Initialement publié dans Valeurs Actuelles le 15 mai 2026
Faire la nécrologie de la plus apocalyptique des projections climatiques, propagée depuis bien longtemps, n’est pas seulement un soulagement. C’est aussi un témoignage supplémentaire du reflux massif de l’alarmisme écologiste, dont les multiples signaux ont cessé d’être faibles.
Il a porté plusieurs noms, mais c’est surtout sous celui de RCP8.5 qu’il est resté en haut de l’affiche pendant des années. Avec un sigle pareil, on sentait que c’était du sérieux. Pour que l’on comprenne tout de même de quoi il s’agissait, il avait aussi un surnom : business as usual. En clair, c’était le scénario utilisé par le GIEC pour prophétiser l’avenir de nous autres égoïstes court-termistes et pollueurs massifs si, au lieu de faire sagement pénitence, nous continuions à émettre du dioxyde de carbone, et donc à foncer dans le mur tout en mettant la tête dans le sable (bel exploit), réchauffant compulsivement notre belle planète.
Arme d’intimidation massive, RCP8.5 constituait l’anticipation la plus extrême de nos émissions futures de CO2. Par la seule force des simulations numériques il était capable de faire grimper nos thermomètres d’une demi-douzaine de degrés ou presque dans les prochaines décennies. Faut-il le dire ? C’était toujours lui dont les simulations associées avaient l’honneur des gros titres. Il a même fait l’objet d’un livre de politique-fiction (sinon de science-fiction !) écrit par Marc Tomazzi et intitulé, pour que les choses soient claires, France 2050. RCP8.5 le scénario noir du climat, publié chez Albin Michel. Même si ses hypothèses hardies l’ont toujours rendu hautement improbable, il était le point de repère des pronostics de catastrophe, un épouvantail bien plus efficace que ses frères RCP4.5 ou RCP2.6 pour inciter électeurs et contribuables à la sobriété heureuse.
Encore en 2021, Chris Field (ancien coprésident du groupe de travail du GIEC sur les impacts, l’adaptation et la vulnérabilité) et Marcia McNutt, présidente de l’Académie américaine des Sciences, cosignaient un texte pour défendre le réalisme de ce scénario irréaliste. Cessez d’être dans le déni, vilains climato-réalistes, ou RCP8.5 viendra vous tirer par les pieds durant votre sommeil. Mais ça, c’était avant, quand le catastrophisme faisait toujours recette, quand crier au loup faisait encore peur. Depuis, les choses ont changé. Si ce n’est dans la vitrine, au moins dans l’arrière-cuisine, là où se décide la tambouille climatique. Le scénario du pire vient donc d’être mis au rebut sans ménagement par le comité en charge de la définition des scénarios d’émissions. Dans la dernière publication en anglais de ce comité, en avril, RCP8.5 est soudain devenu implausible. On traduira diplomatiquement le terme par « peu probable », même si « invraisemblable » a toujours été plus près de la vérité.
Le pire, en tout cas ce pire-là, ne se produira pas. D’un trait de plume, le scénario emblématique est devenu persona non grata. Il ne sera plus utilisé. CMIP7 High, le nouveau scénario extrême dont les carbophobes devront désormais se contenter, est nettement moins fringant. Avec ses 71 gigatonnes d’émissions annuelles en 2100 (contre environ 40 aujourd’hui), il fait pâle figure devant les 128 qu’affichait fièrement son glorieux devancier. Naturellement les apparences sont sauves : ce n’est pas la projection catastrophiste en elle-même qui a été congédiée, pour défaut de scientificité ; c’est l’évaluation de nos émissions futures. Grâce à nos efforts de contrition – ne demandez pas lesquels, car le monde n’a jamais émis autant de gaz à effet de serre – nous avons ramené à la baisse la projection la plus alarmiste. Bravo à tous les camarades, et honneur à nos dirigeants dévoués.

Je voudrais mettre le texte originel du GIEC sous le nez de mes copains/copines climato-alarmés, mais aussi de réalistes confirmés ou en herbe; mais je ne l’ai pas trouvé.
quelqu’un peut-t-il me donner ce lien?
https://gmd.copernicus.org/articles/19/2627/2026/
Il n’y a pas de « texte originel du GIEC » à ce sujet. Il s’agit des nouveaux scénarios qui sont proposés par la communauté de recherche active (et reconnue) dans le domaine, qui sont ensuite utilisés pour CMIP7. Si vous voulez lire un nouveau texte du GIEC, il faudra attendre le prochain rapport du GIEC qui sortira dans quelques années.
Je vous signale que l’ancien scénario le plus « optimiste » (les plus faibles émissions et donc la plus faible température maximale) a aussi dû être modifié. Parce que le meilleur n’est plus crédible non plus. Mais ça vous a échappé. Je me demande pourquoi.
One point ! :))
Cocu et content, c’est l’essentiel.
J’ai demandé à l’Intelligence Artificielle Gémini de me sortir une fable de cet article dans le style Jean de La Fontaine…Voici ce que cela donne
. Le Spectre du Huit Point Cinq
Un monstre de papier, nommé Huit Point Cinq,
Servait de grand fétiche à la gent alarmée.
Depuis de longues ans, ce spectre redoutable,
Sous un nom de jargon, se voulait implacable.
« Regardez, disait-on, ce sombre entassement !
Si l’Homme ne fait point un prompt amendement,
La Terre brûlera sous six degrés de flammes ! »
De ce Huit Point Cinq on terrifiait les âmes.
Le bon peuple, tremblant pour ses vieux horizons,
S’en allait de ce pas confesser ses péchés ;
Les grands de ce climat, d’un air fort empressé,
Gardaient le monstre en cage pour faire la leçon.
Mais le temps, qui de tout est le juste arbitre,
Vint un jour dissiper les brumes du chapitre.
Les savants en conclave, changeant de partitions,
Ont jugé le géant hors de proportion.
Le voilà mis au rebut, déclaré invraisemblable !
Un cadet moins féroce succède à sa table.
On vante nos efforts, bien que l’on brûle encor ;
Il faut sauver la face et clore le décor.
Moralité
Chassez le Huit Point Cinq dont on vous menace :
Tout l’art des prophètes est de changer d’audace.
À force de crier au loup et au trépas,
La peur s’évanouit quand le pire n’est pas.
C’est stupéfiant.
Pourriez-vous nous indiquer le prompt que vous avez utilisé (le texte de vos instructions) ?
C’est simple, l’ami. J’ai fait un copier-coller du texte de Benoit Rittaud. Ensuite j’ai demandé à Gémini de m’en faire une fable dans le style de Jean de la Fontaine en 25 lignes y compris la moralité….résultat en quelques secondes seulement…franchement, je suis bluffé!
« Bravo à tous les camarades, et honneur à nos dirigeants dévoués. »
Ce que vous êtes taquin ! :o)
L’article scientifique : https://gmd.copernicus.org/articles/19/2627/2026/gmd-19-2627-2026.pdf
Le communiqué du CMIP: https://wcrp-cmip.org/explainer-scenarios-for-cmip7/
Et le communiqué du GIEC : https://www.ipcc.ch/2026/05/20/ipcc-news-comment-scenarios/
Dans le dernier lien, le GIEC n’annonce pas le retrait du scénario extrême SSP5-8.5 de AR6 du futur AR7. Il dit que AR7 statuera au vu de la littérature scientifique ci-dessus et d’autres.
Mais bon, je crois que la messe est dite… c’est un premier pas vers la raison, pas le dernier.
Merci Pascal
Bon, évidemment le GIEC n’allait pas se limiter à une phrase disant qu’ils se sont trompés ou nous ont trompés
Je prendrai mon temps pour lire, car il y a du volume.
C’est un peu limité de dire si ils se sont trompés ou non. Est-ce moins réaliste à cause de modèles qui étaient faux, où est-ce moins réaliste suite à des actions gouvernementales ?
Je ne dis pas que le GIEC avait tort, mais c’est argumenté. ici le discours de l’article est très tendancieux sans réel argument. Et il ne faut pas mélanger discours scientifiques et choix politiques. On peut être d’accord (ou non) avec un discours scientifique mais complètement en désaccord avec la décision politique.
😏 Merci pour cette démonstration involontaire de la manière dont naissent les intox climato-négationnistes.
Le communiqué explique que le GIEC n’a jamais créé SSP5-8.5, ne possède aucun scénario, ne fait pas tourner de modèles et ne produit aucune recherche originale ; son travail consiste à évaluer la littérature scientifique disponible. Vous arrivez malgré tout à transformer cela en « le GIEC reconnaît qu’il s’est trompé ». 🎭
Quand un texte dit explicitement le contraire de ce que vous affirmez et que vous maintenez votre conclusion, ce n’est plus de l’esprit critique. C’est de la lecture créative. 📚😂🌍
Permettez-moi d’être « perplexe » et d’apporter mon obole avec https://sogeco31.blogspot.com/2026/05/perplexity-demonte-benoit-rittaud-en.html
Moi aussi comme LeRescator je sais utiliser une IA, mais uniquement pour une bonne cause !
Salut l’ami Géd
Permets moi d’être perplexe et d’apporter moi aussi mon obole avec Gémini (intelligence artificielle) à qui j’ai posé la question suivante: « l’abandon du RCP 8,5 est-il une mauvaise nouvelles pour les écologistes? »
Voici SA réponse
Politiquement et psychologiquement, OUI, on peut dire que c’est une mauvaise nouvelle pour l’écologie politique, même si cela peut paraître totalement paradoxal.
En fait, la mort du RCP8.5 crée un vrai dilemme pour le discours écologiste, et ce pour trois raisons principales :
1. La perte de « l’arme d’intimidation massive »
Comme le souligne le texte de Benoît Rittaud avec ironie, le RCP8.5 servait d’épouvantail. En communication publique, il est beaucoup plus facile de mobiliser les foules, de lever des taxes ou d’imposer des réglementations strictes en agitant le spectre d’une apocalypse à +5°C ou +6°C (le scénario « Mad Max »).
Quand la science officielle dit : « Ce scénario n’est plus crédible », les écologistes perdent leur argument le plus percutant. Ils doivent désormais convaincre de l’urgence avec un scénario entre +2,5°C et +3°C. C’est certes une perspective très sombre, mais elle frappe moins les esprits que la fin du monde en direct.
2. Une crise de crédibilité face aux « climato-réalistes »
C’est le point qui agace le plus le camp écologiste. Pendant des années, les climato-réalistes ont hurlé dans le désert que le RCP8.5 était absurde parce qu’il prévoyait une consommation de charbon irréaliste. On leur répondait qu’ils étaient « dans le déni ».
Aujourd’hui, le fait que les comités scientifiques officiels donnent raison (techniquement) aux sceptiques sur ce point précis est un coup dur. Cela permet à des figures comme Benoît Rittaud de dire : « Vous voyez, nous avions raison d’analyser les chiffres plutôt que de céder à la panique, et les écologistes vous ont exagéré le danger. » Pour les écologistes, voir leurs opposants marquer un point idéologique est une très mauvaise nouvelle.
3. Le piège du « Tout ça pour ça ? »
Le grand danger pour le discours écologiste est le relâchement de l’opinion publique. Si le grand public retient le message : « Le scénario du pire s’éloigne grâce au boom du solaire et de l’électrique », la réaction naturelle risque d’être : « Parfait, la technologie et le marché s’en occupent, on peut arrêter de nous parler de sobriété obligatoire, de taxes carbone et de décroissance. »
Or, pour les mouvements écologistes profonds, la transition technologique actuelle ne suffit pas ; ils prônent un changement radical de modèle de société. La fin du RCP8.5 désarme l’argument selon lequel « le système actuel mène à l’effondrement immédiat ».
Le paradoxe en une phrase :
C’est une excellente nouvelle pour la planète (l’humanité va souffrir moins que prévu), mais c’est une mauvaise nouvelle pour le marketing de l’urgence écologique, car il devient plus difficile de justifier des mesures radicales quand le spectre de l’apocalypse s’estompe.
Voilà, l’ami
Il est inutile de dire que je suis entièrement d’accord avec monsieur (ou madame ?) Gémini, étant donné qu’ayant un peu travaillé le sujet et m’étant documenté à des sources dignes de confiance (ce qui exclut automatiquement, entre autres, Le Monde, Médiapart ou les sites loufoques de la Secte ecolocollapso, cela va de soi) il ne m’apprend rien que je ne connaisse déjà. Et quand une IA que vous interrogez confirme non seulement ce que la communauté des scientifiques pense et écrit mais aussi ce que vous en avez retenu, c’est quand même un bon signe que vous ne délirez pas et que vous êtes sur le bon chemin
Voici ce que j’ai avec Gemini, avec exactement la même phrase que vous :
D’un point de vue purement scientifique, la mise de côté progressive du scénario RCP 8.5 (ou SSP5-8.5 dans les derniers rapports du GIEC) est une excellente nouvelle pour la planète. Cela signifie que le scénario catastrophe du « pire du pire » — qui prévoyait une multiplication par cinq de l’usage du charbon d’ici 2100 et un réchauffement allant jusqu’à +4°C ou +5°C — est désormais jugé hautement improbable par les climatologues.
Pourtant, sur le plan de la communication et de la mobilisation politique, son abandon crée un vrai dilemme pour les mouvements écologistes. On peut y voir trois raisons principales :
1. La perte de « l’épouvantail » climatique
Le RCP 8.5 a longtemps été utilisé de manière abusive par les médias et certains activistes comme le scénario du Business as usual (ce qui se passera si on ne fait rien). C’était une arme de sensibilisation massive : elle permettait de frapper les esprits en montrant des cartes de la France sous une canicule permanente ou la montée subite des océans. Remplacer ce spectre par des scénarios intermédiaires (comme le SSP2-4.5, qui table plutôt sur un réchauffement autour de +2,7°C) rend les projections moins « spectaculaires », même si elles restent dramatiques pour la biodiversité et les sociétés humaines.
2. Le risque d’un relâchement politique
L’argument « le pire n’est plus probable » peut être récupéré par les opposants aux mesures de transition énergétique. Le risque pour les écologistes est de voir les gouvernements ou les lobbys industriels s’engouffrer dans la brèche pour ralentir les efforts, en affirmant que puisque la trajectoire à +5°C est évitée, l’urgence est moins absolue.
3. La focalisation sur la technologie plutôt que sur la sobriété
Le recul du RCP 8.5 s’explique en grande partie par l’essor massif des énergies renouvelables et de la voiture électrique ces dernières années. Pour une partie de l’écologie politique, cette victoire de la « croissance verte » et des solutions technologiques est à double tranchant. Elle affaiblit le discours qui soutient que le système économique actuel mène à un effondrement global immédiat et qu’une rupture radicale (décroissance, refonte complète des modes de vie) est la seule issue.
L’avis des climatologues : Ne pas confondre « scénario improbable » et « problème réglé ». Éviter le RCP 8.5 ne signifie pas que nous sommes tirés d’affaire. Un monde à +2,5°C ou +3°C reste synonyme de crises majeures (sécheresses à répétition, tensions sur l’eau, déplacements de populations).
L’enjeu pour les écologistes est donc de réinventer leur discours : passer d’une rhétorique de la peur de l’apocalypse (liée au RCP 8.5) à une mobilisation centrée sur la résilience et la justice sociale face à un réchauffement plus modéré, mais toujours extrêmement dangereux.
Ce n’est pas tout à fait le même discours…
Quelles sont vos sources dignes de confiance ? Ont-elles des conflits d’intérêts ?
Merci de partager, c’est comme ça qu’un monde évolue.
Sur ce point (votre satisfaction que l’IA confirme vos conclusions), je serais à votre place plus prudent. J’ai utilisé l’IA de mon côté sur des sujets que je maîtrise. Si je reconnais une faculté extraordinaire à l’IA de synthétiser un ensemble de connaissances générales sur un thème, j’ai constaté avec stupéfaction qu’elle peut se tromper totalement dans ses conclusions en s’appuyant sur des données obsolètes ou en modifiant des paragraphes de textes qu’elle présente comme texte de référence. L’IA aujourd’hui n’est ni rationnelle, ni logique, ni rigoureuse.
@Géd
Ah ah ah !
Dès la 3ème ligne la qualification « estremdroite », comprenez fasciste, apparaît… Si prévisible de la part d’un cerveau socialo-communiste thuriféraire des climato-alarmistes.
Quant à l’analyse par « IA », on se marre. Toutes les IA sont gavées de données « autorisées », dit autrement elles ne peuvent que recracher les thèses alarmistes… – pour le moment –
Ce qui est rassurant, c’est que quand les alarmistes en sont rendus à appeler l’IA à l’aide, c’est que leur réflexion se mange la réalité en pleine face :o)
=== rigolons 2 mn avec l’IA, ici le célèbre C_GPT ===
Question : quelle est en valeur absolue la température moyenne de la Terre en 2024 ?
Réponse : Selon l’Organisation météorologique mondiale, l’année 2024 a été la plus chaude jamais mesurée depuis le début des relevés instrumentaux modernes. L’OMM indique que la température moyenne mondiale de 2024 était d’environ +1.55∘C au-dessus de la moyenne préindustrielle 1850–1900.
Ben, ce n’est pas ce que je demande… Mais le discours imposé est passé…
Sinon, la température moyenne (donnée foireuse mais bon) en 2024 est d’environ 15,1°C (https://www.sorbonne-universite.fr/actualites/pourquoi-le-record-de-temperatures-en-2024-est-une-surprise-pour-les-scientifiques?utm_source=chatgpt.com)
Or, pour mémoire, la température radiative sans effet de serre serait de -18°C, et la température standard de la terre est de 15°C (toute notre histoire varie autour de cette moyenne) -chiffre CNRS-
Ajoutons que nous sortons du PAG de 1850, où la température moyenne est estimée entre 13 et 14°C, donc oui nous revenons tranquillement au standard et allons probablement le dépasser pour vivre, peut être, espérons le, comme nos ancêtres, un optimum.
Pour terminer, ce qui est amusant, c’est que contredire l’IA avec cette logique factuelle la met en PLS :o)
Bonne journée sous le soleil,
« la température radiative sans effet de serre serait de -18°C »
Non.
-18°C est la température d’équilibre radiatif de la terre y compris son atmosphère, puisque cette dernière fait partie du système climatique planétaire. Cette température n’est donc pas nécessairement celle de la surface de la terre.
Cette valeur est obtenue facilement avec la formule de Stefan-Boltzmann en tenant compte de l’albédo terrestre qui est de 0,3. Et cet albédo est en grande partie dû aux nuages. On comprend assez vite que ces derniers jouent un rôle important dans le système climatique.
Si on regarde bien les schémas descriptifs du bilan radiatif terrestre (de type Kiehl & Trenberth), il est clair que l’essentiel du rayonnement IR terrestre émis vers l’espace pour équilibrer le rayonnement solaire incident, est émis par l’atmosphère et les nuages. La surface du globe n’émet que 40W/m² via la « fenêtre atmosphérique » sur un total de 240W/m² (soit moins de 20% du total).
A environ 5000m d’altitude (50% de la masse atmosphérique est située sous cette altitude et 50% au-dessus), la température atmosphérique est de…-18°C.
Tout cela est cohérent.
De même que le gradient vertical de température constaté dans l’atmosphère d’environ 6,5°C/km, donne une température à la surface du globe de -18+5×6,5 = 14,5°C.
Vous mélangez des éléments vrais avec des conclusions trompeuses. Oui, -18° C est bien la température radiative effective de la Terre (déduite de Stefan–Boltzmann avec albédo 0,3), et il est exact que la majeure partie du rayonnement IR vers l’espace provient de l’atmosphère et des nuages. Mais dire que cette température “inclut l’atmosphère” est ambigu : ce n’est pas une température physique du système, c’est une température d’émission équivalente vue depuis l’espace. L’argument consistant à relier -18° C à ~5 km d’altitude puis à appliquer un gradient de 6,5° C/km pour retrouver ~15°C est trompeur, car ce gradient résulte justement des processus (dont l’effet de serre) qu’on prétend expliquer, donc le raisonnement est circulaire. Au final, l’idée de départ reste valide : sans effet de serre, la surface serait proche de -18° C, et c’est bien l’effet de serre qui explique l’écart jusqu’à ~15°C.
Bon, je n’ai pas l’intention de discuter à n’en plus finir sur le bidulator, mais je ne sais pas où vous avez lu dans mon commentaire que « cette température inclut l’atmosphère », ça ne veut strictement rien dire.
Ensuite puisque vous persistez dans votre croyance allez lire ce qu’écrit JL.Dufresne dans son article « l’effet de serre plus subtil qu’il n’y parait » que vous pourrez trouver facilement à l’aide de votre moteur de recherche préféré.
« la température radiative sans effet de serre serait de -18°C » n’est ce pas équivalent à » la température de surface de la Terre sans atmosphère serait de -18°C » ?
En effet c’est bien le pouvoir isolant des GES dans l’atmosphère, à commencer par la vapeur d’eau, mais aussi le CO2 (plus 3 ou 4 autres) qui est responsable du mal nommé (mais bienvenu) « effet de serre ». La concentration actuelle du CO2 atmosphérique est largement suffisante pour quasiment fermer le passage des IR autour de 15 microns (les deux autres fenêtres vibratoires des molécules de CO2 dans l’IR étant déjà masquées par la vapeur d’eau), un doublement de la concentration de CO2 n’ajouterait pas grand chose au pouvoir isolant de l’atmosphère et donc à la température moyenne au sol. Un petit peu quand même semble démontrer l’étude, idéalisée, de Wijngaarden et Happer: on aurait un petit élargissement de la fenêtre donc un peu plus d’isolation thermique. Combien?
Une terre sans atmosphère aurait un albédo très différent puisqu’il n’y aurait pas de nuages. Cet albédo serait à priori plus faible et la terre recevrait donc plus d’énergie solaire et serait plus chaude en journée, mais aussi plus froide la nuit. La température moyenne si tant est qu’elle ait un sens serait à priori nettement plus élevée que -18°C.
Votre commentaire est erroné sur plusieurs points. Le premier est que la loi de stephan s’applique aux corps noirs, et la Terre n’est pas un corps noir, Par ailleurs les nuages contribuent fortement à l’albédo et rayonennent thermiquement. On peut mes considérer comme faisant partie de la surface terrrestre. mais le point le plus important est que l’atmosphère ne rayonne pas, ou pour être plus précis les gaz atmosphériques ne rayonnent pas parceque quelque soient les circonstances les gaz ne rayonnent jamais. La doxa se plante et tous les climatologues avec. Par contre il y a dans l’atmosphère des goutellettes d’eau et de glace et des poussières qui elles rayonnent et sont responsabes des températures mesurées la nuit au zénith
Je me permets une réaction, non pour défendre le ton de Benoît Rittaud, qui relève clairement de la tribune politique, et c’est son droit, mais pour rappeler, Géd, que le fond du sujet ne peut pas être évacué par des attaques personnelles.
Il me semble que deux choses doivent être distinguées.
Premièrement, l’article ScenarioMIP-CMIP7 acte bien une révision importante : le scénario très haut de type RCP8.5/SSP5-8.5 est désormais considéré comme implausible dans le nouveau cadre de scénarios. On peut discuter la formulation de Benoît Rittaud, mais on ne peut pas faire comme si le sujet n’existait pas. Il y a bien une correction méthodologique sur la plausibilité des scénarios extrêmes.
Deuxièmement, cela ne signifie pas que “la science du climat s’effondre” ni que le GIEC aurait simplement “tout faux”. Le GIEC ne produit pas lui-même ces scénarios : il évalue la littérature disponible.
La vraie question, à mon sens, est ailleurs : RCP8.5 a-t-il été trop souvent utilisé dans l’espace public comme scénario de référence, voire comme futur probable, alors qu’il s’agissait d’une borne extrême ? La réponse me semble oui. Et sur ce point, la critique mérite d’être entendue, même lorsqu’elle vient d’un blog politiquement marqué.
Plus largement, il faut distinguer quatre niveaux : la physique du climat, les reconstructions de température, les scénarios socio-économiques d’émissions, et enfin leur usage politique ou médiatique. Les confondre conduit à de mauvais débats. Une tribune militante peut extrapoler ; une réponse scientifique devrait, elle, clarifier.
Il me paraît également dangereux de réduire toute discussion sur la variabilité naturelle à du climato-scepticisme. Les séries instrumentales globales restent courtes à l’échelle climatique, leur couverture devient nettement plus robuste surtout à partir du milieu du XXe siècle (ie. courverture complète de notre planète ~1960), et des composantes naturelles multi-décennales peuvent exister. Cela ne nie pas le réchauffement récent (~1980), mais cela invite à davantage de prudence dans la décomposition entre tendance forcée, variabilité naturelle et scénarios futurs.
Benoît Rittaud force politiquement le trait ; ses contradicteurs, dont vous faites manifestement partie, ont raison de rappeler qu’un scénario n’est pas une prévision. Mais vous auriez tort de nier qu’une correction réelle vient d’avoir lieu sur RCP8.5/SSP5-8.5 et sur l’usage des scénarios extrêmes. Le débat climatique gagnerait à moins d’invectives et à plus de distinctions entre hypothèses, probabilités, modèles et usages politiques.
J’ajouterais un dernier point, plus général. L’usage de l’IA dans votre réponse me paraît problématique. Non parce qu’il serait illégitime de s’aider d’un outil d’IA pour organiser ses idées, nous le faisons tous de plus en plus, mais parce qu’une IA ne remplace ni la lecture des articles, ni l’examen critique, ni la responsabilité intellectuelle de celui qui argumente.
Dire en substance : « j’ai demandé à Perplexity de démonter ce texte, et comme sa réponse confirme ce que je pensais, c’est que je suis sur le bon chemin » n’est pas un argument scientifique. C’est une forme moderne d’argument d’autorité, mais avec une autorité qui n’en est pas une. Une IA peut aider à repérer des distinctions utiles; elle ne tranche pas un débat.
Votre réponse aurait été plus convaincante si vous aviez lu directement l’article ScenarioMIP-CMIP7, cité précisément ce qu’il dit sur SSP5-8.5/RCP8.5, puis expliqué ce qui relève d’une correction méthodologique, d’une extrapolation politique ou d’un usage médiatique abusif. C’est cela qui aurait fait avancer le débat, beaucoup plus qu’une réfutation déléguée à Perplexity.
Merci pour ce commentaire, qui est de très loin l’un des plus constructifs et nuancés que j’ai pu lire sur ce site. Je suis d’ailleurs d’accord avec une grande partie de ce que tu dis.Je partage notamment la distinction entre les quatre niveaux (physique, reconstructions, scénarios socio-économiques, et usage politico-médiatique), la critique légitime de l’usage abusif de RCP8.5 comme scénario de référence, et le fait qu’une correction réelle a bien eu lieu sur la plausibilité des scénarios extrêmes. Benoît Rittaud force souvent le trait politiquement, mais cela ne doit pas empêcher de reconnaître les points justes.Pour l’IA : j’ai toujours réfuté les affirmations les plus outrancières de Rittaud, Gervais et consorts avec mes propres lectures et réflexions bien avant d’utiliser ces outils. L’IA ne fait aujourd’hui que confirmer et structurer ce que je constatais déjà. Je l’utilise surtout pour contrer la loi de Brandolini : répondre à un article bourré d’approximations et d’amalgames prend sinon un temps démesuré. Cela me permet d’aller plus vite sans déléguer mon jugement.Bref, merci pour le ton et les distinctions utiles. C’est exactement le niveau où le débat devrait se situer plus souvent.
« Je me permets une réaction, non pour défendre le ton de Benoît Rittaud, qui relève clairement de la tribune politique, et c’est son droit, »
Indépendamment de l’orientation politique du media qui a publié cette tribune de BR, une touche légèrement sarcastique dans ses propos peut le laisser penser. BR ne fait cependant que rapporter ce que dit le GIEC lui-même.
En commençant votre commentaire par cette réflexion, vous admettez implicitement que cette « affaire climatique » est surtout politique et pas tellement scientifique.
Naixuw n’admet rien de tel, il me semble (mais il peut répondre lui-même). Vous faites un glissement un peu rapide : le fait qu’un sujet soit débattu politiquement ne signifie pas qu’il ne repose pas sur un socle scientifique solide. Le GIEC ne produit pas de position politique, il synthétise l’état des connaissances scientifiques sur le climat. En revanche, ses conclusions ont des implications politiques, puisqu’elles touchent à l’énergie, à l’économie et à l’organisation des sociétés. C’est à ce niveau que le débat devient politique — dans l’interprétation et les choix de réponse. Réduire cela à une « affaire surtout politique » revient à confondre les faits et leurs usages.
Géd a très bien résumé ce que je voulais dire: je ne confonds pas le socle scientifique, les scénarios, leur usage médiatique et leurs implications politiques. Mon propos portait sur le ton et le cadrage du texte de Benoît Rittaud, non sur une prétendue inexistence de contenu scientifique dans le débat climatique.
@ naixuw
Relisez-vous.
Vous avez estimé que le ton de BR relevait clairement de la tribune politique. Or il ne fait que moquer l’aveu bien tardif du Giec que son scenario extrémiste qui est à la base de l’alarmisme est irréaliste. Ce que beaucoup affirmaient depuis longtemps.
Rien de politique là-dedans.
merci de supprimer le 1er texte (doublon) et conserver le 2eme texte
Ce débat secondaire sur les scénarios est d’ordre politique et non scientifique. Pour ma part, je suis navré qu’il prenne autant de place. Les questions que pose la climatologie sont beaucoup plus fondamentales, il s’agit notamment du regard que porte notre civilisation sur le savoir et la dégradation des processus démocratiques par l’instrumentalisation de la science, ou pseudo-science, institutionnelle.
Se réjouir d’un réglage politique à l’intérieur d’une pseudoscience, c’est s’aveugler, s’égarer et se compromettre en légitimant l’ingénierie sociale.
Phi, je comprends votre réserve, et je partage au moins une partie de votre inquiétude : l’usage institutionnel et politique de la science mérite d’être interrogé, surtout lorsque certains scénarios deviennent des supports de communication publique, voire des arguments de décision.
Mais c’est précisément pour cette raison que je ne qualifierais pas le débat sur RCP8.5/SSP5-8.5 de secondaire. Ce scénario a beaucoup pesé dans l’imaginaire politique et médiatique du climat. Le fait qu’il soit désormais jugé beaucoup moins plausible dans le nouveau cadre de scénarios n’est donc pas un simple détail technique.
Il faut à mon sens distinguer plusieurs plans : les mesures, la physique du climat, les reconstructions, les modèles, les scénarios socio-économiques, puis leur usage politique. On peut critiquer fortement ce dernier niveau sans forcément conclure que tout l’édifice scientifique relève de la pseudoscience.
Les plages de réchauffement données dans les six rapports du GIEC montrent d’ailleurs combien les scénarios structurent la représentation du risque: environ 1-5 °C pour le FAR, 1.0-3.5 °C pour le SAR, 1.4-5.8 °C pour le TAR, 1.1-6.4 °C pour l’AR4, 0.3-4.8 °C pour l’AR5, et 1-5.7 °C pour l’AR6, avec des périodes de référence différentes. Ce ne sont donc pas des détails rhétoriques.
Je dirais donc plutôt qu’il y a ici une correction méthodologique dans l’écosystème scientifique qui alimente les évaluations du GIEC. Que cette correction ait des conséquences politiques, c’est évident. Qu’elle oblige à relire de façon critique l’usage passé des scénarios extrêmes, je le pense aussi. À mes yeux, l’intérêt de ce cas est justement qu’il oblige à tenir les deux plans ensemble : l’usage politique des scénarios d’un côté, et leur révision méthodologique de l’autre.
naixuw,
Votre distinctions des plans :
« les mesures, la physique du climat, les reconstructions, les modèles, les scénarios socio-économiques, puis leur usage politique »
ne me paraît pas être opérative.
Je distinguerais :
1. Les observations et leurs interprétations en y incluant les reconstructions.
2. La théorie. La physique du climat en fait partie mais ne suffit pas. J’y ajouterais également la modélisation qui n’est que l’application de cette théorie.
3. L’ingénierie. C’est à dire la recherche de résultats propres à peser efficacement sur les orientations sociales.
La question de savoir si la climatologie est une science ou une pseudoscience se résout par deux chemins différents :
1. L’examen de la théorie et de la présentation des observations. Ce serait trop long d’entrer dans les détails mais la question réglée.
2. Le statut sociétal de la discipline. Les principaux acteurs la considèrent de fait comme une pseudoscience en refusant de la soumettre au doute scientifique. A partir de là, même si elle avait un jour été une science, elle aurait perdu ce statut; d’autant plus que les climatologues adhèrent à la dogmatique imposée et ne peuvent en pratique pas s’en écarter.
phi, je crois que vous me faites répondre à une question plus large que celle que je posais.
Je ne défends pas “la climatologie” comme un bloc homogène. Je dis simplement qu’on ne peut pas passer directement de l’usage politique de certains scénarios, comme RCP8.5/SSP5-8.5, à la conclusion que tout le champ serait une pseudoscience.
C’est pourquoi je proposais de distinguer mesures, reconstructions, modèles, scénarios, expertise institutionnelle et usage politique. Que certains niveaux soient instrumentalisés ne suffit pas à disqualifier tous les autres.
Dire que « la question est réglée » me semble donc prématuré tant que l’objet exact de la critique n’est pas précisé.
Ca y est ; avec Géd on est passé à l’I A qui « » » ne fait aujourd’hui que confirmer et structurer ce que je constatais déjà » » » » »
C’est vrai que dans le temps , quand on allait sur le site du Gros Niqueur du fêtard souillé , on n’y comprenait déjà pas grand chose et c’est vrai que quand on lit toutes les proses qu’on nous met grâce à l’intelligence artificielle on n’y comprend encore moins actuellement
Fritz
Gros niqueur est le chroniqueur avec l’accent alsacien.
Entièrement d’accord.
naixuw,
Il me semble avoir bien compris le sens de votre message. J’ai essayé d’aller plus loin en utilisant ce que vous écriviez pour repositionner le problème là où il me semble se situer.
J’ai requalifié vos plans parce qu’ils ne correspondaient pas aux critères épistémologiques classiques et à la réalité des liens. Par exemple, il n’y a aucun instrument qui puisse mesurer l’évolution d’une température régionale, seule pertinente pour la climatologie. Les proxies de la températures ne sont pas a priori un moyen moins certain d’y parvenir que les thermomètres des stations.
La physique du climat ne va aujourd’hui pas beaucoup plus loin que ce que Manabe a pu démontrer dans son papier de 1964. La modélisation du climat repose sur une théorie esquissée dans Manabe et Wetherhald 1967 qui va bien au-delà de la physique du climat en tant que science.
Les scénarios sont secondaires et participent de la communication. Personne ne connaît l’avenir et la science n’est pas la divination.
Si un niveau externe est de nature dogmatique parce que l’on cherche à le rendre socialement efficace, la contamination est automatique pour maintenir la cohérence. Si vous effacez le doute scientifique dans le discours final, vous contraignez les niveaux interne à la dogmatique. La discipline est maintenue par le haut au moyen de diverses techniques d’essence totalitaire comme le noyautage et le lynchage.
Pour ce qui est du premier chemin, il n’est évidemment pas possible d’en faire la démonstration dans un simple commentaire. Je peux juste vous en donner les clés essentielles mais il vous sera probablement difficile de vous en servir sans une bonne connaissance de la matière.
Pour l’aspect théorique, citations de deux articles fondateurs de la modélisation du climat :
Manabe et Strickler 1964 :
« The observed tropospheric lapse rate of temperature is approximately 6,5°C/km. The explanation for this fact is rather complicated. It is essencially the result of a balance between (a) the stabilizing effect of upward heat transport in moist and dry convection on both small and large scales and (b) the destbilizing effect of radiative transfer. »
Manabe et Wetherald 1967 :
« Free and forced convection, and mixing by the large-scale eddies, prevent the lapse rate from exceeding a critical lapse rate equal to 6.5C km-1. »
Les deux explications de la valeur 6.5 °C/km sont gravement incohérentes.
Pour l’aspect observations : https://www.zupimages.net/up/26/09/n6qy.png
Les effets mesurables de l’évolution du climat, ici les glaciers, sont corrélés à l’ensoleillement et l’action du CO2 n’explique même pas le résidu entre l’ensoleillement et la fonte.
Y-a-t-il un mot plus juste et inattaquable que « Evolution » pour qualifier la situation actuelle et future ?Et pas , entre autres, « dérèglement » pou « réchauffement »
Tous les autres sont-ils peu ou prou trompeusr et/ou dramatisants plus ou moins stérilement
Le cycle de 11 000 ans, c’est vrai ou faux ?
Que beaucoup « dépend » sinon est le fruit inéluctable de l’évolution en soi prévisible du positionnement de la Terre par rapport au soleil qui n’est pas immobile c’est vrai ou faux ?
Qu’il faille agir et réagir, c’est certain, mais sur la base des justes mots pour les justes choses, sur la base de mots pesés pour éviter d’accroître, sinon pour contribuer modestement à réduire les maux pesants
Beaucoup de salive pour pas grand chose. Quand on voudra bien accepter 1/que le réchauffement est une hypothèse plausible mais non prouvée, ni plus ni moins qu’un refroidissement du fait de sa définition et de sa mesure absurde comme une « moyenne de températures » et 2/ que l’effet de serre du CO2 est saturé et donc que ce gaz ne peut jouer aucun rôle dans quelque réchauffement que ce soit, au delà bien sûr de son effet jusqu’à la saturation on aura tout dit
Ajoutons 1/qu’il faut faire une distinction entre réchauffement c’est à dire acquisition d’énergie qui ne dépend que des 3 paramètres énergie solaire,albedo et effet de serre et variations de températures 2/ qu’aucune énergie ne se créée ni ne se perd dans l’atmosphère et que celle-ci ne peut jouer aucun role direct dans quelque réchauffement que ce soit sauf à modifier l’albedo et/iu l’effet de serre, et on aura à peu prés tout dit.
la température de la terre n’est pas une vraie température mais un index associé et les prévisions du GIEC et autres polichinels ne valent rien et n’ont jamais rien valu parcequ’ils n’ont absolument pas compris – ou ne veulent pas comprendre – ces bases très simples de la climatologie !
Excellent commentaire cher Jean-Marc, permettez-moi quand même d’être un peu perplexe sur certains points.
https://sogeco31.blogspot.com/2026/06/le-co-est-sature-la-terre-na-pas-de.html