Depuis quelques semaines, la petite musique d’un « super El Niño » dévastateur censé survenir cet été se fait entendre dans les médias; quelques exemples de gros titres :
- Futura : « Code rouge dans l’atmosphère » : les modèles révèlent un El Niño 2026 hors norme et explosif.
- Paris-Météo : Le pire El Niño depuis 150 ans ? Les scientifiques redoutent une menace climatique exceptionnelle.
- Géo : El Niño en 2026 : une menace de famine mondiale à court terme?
- Slate : Ça se confirme, le « Super El Niño » de cet été pourrait être un des plus puissants jamais observés.
- RTBF : Vers des températures records en 2027 : la probabilité d’un « super El Niño » se précise.
- Le Figaro : Record de température en 2026, « un fort El Niño », plus de feux de forêts.
- Futurism 14 mai 2026 : La dernière fois qu’El Niño a été aussi violent, il a fait 50 millions de morts.
Le spectre des années 1876-1878
On se réfère le plus souvent aux événements de 2015/2016, 1997/1998 ou encore 1982/1983 pour caractériser un super El Niño Ces événements n’ayant pas été pas suffisamment « catastrophiques » pour être restés dans la mémoire collective, la presse exhume des archives, la catastrophe climatique de la période 1877-1878, qui provoqua la mort de plus de 50 millions de personnes au terme d’une famine historique qui sévit pendant les années 1876 à 1878.
Cet événement a été étudié en profondeur en 2018 par la météorologue Deepti Singh qui a publié ses conclusions dans The American Meteorological society. L’extrême gravité, la durée et l’ampleur de cet événement mondial s’expliquent par une combinaison exceptionnelle de conditions climatiques : des températures froides dans le Pacifique tropical (1870-1876), un épisode El Niño d’une intensité record (1877-1878), un dipôle de l’océan Indien d’une force record (1877) et des températures au dessus de la normale dans l’Atlantique Nord (1878).
Cette conjonction d’événements météorologiques a provoqué d’importantes perturbations des flux de précipitations autour du Pacifique. Ces années avaient notamment vu se développer déficit pluviométrique et des sécheresses dans la partie nord du continent indien ainsi que dans le nord-est du Brésil et dans les hautes terres des Andes centrales (Altiplano). Inversement, des épisodes de précipitations et d’inondations anormalement intenses se sont produites dans les zones côtières du sud de l’Équateur et du nord du Pérou, ainsi que le long de la côte ouest extratropicale du continent et dans le Paraná. Les impacts de loin les plus dévastateurs en termes de souffrances et de pertes de vies humaines se sont produits dans la région semi-aride du nord-est du Brésil, où plusieurs centaines de milliers de personnes sont mortes de faim et de maladies pendant la sécheresse qui a commencé en 1877.
Ce fut la pire catastrophe environnementale de l’histoire humaine moderne.
Il ne s’agit à ce stade que de prévisions de modèles
El Niño est un phénomène océanographique cyclique naturel qui se manifeste certaines années (tous les deux à sept ans). Il se distingue par une hausse des températures de l’eau au-delà de la moyenne dans la zone orientale du Pacifique sud. On évalue la « puissance » d’un El Niño en mesurant l’anomalie de température au niveau du Pacifique Équatorial. Lorsque celle-ci dépasse les +2°C, on parle alors d’un « super El Niño ». Selon la presse, les principaux modèles prévoient à ce jour une anomalie de température océanique de +3°C au niveau du Pacifique, ce qui laisse augurer cet été la survenue d’un super El Niño.
Il ne s’agit à ce stade que de modélisation : selon la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), la moyenne de l’ensemble multi-modèles nord-américain (NMME), incluant le modèle NCEP CFSv, l’incertitude demeure importante quant à son intensité maximale, aucun niveau d’intensité (Très fort, Fort, Modéré, Faible) n’atteignant une probabilité supérieure à 37 %. De plus, nous dit la NOAA, les épisodes El Niño les plus intenses jamais enregistrés se caractérisent par un couplage océan-atmosphère significatif durant l’été, et il reste à voir si ce phénomène se reproduira en 2026.
Le bulletin mensuel ENSO du 18 mai de la NOAA est d’ailleurs plutôt prudent. Il indique que les conditions ENSO sont actuellement neutres, que les températures de surface de la mer (TSM) équatoriales sont proches ou supérieures à la moyenne dans le Pacifique central et oriental, concluant :
El Niño devrait apparaître prochainement (82 % de probabilité entre mai et juillet 2026) et se poursuivre pendant l’hiver 2026-2027 dans l’hémisphère Nord (96 % de probabilité entre décembre 2026 et février 2027).
Le syndrome de l’Étoile mystérieuse
Résumons :
- Nous étions toujours (au 18 mai 2026) selon la NOAA en conditions ENSO neutre. El Niño devrait apparaître entre mai et juillet 2026 avec une probabilité de 82%.
- Les prévisions d’anomalies de températures (+3°C) sont le résultat de modélisation, aucun niveau d’intensité n’atteignant 37% de probabilité.
- Selon la NOAA, des épisodes El Niño plus intenses n’entraînent pas nécessairement des impacts importants ; ils peuvent seulement accroître la probabilité de certains impacts concernant les probabilités d’anomalies saisonnières.
- L’agitation du spectre de la reproduction des évènements cataclysmiques de 1877/78 est spécieuse dans la mesure où ces événements résultaient d’une conjonction d’événements météorologistes, et pas du seul El Niño.
Si la catastrophe climatique des années 1877-1878 se reproduisait à l’époque actuelle, nul doute qu’elle serait perçus, telle l’Étoile mystérieuse d’Hergé, comme la survenue de l’inéluctable désastre provoqué par les activités humaines ; outre les dégâts humains qu’elle provoquerait, gageons qu’elle aurait aussi des conséquences politiques et sociétales majeures.
Mais le pire n’est pas toujours sûr !

« Mais le pire n’est pas toujours sûr ! »
Pour les médias de grand chemin, le pire est la tête de gondole qui fait vendre de la pub au prix fort.
Le Hontavirus a fait flop, place à « l’été s’ra chaud ».
Ah, parce que vous croyez ce que prédisent les modèles ? Première nouvelle.
PS. Et là il s’agit bien de prédictions, pas de projections conditionnelles à un scénario d’émissions.
Vinos constatait un déphasage de 2a entre Nino et l’activité solaire. On tomberait de nouveau dedans.
Ca impliquerait une fréquence dominante de 11 ans pour ENSO, non ? Ca se saurait.
Tres interessant ce que vous dites Anton .. ca se saurait … mdr
Mais ca se sait … vous ne voyez pas ?
https://drive.google.com/file/d/1xHt2z1rwa95vcABw30i6YVeWn_FFXkX0/view
l’on retrouve dans le Bilan de Masse des Glaciers Alpins depuis 1968
Toutes ces relations entre les Periodes de Rieger / Cycle de Schwabe et Hale
avec les El Nino et les Années d’Ablation Max / Ete Long et Chaud
Il y a tant a dire depuis ce marqueur climatique
les Cycles Magnetiques Solaires rythment dans l ‘ordre
les T° oceaniques puis notre Climat puis la dynamique de nos Glaciers
Il serait temps d’avoir un peu d’Appetit pour l ‘ Heliophysique
Bonjour Solarspot, avez-vous lu mon post ? El Niño n’a pas une fréquence dominante de 11 ans. Il n’est même pas périodique. Arrêtez votre délire.
D’ailleurs croyez-vous sérieusement que je suis suffisamment idiot pour aller voir votre fichier sur votre google drive, pour vous permettre de récupérer mon adresse google ?
Vous etes d’une simplicité insignifiante … mdr
Votre identité de propagandiste politique m ‘est vraiment indifferente
Connectez vous sans compte simplement … le fichier est ouvert a tous
Comme l heliophysique … mdr
le BDM Alpins 1968 / 2018
https://drive.google.com/file/d/1xHt2z1rwa95vcABw30i6YVeWn_FFXkX0/view
la VL du Glacier du Rhone
https://drive.google.com/file/d/1aVElyXN3PbQBXzidRV8JchfkPpndcTUo/view?usp=sharing
Un cycle solaire de Schwabe n’est pas une horloge anthropique suisse
c’est plutot de 9 a 14 ans … mdr … Tout le monde sait cela …
L effet du cycle de Hale, magistral non ?
Mais surtout la modulation des Periodes de Rieger, soit la frequence des salves d’ eruptions, sans parler de leurs localisations, sans parler de leurs compositions, sans parler du vent solaire emanant
Regardez bien
il y a rythme, il y a multicycles, il y a phasage solaire
il y a sans doute un rythme oceanique et lunaire associé
Il n’y a manifestement pas de trace du CO2 anthropique …
Nous sommes dans un optimum climatique naturel ..
Cela devrait etre votre 1er Axiome, celui que vous exposez a vos concitoyens plutot que votre anthropisme exagéré et politiquement modelisé
Notre climat est en phase de ces T° oceaniques qui sont en phase des cycles solaires
Les glaciers alpins fondent et avancent au rythme de l ‘AMO, la SST Atlantique, qui est manifestement couplée, ou peut etre juste le marqueur, des cycles Gleissberg et Devries …
Au minimum de Maunder en 1650 marquant le Pessimum du PAG
et au pic en 1950 marquant l apogée de notre Optimum Moderne
Nous retracons tous les minimums solaires passés concomitant de tous les minimums de l ‘AMO, concomitant de toutes les poussees glaciaires du PAG … SPORER – MAUNDER – DALTON – 1900 / 1920 – 1965 / 1985 … le Prochain est pour quand ?
une analogie avec les difefrentes previsions actuelles de l activité solaire ?
Bref les Glaciers ne mentent pas …
Un scientifique est plastique .. encore plus en climatologie …
il vous faut faire reset du lavage de cerveau auquel vous avez eu droit
et vous mettre a l’heliophysique pour de bon en nous epargant vos dogmes anthropocentrés
Bon Appetit
Arretez votre delire ? …. Serieusement ? on va bien rigoler …
C’est tout le sujet de l etude du Dr Leamon du NCAR …
Vous n’avez jamais ouvert le lien ? … mdr .. le Titre deja est parlant
Termination of Solar Cycles and Correlated Tropospheric Variability
https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2020EA001223
Petite MAJ … avec un titre un peu plus precis encore
Updates to the correlation of ENSO with the termination of solar cycles
https://www.frontiersin.org/journals/earth-science/articles/10.3389/feart.2023.1204191/full
Un petit dernier en bonus du Dr Theodor Landscheidt,
la aussi le Titre .. mdr … Solar Activity Controls El Niño and La Niña
http://www.john-daly.com/sun-enso/sun-enso.htm
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Donc … pour en revenir au delire … mdr
avec notre marqueur du climat Alpin et ses mesures les plus precises
Correlation a 4999/5000 du Minimum Hale et 3xNINA / BMH+ max ….
Dynamique +/- du BMH et Cycle Hale … ?
BMH+ max et Minimum SCH ? le doigt d’Honneur de Schwabe …
Ca commence bien .. mdr …
il y a déjà correlation Magistrale entre les NINA et Cycles SCH / HALE
NINA est la phase opposée au NINO, cette demonstration suffirait a la relation ENSO et Cycles solaires …
Mais attendez .. il y a mieux encore …mdr
Regardons le phasage avec les NINO
– Le phasage BME Mini avec 2nd Pic SCH et Up HALE .. magistral
1983 / 2003 / 2023 … nos pics de canicules
– Le phasage BME Mini avec Pic SCH ? .. les autres pics max de canicules
– la dynamique BME et Cycle HALE ?
– la dynamique NINO et Cycle HALE ?
– la dynamique NINO et Cycle SCH ?
– Le phasage NINO / BME ?
– Le decalage de 1 à 5 ans entre NINO et BME Mini ?
On tombe pile dans le sujet de l article …
Nous savons predire les dynamiques de ces NINO et BME / Pics de chaleur estivale ?
Au final
Le phasage NINO avec l ‘Intensité et Periode RIEGER ? sans doute la clé physique de l explication meteorologique … les salves des eruptions solaires et leurs interactions troposherique sur la variation de la SST .. sans doute la clé physique de la climatologie ?
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D’ailleurs justement la cause du delire .. mdr
Quelle est la cause reconnue de ces modulations de la SST Pacifique … d’apres un des liens de l article …
RTBF : Vers des températures records en 2027 : la probabilité d’un « super El Niño » se précise.
…. Il s’agit d’un phénomène naturel qui n’est pas causé par nos activités d’origine humaine », rappelle le climatologue FNRS François Massonnet. « Ce qu’il se passe, c’est que dans le Pacifique équatorial, on a une énorme masse d’eau. Cette masse d’eau devient plus froide – ce qu’on appelle le phénomène La Niña – ou plus chaude – le phénomène El Niño – par période d’environ quatre à sept ans, sous l’effet de l’alternance des vents qui soufflent à cet endroit. » ….
La Modulation des vents intertropicaux et d’upweeling cotiers ?
c’est du delire ou …c’est le sujet de tous les articles des scientifiques realistes de ce site . ?
la mecanique des Taches solaires / destruction ozone modulant la filtration UV pour modulation stratospheriques des courants convectifs de Hadley et Walker participe justement a cette modulation de ces vents de surface oceanique ?
ou encore la variation du Diametre Solaire concomittant de l activité solaire pour modulation Vitesse Rotation terre, modulant ces memes vents de surfaces oceanique ?
Couplé sans doute a l effet long terme de la modulation de la couverture nuageuse et par albedo de l insolation de surface
Couplé sans doute par la modulation UVB et Lumiere Bleue energisant les oceans en profondeur
Couplé sans doute par la modulation du Vortex et NAO associée
modulant le volume et dynamique des precipitations ?
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Combien de NINO par Cycle SCH ? par Cycle HALE ? pour quelles durées et intensites de rechauffement
Combien de NINA par Cycle SCH ? par Cycle HALE ? pour quelles durees er intensites de refroidissemnt
La difference fait la dynamique a long terme de cette SST Pacifique ..
sous l effet des Cycles Solaires GLEISSBERG / DEVRIES qui phasent magistralement l ‘autre marqueur oceanique .; la SST Atlantique . l’ AMO .. qui phase notre climat et exactement son marqueur le plus precis, les Glaciers …avec le BM Annuel depuis 1968 et la VL des Glaciers sur le siecle .. et en reconstruction tout le dernier Pessimum climatique, le PAG en phase de la chute d intensité des Cycles SCH, les 3 fameux minimums … ainsi que l ‘Optimum Medieval precedent … rien que ca …
La mecanique solaire et notre Optimum climatique moderne ?
Toujours du delire …mdr … ? … les Glaciers ne mentent pas pourtant
Vous parliez de l effet du CO2 anthropique plutot ? .. mdr …
Bon Appetit
le Dr Theodor Landscheidt / 2001 / Schroeter Institute for Research in Cycles of Solar Activity – Nova Scotia, Canada
Solar Activity Controls El Niño and La Niña
http://www.john-daly.com/sun-enso/sun-enso.htm
Il avait deja tout compris en 2001 … vous avez quel age Anton ?
Voici la conclusion en francais .. tellement essentiel
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12. Objections à un lien fort entre activité solaire et climat
Pris ensemble, les éléments de preuve présentés ici laissent peu de doute sur le fait que la relation entre les phases du nombre d’or au sein des cycles solaires et les événements ENSO est réelle. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les sceptiques soulignent l’absence d’arguments détaillés de cause à effet et de mécanismes physiques correctement quantifiés. D’un point de vue historique, de telles objections ne sont pas valables. L’absence d’une théorie élaborée n’enlève rien à l’importance heuristique des résultats. On ne peut pas tout obtenir en même temps. Sur le plan épistémologique, l’étape de la collecte de données, de l’établissement de relations morphologiques et de la formulation d’hypothèses de travail précède nécessairement celle des théories élaborées. Comment pourrait-on relier solidement l’activité solaire au changement climatique tant qu’aucun de ces domaines ne repose sur une base théorique solide ? Il n’existe pas encore de théorie complète et acceptée de l’activité solaire. Nous n’avons pour l’instant que l’espoir d’une théorie future. Selon P. V. Foukal, le mécanisme qui provoque le cycle magnétique solaire reste mal compris, bien qu’il fasse l’objet de recherches intensives depuis un demi-siècle. Il existe une abondante littérature sur les dynamos de l’aw, mais elles doivent composer avec des incompatibilités entre l’observation et la théorie, et elles n’offrent aucune explication des cycles solaires plus longs, comme le cycle de Gleissberg, qui module les amplitudes du cycle de 11 ans.
La compréhension du changement climatique en est elle aussi à un stade rudimentaire. Les processus de couplage particulièrement complexes qui pourraient relier la haute atmosphère à la basse atmosphère sont loin d’être bien compris, et même les modèles généraux de circulation les plus avancés donnent des résultats contradictoires. Une déclaration récente de J. E. Hansen, figure du réchauffement climatique, est révélatrice :
« Les forçages qui entraînent le changement climatique à long terme ne sont pas connus avec une précision suffisante pour définir le changement climatique futur … Le forçage naturel dû aux variations de l’irradiance solaire peut jouer un rôle plus important dans le changement climatique à long terme que ne le laissent penser les comparaisons avec les seuls modèles de circulation générale. »
Hansen ne mentionne même pas l’effet des éruptions solaires et du vent solaire sur le climat.
L’objection habituelle selon laquelle l’effet solaire serait trop faible pour influencer le climat n’est pas non plus tenable. J. G. Roederer a justement fait remarquer :
« L’argument énergétique n’est pas valable pour les systèmes complexes fortement non linéaires comme l’ensemble atmosphère-océan-cryosphère-biosphère. On sait depuis longtemps que les systèmes complexes peuvent se comporter de manière chaotique, c’est-à-dire suivre des trajectoires très différentes après la plus petite modification des conditions initiales ou aux limites, ou en réponse à la plus petite perturbation. Dans un système fortement non linéaire disposant de grands réservoirs d’énergie latente comme l’atmosphère-océan-biosphère, des redistributions globales d’énergie peuvent être déclenchées par des apports très faibles, un processus qui dépend beaucoup plus de leur répartition spatiale et temporelle que de leur magnitude. »
H. Svensmark et E. Friis-Christensen ont montré que cela correspond à la réalité. Les nuages ont un effet cent fois plus fort sur le temps et le climat que le dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Même si la teneur atmosphérique en dioxyde de carbone doublait, son effet serait annulé si la couverture nuageuse augmentait de 1%, comme l’a montré H. E. Landsberg. Il est donc très important que Svensmark et Friis-Christensen aient montré que la couverture nuageuse globale, observée par satellite, est liée à l’intensité des rayons cosmiques modulés par le vent solaire. Lorsque le vent solaire est fort et les rayons cosmiques faibles, la couverture nuageuse globale diminue. Elle augmente lorsque les rayons cosmiques sont plus forts parce que le vent solaire est plus faible. Cet effet, attribué à l’ensemencement des nuages par des particules secondaires ionisées, provoque une variation de la couverture nuageuse de plus de 3% en 3 ans et demi. La variation correspondante de l’irradiance solaire atteint environ 1,5 W/m2. C’est une quantité considérable, puisque le forçage radiatif total dû au dioxyde de carbone accumulé dans l’atmosphère depuis 1750 ne dépasse pas 1,5 W/m2. On pourrait penser qu’un effet aussi énorme devrait être causé par une très grande quantité d’énergie, mais les rayons cosmiques injectent dans l’atmosphère une énergie totale très faible. Étonnamment, elle est égale à l’intensité de la lumière des étoiles dans le ciel nocturne. C’est une preuve pratique que l’argument de Roederer n’a pas seulement une portée théorique.
13. Connexions possibles entre éruptions solaires et ENSO
Bien qu’il n’existe pas d’arguments physiques stricts permettant d’expliquer en détail comment l’activité solaire provoque les événements ENSO, il est tout à fait possible de développer des hypothèses de travail suggérant des connexions potentielles. La figure 2 montre que les éruptions solaires énergétiques coïncident avec la phase 0,382 du nombre d’or dans les sous-cycles du cycle des taches solaires, qui sont étroitement corrélés avec les événements ENSO, comme le montre la figure 4. Les fortes éruptions solaires provoquent les vitesses les plus élevées du vent solaire et créent des ondes de choc qui compriment et intensifient les champs magnétiques dans le plasma solaire se déplaçant vers la frontière du système solaire. Le vent solaire renforcé par les éruptions solaires affaiblit les rayons cosmiques. L’effet Svensmark qui en résulte est régionalement le plus fort là où la nébulosité est la plus élevée. Elle est très forte autour de l’Indonésie, où les El Niño semblent se développer. On pourrait donc penser qu’une diminution de la couverture nuageuse, une irradiance plus forte, une circulation de Hadley intensifiée et des alizés modifiés, provoquées par l’effet modulant des éruptions solaires sur les rayons cosmiques, améliorent les conditions de naissance des El Niño. Cela d’autant plus que M. Pudovkin et S. Veretenenko, ainsi que Svensmark et Friis-Christensen, ont montré que les diminutions de Forbush — des baisses des rayons cosmiques de plusieurs pourcents dans les deux jours suivant une forte éruption solaire — sont associées à des diminutions immédiates de la nébulosité de 2 à 3% qui durent une semaine ou davantage. De tels effets à court terme, surtout lorsqu’ils déclenchent des cyclones tropicaux, peuvent libérer et entretenir des El Niño.
Le renforcement de l’effet Svensmark par la très forte nébulosité autour de l’Indonésie est contrebalancé par le fait que l’Indonésie est située sur l’équateur, où les lignes de champ du champ magnétique terrestre sont parallèles à la surface. Comme les particules de rayons cosmiques moins énergétiques suivent les lignes de champ sur des trajectoires en spirale, il leur est plus difficile de pénétrer dans l’atmosphère au-dessus de l’équateur que près des pôles, où les lignes de champ sont verticales. Cet obstacle magnétique est particulièrement efficace lorsque les particules tentent de pénétrer jusqu’à la surface terrestre. Elles n’atteignent le sol qu’à un niveau d’énergie de 15 GeV. Il est toutefois beaucoup plus facile d’atteindre des cibles plus élevées dans l’atmosphère. L’une des stations qui observent les rayons cosmiques, le Huancayo Neutron Monitor, est située près de l’équateur (12° S, 75° W), mais à une altitude de 3400 m où la rigidité de coupure n’est pas aussi élevée. Les relevés de Huancayo reflètent la variation des rayons cosmiques ainsi que les données d’autres stations situées à plus haute latitude. Il faut en particulier tenir compte du fait que les nuages élevés comme les cirrus, cirrocumulus et cirrostratus atteignent 18 km d’altitude à l’équateur, où la hauteur de la tropopause dépasse largement celle des pôles (8 km). Les cumulonimbus atteignant 10 à 14 km aux latitudes tempérées montent à 16 à 22 km dans les tropiques, où ils forment d’immenses amas nuageux couvrant des étendues de plus de 100 km. La production de rayons cosmiques secondaires par les rayons cosmiques primaires et le degré d’ionisation associé atteignent un maximum (300 paires d’ions/cm3/s) précisément à 20 km d’altitude, ce qui est proche de l’altitude des cumulonimbus tropicaux ainsi que des cirrus, cirrocumulus et cirrostratus.
En outre, c’est l’équateur géomagnétique, et non l’équateur géographique, qui est pertinent pour les conditions de coupure des particules de rayons cosmiques. À l’heure actuelle, le pôle géomagnétique observé dans l’hémisphère Nord se situe à 73° N, 100° O. Le calcul montre qu’un emplacement situé sur l’équateur en Indonésie (longitude 105° E) a une latitude géomagnétique de -15°, où les particules peuvent plus facilement pénétrer jusqu’aux hautes altitudes où se trouvent les nuages dans les tropiques. Dans l’ensemble, il n’est pas inimaginable que l’effet Svensmark fonctionne dans la région proche de l’équateur où l’on pense que naissent les El Niño. Les conditions devraient être favorables à La Niña lorsque les rayons cosmiques sont très forts parce que l’activité éruptive du Soleil est exceptionnellement faible.
D’autres hypothèses de travail peuvent reposer sur le fait que les rayons X et le rayonnement UV solaires augmentent fortement au moment des éruptions solaires énergétiques. Il dépasserait le cadre de cet article de décrire ces hypothèses de travail en détail. Elles ne peuvent être présentées que de manière succincte. Les éruptions augmentent le niveau de rayonnement UV du Soleil d’au moins 16%. L’ozone de la stratosphère absorbe cet excès d’énergie, ce qui provoque un réchauffement local. Le vortex polaire à 70 mb est déplacé. Cette perturbation se propage vers le bas jusqu’à la troposphère, où elle affecte l’intensité de la circulation de Hadley. D. E. Hartley, J. T. Villarin, R. X. Black et C. A. Davis ont montré qu’il existe un lien dynamique entre les distorsions du vortex polaire stratosphérique et les événements météorologiques dans la troposphère. Des observations d’autres auteurs confirment ce résultat. Comme les El Niño sont liés aux alizés et les alizés aux cellules de Hadley, qui peuvent être affectées par des changements de circulation dans la stratosphère, il semble plausible que des éruptions solaires énergétiques puissent être la cause de cette chaîne de liens. Cela d’autant plus que les observations montrent un changement net de divers phénomènes météorologiques dans les jours suivant des éruptions solaires énergétiques.
Les rayons X solaires autour de 10 Å s’intensifient d’un facteur 100 ou plus lors d’éruptions de taille modérée, et les fortes éruptions peuvent amplifier le niveau de rayons X d’un facteur 1000. Je renvoie à mon article « Solar Rotation, Impulses of the Torque in the Sun’s Motion, and Climatic Variation », qui décrit comment de forts rayons X produits par des éruptions solaires énergétiques peuvent renforcer l’activité orageuse. Les orages violents sont liés aux cyclones tropicaux, qui peuvent déclencher et entretenir des El Niño. Un net affaiblissement du rayonnement UV et des rayons X solaires devrait être favorable à La Niña.
Ces arguments théoriques n’ont été présentés que pour montrer qu’il n’est pas exclu qu’il existe des liens physiques entre les éruptions solaires énergétiques et les El Niño. Que ces raisonnements s’avèrent corrects ou erronés n’a aucune importance pour les résultats pratiques de cette étude. Ils laissent peu de doute sur le fait que l’activité solaire et les événements ENSO sont étroitement liés au point que des prévisions à long terme au-delà de 12 mois sont désormais possibles. Les conséquences de ces résultats pour l’hypothèse du changement climatique anthropique sont considérables. Comme indiqué au début, les événements ENSO sont la principale source de variabilité du système climatique global et expliquent la majeure partie des anomalies de température mondiales. Notre résultat selon lequel l’activité solaire régule ces puissants phénomènes climatiques montre clairement que l’impact de la variabilité solaire a été sous-estimé d’une manière qui en inverse les proportions. Des recherches récentes publiées par H. Svensmark et N. Calder corroborent cette affirmation. En réalité, l’activité solaire s’avère être le facteur dominant du changement climatique. Les scientifiques du GIEC ne peuvent plus soutenir leur affirmation selon laquelle « la variabilité solaire au cours des 50 prochaines années n’induirait pas un forçage prolongé significatif par comparaison avec l’effet de l’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone »
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« D’ailleurs croyez-vous sérieusement que je suis suffisamment idiot pour aller voir votre fichier sur votre google drive, pour vous permettre de récupérer mon adresse google ? » : chez vous, la paranoïa le dispute à la suffisance.
Malgré la très haute opinion que vous semblez portez à votre personne, sachez qu’on se fout de votre adresse google comme on se fout de savoir qui vous êtes. Vous nous en avez dit suffisamment pour qu’on n’ai aucune envie de vous connaître davantage.
Cessez donc de trembler. J’ai déjà eu l’occasion de vous expliquer que les réalistes n’ont pas la passion de la délation qui anime les vichyboys radicalisés de vos amis style Jules Xénard. Interdire, censurer, dénoncer, exclure, traquer, ficher est l’apanage de votre obédience totalitaire.
Le plus drôle est qu’on peut librement consulter le lien sans adresse google ; votre incompétence dépasse décidément l’entendement. Pauvre CNRS…
Bonjour Anton,
Je n’ai pas été assez précis et vous avez raison pour la « corrélation directe ». Au chap 18 de son livre de 2023, Vinos rapporte les résultats d’une analyse statistique par époques superposées qui fonctionne en fraction de cycle solaire, et fait apparaître bien sûr des variances temporelles.
L’interprétation du graphique donné est que : « positive Nino values tend to occur most frequently from solar maximum to when solar activity has fallen below average, and negative values from that time to Solar minimum, albeit with a delay ».
Cdt
Face aux catastrophes annoncées qui ne se produisent jamais, il faut bien en créer de nouvelles. La trouille, ça s’entretient, c’est comme la bouffe et le cul, il faut renouveler de temps en temps sinon on se lasse. Et c’est mauvais pour les affaires.
Car la peur est un business. Elle fait vivre grassement tout un écosystème de parasites qui n’existeraient pas sans elle, du plus obscur chercheur qui y justifie ses subventions aux médias avides de faire les poches d’un lectorat formaté en passant par les blogueurs et autres influenceurs dont les pompes à fric puisent à ce gisement infini qu’est la connerie. Je passe sur les partis politiques trop heureux de trouver dans ces menaces imaginaires de quoi combler leur néant programmatique et d’ignorer les menaces bien réelles.
Les climatologues ont très tôt compris que les variations climatiques seules n’intéresseraient personne sans une dose massive de catastrophisme : « Nous avons besoin d’un large soutien pour captiver l’imagination du public. Nous devons donc proposer des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques » déclarait en 1989 Stephen Schneider, professeur de climatologie à Stanford, auteur et coordinateur au GIEC. J’attends l’inévitable « oui mais Schneider est le seul ». Hélas non, les Philippulus grouillent dans cette corporation. J’en aurais bien évoqué un particulièrement emblématique parce qu’à l’origine de la fondation de cette escroquerie mais c’est hélas trop long pour un com. Son cas édifiant éclaire presque à lui seul la nature profonde de la « défense du climat ». J’en dirai peut-être quelque chose si j’arrive à condenser.
En attendant, bonne tremblote à tous nos climato-affolés.
Pour qu’un super El Niño se développe, deux systèmes doivent rester en phase.
La température de surface de l’océan Pacifique tropical doit demeurer élevée.
Et la circulation atmosphérique doit réagir de manière à renforcer l’anomalie océanique plutôt qu’à l’atténuer.
Pour le moment, on ne peut rien affirmer sur ce dernier point.
La modélisation et le calcul de probabilités ne donneront rien de plus.
Deux mois avant les jeux olympiques, j’ai vu un titre sur la BBC : extrem heat in paris will affect thé olimpic games , et lorsque les jeux olympiques sont arrivées, les athlètes avaient froid, la même chose se reproduit aujourd’hui
Dommage, avec l’El Niño qui vient, il faudra encore attendre un bon moment avant de lire l’habituel » ça fait x (>5) années que l’anomalie moyenne globale de température de surface n’a pas battu son record, le réchauffement s’est donc arrêté « . Ca faisait beaucoup rire à chaque fois, tellement c’était idiot.
On reverra ça au plus tôt en 2032. Il va falloir être patient ! Mais j’imagine que les climato-désinformateurs professionnels au service de Gazprom, Total, Saudi Aramco, Exxon etc. vous fourniront d’autres sottises à perroqueter.
Et rrran, la grande conspiration est de retour !
Cher Lescure,
Malheureusement ce n’est pas une théorie de conspiration – je laisse ce genre de choses à vous et vos amis.
Le financement de la désinformation sur le changement climatique par l’industrie fossile est amplement mise en évidence dans des travaux scientifiques sérieux. Exemples :
– Franta, B. (2021). Early oil industry disinformation on global warming. Environmental politics, 30(4), 663-668.
– Bonneuil, C. et al. (2021), Early warnings and emerging accountability: Total’s responses to global warming, 1971–2021, Global Environmental Change, 71, 102386, https://doi.org/10.1016/j.gloenvcha.2021.102386
– G. Supran et al. (2023), Assessing ExxonMobil’s global warming projections. Science 379, eabk0063. DOI:10.1126/science.abk0063
– International Panel on the Information Environment, “Information Integrity about Climate Science: A Systematic Review,” Zurich, Switzerland: IPIE, 2025. Synthesis Report, SR2025.1, doi: 10.61452/BTZP3426.
– Gori, P. (2026). Climate Change Disinformation. In: Ginsborg, L., Gori, P. (eds) Disinformation. Springer, Cham. https://doi.org/10.1007/978-3-032-00480-2_17
– Lewandowski, S. et al. (2018), « The ‘Alice in Wonderland’ mechanics of the rejection of
(climate) science: simulating coherence by conspiracism », Synthese, https://doi.org/10.1007/s11229-016-1198-6
… et plein d’autres…
et vous qui vous paye ? Un gouvernement corrompu par Blackrock et le WEF ?
Blackrock and Vanguard and Co … qui possedent les 7 soeurs du petrole et tout le reste des multinationales de l’economie capitaliste
Qui vend les Energies Renouvelables ? les 7 Soeurs …
Vous jouez toujours a cache cache avec le Soleil ?
Pour finir avec les glaciers marqueur du climat … https://tc.copernicus.org/preprints/4/2475/2010/tcd-4-2475-2010-print.pdf
Attention a la NSA climatique Palantiro-Realiste en cliquant sur ce lien
le Titre dejà .. mdr ..
Huss, M., Hock, R., Bauder, A., & Funk, M. (2010). Reply to the Comment of Leclercq et al. on “100-year mass changes in the Swiss Alps linked to the Atlantic Multidecadal Oscillation”. The Cryosphere
Les glaciers Alpins avancent ou reculent au rythme de l AMO .. les T° de surface atlantique … le marqueur des Cycles Solaires Gleissberg / Devries
Les taches solaire pilotent le climat
le BDM Hivernal des Alpes demontrent la correlation Leamon pour les terminators RIEGER SCHWABE et HALE qui pilotent les refroidissement du pacifique et les precipitations de l hemisphere Nord
leur BDM Estival demontre le correlation Landscheidt pour les pics RIEGER SCHWABE et HALE avec l ENSO et nos pics caniculaire
Avec l effet continental instantanés de ces eruptions solaires
puis oceanique inertielle du Pacifique puis Climatique en Europe de l ouest avec inertie additionelle
Les taches solaire pilotent la meteo
Ces BDM Annuels marquent la transition du Cycle 20 et 21 marquant notre rechauffement climatique .. qui se manifeste par des RSS
https://www.science-climat-energie.be/2023/09/30/2013-une-annee-tres-perturbee-par-le-soleil/
Nous reconstituons notre passé et ses 3 minimums solaires du PAG ainsi que l Optimum medieval precedent
Les taches solaire pilotent les Optimums et Pessimums de notre interglaciaire
Nous sommes bien dans un Optimum Climatique Moderne Naturel
Vous vous mettez a l heliophysique pour de bon ?
ou continuez votre propagande anti physique carbono-centrée des multinationales occidentales et de leur grands actionnaires de la City au but de mise sous esclavage de la population sous taxe a la consommation
Votre fixation sur le CO2 devient pathologique .; une dissonance cognitive
Tous vos axiomes sont des bouffées delirantes, Re-Lisez bien Van Vliet et ses commentaires …
Il est temps de se mettre à Table
Bon Appetit
Anton ou la conspiration permanente… Et l’habituelle inversion accusatoire pour masquer ses propres turpitudes.
Le lobby fossile finance ce qu’il veut avec ses capitaux. Faites-en autant, financez votre Propagandastaffel climatique sans faire les poches du contribuable. Je pense, entre autre, aux détournements massifs du LIFE par vos amis qui ont joyeusement tapé dans la caisse – 5 milliards – pour alimenter des officines militantes de désinformation occupées à saturer l’espace médiatique et politique avec la bonne parole réchauffiste. Sans aucunes poursuites judiciaires, bien entendu, l’impunité règne en réchauffisme.
On pourrait aussi rappeler le coût de vos gaspillages, comme l’entretien de multiples agences et comités parasites style ADEME (4,2 milliards par an), celui de la fraude à la TVA carbone (6 milliards d’euros volatilisés en un an), du fiasco de l’écotaxe (10 milliards), de l’échec de la route solaire (5 millions), etc.
On pourrait également évoquer le coût social des diverses mesures climatiques – taxes, impôts, normes, subventions, ZFE – qui font crever les plus défavorisés. Et plus généralement le coût économique de vos politiques climatiques qui ont mené l’Allemagne à la récession et précipitent l’Europe vers la ruine.
Vos névroses apocalyptiques sont dévastatrices pour l’humanité mais qu’importe puisque vous en vivez grassement.
Quand à la désinformation, rassurez-vous, personne ne vous disputera le titre de champion toutes catégories que vous détenez depuis un demi-siècle.
Tripatouillages de données scientifiques révélés par le « Climategate », imposture de Mann, alarmisme sciemment théorisé par vos gourous, de Schneider et ses « scénarios effrayants et les déclarations dramatiques pour captiver l’imagination du public » à Gutteres et son « ébullition mondiale, ses enfants emportés par les pluies de mousson, ses familles qui fuient les flammes, ses travailleurs qui s’évanouissent sous la chaleur brûlante, son air irrespirable, sa chaleur insoutenable. », disparitions d’îles et de glaciers repoussées à chaque échéance, âneries, reniements et compromissions de Jouzel et consorts, Global Cooling, fantasmes anti-nucléaire. L’escroquerie est tellement flagrante que le GIEC est contraint d’abandonner ses prévisions délirantes.
Il est nettement établi que la désinformation est le fondement de votre obédience. Sans elle, vous n’existez pas. Il est tout aussi établi que le niveau de corruption de vos amis est d’une ampleur jamais égalée dans l’histoire.
En tant que profiteur de ce système, vous poser en victime relève de l’indécence pure, pour rester poli.
Entre autres pépites vous y apprendrez que, selon des « scientifiques de l’université Yale », la végétation, bouleversée par le changement climatique, s’enfuit lentement vers le nord et que le déplacement du poids de cette masse végétale risque de déstabiliser la planète.
La précieuse étude* ne dit hélas rien du danger des touristes qui affluent vers les bords de mer l’été ou en montagne l’hiver. Ce phénomène menace-t-il l’orbite de notre Terre ? Faut-il imposer un confinement estival et hivernal pour éviter une dangereuse déstabilisation ? De même, la masse de migrants quittant l’Afrique pour l’Europe ne menace-t-elle pas l’axe de rotation de la planète ?
Que d’angoisse, que d’angoisse, vivement une étude de ces scientifiques de pointe.
*https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/changement-climatique-migration-vegetation-vers-nord-desequilibre-poids-planete-132740/
Mon com serait plus clair si je n’avais pas omis la première phrase; le voici complet :
Une journée morose ? Un coup de blues ? Besoin de rire ? Je vous recommande le site Futura, une mine !
Entre autres pépites vous y apprendrez que, selon des « scientifiques de l’université Yale », la végétation, bouleversée par le changement climatique, s’enfuit lentement vers le nord et que le déplacement du poids de cette masse végétale risque de déstabiliser la planète.
La précieuse étude* ne dit hélas rien du danger des touristes qui affluent vers les bords de mer l’été ou en montagne l’hiver. Ce phénomène menace-t-il l’orbite de notre Terre ? Faut-il imposer un confinement estival et hivernal pour éviter une dangereuse déstabilisation ? De même, la masse de migrants quittant l’Afrique pour l’Europe ne menace-t-elle pas l’axe de rotation de la planète ?
Que d’angoisse, que d’angoisse, vivement une étude de ces scientifiques de pointe.
*https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/changement-climatique-migration-vegetation-vers-nord-desequilibre-poids-planete-132740/
Ah oui, il ne fallait pas que le développement de la végétation puisse être une bonne nouvelle!
Mais, question de béotien nullard: la végétation ne prend elle pas une grande part de sa matière, donc de sa masse dans le sol en dessous?
Dans ce cas, ne faudrait pas craindre plutôt une augmentation de l’inertie de la terre par augmentation locale de son diamètre?
Quelqu’un se sent de poser la question à l’auteur de l’article ou à son IA préférée. Anton, Alex?
Non, une plante tire l’essentiel de sa matière du CO2 de l’atmosphère par la photosynthèse
La plante ne fait qu’agglomérer tous les éléments qui l’entourent pour prendre de la masse .
Ceci est un réagencement des atomes les plus proches de l’air et de la terre grâce au ondes lumineuses.
En résumé : tout est là mais ne ressemble pas à une plante, les vibrations ( atomes) n’ont pas la même cohérence .
Joe, puisque vous me demandez : L’article de Futura Sciences est assez confus et je n’ai pas vu de lien vers l’article scientifique original (c’est peut-être dans PNAS, mais je n’ai pas eu le courage de chercher). Tel que c’est écrit dans Futura Sciences, c’est un peu nimp (je suis d’accord avec A. Lescure), mais ce n’est pas la première fois qu’on y trouve un truc très mal écrit qui pervertisse le message de l’article original.
On nous a annoncé pour cette fin mai 2026 une vague de chaleur « sans précédent » pour cette période de l’année, avoisinant ou dépassant 30°C. J’ai pu néanmoins trouver dans les archives de meteo-paris une vague de chaleur allant jusqu’à 34°C dans le Sud Ouest fin mai 1992.
L’arrogance sansprécédentiste en climatologie est un exercice qui n’est pas dénué du risque de paraitre ridicule ! Et de moins en moins crédible.
https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/vagues-de-chaleur-canicules/vague-de-chaleur-300-records-mensuels-battus-ce-lundi-25-mai_8027444.html
34° à Londres aujourd’hui. Londres, pas le sud-ouest de la France.
Oui … et c est a cause du CO2 ?
Et Qu il faisait froid et neigeux la semaine derniere aussi ?
Sacree cuisine …
Au menu plutot
La meteo, le climat … Les Glaciers
Notre atmosphere, les oceans et l heliophysique magnetique
Cela fait 2 mois que le ciel est sans nuages
2 mois qu il n y a pas eu d orages quasiment …
Le Nino entraine un ete chaud en Europe de l Ouest sur 1 a 3 ans apres
La on subit le precedent … le pic du SC 25 a 150 taches/ mois et en hausse du precedent
Le Nino en 1 a 2 ans suit le nombre, l’intensite et la frequence des Periodes de Rieger qui modulent l energie recue en surface et profondeur oceanique, l energie transferée a l atmosphere ainsi que sa distribution
Les cycles Hale et Sch phasent ces periodes de Rieger et magistralement ces Ninas et Ninos en bascules …
La courbe des SST pacifique avec celle des SC 20 et SC 24 est manifeste en phase complete… un plus petit Cycle de Schwabe en dessous de 100 taches stabilise ou refroidit les oceans … les Nina l emportent
Au dessus de 100 taches / mois au pic de Schwabe … les oceans se rechauffent … les Nino sont plus importants
Le nombre de taches n est pas le seul marqueur … la frequence, l intensite, la localisation, la composition, la tempolarité modulent les interactions avec la haute et basse atmosphere
La dynamique long terme de ces SST suit le Cycle Gleissberg/ Devries ,qui regle l AMO, qui module RIEGER et SCH/ HALE
La phase froide cyclique tous les 60/100 ans pendant 11 a 33 ans est prevue pour SC 26/27 avec taches 90/ mois selon Gleissberg
Encore une periode de rechauffement ensuite de 5 SC jusqu en 2100
Avec ensuite d ici 2150 le prochain Minimum de Sporer / 70 taches selon Devries
Le prochain Minimum Solaire de style Maunder pour 2250 / 2350 avec 10 taches au pic
L Activité Solaire module les To oceaniques, nos meteos et climats … les Glaciers ne mentent pas …
Il est l heure de passer a Table
Le repas est preparé par Dr Leamon and co … 4999/5000 d’avis favorable d apres le NCAR … mdr
Bon appetit
Depuis le milieu 19e siècle à nos jours ces températures élevées précoces ne sont pas « sans précédent ». D’autres vagues de chaleur ont déjà eu lieu en France vers la dernière semaine de mai depuis le milieu 19e siècle à nos jours:
– 1880: 34°C dans le centre et l’Est
– 1899: 35°C dans le Centre et le Sud Ouest
– 1921: 35°C dans le Centre et le Sud Ouest
– 1922: 35°C dans l’Est, à Paris et même 37°C à Chaumont, épisode massif, durable et national
– 1968: Jusqu’à 35°C dans le Centre et le Sud Ouest
– 1989: 34°C dans le Sud, 30-32 °C dans le Nord
– 2001: 33–35°C dans le Sud‑Ouest
– 2017: 34°C à Paris 35–36°C dans le Sud‑Ouest
Source: meteo-paris.com/chronique
Il faut cesser de sonner l’alerte et semer l’inquiétude à tout propos ! Regarder dans le rétroviseur ne nuit pas !
Je pense qu’il faudrait remettre en question l’Indice Thermique National, ITN, qui sert à déclencher les alertes canicule. En effet, cet indice a été institué en 1947 sur la base des enregistrements de température de 30 stations météo réparties sur le territoire et sélectionnées à cet effet, dont voici la liste: Nice – Côte d’Azur / Marseille-Marignane (Marseille Provence) / Caen-Carpiquet / Cognac-Châteaubernard / Bastia – Poretta/ Dijon-Longvic / Besançon – Thise / Montélimar – Ancone / Brest-Guipavas / Nimes-Courbessac / Toulouse-Blagnac / Bordeaux-Mérignac / Rennes-St Jacques / Châteauroux – Déols / Nantes-Atlantique / Orléans – Bricy / Agen – La Garenne / Reims-Prunay / Nancy-Essey / Nevers-Marzy / Lille-Lesquin / Clermont-Ferrand – Aulnat / Pau-Uzein / Perpignan – Rivesaltes / Strasbourg-Entzheim / Lyon-Bron / Le Mans – Arnage / Bourg-St-Maurice / Paris-Montsouris / Poitiers-Biard.
En cherchant un peu, il est facile de constater que toutes ces stations sans exception sont situées pour des raisons obscures en zone urbaine, périurbaine et/ou proche des pistes bétonnées et surchauffées d’un aérodrome. Depuis 1947, cette situation n’a probablement fait qu’empirer du fait de l’extension généralisée des agglomérations, conduisant à ce que leurs relevés de température soient assez fortement biaisés à la hausse en période de canicule par l’effet d’ilot urbain de plusieurs degrés en moyenne et même parfois jusqu’à plus de 10 degrés en région parisienne, la station du Parc Montsouris étant particulièrement emblématique à cet égard !
Il est probable que si une association de météo-amateurs se lançait dans la promotion d’un contre-indice thermique basé sur 30 stations situées loin de toute agglomération, en zone rurale, campagnarde, littorale, montagnarde, lacustre ou insulaire on aurait une idée intéressante de l’importance du biais occasionné par l’effet d’ilot urbain et des excès d’alertes canicule causées par cet ITN.
Un de mes anciens chefs, homme de haute stature intellectuelle et morale, qui semblait être bien dans le système avait dit un jour à table: « il ne faut pas lutter contre un système débile, il faut l’intoxiquer »
J’ai lu sur une chaine TV d’info en continu qu’il y a eu le même jour de cette semaine, plus de 250 records battus. De température peut être. Comment ont ils fait pour arriver à un tel chiffre?
j’ai une proposition pour eux: collecter des mesures par kilomètre carré, Il vont pouvoir en trouver des centaines de milliers