040 (4000 % !) pour satisfaire les seuls objectifs de transition énergétique. Celle de cobalt par 20. Celle de nickel par 20. Celle de terres rares par 7. Des chiffres vertigineux que personne ne mentionne lors des conférences sur la sobriété heureuse et pacifiste.
L’extraction de ces minerais est, dans ses effets environnementaux concrets, l’une des activités industrielles les plus dévastatrices qui soit. Les mines de lithium du Triangle andin – Argentine, Bolivie, Chili – pompent des millions de litres d’eau souterraine dans l’un des déserts les plus arides de la planète, asséchant des lagunes salées millénaires, détruisant des écosystèmes uniques et privant les communautés indigènes de leur ressource vitale – le tout pour alimenter la conscience verte des automobilistes européens. Au Congo, les mines de cobalt artisanales – où travaillent des enfants dans des conditions que l’OIT qualifie d’esclavage moderne – produisent leur minerai dans des rivières rougies par les résidus acides et des sols contaminés pour des générations[9].
L’écologie punitive a ainsi inventé l’extractivisme vertueux dans toute sa splendeur : détruire méthodiquement la nature, les communautés et les ressources hydriques de pays pauvres et lointains pour installer des équipements estampillés « verts » dans des pays riches – et appeler ça de la transition énergétique. Le tout avec une subvention publique, un label européen et une bonne conscience en prime.
D’ici 2050, l’Occident (de la transition énergétique) va devoir extraire du sol de la Terre plus de minéraux que l’homme n’en n’a extrait depuis plus de 20 000 ans !
Que restera-t-il de la biodiversité des sols, sous-sols et aquifères lorsqu’ils auront tous été pollués par les solvants et rejets de métaux lourds de l’industrie minière au service de la transition écologique occidentale ?
- Le Réchauffisme, c’est l’écologie industrielle !
- Sous la révolution verte, le béton !
11. Éolien & Solaire : Brasser du vent et tomber dans le panneau
Artificialisation des sols & réchauffement
En promouvant l’installation massive des éoliennes et des panneaux solaires sur les meilleures terres agricoles, les prairies naturelles et les paysages préservés (et même des forêts), le Réchauffiste accélère précisément les problèmes qu’il prétend combattre : augmentation des chaleurs locales, destruction des habitats, imperméabilisation des sols, effondrement de la biodiversité.
Chaque éolienne nécessite plusieurs centaines de tonnes de béton coulées dans le sol pour l’éternité, des pistes d’accès goudronnées et des câbles enterrés sur des kilomètres – autant de surfaces imperméabilisées qui perturbent les écoulements naturels (renforçant les risques d’inondation), détruisent les réseaux mycorhiziens et éliminent les habitats de la faune et de la flore locales. Ses pales, brassant l’air à grande vitesse, créent des turbulences thermiques qui réchauffent localement les températures nocturnes.
Les panneaux solaires au sol ne sont pas en reste : installés sur des prairies ou des terres agricoles, ils suppriment la végétation naturelle, imperméabilisent ou ombragent les sols sur de grandes surfaces, modifient l’albédo local et créent des effets de chaleur par absorption du rayonnement solaire – le tout en détruisant des écosystèmes parmi les plus riches en biodiversité qui soient, et qui mettent des décennies à se reconstituer. Leur surface polarisée attire et tue les insectes aquatiques et les oiseaux migrateurs qui les confondent avec des étendues d’eau. La biodiversité des sols sous les installations chute de 40 à 60% dès les premières années, sans perspective de récupération tant que les panneaux restent en place.
L’artificialisation des sols (bétonnage, urbanisation, imperméabilisation) modifie localement l’albédo, perturbe les cycles de l’eau et contribue très significativement aux îlots de chaleur urbains, un effet bien plus mesurable et immédiat que celui du CO₂ atmosphérique sur les températures locales (celles qui comptent pour la faune et la flore). Les deux-tiers du refroidissement des sols est assuré par l’évaporation de l’eau et non par le phénomène radiatif lié aux gaz à effet de serre – dont le principal est d’ailleurs la vapeur d’eau : bétonner les espaces naturels revient ainsi à augmenter les températures et à accentuer les risques de sécheresse et d’inondation.
- Le Réchauffisme c’est l’aggravation de l’artificialisation des sols (l’une des principales causes de la destruction de la biodiversité et du réchauffement de l’atmosphère).
L’hécatombe silencieuse
Les éoliennes constituent l’une des causes les moins médiatisées de la disparition des oiseaux et des chauves-souris : ainsi, des millions d’individus sont tués chaque année, des espèces protégées sont décimées en toute légalité au nom de la transition énergétique par ces monstres non-recyclables.
- Le Réchauffisme, c’est le printemps silencieux (mais, à vrai dire, aussi l’été, l’automne et l’hiver) !
12. Lutte des classes, subventions & dépendances
La hausse dramatique du prix de l’électricité, conséquence directe des politiques réchauffistes, constitue peut-être la plus cruelle des ironies vertes : les plus modestes, qui ne peuvent ni s’offrir une voiture électrique, ni isoler leur pavillon, ni installer des panneaux solaires, paient proportionnellement le prix le plus élevé d’une transition dont ils ne verront jamais les bénéfices. Le Réchauffisme est ainsi la première idéologie progressiste de l’histoire à avoir organisé méthodiquement le transfert de richesse des pauvres vers les riches, en le finançant sur la facture d’électricité.
Le résultat est à la hauteur de l’ambition : des filières entières sous perfusion publique, des éoliennes dont on enfouit les pales non recyclables dans le sol alsacien, des panneaux solaires fabriqués au charbon en Chine et subventionnés par le contribuable européen, et une dépendance stratégique aux technologies chinoises soigneusement ignorée au nom de la souveraineté énergétique.
- Le Réchauffisme, c’est le retour de la lutte des classes… au profit des riches !
- Le Réchauffisme, c’est le bureaucratisme, les prébendes et les petits arrangements crapuleux entre amis !
13. Les nouvelles guerres écologiques
Le Réchauffisme, c’est la guerre, une guerre bien réelle, bien que soigneusement absente des discours des COP et des tribunes de la presse de nos écolo-bourgeois cultivés !
Car la transition énergétique réchauffiste ne tombe pas du ciel sous forme de panneaux solaires et de batteries propres : elle s’extrait, au sens le plus littéral du terme, des entrailles de la Terre. Le cobalt, indispensable aux batteries lithium-ion qui équipent nos véhicules électriques vertueux, provient à 70% de la République Démocratique du Congo – pays ravagé depuis trente ans par des guerres civiles dont l’une des causes profondes est précisément le contrôle de ces ressources minières. Des centaines de milliers de morts, des millions de déplacés, des enfants de six ans descendus dans des mines artisanales pour extraire à la main le cobalt qui chargera demain la Tesla d’un cadre supérieur parisien soucieux de son empreinte carbone.
Dans le Triangle du Lithium (voir point 10), les conflits avec les populations locales y sont devenus la norme : blocages de mines, manifestations violemment réprimées, dirigeants communautaires assassinés, terres ancestrales expropriées par décret au bénéfice de multinationales dont certaines arborent fièrement un label ESG sur leur rapport annuel. En Bolivie, un coup d’État en 2019 a été directement associé par plusieurs observateurs aux convoitises internationales sur les réserves de lithium. Le cuivre, dont la demande va tripler d’ici 2050 selon les projections les plus optimistes, alimente déjà des tensions géopolitiques majeures en Amérique du Sud, en Afrique centrale et en Asie centrale.
Les guerres pour les énergies fossiles ne s’arrêteront certes pas, mais elles seront désormais accompagnées par les guerres pour les métaux de la transition verte. Le complexe militaro-écolo-industriel a de l’avenir devant lui !
- Le Réchauffisme, c’est la guerre (éco-certifiée ?) ! Cela méritait bien d’être répété !
14. Pour conclure – Les vrais problèmes environnementaux
Le Réchauffisme a réussi un tour de passe-passe intellectuel d’une habileté diabolique : en focalisant l’intégralité de l’attention, des budgets et de l’énergie militante sur le CO₂ et le climat, il a soigneusement détourné le regard des véritables catastrophes environnementales de notre époque, lesquelles n’ont strictement rien à voir avec le CO₂ ni même avec le climat.
Voici une petite liste (non exhaustive) de problèmes environnementaux tangibles :
- L’effondrement de la biodiversité – oiseaux, insectes, amphibiens, poissons – lié à la destruction des habitats et à l’artificialisation des terres.
- La pollution des nappes phréatiques et des cours d’eau.
- La déforestation massive en Amazonie, en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne – motivée par l’agriculture intensive, l’élevage et, ironie suprême, par la production de biocarburants labellisés « verts » par l’Union Européenne.
- La surpêche industrielle qui vide méthodiquement les océans de ses ressources (chaluts géants raclant les fonds marins, quotas régulièrement dépassés ou contournés, flottes industrielles subventionnées écumant les eaux des pays pauvres au large de l’Afrique de l’Ouest, stocks de thon, de cabillaud et de nombreuses autres espèces effondrés dans plusieurs zones du globe).
- La pollution plastique des océans (des centaines de millions de tonnes de déchets plastiques accumulées dans les océans, dont environ 90% proviennent d’une dizaine de fleuves asiatiques et africains charriant les déchets non collectés de mégalopoles sans infrastructure de traitement).
Tous ces problèmes sont réels, documentés, mesurables et traitables avec les technologies et les moyens dont nous disposons aujourd’hui.
L’écologie, ce n’est pas le Réchauffisme ! Défendre la biodiversité et l’écologie réelle, c’est combattre l’idéologie réchauffiste !
[1] Écologiste monothéiste pour qui le CO₂ anthropique est le diable, le réchauffement climatique est l’enfer, et la décroissance est le paradis. Tout le reste est hérésie.
[2] Sur la base de modèles informatiques à qui l’on fait dire ce que l’on veut.
[3] L’idée que les changements climatiques rapides sont une nouveauté absolue est contredite par les données paléoclimatiques. Le passage du Younger Dryas (cette période de refroidissement brutal survenue il y a environ 12 000 ans) s’est terminé par un réchauffement d’une dizaine de degrés en moins de cinquante ans, selon les carottes de glace du Groenland : soit une vitesse de changement climatique sans commune mesure avec le réchauffement actuel, survenu sans la moindre émission humaine de CO₂. Plus loin dans le temps, l’événement thermique du Paléocène-Éocène, il y a 55 millions d’années, a vu les températures mondiales bondir de 5 à 8 degrés en moins de 20 000 ans sous l’effet de mécanismes naturels mal compris à ce jour.
[4] Les populations d’ours polaires se sont globalement maintenues ou ont augmenté depuis les années 1970 malgré la fonte de la banquise, contredisant ainsi les prédictions catastrophistes qui en ont fait l’icône médiatique du réchauffement climatique. Voir les travaux de Susan Crockford, notamment : The Polar Bear Catastrophe That Never Happened (2019).
[5] Notion parascientifique destinée à impressionner et à faire trembler dans les chaumières !
[6] Rôle prépondérant du CO₂ anthropique sur l’augmentation des températures terrestres depuis 170 ans et conséquences exclusivement délétères.
[7] L’arnaque est d’une élégance redoutable : en faisant porter sur les épaules du consommateur individuel la responsabilité de problèmes systémiques qui le dépassent infiniment, le Réchauffisme accomplit deux prodiges simultanément. Il exonère les véritables acteurs industriels et politiques de toute obligation de résultat – puisque c’est vous, avec votre sac plastique et votre chaudière au fioul, le vrai problème. Et il transforme l’impuissance collective en culpabilité individuelle – avec le talent pédagogique supplémentaire de brocarder publiquement ceux qui osent faire remarquer l’écart entre le geste symbolique et l’effet réel.
[8] Pendant ce temps, la Chine – qui construit chaque semaine une nouvelle centrale à charbon et finance sans état d’âme les infrastructures énergétiques africaines refusées par l’Occident – observe la scène avec la satisfaction tranquille de celui qui a compris que le Réchauffisme occidental est le meilleur allié de son expansion géopolitique.
[9] Le raffinage des terres rares, quasi exclusivement réalisé en Chine, génère des quantités massives de déchets radioactifs (thorium et uranium) dont le stockage dans des lacs de boues toxiques à ciel ouvert constitue l’une des catastrophes environnementales les moins photographiées de notre époque. La ville de Baotou, en Mongolie intérieure, abrite le plus grand lac de résidus toxiques du monde – plusieurs kilomètres carrés de boues radioactives noires issues du raffinage des terres rares destinées aux éoliennes et aux moteurs électriques européens. Les habitants des villages environnants, eux, boivent une eau dont les taux de métaux lourds dépassent de plusieurs centaines de fois les normes de l’OMS.
Le cuivre, dont la demande va tripler d’ici 2050, nécessite de traiter des quantités colossales de roche – une tonne de cuivre requiert l’extraction et le traitement de 200 à 500 tonnes de minerai, générant des montagnes de résidus acides qui contaminent les nappes phréatiques et les cours d’eau sur des décennies. Les mines de cuivre chiliennes et péruviennes consomment déjà 10% des ressources en eau de régions entières – dans des pays où l’eau est une ressource rare et disputée.

En 2007, nous produisions en France 570 TWh d’électricité.
En 2025, après avoir englouti plus de 100 milliards de subventions, nous en produisons 547 TWh.
N’importe quel abruti comme moi est capable de comprendre qu’on a peut-être commis une erreur voire qu’on nous a volés. Nos dirigeants eux se félicitent d’avoir décarboné notre économie. S’ils étaient honnêtes, ils reconnaitraient qu’ils l’ont plutôt carbonisée !
Quel peut bien être le but réel derrière tout cela?
On vit une époque formidable : déclin économique, déclin cognitif, manipulations climatiques, mentales…
Toujours une succession de crimes sans auteurs, on se croirait au prise avec la justice française!
Merci aux « climato-réalistes » pour ce grand moment de comédie involontaire. L’article est presque une encyclopédie du climato-négationnisme : « le CO₂ nourrit les plantes donc il est innocent », « il y a déjà eu plus de CO₂ avant donc tout va bien », « la transition a des impacts donc les fossiles sont absous », le tout emballé dans une prose de pamphlet qui se rêve scientifique. 🤡
Le plus drôle, c’est qu’il n’y a presque rien à débunker : zéro attribution sérieuse, zéro bilan radiatif, zéro physique du climat, mais beaucoup d’hommes de paille sur un prétendu GIEC à « obsession unique et maladive » du CO₂, alors que l’AR6 traite précisément les forçages, les observations, les océans, la cryosphère, les écosystèmes, les impacts, l’adaptation et l’atténuation.
Bref, merci pour le fou rire : quand un texte prétend défendre la Nature en niant le rôle physique du CO₂, les observations et des décennies de littérature scientifique, on n’est plus dans la controverse. On est dans le karaoké climato-négationniste : micro coupé, ego à fond. 🔥
Alex … vous avez bien compris comment le CO2 anthropique rechauffe les oceans ?
Merci de nous expliquer avec etudes et experimentations a l appui ce que vous dicte votre IA integree pour une eventuelle relation ENSO ou AMO et CO2
Si vous avez une correlation plus significative que l etude Leamon entre les 3xNina et Terminator Hale a 4999/5000 … nous sommes preneurs…
Sinon le Cycle de Schwabe et les periodes de Rieger, ses harmoniques et les Nino ?
Le PAG ou1850 est le climat moyen ? normal ? de notre Holocene … merci de justifier aussi
Quel devrait etre notre climat avec 300ppm de CO2 atmo ?
Pouquoi le marqueur CO2 est invisible dans les dynamiques glaciaires alpines ?
Vous avez de quoi faire un one man show
A vous le micro et le stand up … sans filets
Cher Alex permettez-moi d’être « perplexe »…
Ce Gish gallop mérite bien une réfutation en bonne et due forme de ses 14 points, ne trouvez-vous pas ?
Cette réfutation est disponible là où vous savez, je ne vous montre pas le chemin.
Mon commentaire a peu de chance d’être publié, mais ça vaut le coup d’essayer n’est-ce pas ?
Vous avez déjà fait le coup de la victime censurée, changez de registre. On a parfaitement compris que votre blog poubelle intéresse si peu de monde que vous en êtes réduit à venir mendier de l’audience ici sous couvert de « réfutation ».
Entre pleurniche et retape minable, aucune dignité les réchauffistes.
Monsieur ou Madame « Alex Kibkalooo », le négationnisme est le déni d’un fait historique effroyable, la Shoah, qui a broyé des millions de vies humaines. C’est aussi un délit, sanctionné et réprimé pénalement par la loi. Faire l’amalgame, comme vous le faites de « climato-négationnisme », n’est pas seulement vulgaire et insultant (et pas seulement pour les personnes que vous voulez cibler, l’aurez-vous compris ?) mais c’est aussi manier un amalgame dangereux pour le sens même du mot négationnisme : en l’assaisonnant à toutes les sauces, selon les personnes que l’on veut rabaisser et montrer du doigt, on lui fait perdre son sens originel.
À défaut de faire preuve d’ouverture d’esprit face à des gens qui ne pensent pas comme vous, ou de simplement ouvrir les yeux sur le monde qui vous entoure et qui contredit la doxa alarmiste à laquelle vous paraissez souscrire, ouvrez simplement un dictionnaire : la langue française est riche de milliers de mots, avec un minimum d’effort intellectuel – dont vous semblez avare – vous trouverez bien de quoi calmer votre bile.
pour vous , doxa climatique c’est non, narratif shoatique c’est oui. Ou donc se situent les limites de vos « ouverture d’esprit » et « efforts intellectuels » ?
vous avez 4 heures ! (pas d’arguments d’autorité svp)
A lire et à méditer avant de poster
https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/climat-les-dissidents-face-au-consensus-mediatique-pluralisme-ou-propagande
Comme prévu mon commentaire est passé à la poubelle, quelle surprise venant d’un site prétendant donner la parole à tout contradicteur !
» Qui est derrière l’Association des climato-réalistes, qui dénonce un « complot » du GIEC ? »
Ce collectif, né au moment de l’accord de Paris, ne compte dans ses rangs quasiment aucun spécialiste des sciences du climat. Certains de ses membres bénéficient pourtant d’une importante visibilité, notamment dans les médias libéraux et d’extrême droite.
« Le Monde », par Jules Xénard, publié le 19 février 2026
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2026/02/19/qui-est-derriere-l-association-des-climato-realistes-le-navire-amiral-du-deni-du-rechauffement-en-france_6667344_4355770.html
Les travaux du GIEC sur le climat ? Un « complot », selon l’ancien haut fonctionnaire Christian Gerondeau. Le consensus des scientifiques ? « Factice », pour le mathématicien Benoît Rittaud. L’urgence climatique ? Il n’y en a pas, à en croire le physicien François Gervais. Ces déclarations climatosceptiques, qui ont trouvé leur place ces dernières années sur CNews, dans Le Figaro Vox ou sur les écrans publicitaires des gares françaises, ont un point commun : elles émanent toutes de membres de l’Association des climato-réalistes (ACR), une structure discrète qui apparaît aujourd’hui comme le navire amiral du déni du changement climatique en France.
» Qui se cache derrière l’association des « climato-réalistes » ? »
TF1 Info, par Caroline QUEVRAIN, publié le 27 août 2023
Les publications remettant en cause le changement climatique sont monnaie courante pendant l’été.
L’occasion de revenir sur celles d’un groupe français très actif sur le sujet : l’association des climato-réalistes.
https://www.tf1info.fr/environnement-ecologie/changement-climatique-qui-se-cache-derriere-l-association-des-climato-realistes-tres-active-sur-les-reseaux-sociaux-2267561.html
Verbatim : » Cet été, la sphère climatosceptique s’en est encore donnée à cœur joie. Entre des canicules annoncées qui n’auraient pas eu lieu et des cartes météo volontairement « alarmistes », les arguments étaient nombreux pour s’opposer à la doxa. De nombreux comptes ont abreuvé continuellement les réseaux sociaux de publications visant à minimiser le changement climatique dû aux activités humaines, le remettre en cause ou tout simplement le nier. «
» Qui se cache derrière l’association des « climato-réalistes » ? » – TF1 Info, par Caroline QUEVRAIN, publié le 27 août 2023
Les publications remettant en cause le changement climatique sont monnaie courante pendant l’été.
L’occasion de revenir sur celles d’un groupe français très actif sur le sujet : l’association des climato-réalistes.
https://www.tf1info.fr/environnement-ecologie/changement-climatique-qui-se-cache-derriere-l-association-des-climato-realistes-tres-active-sur-les-reseaux-sociaux-2267561.html
Verbatim : » Cet été, la sphère climatosceptique s’en est encore donnée à cœur joie. Entre des canicules annoncées qui n’auraient pas eu lieu et des cartes météo volontairement « alarmistes », les arguments étaient nombreux pour s’opposer à la doxa. De nombreux comptes ont abreuvé continuellement les réseaux sociaux de publications visant à minimiser le changement climatique dû aux activités humaines, le remettre en cause ou tout simplement le nier. «
Attaquer brutalement les réchauffistes, ça ne calme pas le combat. Dans un article climato-réaliste ce n’est peut être pas nécessaire. Je reprends quelques points de faits établis
1) Sur la déclaration de radioFrance « Nous nous tenons résolument du côté de la science, en sortant du champ du débat la crise climatique, son existence comme son origine humaine. Elle est un fait scientifique établi, pas une opinion parmi d’autres »: c’est (formellement, mais formellement uniquement) habile, car tout média a l’obligation d’exprimer toutes les opinions, donc, en se plaçant sur le plan de la vérité scientifique absolue, ils se la jouent tranquille. Malheureusement, en discréditant tout débat et en éliminant tout débat sur leurs ondes, il génèrent et enveniment du combat, ce qui n’arrange rien, bien au contraire.
2) Sur « D’ici 2050, l’Occident (de la transition énergétique) va devoir extraire du sol de la Terre plus de minéraux que l’homme n’en n’a extrait depuis plus de 20 000 ans ! »
J’ai entendu exactement la même chose de la part du BRGM lors d’une conférence. Il y avait aussi me semble il une connotation de « c’est perdu d’avance ». Entendant ça une personne a fondu en larmes, découvrant que la transition écologique n’était pas aussi heureuse qu’elle le rêvait
Je parie que plus les arguments de réalisme et de preuve de manipulation réchauffiste gagneront en force et en audience, plus le combat sera âpre
à propos, le Hadley Centre a récemment sorti sa prévision de température 2026. C’est un peu débile, comme tous les ans, car pour l’instant elle est fondée sur Janvier à Mars, mais ils font toujours comme ça. résultat: moins chaud que les 3 années précédentes- 5ème rang donc. GISTEMP donne mois par mois. C’est moins chaud que 2025 pour la mème période, année également moins chaude que 2024
réchauffistes, vos analyses m’intéressent (uniquement des analyses ou des faits, s’il vous plait)
« Je parie que plus les arguments de réalisme et de preuve de manipulation réchauffiste gagneront en force et en audience, plus le combat sera âpre » : c’est exact, plus ils perdent du terrain, plus ils deviennent hargneux et menaçants. Le pire est à craindre car bientôt la violence verbale ne leur suffira plus, ils s’en prendront physiquement aux personnes. Certains établissent déjà des « fichiers » de climato-sceptiques, comme autrefois pour ce qu’on sait.
Concernant les médias du service public, le débat est strictement interdit. La cause anthropique n’est pas discutable. Toutes les émissions télé & radio sur le climat s’y déroulent sans la moindre contradiction. En revanche, si jamais une chaîne privée à le malheur d’évoquer le plus petit doute scientifique, l’Arcom fait pleuvoir les sanctions. Ils transforment la science en intégrisme religieux assumé.
Paradoxalement, ce totalitarisme participe au basculement d’une partie de l’opinion vers la raison.
Après 50 ans d’âneries diverses et variées, de prédictions fantaisistes, de catastrophes jamais réalisées, de dangers imaginaires et de conséquences économiques punitives bien réelles, les gens s’interrogent et la défiance s’installe.
Le mieux est peut-être qu’ils continuent dans cette voie…
correction: 4ème rang pour HadCrut 5
La déforestation en Amazonie a été directement boostée par les besoins énormes en bois de Balsa indispensable pour fabriquer les pales d’éoliennes. Non seulement les quotas de coupe officiellement alloués aux bûcherons (par l’état équatorien) sont chaque année dépassés, mais les clandestins en abattent eux aussi des quantités énormes.
On parle de 500000 arbres abattus par an ! Des arbres de 25 mètres en moyenne, atteignant parfois 40 mètres de hauteur.
Les écolos n’en soufflent mot, cela va de soi !
Apparemment cet article fait réagir. Tant mieux.
C’est tordant de voir ces journalistes, ecolos convaincus, branche dure, pour la plupart de véritables quiches en sciences, « se tenir résolument du côté de la science ».
Ça ne coûte rien de le dire et ça permet de s’acheter une morale à bon compte.
Il y a des gens qui fondent en larme en découvrant que la transitude énergétique ne fonctionne pas très bien ?
Peut-être devraient ils penser à balancer de la soupe sur des œuvres d’art pour se rassurer ?
On a fabriqué des ignares, incultes en sciences et en histoire, dépourvus de lucidité et d’esprit critique, manipulables à souhait par le premier gourou venu…
La déforestation en Amazonie a été directement boostée par les besoins énormes en bois de Balsa indispensable pour fabriquer les pales d’éoliennes. Non seulement les quotas de coupe officiellement alloués aux bûcherons (par l’état équatorien) sont chaque année dépassés, mais les clandestins en abattent eux aussi des quantités difficiles à évaluer.
On parle de 500000 arbres abattus par an ! Des arbres de 25 mètres en moyenne, atteignant parfois 40 mètres de hauteur.
Les écolos n’en soufflent mot, cela va de soi !
Un ramassis de mensonges, honteux. Un article pour nous ranger aux cotés des industries et nous faire déculpabiliser.
Personne ne vous empêche de culpabiliser. Flagellez-vous tant que vous voudrez, tremblez à votre aise en attendant l’apocalypse. Terrorisez votre famille et vos proches si ça vous chante. Mais de grâce, n’imposez pas votre pathologie au reste de l’Humanité.
Votre sagacité est sans faille : vous nous avez démasqué. Nous sommes effectivement tous ici stipendiés par l’industrie. Et pas n’importe laquelle, la pire, la diabolique industrie gazo-charbo-pétrolière. Nous nous réjouissons de la pollution, de l’ébullition de la planète, de la fonte des glaciers, de la montée des océans, des sécheresses, des canicules, des famines, des épidémies, des tempêtes, des raz-de-marée, des tremblements de terre, des accidents de trottinettes, des guerres, de la disparition des ours blancs, des abeilles et de toutes les espèces animales, et plus globalement de tous les fléaux engendrés par le réchauffement climatique.
Nous nous nourrissons exclusivement de CO2 et de cassoulet pour multiplier les flatulences fatales en souhaitant la mort de nos parents, enfants, petits-enfants, de nos proches et des autres. Nous nous livrons à des rites toujours plus ignobles, du sacrifice de bidons de 95 au chauffage de nos logements jusqu’à 20° l’hiver. Et en été, la climatisation ! Les plus radicaux d’entre nous se lavent à l’eau chaude et changent de sous-vêtements tous les jours ! Il a même été rapporté que les plus extrémistes vont jusqu’à prendre l’avion !
Nous défendons le capitalisme prédateur, la bourse, la finance et tous les exploiteurs qui réduisent les « travailleurs travailleuses » en esclavage. Nous sommes richissimes et grâce à l’argent volé aux pauvres nous organisons régulièrement des complots pour arriver à nos fins. Le trou dans la couche d’ozone, c’était nous. Nous investissons massivement dans les pizzerias qui cuisinent au feu de bois. Vous voyez, nous ne reculons devant aucune ignominie.
Sans relâche nous conspirons. Nous avons infiltré toutes les institutions scientifiques, tous les gouvernements, tous les médias, le Giec, l’Onu, la salle des fêtes de la Garenne-Colombes. Nous sommes partout ! Tapis dans l’ombre, nous dominons le monde. Nous sommes le Mal. Mon nom est Légion !
Bonne tremblote, douce pénitence, joyeux supplice et bonne apocalypse !
On ne doit pas avoir lu les mêmes informations. Sur le site du Hadley Centre, la prévision pour 2026 a été publiée en décembre (https://www.metoffice.gov.uk/about-us/news-and-media/media-centre/weather-and-climate-news/2025/2026-outlook-likely-another-year-above-1.4c).
Elle indique que 2026 sera la quatrième année de rang dont la température sera supérieure de 1,4°C à la moyenne pré industrielle 1850-1900 et surtout fort probablement la deuxième plus chaude après 2024 pas du tout moins chaude que les trois précédentes.
« Supérieure de 1,4°C à la période 1850-1900″… Très bien, mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie physiquement ?
Si l’on reprend les données officielles de la NOAA, la température moyenne absolue de la Terre sur cette période de référence était de 13,7°C. Si l’on y ajoute ces 1,4°C d’anomalie, on arrive donc à une température mondiale de 15,1°C en 2026.
Or, le CNRS, le CNES et l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) s’accordent à dire que la température standard théorique de la Terre – celle qui découle de notre modèle atmosphérique normal – est de 15°C.Annoncer avec gravité que la Terre est à 15,1°C au lieu de 15°C montre les limites de ce type d’indicateurs. D’un point de vue purement thermodynamique, faire la moyenne arithmétique des températures du Sahara, de l’Everest et de l’Antarctique pour en sortir un chiffre unique au dixième de degré près n’a aucun sens physique. On utilise un concept mathématique abstrait, basé sur une période de référence (1850-1900) qui n’avait rien d’un optimum idyllique pour l’humanité, pour créer une dramatisation autour d’une valeur qui flirte simplement avec la normale standard de notre planète.
Prédire qu’une année sera la « deuxième plus chaude » ou la « quatrième » à l’échelle du dixième de degré est une illusion de précision (surtout quand on connaît la sensibilité aux conditions initiales des modèles de calcul). Les marges d’erreur de l’estimation de la température mondiale au XIXe siècle sont souvent supérieures à l’écart qui sépare deux années dans le classement actuel. Classer les années au centième de degré près relève de la communication, pas de la rigueur scientifique.
Le fait que la Terre se réchauffe à un rythme rapide depuis un siècle est une réalité mesurée, personne ne le conteste. La vraie question n’est pas de nier ce taux de variation, mais d’évaluer notre capacité à y faire face sans céder au catastrophisme.Contrairement aux espèces animales ou végétales qui dépendent uniquement de la lenteur de l’évolution biologique, l’humanité dispose d’une arme unique : l’adaptation technologique. L’histoire montre que notre civilisation ne s’est pas développée en subissant passivement son climat, mais en le maîtrisant. Aujourd’hui, grâce au CO2 et aux technologies agricoles modernes (sélection variétale, irrigation de précision, fertilisation), la planète verdit et les rendements agricoles mondiaux n’ont jamais été aussi élevés.De plus, la mortalité liée aux événements climatiques extrêmes (froid, canicules, tempêtes) a été divisée par plus de 90 en un siècle grâce à la robustesse de nos infrastructures et à notre accès à l’énergie. Le défi de la vitesse est un défi d’ingénierie, de gestion de l’eau et de transition économique, pas une fatalité biologique. Traiter ce sujet sous l’angle de la panique paralyse l’innovation au lieu de stimuler l’adaptation concrète.
Fouillez mieux dans le site du Hadley Centre. L’information dont je fais état est de juin 2026 ( qui ne rapporte que les valeurs de janvier à mars). Je préfère les miennes. Et puis 2ème, troisième, quatrième, pour des valeur purement prédictives, qu’est ce que ça change?
GISTEMP (NASA) publie vers le 15 de chaque mois, les valeurs des mois précédents. ça permet de faire des comparaisons en cours d’année, ce que je fais
Article pépite. Fallait oser, les climato realistes l’ont fait.
A imprimer, conserver et montrer à nos petits enfants quand l’agriculture (qui se meure déjà) sera complètement bouleversée par des conditions de vie qui changent trop vites. Il ne faut vraiment avoir honte de rien pour écrire ça.
N’attendez pas, montrez leur dès à présent, ça leur permettra de comprendre votre chaos mental et de s’éviter le totalitarisme carboniste en préparation. Allez, un bon geste, ayez pitié d’eux.
Excellent !
J’ai adoré vos deux commentaires.
J’aime bien ce site qui est intéressant.
Mais cet article est un peu une tarte à la crème de lieux communs et d’affirmations.
Je n’ai pas les connaissances pour savoir si le CO2 est en cause ou non dans le réchauffement et j’évite ce sujet. Mais l’ode au CO2 est quand même un peu poussée.
D’accord, le CO2 est bon pour les végétaux mais quand même moins pour les animaux. Même Steeven Koonin dans son livre à la fois critique et mesuré « Unsettled » alerte sur le fait qu’à un moment, on va commencer à respirer un peu plus mal. On a encore de la marge, mais c’est à prendre en compte.
Le vrai bouquet qui gâche tout est le 14ème point.
J’ai cru lire un tract écologiste.
A les beaux lieux communs sur la perte de la biodiversité, les insectes, les amphibiens, les poissons !
Soit l’artificialisation des terres y est pour quelque chose mais n’exagérons pas.
Quand j’étais étais enfant dans les années 1960, on observait un nombre incroyable de variétés d’oiseaux de petite taille. On jouait avec des grenouilles, des salamandres, des lézards et les volailles du village erraient le jour durant sur les routes et les chemins à des centaines de mètres de chez elles, en toute quiétude.
Mais quand j’étais enfant, il y avait 2 millions de chasseurs en France, à 90% ruraux. Les règles étaient restreintes. Tout chasseur traquait à l’année les renards, belettes et fouines et ils étaient à ce point devenus invisibles que mon père chasseur m’en avait fait empailler car il pensait qu’avant la fin du XXème siècle, ces animaux n’existeraient plus en France. Il n’y avait ni loups, ni lynx et mamie gardait son chat au plus de chez elle, près car la règle à la chasse était le tir de tout chat à moins de 500 mètres des habitations du village. Les rapaces étaient rares, ils n’ont été protégés qu’en 1976. Cormorans et autres ravageurs des plans d’eau et cours d’eau étaient tirés à vue systématiquement. La France ne comptait pas 10 couples de cigognes. Les sangliers étaient une denrée rare dont on imaginait pas qu’un jour on en ferait des chargements à la pelleteuse après une battue. Même les écureuils, ces rats ravageurs de nids en tenue de soirée ne faisaient l’objet d’aucune tolérance. Et ne pas tuer un serpent, quelqu’il soit d’un coup de pelle, vous aurait fait passer pour un illuminé total.
Tous ces animaux prédateurs, appelés justement nuisibles par les générations qui nous ont précédé, sont aujourd’hui pour certaines complètement protégés jusqu’à la névrose verte fluo, pour d’autres partiellement. Non seulement on additionne les espèces, mais on multiplie les effectifs pour chaque espèce.
Or tous, TOUS, sont des consommateurs d’œufs, d’oiseaux de petites tailles, de batraciens, de lézards, et pour certains de plusieurs kg de poisson/jour.
Mais tout va bien nous dit la LPO, ils sont comme le loup d’Intermarché, végétariens.
Pourtant le 1er crétin venu pourrait remarquer sur une simple liste d’espèces en péril que 70% des espèces d’oiseaux qui sont menacées en France, sont celles qui nichent au sol ou près du sol, donc celles accessibles facilement au plus grand nombre de prédateurs.
C’est la faute des agriculteurs qui arrachent les haies disent les protecteurs des oiseaux. Ces oiseaux ne peuvent plus se cacher. Comme si un carnivore qui renifle une proie entre 500m et 2 km allait louper un nid à côté duquel il passe, ou dire non merci, c’est ma b. a. du jour ?
Les insectes, parlons en des insectes.
Oui quand j’étais enfant, il y en avait plus.
Un exemple, les mouches, il y en avait des millions de mouches qui nous ravageaient chaque repas en extérieur et même en intérieur. Je vous passe la lutte qu’on leur menait jusqu’au papier collant dégueulant du plafond et le paquet de linges blancs pour protéger les plats.
Les mouches ont disparu pour une raison simple. On a interdit les tas de fumier, imposé des normes drastiques pour les élevages et leurs effluents comme pour nos déjections humaines. Et les mouches ont disparu comme les millions de larves d’insectes qu’abritaient les tas de fumier. Et ces millions de larves qui ne sont plus dans les fumiers ne deviennent plus des insectes.
Et qui a voulu ces normes ? Pas le monde agricole, cela lui a coûté un bras.
La pollution des nappes phréatiques et des cours d’eau ? Une autre belle blague…
Lorsqu’en 1858, le chimiste Boussingault procède aux 1ères analyses de nitrates dans l’eau des puits parisiens, il trouve 0,19 gr/l, la limite est aujourd’hui 0,05 gr/litres. Et oui, entre les urines et excréments humains dans les fosses sèches qui fuyaient, les montagnes de fumier des maraichers, les déjection des chevaux, les rejets des étables de ville ou vivaient des vaches dans des conditions à faire s’évanouir Hugo Clément, les sources de nitrate dépassaient l’entendement. Rassurons nous, les parisiens préféraient boire l’eau de la Seine, qui comme tout cours d’eau était alors un outil de travail, un égout et un dépotoir.
Toutes les industries artisanales ou pré industrielles utilisant de l’eau, rejetaient leurs déchets dans les cours d’eau. Le paysan y trempait son chanvre, ce qui était catastrophique et on y lavait le linge, heureusement pas trop souvent. Les hôpitaux y jetaient leurs déchets et les bouchers y évacuaient certains abats et les carcasses impropres à la consommation, c’était la règle. Les siècles passés nous ont légué de véritables collections de procès au sujet de la pollution des eaux. C’était une source majeure de maladies et épidémies.
Jamais dans l’histoire de France et dans l’histoire de l’Europe de l’Ouest (ailleurs je ne sais pas), les eaux de surface et de nappe, n’ont été aussi propres depuis le néolithique.
La déforestation massive en Amazonie ?
Visiblement, l’auteur de cet article n’est pas friand des articles d’archéologie sur l’Amazonie, car vu ce qu’on découvre tous les jours sous la forêt, on ne semble pas avoir été les 1ers à défricher l’Amazonie au cours des siècles écoulés et il me semble qu’on est encore petit joueur pour l’instant.
La surpêche ?
Les zones les mieux protégées sont celles qui appartiennent à un pays responsable. Pour les pays irresponsables, on les connait, coupons l’aide humanitaire dont ils dépendent.
Il y a des solutions pour ne plus ravager les mers, c’est l’élevage en grand comme on sait déjà le faire pour les saumons, les truites, dles cabillauds. Cela peut se faire à une condition, c’est que les glapisseurs anti tout se taisent.
Les plastiques dans les océans ?
Ok c’est une catastrophe. La faute à des pays où on ne sait plus punir, car une bonne amende et un bon coup de pied quelque part quand Toto jette son plastique dans la rue ou dans la nature, cela irait mieux tout de suite.
Enfin, en France, vu l’état de notre système répressif, ou plutôt l’absence de système répressif, pas la peine d’y penser.
Mais on a des solutions technologiques de ramassage massif dans les zones maritimes les plus affectés et de nouvelles générations de plastiques bio dégradables arrivent. Alors arrêtons de geindre.
Des solutions technologiques, on en a pour tout. Utilisons les.
Hxris, votre post mérite plutôt un article, en y ajoutant les références à vos affirmations, quelques illustrations et graphiques…
J’dis ça, j’dis rien…
à xris
petit trait d’humour: « le CO2 n’est pas bon pour les animaux ». Ce qui est paradoxal, c’est que les animaux font beaucoup de CO2 en respirant, plus du méthane en pétant. J’ai calculé la proportion de CO2 anthropique émis par la seule respiration des Sapiens: 8% du total (qui doit se rajouter au total officiel, car le ne vois pas ce poste dans les camemberts du GIEC et des médias relais).
Si je me trompe, corrigez moi (tous) très vite, pour que je ne reste pas dans l’erreur et que je puisse respirer plus sereinement
hbsc xris8 juillet 2026 at 8 h 29 min qui a écrit (ce qui est entre parenthèses)
« » » » » » » »J’aime bien ce site qui est intéressant.
Je n’ai pas les connaissances pour savoir si le CO2 est en cause ou non dans le réchauffement et j’évite ce sujet » » » » » » » »
Alors pourquoi venez vous discuter ici?
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« » » » » » » » » » » »Le vrai bouquet qui gâche tout est le 14ème point.
J’ai cru lire un tract écologiste. » » » » » » » » » » » » » »
Il faut savoir faire la différence vrais écologistes qui vivent et se plaisent à la campagne et les écologistes qui vivent en ville , travaille au gouvernement ou dans les organisations écologistes qui passent leur temps dans les réunions , les congrès , les organisations médiatiques et les avions
En lisant ce 14 eme point , vous vous êtes sans doute rendu compte que le climato réalisme n’a rien contre les écolos , les vrais , mais n’a qu’une envie , c’est de ne pas mener le monde à la catastrophe via les transitions énergétiques mal menées
frederic sommer
Un article intéressant sur l’influence des tempêtes solaires sur le climat et notamment les précipitations
téléchargeable à : https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2025GL121097
A relier avec l’activité ionosphèrique inhabituelle. au dessus de nos têtes.
ainsi qu’un commentaire d’EurekaAlert sur cet article, pour en extraire les points importants
https://www.eurekalert.org/news-releases/1133349
Pour Ged pour qui je remets son commentaire
« » » » » »Géd6 juillet 2026 à 22:20
J’ai laissé un commentaire sur le site des climato-irréalistes : « Cher Alex permettez-moi d’être « perplexe »…
Ce Gish gallop mérite bien une réfutation en bonne et due forme de ses 14 points, ne trouvez-vous pas ?
Cette réfutation est disponible là où vous savez, je ne vous montre pas le chemin. »
On parie combien qu’il ne sera pas publié ? » » » » » »
Pour commencer Ged , ce commentaire a été publié et de suite ; pour continuer , à ceux qui veulent lui répondre je mets son adresse , parce qu’il vaut mieux répondre là-bas qu’ici
https://sogeco31.blogspot.com/2026/07/guillaume-gervais-de-rouville-le-grand.html#comment-form
J’espère que Ged me remeciera de lui envoyer des commentateurs sur son blog
Je ne suis pas d’accord avec cette phrase (la dernière de l’article) !
« La pollution plastique des océans (des centaines de millions de tonnes de déchets plastiques accumulées dans les océans, dont environ 90% proviennent d’une dizaine de fleuves asiatiques et africains charriant les déchets non collectés de mégalopoles sans infrastructure de traitement »
Vous accusez les pays africains et asiatiques de jeter leurs plastiques dans l’environnement … c’est sans doute vrai, mais ce n’est pas l’essentiel de la pollution, en réalité ce sont nos plastiques qu’on retrouve dans la mer.
En fait, jusqu’à ces dernières années, on (les écolos, l’ADEME, etc.) vous faisait trier vos déchets plastiques. Une fois collectés, ils partaient dans un centre de tri où on séparait une petite fraction réutilisable, et le reste (la plus grosse partie) était expédié à l’étranger, la Chine (on ne va pas renvoyer des conteneurs vides …), puis les autres pays asiatiques, puis africains. Là-bas, on en extrayait encore une petite partie, et puis le reste, soit l’allumette dans le tas, soit la prochaine crue du fleuve s’en chargeait (c’est infiniment moins cher que les coûts des décharges en Europe ou aux USA), et en plus, l’ADEME prétendait que tout déchet exporté était « valorisé », ça faisait de belles statistiques !
Hélas, tout a une fin, la Chine d’abord, puis les pays asiatiques, et enfin les autres ont fini par se poser des questions … Il a fallu trouver une autre solution … et on a inventé les « CSR » (Combustibles Solides de Récupération). Désormais, vous pouvez tout mettre ou presque, propre ou sale) dans votre poubelle de tri. Ce qui n’est pas recyclable est broyé et transformé en granulés de « CSR » qui seront brûlés dans des usines aux normes de pollution « assouplies », d’après l’ADEME, c’est beaucoup mieux qu’une usine d’incinération régulièrement contrôlée et pourvue d’un traitement des effluents efficace !
Et puisque je suis lancé, toujours à propos de l’ADEME et des plastiques … L’ADEME a toujours eu l’incinération des ordures en horreur. Dans les années 90, elle préconisait donc le « retour à la terre » des déchets, d’abord au travers du compostage, puis pour faire plus chic, de la méthanisation suivie d’un compostage. Malheureusement, il est impossible de séparer en usine les plastiques des déchets ménagers de la partie compostable. La norme disait que les plastiques ne devaient pas représenter plus de 1% de la matière sèche obtenue. Bien entendu, au grand dam de nos écolos, les agriculteurs ne se sont pas précipités sur ce compost … et on les comprend ! La norme autorisait pour une tonne de compost « sec » (un peu plus d’un mètre cube) 10 kg de plastiques … calculez le nombre de m² de film plastique que cela représentait ! (NB: J’ai passé plus de 20 ans de ma vie professionnelle à m’occuper de déchets … ne vous étonnez pas que je sois partisan de la dissolution de l’ADEME !)
https://phys.org/news/2020-01-malaysia-wont-garbage-dump.html
https://phys.org/news/2022-04-recycling-goesand-earth-day.html
@Papijo
Et concernant les bouteilles en verre , ton avis m’intéresse aussi; les seules récupérables que je connaisse , c’est les bouteilles de bière de 75 cl de Météor
@Fritz
Désolé … la collecte du verre est totalement indépendante en France du service des « ordures » … je n’ai jamais trempé dedans ! Mais, je ne vois pas comment on pourrait récupérer des bouteilles et les réutiliser directement de manière économique, à moins d’imposer un modèle de bouteille unique à tous les producteurs de vin, bière, jus de fruits, etc., de ne pas les pénaliser sous prétexte qu’on a retrouvé dans une bouteille « mal lavée » des traces de produits suspects … c’est pas demain la veille !
Tout ce que je peux dire, c’est que les verriers utilisent le verre récupéré après broyage pour faire de nouveaux produits sans trop de difficultés. Leur principal problème dont j’ai entendu parler est celui de la couleur … un bain de verre « transparent » ne peut pas recevoir du verre « vert » issu de bouteilles de vin ou de bière, et par contre un verre « foncé » s’accommode très bien d’un mélange (j’ai vu en Suisse, un pays très ordonné et consciencieux, des conteneurs à verre « vert », à verre « marron », à verre transparent. Chez nous, cela n’aurait aucun sens, pinard et bière, principaux débouchés du verre, s’accommodent de tout !)
Au-delà de Galilée, l’histoire regorge de personnes qui luttaient contre la science de l’époque, transformée en dogme par certains scientifiques, et qui avaient donc raison.
Ignace Semmelweis : La médecine de l’époque refuse d’admettre que les maladies sont causées par des « particules de cadavres » invisibles (les bactéries n’étaient pas encore découvertes). Pire, les médecins refusent de croire que ce sont eux qui tuent leurs patientes.
André Vésale ou encore William Harvey en sont de bons exemples aussi.
Ces 3 exemples sont meilleurs à prendre, plus que Galilée, car pour ce dernier, son histoire est infiniment plus nuancée et complexe que le mythe du « martyr de la science contre l’obscurantisme religieux » qui a été popularisé au XIXe siècle.
Conclusion : la science n’est jamais établie contrairement à ce que peut dire Radio France, et surtout pas dans le domaine de la « météo/climat » dont on nous fait un savant mélange tous les jours, mais eux ont le droit, qui est un domaine donc tout n’a pas été parcouru.
Vous m’avez convaincu !
@Andre10 juillet 2026 at 11 h 09 min
Vous répondez à qui ?
Il me semble qu’Andre répond au point 5 de l’article, « La religion du consensus ou l’inquisition climatique ».
Le point 13 de l’article, tout à fait pertinent à ce jour, devra bientôt être révisé.
Le groupe chinois CATL, premier producteur mondial de batteries, a récemment annoncé des innovations décisives : absence de métaux rares, autonomie de 1500/2000 km selon modèle, temps de charge de 3 à 6 minutes, résistance aux températures extrêmes (de -40° à +70°), volume et poids réduits, 20 à 30% moins chères que les lithium-ion, durée de vie de 10 à 30 ans.
Tout ça reste bien entendu à vérifier en conditions réelles mais c’est prometteur. La production en série de certains modèles devrait débuter à la fin de cette année…
@A.Lescure
message laissé ici et là
https://www.skyfall.fr/2024/01/01/le-bistrot-2025/
https://climatetverite.net/2026/07/11/climatiquement-isolee-energetiquement-singuliere-la-france-face-au-monde-reel/
fritz dit :
11/07/2026 à 13:23
Rien à redire ; faudrait juste demander un article sur la longévité future des énergies fossiles : en ce qui concerne le pétrole et le gaz on peut demander conseil à ASPO FRANCE; mais avec l’IA et le Charbon chinois on va sans doute s’en sortir pour continuer à vivre comme avant ( je parle pour les jeunes et la génération future) et fabriquer des éoliennes et des panneaux solaires pour couvrir nos terres , nos toits et nos mers
https://aspofrance.org/
Je n’ai pas compris votre com… N’était-il pas destiné à un autre intervenant ?
C’est vrai; le message était plutôt destiné à Guillaume Gervais de Rouville