Climat et pensée complexe : du « il faut éviter le changement climatique » à « il faut apprendre à vivre avec lui »

Bernard GUY (*) bernard.guy15@wanadoo.fr

(*) Directeur de recherche honoraire, Mines Saint-Etienne Tech, Institut Mines Télécom

Résumé

Le débat climatique a progressivement changé de nature : autrefois, le discours public insistait sur la nécessité de décarboner pour éviter le réchauffement et ses conséquences ; aujourd’hui, il reconnaît davantage la nécessité de s’adapter aux changements qui ont et auront lieu. Cette évolution ne signifie pas que l’adaptation était absente des premiers travaux du GIEC, mais qu’elle a progressivement pris une place beaucoup plus importante dans la pensée politique. Le raisonnement initial, relativement linéaire — émissions de CO₂ → réchauffement → catastrophes → décarbonation — tendait à privilégier une cause et une action principales. Or le climat constitue un système complexe où interagissent atmosphère, océans, glaces, biosphère, géologie, activité solaire, paramètres orbitaux et activités humaines. Les archives géologiques rappellent notamment que le climat possède une histoire propre, bien antérieure à l’humanité, sans que cela permette automatiquement de nier l’influence humaine. La pensée complexe d’Edgar Morin invite précisément à tenir ensemble ces propositions qui pourraient sembler contradictoires. Elle conduit également à considérer les conséquences indirectes de nos actions : une politique climatique peut avoir simultanément des effets écologiques, économiques, industriels, sociaux et géopolitiques. L’exemple de la voiture électrique montre comment une politique européenne de décarbonation peut aussi transformer les rapports de force industriels, favoriser certaines dépendances et accroître la demande en métaux critiques. Il faut donc prendre en compte les effets pervers et le « coût d’opportunité » des politiques publiques : chaque milliard consacré à une action ne peut l’être simultanément à une autre. Des investissements beaucoup plus modestes dans la prévention des incendies, la gestion des forêts, les systèmes d’alerte, les pompiers, l’eau ou les infrastructures peuvent réduire immédiatement certaines vulnérabilités. L’adaptation n’est pas un renoncement : elle constitue une politique de résilience, souvent robuste même lorsque l’ampleur future du changement climatique reste incertaine. La véritable évolution est ainsi épistémologique : nous passons progressivement d’une pensée de la maîtrise à une pensée de l’interaction. Nous ne sommes pas extérieurs au système climatique : nous en sommes une composante, et nos actions produisent des rétroactions que nous ne maîtrisons pas entièrement. Dès lors, une politique climatique devrait être « apprenante » : combiner atténuation et adaptation, anticiper les rétroactions, comparer les coûts, observer les résultats et corriger les décisions. Ainsi, lorsque l’on nous dit aujourd’hui « on vous l’avait bien dit », le constat des changements climatiques ne clôt pas le débat : il ouvre une question beaucoup plus vaste sur la manière d’agir dans un système climatique, écologique, économique et politique complexe. La véritable alternative n’est donc pas entre l’inaction et la décarbonation, mais entre une politique qui simplifie le réel pour agir facilement et une politique qui accepte sa complexité pour agir plus intelligemment.

Introduction

On entend aujourd’hui sur la place publique (média, hommes politiques1) une affirmation qui semble découler naturellement de l’actualité récente (été 2026 : vagues de chaleur, incendies) :

« On vous l’avait bien dit : les catastrophes climatiques arrivent, le changement climatique est là. » Il y a pourtant, derrière cette formule, quelque chose qui mérite d’être examiné plus attentivement. Car ce qui a changé au cours des dernières décennies n’est pas seulement l’état du climat : c’est la manière dont nous pensons le problème climatique et, par conséquent, la manière dont nous concevons ou devons concevoir l’action politique. Le réchauffement actuel est bien là ; la discussion sur le degré d’’influence des activités humaines sur lui n’est pas ici mon premier sujet2. Il s’agit d’abord pour moi de m’interroger sur le passage d’une représentation relativement simple du problème à une représentation beaucoup plus complexe, et de voir ce que cette évolution implique pour les politiques publiques.

1.  « Il faut décarboner pour éviter le pire »

Dans le débat public des premières décennies de ce qu’on appelle la lutte contre le changement climatique, le raisonnement était souvent présenté sous une forme particulièrement simple : émissions de CO₂ → augmentation de l’effet de serre → réchauffement → catastrophes. Si l’on accepte cette représentation, la conséquence politique était évidente : réduire les émissions → empêcher le réchauffement → éviter les catastrophes.

Cette chaîne causale repose sur un raisonnement qui a une base scientifique. Le CO₂ est un gaz à effet de serre et l’augmentation de sa concentration atmosphérique exerce un effet radiatif. L’activité humaine a pu contribuer au réchauffement observé depuis l’époque préindustrielle. Mais une proposition scientifique peut devenir problématique lorsqu’elle est transformée en principe organisateur unique de l’action. Car le climat n’est pas une machine dont le bouton serait le CO₂. Il est le résultat d’interactions entre l’atmosphère, la couverture nuageuse, les océans, les glaces, la biosphère, les sols, le volcanisme, l’activité solaire, les paramètres orbitaux, les circulations atmosphériques et océaniques et les activités humaines. Le CO₂ lui-

même n’est pas seulement une cause : selon les échelles de temps considérées, il est aussi une conséquence et un élément de rétroaction dans le système climatique.

La géologie nous oblige particulièrement à élargir notre regard. Lorsque nous observons les archives des derniers millions d’années, nous constatons des changements climatiques considérables antérieurs à l’existence de l’homme. Les alternances glaciaires-interglaciaires, les variations du niveau marin, les fluctuations des glaciers et les variations de la composition atmosphérique montrent que le système climatique possède une dynamique propre, inscrite dans des échelles de temps qui dépassent de très loin celles de l’histoire humaine. Cela n’écarte pas automatiquement l’influence humaine. Mais cela interdit de penser le climat comme un phénomène dont l’homme serait l’unique origine.

2.  Le changement de discours : de l’évitement à l’adaptation

C’est ici que l’affirmation « on vous l’avait bien dit » mérite d’être nuancée. Pendant longtemps, le discours dominant chez nous mettait l’accent sur la prévention : il fallait éviter le changement climatique en réduisant les émissions (cf. les objectifs de l’Accord de Paris, 2015). Puis, progressivement, une autre dimension s’est imposée : même une politique ambitieuse de réduction des émissions ne supprimera pas tous les changements climatiques à venir. Le système climatique possède une inertie ; les émissions sont mondiales, l’atmosphère terrestre ignore les frontières ; les transformations énergétiques sont lentes ; les sociétés elles-mêmes sont déjà engagées dans des trajectoires qui ne peuvent être instantanément inversées3.

L’adaptation devient donc incontournable. Il faut désormais : tenter, si c’est possible, d’atténuer

— réduire les émissions et limiter l’ampleur du changement ; mais aussi : s’adapter — réduire la vulnérabilité des sociétés aux changements qui auront lieu. Cette évolution est importante. Elle ne signifie pas que la science aurait découvert soudainement que le climat est complexe. Le premier rapport du GIEC (1990), comportait déjà un groupe consacré aux impacts et un autre aux « stratégies de réponse ». Le terme et le concept d’adaptation existaient donc dès l’origine. Mais leur place dans la pensée politique a progressivement changé. Le couple mitigation (ou atténuation) –adaptation s’est structuré dans les rapports ultérieurs et l’adaptation a pris une importance croissante (voir par exemple les rapports du GIEC, 2022).

Il est donc plus juste de dire que nous sommes passés d’une représentation politique dominée par l’idée d’éviter le changement à une représentation, qui est en train de se faire, certes inégalement, et qui reconnaît explicitement qu’il faut également apprendre à vivre avec lui. Et c’est précisément ce déplacement qui peut être lu avec Edgar Morin (e.g. 2000, 2004, 2005), dont la pensée complexe m’accompagne depuis de nombreuses années (voir Guy, coord., 2010, etc. ; Guy, 2019 ; Guy et Dujardin, coord., 2025).

3.  Du raisonnement linéaire à la pensée complexe

La pensée classique tend à rechercher une cause principale, puis à agir sur cette cause. Dans sa forme simplifiée, la politique climatique pouvait être représentée ainsi (surtout en Europe occidentale) : une cause principale : les émissions de gaz à effet de serre ; une conséquence principale : le réchauffement ; une action principale : décarboner.

La pensée complexe ne nie aucune de ces relations. Elle demande simplement de les replacer dans un système d’interrelations. Le changement climatique devient alors simultanément un problème : climatique, géologique, écologique, énergétique, économique, technologique, social, politique et géopolitique, territorial. Ces dimensions ne sont pas indépendantes. Elles rétroagissent les unes sur les autres.

Prenons l’exemple de la voiture électrique. Une politique de réduction des émissions peut favoriser une technologie considérée comme moins carbonée à l’usage. Mais cette décision agit simultanément sur l’industrie automobile, les chaînes mondiales d’approvisionnement, l’extraction minière, la demande en lithium, cobalt, nickel, cuivre et autres matières premières (avec tous les problèmes environnementaux considérables associés), les rapports commerciaux avec la Chine, l’emploi industriel européen et les finances publiques. L’intention initiale peut être écologique ; les conséquences peuvent être simultanément industrielles, géopolitiques, sociales et environnementales.

C’est exactement ce qu’Edgar Morin nous invite à prendre en compte : l’action entre dans un système, dans un environnement qui la dépasse, et produit des effets qui ne sont pas tous ceux que nous avions initialement prévus (et qui peuvent même être contraires aux intentions initiales). C’est l’écologie de l’action.

4.  L’exemple chinois : quand une politique climatique devient une politique industrielle mondiale

Le développement spectaculaire de l’industrie chinoise de la voiture électrique montre bien cette complexité. L’Europe pouvait concevoir la transition automobile principalement sous l’angle de la réduction des émissions. La Chine, elle, pouvait la considérer simultanément comme une immense opportunité industrielle et commerciale. Le résultat est que la politique européenne de transition énergétique ne produit pas seulement un effet éventuel sur le climat : elle transforme aussi les rapports de force industriels. Il serait évidemment simpliste de dire que la Chine produit des voitures électriques uniquement pour des raisons climatiques. Elle y voit aussi une formidable possibilité d’industrialisation, d’exportation et de conquête de marchés. La question devient alors : une politique peut-elle être évaluée uniquement à partir de son objectif initial, ou faut-il également prendre en compte les effets secondaires qu’elle produit dans le système mondial ? La raison complexe répond clairement : il faut prendre en compte les deux.

5.  Le problème du coût d’opportunité

Cette question devient particulièrement importante lorsqu’il s’agit de dépenses publiques. Les ressources disponibles ne sont pas infinies. Chaque milliard consacré à une politique est un milliard qui ne peut pas être consacré simultanément à une autre. Il faut donc comparer les bénéfices attendus des différentes actions. Une politique climatique peut consacrer des dizaines de milliards à transformer progressivement le parc automobile européen. Cette politique peut avoir des effets positifs sur les émissions, mais elle peut également rencontrer des difficultés industrielles, accroître certaines dépendances extérieures et entraîner des besoins importants en matières premières. Parallèlement, des investissements beaucoup plus modestes (qui se comptent en millions ou centaines de millions d’euros) peuvent réduire immédiatement certaines vulnérabilités : prévention des incendies, gestion des forêts, débroussaillement, surveillance et systèmes d’alerte, moyens des pompiers, gestion de l’eau, protection contre les inondations, adaptation des bâtiments et des infrastructures, évolution des pratiques agricoles. Il ne s’agit pas de dire : « ne dépensons rien pour réduire les émissions ». Il s’agit de poser une question beaucoup plus rationnelle : quelle combinaison d’atténuation et d’adaptation permet de

réduire le mieux les risques pour une quantité donnée de ressources ? Cette question est profondément différente d’une politique organisée autour d’un impératif unique4.

6.  L’adaptation n’est pas un renoncement

Il existe parfois une opposition implicite entre atténuation et adaptation : l’atténuation serait la politique noble, parce qu’elle s’attaque à la cause ; l’adaptation serait une sorte de résignation. Cette opposition est trompeuse. Une société qui renforce ses forêts contre les incendies, améliore ses systèmes d’alerte, protège ses ressources en eau ou adapte ses infrastructures ne

« renonce » pas au climat. Elle augmente sa résilience. Et surtout, certaines mesures d’adaptation restent rationnelles même si l’on se trompe sur l’ampleur exacte du changement climatique futur. C’est un point essentiel. Si l’on améliore la gestion des forêts, la prévention des incendies et la capacité d’intervention des secours, ces investissements peuvent être utiles même dans un scénario de changement climatique moins important que prévu. L’adaptation possède donc une propriété particulière : elle peut réduire la vulnérabilité sous plusieurs scénarios possibles. Elle est en ce sens une politique robuste face à l’incertitude.

7.  La géologie rappelle l’importance des échelles de temps

C’est peut-être ici que le regard du géologue que je suis apporte quelque chose de particulier au débat. Lorsque nous étudions les glaciers alpins, par exemple, nous pouvons reconstruire leurs fluctuations sur des siècles et parfois des millénaires. Nous découvrons des phases d’avancée et de retrait, des périodes plus chaudes et plus froides, des situations dans lesquelles les glaciers ont été beaucoup plus réduits qu’à certaines périodes récentes. Lorsque nous étudions les glaces antarctiques ou les sédiments marins, nous pouvons remonter encore beaucoup plus loin et reconstruire les relations entre CO₂, température, glaces et niveau marin sur des centaines de milliers ou des millions d’années. Ce regard ne permet pas de conclure que « le climat change naturellement, donc l’homme n’y est pour rien ». Mais il apporte quelque chose de fondamental : le changement climatique actuel s’inscrit dans un système naturel qui possède une histoire propre et une dynamique beaucoup plus ancienne que l’humanité.

La conséquence épistémologique est importante : nous devons tenir ensemble deux propositions qui peuvent sembler contradictoires mais qui ne le sont pas : le climat a toujours changé ; et l’activité humaine est susceptible de modifier le climat. La pensée complexe refuse de supprimer l’une au profit de l’autre.

8.  Une nouvelle épistémologie de l’action

C’est finalement ce qui me paraît être le point le plus intéressant. L’évolution de la politique climatique qui est en train de se vivre peut être interprétée comme le passage progressif d’une pensée de la maîtrise à une pensée de l’interaction. La première suppose implicitement : nous avons identifié la cause ; supprimons-la et nous maîtriserons le résultat. La seconde reconnaît : nous sommes nous-mêmes une composante du système ; nos actions modifient le système, lequel rétroagit ensuite sur nous. C’est une situation relevant typiquement de la pensée complexe. Nous ne sommes pas à l’extérieur du système climatique en train de le piloter. Nous sommes à l’intérieur du système que nous cherchons à transformer. Et cela change la conception même de la politique. Une bonne politique ne devrait donc pas seulement avoir un objectif ; elle devrait également : anticiper les rétroactions, identifier les effets pervers possibles, comparer les coûts d’opportunité, conserver des marges de manœuvre, observer les résultats, corriger les décisions, combiner atténuation et adaptation, accepter une part irréductible d’incertitude. Autrement dit, elle devrait être une politique apprenante, au sens encore d’Edgar Morin.

9.  « On vous l’avait bien dit » : une formule qui mérite d’être retournée

Lorsque l’on nous dit aujourd’hui : « On vous l’avait bien dit, les catastrophes arrivent », il faut répondre : oui, certaines évolutions avaient été prévues ; mais ce constat ne clôt pas le débat, il l’ouvre. Car la question actuelle n’est plus seulement : « Le climat change-t-il ? ». Elle devient :

« Comment une société doit-elle agir dans un système climatique, écologique, économique et politique qu’elle ne contrôle pas entièrement ? ». Et cette deuxième question est beaucoup plus complexe que la première. Elle oblige à sortir d’une opposition stérile entre « pour » et « contre » le changement climatique, ou entre « climatologues » et « climatosceptiques »5.

Elle oblige surtout à distinguer la connaissance scientifique du phénomène et ses incertitudes et la politique que l’on choisit de mener à partir de cette connaissance. On peut reconnaître l’influence humaine sur le climat et discuter rationnellement de l’efficacité de telle ou telle politique de décarbonation. On peut reconnaître l’importance du CO₂ et considérer qu’une partie des ressources doit être consacrée prioritairement à l’adaptation. On peut vouloir réduire les émissions tout en contestant certaines modalités industrielles de cette réduction6. On peut reconnaître les changements climatiques actuels tout en rappelant que le climat possède une histoire naturelle multimillénaire et que cette histoire doit être intégrée au raisonnement. Ce n’est pas une contradiction. C’est précisément la complexité.

Conclusion

La question climatique nous offre ainsi un exemple particulièrement intéressant du passage d’une pensée analytique et linéaire à une pensée systémique ou complexe. Au départ, la question pouvait être résumée : Quelle est la cause ? Puis : Comment supprimer cette cause ? Elle devient progressivement : Comment agir dans un système où de multiples causes interagissent, où nos actions produisent des rétroactions et où nous devons simultanément réduire certaines évolutions et nous adapter à celles que nous ne pouvons éviter ? C’est une transformation qui dépasse largement la seule question climatique. Elle concerne notre manière de penser le rapport entre l’homme et la nature, entre science et politique, entre connaissance et action, entre court et long terme, entre local et mondial. Et c’est pourquoi la réflexion d’Edgar Morin peut être particulièrement pertinente ici. La véritable alternative n’est pas entre l’inaction et la décarbonation. Elle est entre une politique qui simplifie le réel pour pouvoir agir facilement, et une politique qui accepte la complexité du réel pour pouvoir agir plus intelligemment.

Remerciements

Je remercie toutes les personnes avec qui j’ai pu discuter les questions de cet article : Edgar Morin avec qui j’ai pu m’entretenir quelques années avant sa mort (et grâce aux livres duquel ma réflexion s’est considérablement enrichie) ; mes amis du groupe de recherche sur la contradiction ; les climato-réalistes ; les participants à la liste d’histoire et philosophie des sciences « Theuth » ; les membres de l’Ecole des mines de Saint-Etienne et de l’Institut Mines Télécom (où j’ai été directeur de recherche). Les personnes de mon entourage.


1 Je ne regarde pas de plus près qui le dit, ou qui ne le dit pas !

2 Il s’agit du climat au sens strict : certains estiment l’influence humaine prédominante. En ce qui me concerne, je pense que le point de vue mérite d’être débattu (voir Guy, 2025). Si l’on étend par synecdoque, comme on le fait communément, le mot climat à tout ce qui concerne l’influence humaine sur l’environnement (perte de la biodiversité, pollutions de tous types, etc.), alors oui, l’influence humaine est majeure. Mais bien penser demande de faire la distinction !

3 Sans compter la part d’incertitude résiduelle sur la cause même du changement climatique.

4 Si je me permets une remarque personnelle dans la perspective de l’élection présidentielle française : on constatera une différence nette d’option entre certains candidats prônant une accélération de la décarbonation (e.g. Glucksmann, 2026 ; Tondelier, 2026, parmi d’autres) et d’autres promouvant une série de mesures destinées à l’adaptation (e.g. de Villepin, 2026). L’état des finances publiques françaises est aussi un facteur à prendre en compte dans ces choix.

5 Les climato-réalistes (2026) se situent déjà dans ce type de débat.

6 Le paramètre « empreinte carbone » est un indicateur de notre activité, que l’on peut vouloir rendre plus sobre pour le bien-être de notre planète. Dans le contexte géopolitique nouveau créé par les guerres au Moyen Orient, on pourra constater le bienfait de la recherche d’une moindre dépendance au pétrole, même si ce n’était pas l’objectif initial de la baisse de consommation des énergies fossiles

Références

Accord de Paris (2015) voir https://www.un.org/fr/climatechange/paris-agreement Climato-réalistes (2026) site https://www.climato-realistes.fr/

GIEC (1990) Rapports de 1990 https://www.ipcc.ch/report/climate-change-the-ipcc-1990-and-1992-assessments/

GIEC (2022) Rapport de 2022 https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg2/

Glucksmann R. (2026) La cohérence écologique, nous la portons Le Monde, Paris https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/08/26/raphael-glucksmann-l-europe-est-

cruciale-pour-mener-a-bien-la-transformation-ecologique_6756834_823448.html

Guy (2010, 2012, 2014, 2017) coord. Actes des Ateliers sur la contradiction, 4 volumes, Presses des Mines, Paris.

Guy B. (2019) Et la transition épistémologique ? https://www.echosciences-loire.fr/articles/et-la-transition-epistemologique

Guy B. (2025) Contradictions climatiques. Une planète pour tous, une planète avec vous Internet Archive : https://archive.org/details/contradictions-climatiques-b-guy-nov-2025, 54 p.

Guy B. et Dujardin Ph. (2025) coord. Sur le « débordement » du principe de non-contradiction : une anabase collective, Connaissances et Savoirs, Nîmes, 88 p.

Morin E. (2000) Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, Points Seuil, Paris, 150 p. Morin E. (2004) La méthode, 6. Ethique Seuil, Paris, 252 p.

Morin E. (2005) Introduction à la pensée complexe, Points Seuil, Paris, 160 p.

Tondelier M. (2026) Entretien, Le Monde

https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/24/presidentielle-2027-l-ecologiste-marine-tondelier-poursuit-sa-campagne-malgre-la-pression-de-l-union_6731501_823448.html

De Villepin D. (2026) La France humaniste. « Nous sommes cernés par les flammes » (stratégie nationale : France habitable 2050) https://www.lafrancehumaniste.fr/articles/nous-sommes-cernes-par-les-flammes.html

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127 réflexions au sujet de « Climat et pensée complexe : du « il faut éviter le changement climatique » à « il faut apprendre à vivre avec lui » »

      • Le diable se cache……..
        Dans le Fronton en Haute-Garonne certain vignerons replantent un cépage local comme il y a 80 ans qui résiste très bien aux fortes chaleurs !
        JT TF1 13h le 5 septembre !

    • Ah Laurent, magnifique : vous venez de découvrir que « ce n’est pas écrit en pourcentage » ne signifie pas « on ne sait rien ». C’est un grand classique du climato-négationnisme de poche : demander une précision absurde pour faire semblant que le résultat général serait flou. 🎩

      Le rapport AR6 WGI du GIEC, consacré aux bases physiques du climat, ce sont 234 scientifiques et environ 14 000 études synthétisées. Il conclut que l’influence humaine sur le réchauffement de l’atmosphère, de l’océan et des terres est sans équivoque. Pas « petit ou grand ? », pas « on ne sait pas trop », pas « roulette climatique entre le Soleil, les volcans et trois graphiques trouvés au hasard ». Sans équivoque.

      Les facteurs naturels récents, eux, sont proches de zéro, voire légèrement refroidissants selon les périodes. Le réchauffement observé vient des gaz à effet de serre émis par les activités humaines : CO₂ fossile, méthane, protoxyde d’azote, déforestation et changements d’usage des sols. Les aérosols ont même masqué une partie du réchauffement, ce qui rend votre « petit ou grand ? » encore plus comique.

      Donc non, Laurent, l’humanité n’a pas « une influence dont on ne connaît pas le pourcentage » au sens où vous essayez de le vendre. La science sait très bien que l’influence humaine est dominante dans le réchauffement récent. Ce qui reste incertain, ce ne sont pas les bases physiques du climat : c’est surtout le temps qu’il faudra encore à certains habitués de ce site pour ouvrir autre chose qu’un tract climato-négationniste. 📘🤡

      • Détentez-vous Monsieur Kibkalooo, on a compris. Puisqu’ils sont 234, ils ont forcément raison. Sans équivoque. On dit bien sans équivoque.
        CO₂ fossile, méthane, protoxyde d’azote, déforestation et changements d’usage des sols ont provoqué une catastrophe. Les océans n’ont plus qu’à déborder le plus rapidement possible, et tout sera en ordre, conformément à vos injonctions. Et sans équivoque.

        Mais si jamais on en trouve 235 qui disent le contraire, ça fait quoi ? Une glaciation ?

        • Bonne chance pour en trouver 235 qui disent le contraire.

          Pour le moment y en a pas bcp à part une poignée de vieux retraités qui publient des livres aux éditions Hachette.

          On attend votre méthode pour évaluer la pertinence d’une science si ce nest pas le nombre de ses experts d’accord entre eux supportés par les faits réels qui démontrent années après années la pertinence de leurs prévisions.

        • « S’ils sont 234, ils ont forcément raison » ? Joli contresens. Le GIEC ne joue pas à « 234 contre 235 » : l’AR6 WGI synthétise 14 000 publications sur les bases physiques du climat. Ce n’est pas un vote, c’est l’état des connaissances. Et non, aucun modèle sérieux ne projette votre « glaciation » sarcastique : avec les politiques climatiques mondiales actuellement en vigueur, les estimations pointent plutôt vers environ +2,6 °C de réchauffement mondial d’ici 2100. Votre blague a fondu avant d’atteindre la banquise. 🤡📚🔥

      • 234 scientifiques. Et combien de pointures, combien de fonctionnaires. 14 000 études synthétisées, combien de redondances. En août 1999 j’étais à Mazagran dans les Ardennes pour assister a une éclipse totale du soleil. Arrivé à 12h30 (début de l’éclipse) avec une température de 19° j’assiste une chute de 6° au moment de l’éclipse totale pour revenir à 19 ° vers 14h30. Du vécu. Tout est dit

        • Vérifier que les 234 auteurs de l’AR6 WGI, issus de 66 pays, sont des experts sélectionnés sur CV pour leurs compétences scientifiques, rattachés à des organismes comme le CNRS, la NOAA, la NASA, le Met Office, le Max Planck Institute ou Météo-France ? Sport extrême pour climato-négationniste. Plus simple : marmonner « fonctionnaires » sans lire une page. « Une éclipse en Ardennes, donc tout est dit » ? Magnifique : vous venez d’opposer un phénomène astronomique local et temporaire à des décennies de mesures globales. Oui, le Soleil chauffe moins quand la Lune le masque : scoop intergalactique. Mais depuis les années 1950, l’énergie solaire reçue n’augmente pas, tandis que la température mondiale grimpe. L’AR6 WGI chiffre même les facteurs naturels récents à −0,1 à +0,1 °C. Votre « vécu » prouve une éclipse, pas le climat mondial. Confondre parasol et climatologie : très grand numéro. 🤡📚🌘

          • Alex Kibkaloo,
            Encore de la désinformation. Il y a augmentation d’énergie solaire absorbée par la planète depuis 1980. S’il y a un effet du CO2 supplémentaire, il est invisibilisé par cette montée en puissance solaire.

          • Alors, Kibkal triple zéro, le GIEC ne vous a pas encore contacté pour faire le 235e malgré vos publications scientifiques sur l’ACR ?

            Une telle pointure, qui a intégralement lu et analysé 14.000 études, c’est vraiment trop injuste…

          • Mon brave Lescure, encore raté : les auteurs du GIEC ne sont pas recrutés au concours du meilleur commentaire sur l’ACR, mais sur leur expertise scientifique et leurs publications. Je n’ai jamais prétendu être climatologue ; je me contente de démonter vos bricolages climato-négationnistes. Nuance difficile, visiblement. 🔧

            Et non, personne n’a besoin d’avoir lu seul les 14 000 études de l’AR6 WGI pour comprendre une synthèse scientifique. Sinon, selon votre logique brillante, vous ne pourriez pas dire que le tabac provoque le cancer sans avoir lu toute l’oncologie mondiale. Superbe méthode : l’ignorance érigée en diplôme. 🎓

            Les 234 auteurs de l’AR6 WGI ont synthétisé la littérature publiée ; ils ne l’ont pas « inventée » pour faire trembler votre petit club. Et pendant que vous recyclez un chiffre de 2021 comme une découverte fraîche, l’AR7 WGI est déjà en cours avec 193 auteurs issus de 62 pays. Vous avez juste cinq ans de retard, mais avec beaucoup de panache. ⏳

            Quant au sobriquet « Kibkal triple zéro », gardez-le : il illustre parfaitement votre niveau d’argumentation. Quand on n’a rien à répondre sur le consensus scientifique sur le changement climatique, on joue avec les lettres du pseudo. C’est mignon, mais ce n’est pas une réfutation. 🤡

          • « Je n’ai jamais prétendu être climatologue » : et pourtant vous osez tout, jusqu’à prétendre expliquer le contenu des 14.000 versets du réchauffisme. Pas de fausse modestie…

            « je me contente de démonter vos bricolages » : vous confondez « démonter » et « caqueter ». Invoquer des études que vous n’avez pas lues et rabâcher une science à laquelle vous ne comprenez strictement rien n’est qu’un caquetage révélateur de l’étendue de votre ignorance.

            « selon votre logique brillante, vous ne pourriez pas dire que le tabac provoque le cancer sans avoir lu toute l’oncologie mondiale. » : le lien tabac/cancer est démontré scientifiquement; le RCA n’est qu’une théorie bancale. Sophisme très révélateur de la psychologie réchauffiste : des fanatiques qui prennent leurs désirs pour des réalités en tordant une science qui leur échappe pour l’adapter à leurs superstitions.

            « Les 234 auteurs de l’AR6 WGI ont synthétisé la littérature publiée ; ils ne l’ont pas inventée pour faire trembler votre petit club. » : exact, c’est le vôtre qu’elle est destinée à faire trembler. Nous, elle nous fait beaucoup rire, surtout relayée par des pitres dans votre genre. 

            « l’AR7 WGI est déjà en cours avec 193 auteurs issus de 62 pays. Vous avez juste cinq ans de retard, mais avec beaucoup de panache. » : c’est l’AR7 qui va avoir du retard, 2 ou 3 ans semble-t-il. Et sans panache vu la bataille de chiffonniers que se livrent vos prophètes ; c’est la foire d’empoigne au GIEC ! AR7 qui sera tout aussi vérolé que le précédent puisque non expurgé des études biaisées par les boiteux « scénarios de référence » dont le délirant RCP 8.5.

            Kibkal triple zéro illustre pourtant fidèlement le consensus sur votre niveau général. J’en proposerai d’autres, promis. N’en soyez pas vexé, mon petit Alex, vos sketchs font beaucoup rire, il vous faut un sobriquet à la hauteur ; c’est la consécration qui vous était refusée jusque sur votre propre chaîne YT !

      • En vérité, si 97 % d’études du GIEC s’accordent sur le fait que l’humain joue un rôle sur le climat, seul 1% affirme qu’il en est le contributeur principal.
        De plus, les incertitudes des modèles climatiques demeures grandes comme le montre l’étendue de la gamme de prévisions proposées par le GIEC (qui sont au passage régulièrement revues à la baisse).
        D’ailleurs, le GIEC cite sans équivoque des exemples de phénomènes associés au « changement climatique » que l’on ne peut attribuer à l’humain. Voici quelques exemples (loins d’être exhaustifs) que j’ai trouvés :
        « In summary, detection of forced regional changes for some ocean areas in recent decades is possible (medium confidence), but attribution of regional sea level change to forcings over longer periods (20th century) and for all ocean basins is not yet possible. » (AR 6 p. 1291)
        « There is a lack of formal studies attributing observed permafrost changes […] to anthropogenic forcing » (AR6 p. 1281)
        Je précise que « forcing » inclus l’effet de serre, donc le CO2.
        Sans rancune

  1. Que l’on agisse pour diminuer la pollution, je suis entièrement d’accord ; mais que celle-ci soit associée à un changement, un bouleversement ou un réchauffement climatique est faux.
    Je suis journaliste, et depuis quelques années, je suis l’histoire climatique auprès de grands scientifiques (pas ceux du Giec qui ne font qu’obéir aux directives étatiques et économiques), lesquels affirment que « le réchauffement climatique anthropique (RCA) est l’un des plus grands mensonges de l’Histoire ».
    Le CO2 est un gaz nécessaire à la vie et on le diabolise ?
    Depuis toujours, le climat change.
    Parler de « changement climatique » n’est qu’un mot passe-partout qui permet d’adapter sa prose à tous les types de climat.
    Je vous invite à lire « Les dérangements du temps, 500 ans de chaud et de froid en Europe », d’Emmanuel Garnier. L’auteur y relate les phénomènes extrêmes : sécheresse, pluie diluvienne, canicule, écarts de températures brusques…
    Un ouragan, qui jadis tuait une poignée de personnes, décime aujourd’hui beaucoup plus puisque l’on est passés de 1,6 milliard d’humains en 1900 à 8,2 milliards en 2024. C’est simplement logique. Il n’y a pas plus de catastrophes climatiques qu’avant.
    Les inondations sont le résultat du bétonnage (tout comme lui qui retient la chaleur), pas des caprices du CO2. Et l’on construit n’importe où.
    Ce n’est pas le CO2 qui régule le climat mais le Soleil et la vapeur d’eau des océans.
    D’ailleurs, le passé nous montre (étude des carottes glaciaires) que le CO2 présent dans l’atmosphère suit les périodes de réchauffement : il en est la conséquence, pas la cause.
    Certains jeunes souffrent d’écoanxiété alors que le monde n’a jamais été aussi sûr. C’est dire la force de la propagande climatique.
    Les périodes chaudes de l’Histoire, comme l’âge d’or des cathédrales au Moyen Age, étaient des périodes riches ; les froides, c’était la famine.
    Si les politiciens, les écologistes militent pour une pollution plus « verte », pourquoi rien n’est dit sur la pollution numérique qui explose ? Et plus encore avec l’essor de l’intelligence artificielle qui est un gouffre énergétique. De partout, on nous renvoie à des liens Internet : « Téléchargez ceci ou cela, etc. » Tout simplement parce que c’est l’économie qui dirige. L’UE, les USA veulent garder la mainmise sur les pays pauvres en voulant leur vendre de nouvelles technologies.
    Le RCA n’a rien de scientifique, il est juste politico-économique.
    De grâce, arrêtons de faire peur aux gens avec un réchauffement qui, s’il est bien réel (mais ne durera pas), est naturel.
    On ne peut que s’adapter et l’Homme est bien prétentieux pour croire qu’il peut agir.

    • « De grâce, arrêtons de faire peur aux gens avec un réchauffement qui, s’il est bien réel (mais ne durera pas), est naturel. »

      Faites-nous plaisir, Lebigre, dites-nous quand ce réchauffement s’arrêtera d’après vous, et pourquoi. Vous rejoindrez la longue liste de climato-surréalistes qui nous ont prédit l’arrêt imminent du réchauffement (Gervais, Courtillot, Lindzen…) et qui ont été contredits par les faits.

      • Je me rappelle d’un temps pas si lointain où en faisant un bon Cherry picking nos ClimatoPerspicaces voyaient un refroidissement climatique. Ça doit se trouver dans les archives. Faudrait sauvegarder les articles car je pense va venir un temps où ils auront trop honte.

        • Jean Jouzel, entretien avec Nathaniel Herzberg dans Le Monde, 2 juin 2019 :
          – Herzberg : « Parlait-on déjà de réchauffement ? »
          – Jouzel : « Au contraire, il y avait des articles qui évoquaient un retour à l’ère glaciaire. Les trois précédentes périodes interglaciaires avaient duré environ 10 000 ans, la nôtre s’approchait de 12 000 ans, et comme il y avait eu une petite baisse dans les années 1960-1970, on envisageait le refroidissement. Lorius aussi, du reste ».

          Ne soyez pas timide, Maxah, quand vous voulez avoir « trop honte », il suffit de demander.

      • La chaleur « démentielle » de cet été serait-elle due à une brutale augmentation des taux de CO2 fossile, de méthane, et de protoxyde d’azote ?
        A moins que ce soit à cause de HAARP, comme l’ont prétendu deux députées écologistes, qui ont réclamé une commission d’enquête au parlement européen.

        Le délire écologiste est sans limites.

        • Non elle est due à l’augmentation en nombre et en intensité du nombre de canicules associées à une élévation moyenne de la température planétaire.

          Faudrait que vous lisiez les gens dont cest le metier ça vous éviterait de délirer sans limites comme les écologistes de plateau TV.

          • Pas possible. La chaleur est due à une augmentation de la T° planétaire.

            Je n’y aurais pas pensé. Merci pour vos précieux enseignements, grâce à vous, me voilà un poil plus intelligent. Pas de doute, vous êtes une intelligence supérieure.

            Vraiment, merci.

      • Enfin Anton … Tout est déjà écrit dans le BDM et VL Glamos et dans nos archives climatiques de notre Holocene

        Nous finissons bientot Le Gleissberg Max cyclique de 5SC depuis SC 21 / 1980

        Pour 22 a 33 ans de léger refroidissement a venir à partir du Terminator SCH de 2032
        Avec Cycle Gleissberg minimum pour SC 26 et 27 en symetrie avec des SC identiques a 1880 / 1910
        Entraînant cycliquement le retournement de l AMO, les To Atlantique, sous l influence directe des flux solaires…

        Le prochain Terminator Hale Sch en 2043 marquera le refroidissement du Pacifique le plus important en 3x NINA par évaporation maximale entraînant les précipitations hivernales en Alpes du Nord maximales sur cette periode

        Puis à partir de 2053/2064 encore un cycle.de 5SC en Gleissberg Max … Pour 55 ans d insolation de surface maximale, renforcement des UV et diminution des alizes

        Ensuite en symetrie toujours le nouveau Minimum de Sporer de 1450 avec des cycles de tâches inférieurs a 70 tâches,/ mois qui marqua le début du dernier Pessimum le PAG

        Soit des 2100 ou Soit en 2250 avec encore peut être 2 cycles Max Gleissberg
        A l identique de la Transition entre l Optimum médiéval et le PAG sous l influence cyclique et symétrique des tâches solaires

        Le prochain minimum de Maunder de 1650 avec 10 tâches par mois est estimé vers 2350/2450 marquant l apogée du prochain Pessimum climatique durant notre Interglaciaire sous l’influence du cycle Devries … Notre pic de tâches a 290/ mois du SC 19 / 1950 se reproduira vers 2650/2750

        Puis la prochaine glaciation d ici 20 a 30K ans

        Le CO2 atmosphérique n induit rien.. il marque juste les oscillations a long termes des To oceaniques

        Les glaciers et les océans ne mentent pas … Les cycles solaires en sont la clef de lecture climatique

        Nous serons vite fixée … Les 2 prochains SC vont être les juges de paix climatiques … Mais la symétrie des SC autour des pics max et mini ne fait plus aucun doute … C’est plus que flagrant … Magistrale même

        Bon Aterrisage

      • Enfin Anton … Tout est déjà écrit dans le BDM et VL Glamos et dans nos archives climatiques de notre Holocene

        Nous finissons bientot Le Gleissberg Max cyclique de 5SC depuis SC 21 / 1980

        Pour 22 a 33 ans de léger refroidissement a venir à partir du Terminator SCH de 2032
        Avec Cycle Gleissberg minimum pour SC 26 et 27 en symetrie avec des SC identiques a 1880 / 1910
        Entraînant cycliquement le retournement de l AMO, les To Atlantique, sous l influence directe des flux solaires…

        Le prochain Terminator Hale Sch en 2043 marquera le refroidissement du Pacifique le plus important en 3x NINA par évaporation maximale entraînant les précipitations hivernales en Alpes du Nord maximales sur cette periode

        Puis à partir de 2053/2064 encore un cycle.de 5SC en Gleissberg Max … Pour 55 ans d insolation de surface maximale, renforcement des UV et diminution des alizes

        Ensuite en symetrie toujours le nouveau Minimum de Sporer de 1450 avec des cycles de tâches inférieurs a 70 tâches,/ mois qui marqua le début du dernier Pessimum le PAG

        Soit des 2100 ou Soit en 2250 avec encore peut être 2 cycles Max Gleissberg
        A l identique de la Transition entre l Optimum médiéval et le PAG sous l influence cyclique et symétrique des tâches solaires

        Le prochain minimum de Maunder de 1650 avec 10 tâches par mois est estimé vers 2350/2450 marquant l apogée du prochain Pessimum climatique durant notre Interglaciaire sous l’influence du cycle Devries … Notre pic de tâches a 290/ mois du SC 19 / 1950 se reproduira vers 2650/2750

        Puis la prochaine glaciation d ici 20 a 30K ans

        Le CO2 atmosphérique n induit rien.. il marque juste les oscillations a long termes des To oceaniques

        Les glaciers et les océans ne mentent pas … Les cycles solaires en sont la clef de lecture climatique

        Nous serons vite fixée … Les 2 prochains SC vont être les juges de paix climatiques … Mais la symétrie des SC autour des pics max et mini ne fait plus aucun doute … C’est plus que flagrant … Magistrale même

        Bon Aterrisage

      •  » Faites-nous plaisir, Lebigre, dites-nous quand ce réchauffement s’arrêtera d’après vous, et pourquoi.  » : seuls vos pataphysiciens ont la prétention de tout savoir, tout connaître, tout prévoir. Les autres préfèrent la science.

    • … l’Homme est bien prétentieux pour croire qu’il peut agir…
      Je suppose que vous parlez spécifiquement des écolos, de leurs thuriféraires, et autres prédicateurs.

    • Je vous félicite de votre commentaire. Pour démolir les tenants du « réchauffisme » il suffit de poser deux questions, je les pose publiquement depuis prés de dix ans et aucun de ces soi-disants « climatologues » n’a même osé me répondre
      La première est simplissime. Le réchauffement est une hypothèse. Est-elle prouvée ? Ni plus ni moins qu’un aussi hypothétique et tout aussi plausible qu’un refroidissement ? Pourquoi ? parceque sa définition et sa mesure, comme une moyenne de température est une aberration scientifique. Les températures ne s’additionnent pas (on dit que ce sont des donnèes intensives) et donc les moyenner est une suprême stupidité. Il est aisé d’ailleurs de démontrer que ces moyennes varient indépendamment de tout réchauffement ou refroidissement
      La seconde découle du fait que sur le spectre terrestre aucune des fréquences absorbées par le CO2 ne s’évade dans l’espacze ce qui est la définition même de la saturation de l’effet de serre de ce gaz. Les « réchauffistes ont émis quatre thèse pour nier cette évidence, dont aucune ne résiste 5 minutes à l’examen. C’est trop long pour que je développe le sujet ici, mais vous pouvez consulter mes livres et mes vidéos ou revenir vers moi si vous le souhaitez

  2. Merci pour cet article et merci de rappeler que le GIEC proposait déjà en 1990 (il y a 36 ans!) un groupe sur le sujet de l’adaptation.
    Combien d’articles le site des ClimatoRéalistes a -t-il publié au cours des 5 dernières années sur les sujets d’adaptation? Il me semle que la réponse est zéro. Combien d’énergie à été dépensée par les ClimatoRéalistes pour expliquer qu’il n’y avait pas de réchauffement climatique? Beaucoup. Combien d’articles pour expliquer que le GIEC sont des escrocs? Enormément.

    Voilà la triste réalité…

    Jusqu’a présent hormis dénigrer les travaux des scientifiques… je n’ai vu aucune proposition ni pour l’atténuation ni pour l’adaptation. A défaut de faire amende honorable, merci de nous éclairer de votre clairevoyance sur le sujet de l’adaptation?

    Cordialement,
    JL

    • Plutôt que déniger l’ACR, puisque vous êtes en pointe sur ce sujet, détaillez-nous donc les fameux projets « d’adaptation » proposés depuis 1990.

      Et éclairez-nous sur vos solutions personnelles pour « l’atténuation » ou « l’adaptation ».

      Pensez également à nous signaler les nombreux articles qui expliquent qu’il n’y a pas de réchauffement, qu’on puisse rectifier.

      Merci d’avance de votre savante contribution.

  3. La canicule et la sécheresse n’ont servi à rien.

    Le 2 septembre 2026, l’Agence de l’eau Artois-Picardie a lancé un appel d’offres en deux lots pour la «restauration de la continuité écologique» sur la Canche, l’Authie, la Maye, la Somme, la Selle et les deux Helpes.
    Derrière cet intitulé rassurant se trouve une opération de casse d’une ampleur exceptionnelle : 22 ouvrages dans le premier lot, 14 dans le second, soit 36 sites.
    36 ouvrages hydrauliques dans le viseur administratif, plus de 10 millions d’euros pour continuer la destruction des retenues des moulins
    https://www.hydrauxois.org/2026/09/artois-picardie-36-ouvrages-dans-le.html

    Signalons aussi le choix aberrant de détruire le barrage de Ty Mat en Bretagne en pleine sécheresse cet été en dépit de l’opposition des riverains. Il fallait le restaurer car en mauvais état mais les budgets existaient pour sa destruction non pour sa restauration.

    Il faudrait garder l’eau au maximum pour faire face aux sécheresses.
    Sous le sceau de l’écologie, on continue à financer exactement l’inverse, on détruit nos barrages, nos digues, nos seuils, nos lacs, nos étangs, nos retenues.

    A quand une révolte nationale contre cette idéologie mortifère ?

    • Une fois l’hystérie passée, on reconstruira les barrages. Faire et défaire c’est toujours travailler. Devise des Ateliers Nationaux en période de crise.

  4. ils ont changé de discours sur la température elle même, à l’époque ils disaient « l’année la plus chaude jamais enregistrée » , maintenant ils disent  » une année froide par rapport à ce qui nous attend » , vous voyez, ces gens inventent n’importe quoi

    • Tout à fait. Et je dirais même que ce délire qui s’exacerbe est un signe de l’effondrement proche de cette farce climatique “de la faute à l’homme”. Les réchauffistes sont aux abois devant l’accumulation des faits inconvenants que le pékin moyen découvre en faisant un minimum de recherche sur internet.

    • Massinissa, non, ils n’ont pas « changé de discours ». Vous venez simplement de confondre deux comparaisons différentes. C’est moins un complot qu’un problème de lecture. 📘

      Météo-France peut parfaitement dire que 2025 est la 4e année la plus chaude mesurée en France depuis 1900 et qu’une telle année serait froide dans une France à +4 °C. La première phrase compare 2025 au passé observé ; la seconde compare 2025 au climat futur attendu. Passé d’un côté, futur de l’autre. Ce n’est pas une contradiction, c’est un axe du temps. Il paraît que c’est utile en climatologie.

      Et les organismes scientifiques continuent bien à parler d’« années les plus chaudes jamais enregistrées » : l’OMM confirme que 2025 fait partie des trois années les plus chaudes jamais mesurées au niveau mondial. Donc votre grande découverte du « ils inventent n’importe quoi » s’effondre dès qu’on lit la phrase jusqu’au bout.

      En clair : vous prenez un changement de référentiel pour un changement de théorie. C’est comme croire qu’un enfant « grand pour son âge » devient petit parce qu’on le compare ensuite à un adulte. Magnifique numéro de confusion, avec option climato-négationniste intégrée. 🤡

        • C’est toi le génie, t’as une boule de cristal, tu sais parfaitement qu’il y aura un réchauffement dans le futur, ces gens qui disent  » une année froide par rapport à ce qui nous attend » ils sont des génies comme toi 🤣

          • A. Lescure, jolie pirouette, mais vous répondez à côté. Le sujet, ce n’est pas Le Hobbit : c’est Massinissa qui confond passé mesuré et futur projeté. Dire qu’une année est chaude par rapport au passé, mais froide dans un climat futur plus chaud, ce n’est pas une contradiction. C’est du même niveau que comprendre que 15 °C peut être chaud en janvier et froid en juillet. Pas besoin d’être un génie : juste de ne pas trébucher sur un référentiel niveau collège. 🤡📚

          • Je réponds à qui je veux, en l’occurence au Hobbit; essayez de suivre de temps en temps au lieu de fienter non stop.

            Au fait, votre lecture des 14.000 études, ça avance ?

          • A. Lescure, oui, vous répondez à qui vous voulez — et surtout à tout sauf au fond. C’est presque une discipline olympique. 🏅

            Le « vous avez lu les 14 000 études ? » est un argument de comptoir, pas une réfutation. L’AR6 WGI du GIEC, ce n’est pas un moine enfermé avec 14 000 PDF : c’est 234 auteurs, des centaines de contributeurs, des relectures massives, et une synthèse critique par spécialités.

            Vous avez personnellement recalibré ATLAS et CMS avant d’admettre le boson de Higgs ? Relu toute la cosmologie avant d’accepter l’expansion de l’Univers ? Non. Bienvenue dans la science moderne : division du travail, méthodes publiées, critiques, recoupements.

            Donc non, « vous n’avez pas tout lu seul » ne réfute rien. Ça prouve juste que vous confondez esprit critique et numéro de claquettes épistémologique. 🤡📚

          • Oui, oui, on sait… Sinon, ça avance ou pas cette lecture des 14.000 études ?

            Et la rétractation de celles qui ont utilisé le délire du RCP 8.5 depuis 20 ans pour prédire l’apocalypse, ça en est où ?

            Allez, Kibkaloo, soulagez-vous d’une 14e fiente…

        • Il est vrai qu’un charabIA surabondant pour exposer une notion aussi simpliste donne à son auteur une aura de supériorité intellectuelle incontestable. La touche finale apportée par le rémora de service parachève l’œuvre.

      • Une France à +4 degrés ? Hhhhh , peut être d’ici 10 mille ans, ça ne va pas arriver en 2050 ou en 2100 , c’est pour ça que je vous ai dit ( ils inventent n’importe quoi) , l’énergie nécessaire pour réchauffer la planète d’un degré seulement est phénoménale, donc +4 degrés c’est 4 fois phénoménale
        Si ce réchauffement d’un degré depuis les années 1800 existe vraiment, il est sûrement d’origine naturelle à 100% , le CO2 d’origine humaine est l’équivalent d’un lapin que vous jetez dans l’océan, monsieur kibkalooo

        • Tu sais qu’on brûle 110 millions de barils de pétrole par jour. Un baril c’est environ 160 litres
          Je te laisse faire le calcul mais ca fait plus de 17milliards de litre de pétrole brûlé par jour tous les jours… Cest pas du tout un lapin dans l’ océan.
          Et tu ajoutes à ça a peu près l’équivalent d’émission de CO2 grâce au charbon et au gaz naturel.

          Cest ainsi qu’en moins de 200ans on passe la concentration de ce fameux gaz de 285ppm a 425ppm

          Tu ajoutes 1.5milliards de bovins qui émettent du CH4. Tu as un très gros lapin dans l’océan.

          • Luc 6 septembre 2026 at 19 h 17 min
            Vos chiffres sont intéressants, mais il serait encore plus intéressant de les contextualiser. Que représentent ces 17 milliards de litres de pétrole/jour par rapport à la quantité totale de CO2 qui s’échange dans la nature ?

            La faune sauvage émet aussi du CH4, ce n’est pas l’exclusivité des bovins d’élevage. Selon vous, faudrait-il réduire drastiquement le nombre de créatures vivantes présentes sur Terre, humains compris ?

          • Pour information, les émissions anthropiques tournent autour de 7 Gtons de carbone annuel dans l’atmosphère, contre 150 Gtons de carbone pour les émissions naturelles (biosphère + océans).
            De plus, des fouilles archéologiques ont démontré la présence de troupeaux massifs de bovidés durant le paléolithique qui émettaient au moins 80% du méthane de nos bœufs d’élevage.

          • Luc 6 septembre 2026 at 19 h 17 min

            Et les tremblards qui déversent leur névrose apocalyptique dans les coms, ça représente combien de ppm ?

            Foutez donc la paix aux bovins, ils sont utiles à l’humanité contrairement aux Adorateurs du Saint-Giec.

        • Massinissa, « +4 °C dans 10 000 ans » ? Non : la TRACC française retient +4 °C en France hexagonale d’ici 2100.

          Oui, l’énergie nécessaire est colossale : justement, les 2 000 premiers mètres des océans ont encore accumulé environ +16 zettajoules en 2024, puis +23 zettajoules en 2025.

          Votre « lapin dans l’océan » ? En 2025, l’humanité émet environ 42,2 milliards de tonnes de CO₂ ; sur la décennie 2015–2024, l’océan en absorbe 29 %, les terres 21 %, et 50 % s’accumulent dans l’atmosphère.

          Et pour la décennie 2016–2025, 1,24 °C des 1,26 °C de réchauffement observé sont attribués aux activités humaines.

          Votre calcul, c’est un lapin dans un chapeau, pas de la physique. 🤡📚🔥

          • Parce que bien entendu, ce qui est observé pour la décennie 2016-2025 va inéluctablement se poursuivre jusqu’en 2100…

            C’est quelle marque votre boule de cristal ?

    • Je comprends pas ce qui te choque la dedans Einstein?

      2026 va probablement à nouveau être l’année la plus chaude jamais enregistrée… et vu qu’on bat de manière de plus en plus fréquente les records ce sera en même temps une année froide par rapport a ce qui nous attend d’ici une cinquantaine d’année. As-tu lu qu’avant la fin du siècle on aura des pics de chaleur autour des 50degC à Paris? Ah on me dit dans l’oreillette que tu n’y crois pas car toi tu sais mieux que les gens dont cest le métier.

      • AK est une IA dont l’algorithme est une buse sens premier et second .

        Il plane sur ce site , son autodirecteur missile est en acquisition de cible sur tout ce qui bouge dont le mercure .

        Ses démonstrations commencent souvent par « fascinant » puis développement en métaphore mécanique qui grince façon craie tableau bref ça manque de lubrification intellectuelle et surtout de terrain !

        En mai dernier j’ai eu le droit à une leçon de chose sur Einstein , à l’entendre j’avais compris qu’Albert trichait sur lui en cours , c’est dire la lumière.

        • Dany, déformer six mois plus tard une réponse que vous n’avez visiblement toujours pas comprise, c’est presque une carrière dans le contresens. Je n’ai jamais dit qu’Einstein « trichait » : j’ai dit que votre comparaison était bancale.

          Einstein était physicien et jouait du violon. Cohler est surtout connu comme clarinettiste et signe un article climato-négationniste marginal dans une revue sans poids scientifique reconnu. Le violon d’Einstein n’a jamais fondé sa crédibilité scientifique ; la clarinette de Cohler ne fonde pas la sienne.

          Ce n’est pas l’instrument qui pose problème, c’est l’absence de poids scientifique dans le domaine concerné. Pour contester l’océanographie physique et le bilan énergétique terrestre, il faut autre chose qu’un CV musical, une affiliation joliment emballée et une revue fantôme en guise de tampon académique.

          Votre « terrain » transforme donc une clarinette en diplôme de climatologie, puis une comparaison ratée en argument. Très belle autopsie de votre propre confusion. 🎻🤡📚

          • Relisez moi Oppenheimer !

            J’ai écris en ironie qu’Albert Einstein trichait sur vous tellement vous « illuminiez radioactivement » ce blog…. Votre algorithme bug ?

            Vous devriez arrêtez vos « rails de Coke » snifés aux mauvaises adresses .

            Restez dans votre micro (m)onde « Lucy in the Sky ..Diamonds  » ; dans une strate radiative à 6 % de CO2 , vous tomberez comme une mouche (*)
            Là vous réagissez alors qu’ailleurs ; « gallinacé devant un couteau » … Non non j’ai rien dit évitons la submersion .

            Bref retournez faire des pâtés dans votre bac à sable ..

            (*) Ah trop tard on me dit que l’IA « kiri le clown » est déjà mentalement flytoxé.

        • Dany, merci pour la traduction de votre prose en français à peu près stabilisé. Donc c’était de « l’ironie » ? Très bien : elle était surtout noyée dans le brouillard.

          Mais même corrigée, votre pirouette ne répond toujours pas au fond : le problème n’est pas qu’Einstein jouait du violon, ni que Cohler joue de la clarinette. Le problème, c’est que vous utilisez Cohler pour contester l’océanographie physique, le contenu thermique des océans et le bilan énergétique terrestre, alors que son texte reste ultra-marginal, publié hors du cœur scientifique du domaine, sans poids comparable aux synthèses du GIEC ni à la littérature océanographique reconnue.

          Votre réponse ? Des « rails de Coke », « flytoxé », « pâtés dans le bac à sable » et deux métaphores radioactives en surchauffe. C’est moins une réfutation qu’un épisode de fièvre stylistique.

          Donc oui, j’avais compris l’essentiel : vous aviez une comparaison bancale, et six mois plus tard, elle l’est toujours. 🎻🤡📚

      • J’ai entendu dire qu’il y aura une baisse de l’activité du soleil à partir de 2030, ce sont les prévisions de la NASA et du met office britannique, si cela arrive, nous verrons ton réchauffement s’il continuera ou pas
        Si le soleil qui décide, t’es pas obligé d’être Einstein pour le comprendre
        Cette vision du CO2 d’origine humaine qui déclenche l’hypothétique réchauffement climatique est vision simpliste qui n’a rien à voir avec les sciences exactes

        • Massinissa, vous invoquez la NASA pour contredire la NASA.

          Elle dit justement qu’un hypothétique Grand Minimum solaire prolongé ne produirait qu’un faible refroidissement temporaire : un forçage d’environ −0,1 W/m², soit l’équivalent d’environ trois années de hausse actuelle du CO₂. Même s’il durait un siècle, précise la NASA, les températures mondiales continueraient à augmenter.

          La NASA explique également que le réchauffement actuel ne peut pas être expliqué par le Soleil : l’énergie solaire reçue par la Terre n’a pas augmenté de façon à expliquer la hausse des températures, tandis que l’augmentation des gaz à effet de serre d’origine humaine, elle, reproduit le réchauffement observé.

          Et côté observations, l’Organisation météorologique mondiale confirme que 2025 fait partie des trois années les plus chaudes jamais enregistrées, que 2015–2025 sont les onze années les plus chaudes jamais observées et que le réchauffement des océans se poursuit.

          Donc oui, « nous verrons »… sauf que vos propres sources vous ont déjà répondu.

          Quand une référence vous contredit à ce point, ce n’est plus une source : c’est un boomerang. 🤡📚☀️🌊

          • Comment vous expliquez le réchauffement du moyen âge ? il faisait plus chaud qu’aujourd’hui avec 280 ppm dans l’atmosphère, donnez moi une explication convaincante

          • Alex Kibkalooo 6 septembre 2026 at 20 h 43 min
            Vous avez raison, on peut considérer comme à peu près constante l’irradiation solaire, au moins sur de courtes échelles de temps.
            Sauf que…
            Si vous connaissez aussi bien le sujet que ne laisse penser votre prétention surdimensionnée, vous devez savoir que d’autres facteurs ont une grande influence sur la quantité d’énergie solaire reçue par la surface de la Terre.
            Et au fait, elle se mesure comment, cette quantité d’énergie ?

        • Massinissa, je n’ai pas à vous « convaincre » : il suffit d’ouvrir autre chose qu’un tract climato-négationniste. 📘

          L’anomalie climatique médiévale n’était pas un chauffage central planétaire : c’était lent, régional, hétérogène et non synchrone. Donc votre « il faisait plus chaud qu’aujourd’hui » est faux à l’échelle mondiale.

          Une étude publiée dans Nature en 2019, fondée sur près de 700 indicateurs climatiques, montre que le XXᵉ siècle est la période la plus chaude des 2 000 dernières années sur plus de 98 % de la planète.

          Bref : vous comparez une mosaïque régionale médiévale à un réchauffement actuel rapide, persistant et quasi mondial. Votre argument n’est pas médiéval par son sujet, mais par sa rigueur. 🤡🌍🔥

          • Kibkalooo et sa chaîne YT : 10 ans d’existence, 10 abonnés !

            Même les plus décérébrés de votre secte fuient votre médiocrité ; qui espérez-vous encore convaincre ?

      • « As-tu lu qu’avant la fin du siècle on aura des pics de chaleur autour des 50degC à Paris? » : je relance de 10° : les étés seront de 60°. Qui dit mieux ?

        Ça doit être drôlement pratique une oreillette qui vous dicte quoi penser…

          • Tu te souviens que toi et tes copains annonçaient une ère glaciaire, la disparition des ours blancs, des glaciers terrestres, de la banquise arctique, de la grande barrière de corail, la submersion des îles (Maldives, Tuvalu, Marshall, Nauru, Kiribati, etc.), l’épuisement du pétrole et du gaz, l’effondrement de l’AMOC, et j’en passe ?

            Et le RCP 8.5, elle s’en souvient l’oreillette qui te sers de cerveau ?

            Pas besoin d’attendre 25 ans, la supercherie RCA sera pliée bien avant, la science finit toujours par balayer les superstitions.

        • « Je relance de 10 ° » ? Très scientifique : le poker climatique au doigt mouillé. Les 50 °C à Paris ne sortent pas d’une oreillette : Yiou et al. 2024 les étudient dans les simulations CMIP6 et concluent qu’ils ne peuvent pas être écartés avant la fin du siècle. Et Météo-France écrit noir sur blanc que, dans une France à +4 °C d’ici 2100, des pics locaux peuvent atteindre 50 °C. Votre « 60 °C » n’est pas une réfutation : c’est juste une caricature pour éviter de lire. Méthode clown, thermomètre en option. 🤡📚🔥

  5. Changement climatique par ci, changement climatique par là… Mais bon sang, le climat a toujours changé. Et pour des causes qu’on ne comprend toujours pas. A l’Eocène, la mangrove à palétuviers poussait dans les îles de l’océan arctique, et il n’y a aucune preuve géologique que l’océan tropical bouillait au même moment. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Pourquoi les gradients de température équateur-pôles peuvent être aussi différents d’une époque à l’autre ? Personne n’a d’explication convaincante. La sphère réchauffiste ferait bien de se cultiver un peu en géologie, notamment Sa Condescendance Brionne/MLA/Anton qui nous gonfle sur ce site.

  6. Jean-Louis3 septembre 2026 at 23 h 03 min
    Pourquoi vous dites qu’on ne s’adapte pas ; on reçoit bien tous les émigrés des pays chauds qui viennent en Europe où le climat est encore supportable malgré les dérèglements météorologiques

    • Je ne suis pas sûr de comprendre votre message sur les immigrés africains.

      Selon moi, adapter la France au futur climat consiste a réfléchir à tous les secteurs économiques et non économiques impactés et réfléchir a comment les adapter : comment adapter notre agriculture a des températures plus élevés, a une pluviométrie exacerbée en hiver et limité en été, comment adapter nos élevages d animaux, comment gérer l’eau qui va devenir de plus en plus rare en été et abondante en hiver, comment adapter les bâtiments de vie, les heures de travail en été, etc.

      Je suis aussi de ceux qui continue de penser quil nest pas trop tard pour travailler en parallèle àl’atténuation en limitant nos émissions de gaz a effet de serre pour le.moyen long terme.

      JL

    • Pas un seul migrant, à ma connaissance, n’a déclaré venir en Europe parce qu’il a trop chaud dans son pays. Les migrants ont, semble-t-il, d’autres motivations.

  7. Lebigre3 septembre 2026 at 19 h 53 min
    «  » » » » » » » » » » » » » » »Je suis journaliste, » » » » » » » » » » » » » » » » » »
    Merci pour votre commentaire complet et sans erreur; mais dites nous où vous écrivez ce genre d’analyse

  8. Faire la balance bénéfice / risque entre l’atténuation et l’adaptation est le B. A. BA de tout ingénieur mais la logique politique est différente : faire peur pour être élu.

    • «  » » » » » » » » » » » faire peur pour être élu. » » » » » » » » » » »
      Je pense que c’est l’inverse : faire peur puisqu’on ne peut plus être élu

  9. Serge qui a dit
    «  » » » » » Mais bon sang, le climat a toujours changé. Et pour des causes qu’on ne comprend toujours pas. » » » » »
    et encore
    «  » » » » » » Pourquoi les gradients de température équateur-pôles peuvent être aussi différents d’une époque à l’autre ? Personne n’a d’explication convaincante » » » » » »
    Ne dit pas des choses comme cela à Anton qui va nous prendre pour des ignares de géologues
    il y a plein d’explications pour ces changements vu que la physionomie de la Terre a toujours changé : ouverture d’océans , formation de chaines de montagnes, migration des terres du sud vers le nord etc ….
    Il va falloir que j’appelle Jean La Herrère à la rescousse

    • Frédéric, les ouvertures d’océans, la surrection des chaînes de montagne, dérive des continents, etc, cela prend du temps, à des vitesses de l’ordre du mm voire du cm/an, lenteur incompatible avec la rapidité des changements climatiques du passsés tels que enregistrés par la géochimie isotopique dans les sédiments des mers profondes. Meme si le déplacement des masses continentales ouvre des passages aux courants océaniques. Trop lent. D’autres mécanismes sont à l’œuvre. Variations d’activité solaire par exemple (voir les posts de Solarspot sur ce site, une bonne entrée en matière). A l’IPG de Paris ils sont sur des pistes plus lointaines. D’autres chercheurs s’essaient à trouver des corrélations entre ceci ou cela mais correlation ne veut pas dire causalité. La dénatalité en Alsace est étroitement corrélée à la diminution du nombre des cigognes.

      • serge
        «  » » » » » » » » » » » » » » » »La dénatalité en Alsace est étroitement corrélée à la diminution du nombre des cigognes. » » » » » » » » » » » » »
        C’est complètement faux , et je ne blague pas ; les cigognes se raréfiaient jusqu’à il y a 50 ans , mais depuis le RCA elles reviennent de plus en plus nombreuses

    • Ben non, je suis bien d’accord qu’il y a de multiples causes de changements climatiques dans le passé. J’ai fait de la recherche en paléoclimatologie dans une autre vie !

      Effectivement, formations de montagnes, variations de l’intensité de volcanisme, variations de l’activitié solaire, dérive des continents, variations des paramètres orbitaux de la Terre, même l’évolution de la vie… plein ! Mais ces changements sont lents et aucun n’est à l’oeuvre actuellement. Et dans toutes ces variations, le CO2 est un amplificateur, si ce n’est pas la clef de l’effet climatique de la cause initiale (comme dans le volcanisme ou l’orogénèse – Serge et Fred comprendront j’imagine, s’ils sont des géologues).

  10. Il parait que le climat se réchauffe plus vite en Europe que dans le reste du monde. Sachant que c’est l’Europe qui a le plus décarboné son économie, il serait légitime d’émettre quelques doutes sur la pertinence de nos modèles climatiques.

    • Vous savez, les canicules-secheresses ouest-européennes sont liée à la stagnation fréquente d’un énorme anticyclone couvrant nord-Afrique et Mediterranee occidentale entre fin mai et début septembre. J’ai suivi sur earth.nullschool.net le développement de celui de cette année. Et comparé aux courbes de température des événements de 1976 et 2003. Kif-kif. Sans doute valable aussi pour toutes les canicules sécheresses terribles des époques passées (1504, 1911, etc) dont nous n’avons que les chroniques historiques pour juger de leur intensité. Mais l’Europe n’est pas le centre du monde.

    • Le RC récent en Europe surtout , je pense que je l’ai déjà commenté ici , suite à un article de Stefan Rahmstorf qui date de quelques années et explique que la fonte des glaces de l’Arctique fabrique la cold blob qui modifie l’AMOC, le gulf stream et la circulation de l’air chaud saharien

    • Cher Jean-Paul,

      Le CO2 est un gaz bien mélangé dans l’atmosphère. La concentration en surface est plus ou moins la même partout. donc une réudction de nos émissions ralentit le réchauffement partout, pas seulement en France. (Mais l’effet est « dilué ».)

      C’est différent pour les émissions d’aérosols. Ils ne restent pas longtemps dans l’atmosphère. Du coup, une réduction d’émissions en Europe a un effet en Europe. C’est pour ça que les mesures de protection de la qualité de l’air fonctionnent (et ont l’effet un peu pervers d’accélérer le réchauffement local).

      • Un énième pastille de vérité pour les castes des climato eugéniste …

        Quel est le nouvel indice qui aide les prévisions meteos saisonnières a 6 mois ?
        https://www.meteolafleche.com/previsionssaisonnieres.html

        L activité solaire, le plasma et flux d electrons et particules associes … Bien sûr …

        Qui modifie les flux de pression, les ondes de Rossby, le vortex polaire, la colonne de Hadley et la Circulation de Walker, l ozone et la filtration UV stratospherique,

        Activité Solaire qui module la To des océans et les dynamiques glaciaires

        La mascarade carbonique est terminee
        Bon Réveil a Anton, AK , Janco and co

        • Ne pas confondre météo et climat SVP. D’autre part, hormis la fission nucléaire interne, la Terre ne reçoit quasiment QUE de l’énergie solaire. Il est donc tout à fait normal que la météo et le climat soient à 99,999% impactés directement ou indirectement par l’activité solaire. En fait je ne comprends même pas votre commentaire…

          • SVP .. N ‘opposez pas Meteo et Climat .. de quoi parle t on ?

            le climat c’est simplement les tendances et recurrences meteos à chaque echelle de temps … à court, moyen et long terme ..
            selon les rythmes des cycles solaires qui modulent ce flux solaire en qualité et quantité

            Les frequences, periodes et intensité des eruptions de RIEGER determinent le flux solaire en qualité et quantité,
            en harmonique du cycle de SCHWABE 11 ans qui module le nombre de tache,
            le tout sous la dynamique de la polarite solaire, le Cycle de Hale 22 ans

            le climat est specifique pour chaque SC / 11 ans et Cycle de HALE 22 ans,
            pour chaque Cycle GLEISSBERG MAX 55 ans et MINI 11 a 33 ans, qui modulent les salves de RIEGER en puissance, composition et frequence des taches
            pour chaque phase de la sinusoide DEVRIES pour Cycles de 300 / 400 ans, de 10 a 290 taches / mois
            entre Optimum Romain Medieval Moderne et Petit Age Glaciaire soit le dernier Pessimum Renaissance tres intense sans doute sous l action de cycles plus long qui majorent ces Optimums / Pessimums

            ———————————————————————————————-
            le flux solaire module à peine l energie emise
            mais il module d’autres parametres meteos et atmospheriques

            Le flux solaire module la dynamique des depressions / anticyclone
            soit le vortex et les ondes de Rossby … soit la NAO

            Le flux solaire module la couverture nuageuse et filtration UV ..
            soit la modulation de l’insolation et energie recue en surface continentale et profondeur oceaniques

            le flux solaire module le barycentre solaire et vitesse rotation Terre et la convection stratospherique soit pour les 2 …
            soit la force des Alizes et l Evaporation Oceanique

            ———————————————————————————————

            Le Rythme de l ENSO marqueur le plus sensible des cycles courts RIEGER SCH HALE
            aux Terminators des salves pour refroidissement du pacifique de NINO a NINA ..
            A l inverse les pics de Rieger en harmonique le long du cycle de Schwabe , diminue la filtration UV et la vitesse des alizes, entrainant le NINA vers le NINO et le rechauffement oceanique

            Le Rythme de l AMO marqueur plus long des Cycles Gleissberg / Devries
            un optimum en sequence douce avec augmentation T° Atlantique sous Gleissberg Max de 5SC
            un pessimum en sequence fraiche avec diminution T° Atlantique sous Gleissberg Mini de 1 a 3 SC

            Le Rythme des Optimum / Pessimum de notre Interglaciaire sous le Cycle de Devries pour Nombre de taches
            pour tendance Optimum Romain Medieval Moderne et PAG

            ——————————————————————————————————————————————–

            Grace aux BDM et VL Glamos
            Nous connaissons les distributions des Precipitations Hivernales / Canicules Estivales interannuelles …
            faisant apparaitre la modulation cyclique de ces marqueurs atmospheriques sousla modulation de tous ces cycles solaires

            La base scientifique de cette demonstration sont les etudes Dr Leamon
            reliant le Terminator Hale avec le 3x DIP NINA tous les 22 ans … mais aussi les terminators SCH avec 2x NINA
            les Ninos suite a l intensification et la puissance des periodes de Rieger par les etudes Scafetta et Landschteilt, Vanvliet et Geuskens

            Les cycles meteos solaires modulent la meteo et en tendance le climat
            La concentration en CO2 atmospherique est invisible dans la modulation oceanique et glaciaire
            c’est un fait qui met a mal la theorie carbono centrée

      • Cher Anton,
        Mon propos se voulait humoristique, désolé si je me suis mal fait comprendre.
        Je voulais simplement raisonner par l’absurde, un peu comme les réchauffistes…

    • Avec Jean-Paul, on a un nouveau champion! Tu comprends si bien le sujet dont tu parles que tu vas avoir une licence annuelle gratuite aux climato-realistes.fr toi!

      Et le Serge et le Frédo qui répondent sérieusement comme si cetait une remarque pertinente ^^

      • Cher Maxah,
        Mon propos se voulait humoristique, désolé d’avoir visé trop haut.
        Je voulais simplement raisonner par l’absurde, un peu comme les réchauffistes…

      • « Et le Serge et le Frédo qui répondent sérieusement comme si cetait une remarque pertinente ^^ » : et même l’Anton, dis donc… Un vrai champion, le Maxah.

  11. A propos du niveau de la mer…
    Déjà qu’il a été expliqué sur ce site que les plaques continentales ne sont pas des objets figés et immuables, voilà que ça se complique encore davantage:

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-cette-image-patatoide-terre-devoilee-nasa-parait-absurde-elle-revele-pourtant-phenomene-bien-reel-137465/

    Cette publication date de quelques mois, mais elle est aussi très intéressante:

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/antarctique-scientifiques-expliquent-enfin-enorme-trou-gravitationnel-sous-antarctique-cela-change-perspective-131369/

    Les chose ne sont peut-être pas aussi simples que veulent nous le faire croire les écolos, avec leur « alarmante » montée des eaux de quelques millimètres… Le plus amusant, c’est que sans toute une batterie d’instruments de mesure ultra sophistiqués, personne ne s’apercevrait de rien…

  12. Crise d’urticaire.
    Depuis quelque temps il se passe quelque chose d’inquiétant dans le monde de la climatologie, convaincus et sceptiques mélangés. Je l’ai découvert d’abord dans les billets de l’ACR où certain membre du conseil scientifique de l’association soutenait, sur un raisonnement que j’ai jugé assez tordu à partir du cycle du carbone mais sans pouvoir y découvrir la faille, que l’augmentation récente du CO2 dans l’atmosphère n’était pas due à l’activité humaine (brûlage des carbonés fossiles) mais naturelle. Sur le cul je chus car je ne voyais pas de quel ”réservoir” naturel ce CO2 supplémentaire pouvait venir, et surtout un réservoir activé de façon curieusement contemporaine du développement industriel. Car cette anomalie ne s’est jamais manifestée au cours des interglaciaires précédents. Bizarre. Je découvris alors que des esprits indépendants brillants (comme l’auteur de l’apprécié e-book sur le climat) marchait de concert sur le nouveau concept, avec un certain Pr. Koutsoyannis de l’université d’Athènes. Et là, je tombe sur la newsletter de septembre de l’association climato-sceptique Clintel dont des membres soutiennent cette stance nouvelle, avec d’autres scientifiques extérieurs. Ce qui chagrine bien son chef. L’affaire a provoqué un orage dans l’association dont certains membres ont claqué la porte, jugés alors pro-GIEC par les autres. Pro-GIEC bien que climato-sceptiques (un comble !), sous la fallacieuse accusation de soutenir comme au GIEC l’origine humaine de l’augmentation du CO2 (mais pas de la responsabilité du CO2 dans l’évolution du climat, bien entendu).

    Donc, le pataquès grossit. Il commence à en dire long sur la science tout court. Pour faire bref, l’intelligence rend-elle fou ?

    La suite plus loin.

  13. suite
    Pour y voir clair et rester simple, la teneur en CO2 de l’air varie d’environ 100 ppm (0,01%) entre un glaciaire et un interglaciaire. Cela suit une loi chimique élémentaire, la solubilité de ce gaz dans l’eau (l’océan mondial) est fonction de la température de l’eau. Froid, l’océan glaciaire dissout du CO2, réchauffé, l’océan interglaciaire dégaze. Le détail des courbes isotopiques et CO2 tirées des archives glaciaires (carottages dans les calottes) montrent que la remontée du CO2 SUIT (et non précède) la remontée des températures. Même Jouzel le reconnaît. Normal car il faut que la masse océanique qui se réchauffe (brassage lent des eaux profondes) ait le temps de revenir à l’équilibre. Il vient immédiatement que le CO2 ne peut être le moteur du réchauffement puisqu’il le suit. La question de la (des) cause(s) du changement climatique reste donc entière (soubresauts du radiateur solaire, ou autre,… ?).
    Et là, on voit débarquer cette controverse sur le cycle du carbone dont un sous-produit est la remise en cause de l’origine humaine de la montée du CO2 (environ 100 ppm pour simplifier) depuis un siècle et demi. Comme je l’ai dit plus haut, si l’homme n’est pas responsable, d’où vient cet excès géologiquement soudain car il est du même ordre de grandeur que la variabilité naturelle glaciaire-interglaciaire, quand l’homme industriel n’existait pas ?

      • ou retroaction neutre mineure
        les deglaciations sous sous l influences des parametres cosmiques
        Notre interglaciaires sous l influence des cycles solaires

        les modulations climatiques sont dues principalement par l insolation recue en surface et les modulations alizes et vortex

  14. suite

    Le CO2 est en diminution lente depuis l’ère Primaire, décroissance non régulière car saccadée par l’existence de glaciations plus ou moins brèves, les plus ”récentes” bien documentées (Carbonifère-Permien, passage Eocène-Oligocene, Miocène moyen, jusqu’aux dix grands cycles de 100.000 ans du Quaternaire récent. Cette diminution est inquiétante car le CO2 est le gaz qui assure la survie de la strate végétale sur cette planète. A 150 ppm, on approche du désert général. Il fallait beaucoup plus de CO2 dans l’air au Jurassique et au Crétacé pour nourrir les grands reptiles herbivores pesant des tonnes. Dans les sous-marins, on supporte des teneurs de 5000 ppm, alors l’augmentation récente de 100 ppm dans l’atmosphère terrestre.… Donc le CO2, on s’en fout ! Et les écolos militants et ignares, au placard ! Car en plus il reste toujours à démontrer, GIEC ou pas, que cette augmentation est responsable de la soit-disant catastrophe climatique du RCA (cf. ce qui précède). On en est toujours au même point malgré des mètres-cubes et des mètres-cubes de publications scientifiques.

    • …… « Dans les sous-marins, on supporte des teneurs de 5000 ppm »…

      On me tend une perche métier^^ Voui ,c’est même plus ;

      A bord d’un sous marin les valeurs à adopter pour le CO2 sont les suivantes :
      – Concentration moyenne longue durée : 0,7 % soit 7000 ppm
      – Concentration max en 24 h. : 3 %,   soit 30000 ppm sous condition de revenir à 7000 ppm
      – Concentration max aigüe en 1 H. : 4 %,   soit 40000 ppm valeur limite accidentelle
      – Concentration toxique critique 5 %, soit 50000 ppm pour une exposition de 15 minutes.

  15. et fin

    Je trouve que nous vivons une époque formidable avec les délires médiatiques covid-”vaccins” ARNm qui ont pourri chez beaucoup la confiance en la médecine, l’irruption des IA qui provoque une méfiance dans une science incontrôlable, les délires politiques américains (Trumperies) qui sèment le bordel dans le monde, les délires écologiques qui ont tué l’industrie automobile européenne avec la bénédiction de la Commission du même nom. On voit même les militants réclamer à la justice qu’elle légifère sur la science. La liste s’allonge de jour en jour. On est dans quelque chose de bizarre au début de ce millénaire, qui évoque le syndrome des peurs de l’An Mil ou qqch d’approchant. L’humanité (en fait, plutôt le monde occidental) se met à dérailler complètement. Bon, s’il s’effondre (aucune espèce n’est immortelle dans l’évolution du monde vivant), il sera remplacé par un autre.

    Il y a pourtant un remède contre ce blob qui mange l’intelligence. Ce n’est pas la science, c’est le bon sens. Je ne sais pas s’il est en vente en pharmacie.
    On se rassure en pensant que le pilier de comptoir au bistrot du coin en a plus (du bon sens) qu’un scientifique qui déraille. Et c’est un scientifique qui vous le dit.
    Fin de la crise d’uricaire.

    • C’est peut-être l’amélioration des conditions climatiques qui a rendu les humains plus inventifs et plus industrieux. Ce qui aurait eu pour conséquence une augmentation de leurs émissions de CO2. Puisque on est sur des échelles de temps très différentes, à défaut de dégazer, les océans, en se réchauffant, ont peut-être dissous un peu moins de CO2, favorisant l’augmentation du taux atmosphérique résultant. Tout cela est sans doute vérifiable, mais ce n’est pas politiquement correct.

      Il faut plutôt s’attendre à une explosion lexicale de l’entité « Kibkalooo- Anton-Maxah-MLA » qui ne manquera pas d’invoquer ses 234 grands prêtres aux 14000 publications sacrées et soigneusement peer-reviewés. L’Idiocratie toute puissante triomphe.

      PS: Bizarrement, dans la vidéo dont j’ai publié le lien en début d’après midi, on observe que le taux de CO2 est loin d’être au plus haut au moment le plus chaud de l’année.. Cette histoire d’effet de serre est décidément bien étrange.

    • Serge Ferry 5 septembre 2026 at 13 h 05 min

      D’après les heures de vos posts successifs, il semble que vous tapez sur le clavier de votre ordi à une vitesse supersonique. Et sans fautes d’orthographe. Chapeau.

    • …… « On se rassure en pensant que le pilier de comptoir au bistrot du coin en a plus (du bon sens) qu’un scientifique qui déraille »…..

      Monsieur Ferry ; Merci pour ce développement .

      In fine , j’interprète le « Théorème »
      d’Umberto Eco ; passer le témoin au bistrotier

      comme je vous comprends.

      Bien à vous

  16. « Le CO2 est un gaz bien mélangé dans l’atmosphère. La concentration en surface est plus ou moins la même partout. »
    Factuellement FAUX.

    https://www.youtube.com/watch?v=x1SgmFa0r04

    Comme on peut le voir sur cette animation publiée par la NASA, la concentration de CO2 n’est ni constante, ni uniforme. C’est bien ça le problème avec les réchauffistes, tout leurs arguments ne sont qu’approximations, raccourcis, et simplifications. Or plus on fouine, plus on découvre que c’est compliqué, et qu’ils ne racontent que des âneries, même si ils s’y mettent à 234, cela ne change rien.

    • Tu ne comprends pas vraiment ce que montre cette vidéo. Elle représente visuellement la façon dont se mélange une année d’émissions supplémentaires dans l’atmosphère.

      Le CO₂ que nous émettons en excès, lui, s’accumule depuis plus de 150 ans. Il a largement eu le temps de se mélanger à l’ensemble de l’atmosphère : il n’existe évidemment pas de « poche » de CO₂ concentrée au-dessus des zones émettrices.

      Ce que cette vidéo montre, c’est simplement que le mélange du CO₂ n’est pas instantané. C’est un peu comme mettre du thé dans un verre d’eau et filmer uniquement les 30 premières secondes : on voit le mélange se faire progressivement, mais cela ne signifie pas que le thé reste localisé à long terme.

      Tu crois vraiment que les gens qui bossent la dessus toute leur carrière n’aurait jamais reflechis à ça ni vu la super video d’Ohmedeboi ^^

      Même si t as passé l’âge ca te ferait pas de mal de retourner à l’école

      • Maxah 6 septembre 2026 at 1 h 43 min

        D’abord cette vidéo est publiée par la NASA, pas par moi.
        Elle montre l’évolution du taux de CO2 présent dans l’atmosphère sur une année, géographiquement et saisonnièrement. Et rien d’autre. Il y a une échelle colorimétrique qui indique la correspondance. Le fait est que ce taux est plus bas pendant l’été qu’au printemps.
        Le CO2 que nous émettons « en excès », lui, ne représente guère plus de 5% du total échangé chaque année dans la nature. Par ailleurs, la nature ne fait pas qu’émettre du CO2, elle en absorbe également, ce qui explique que le taux varie tout au long de l’année.

        Comparer l’atmosphère à une tasse de thé, après le CO2 qui se comporte comme un isolant qui retient la chaleur, je suppose qu’il ne faut plus s’étonner de rien.

  17. Je propose une chose qui n’a rien à voir avec le climat mais avec la lecture et la gestion des commentaires : depuis que ceux- ci deviennent plus nombreux ( sans doute à cause de moins de censures voulues ou automatisées) ( voir les commentaires de Serge) il serait judicieux que chacun qui commente , commence par copier et coller le lien de celui à qui il veut répondre ; cela permettrait de mieux suivre les conversations

    • J’ajouterai qu’en plus des vagues de chaleur, la canicule nous a apporté une vague de trolls low-cost XXL. Les fortes températures favorisent la vermine, et cette espèce se révèle excessivement invasive.

      D’accord pour la biodiversité, mais la répétition incessante des mêmes propos copiés-collés issus de l’IA d’un Kibkaloo par exemple, ne font qu’encombrer sans rien apporter. C’était acceptable au début quand ils étaient occasionnels, mais à présent c’est jusqu’à 8 ou 10 interventions par article. Son but est clairement de saturer les coms, pas d’échanger.

      Sans le bannir, la modération pourrait peut-être limiter ses interventions avant que le site ne deviennent totalement illisible.

  18. Je viens sur ce site pour la première fois et je m’attendais à lire des débats rationnels, adultes. Or s’il y a des témoignages intéressants, on assiste une foire d’empoigne entre certains, dignes de la cacophonie de l’Assemblée nationale. Très français, ce comportement.
    La science se nourrit de faits, pas toujours faciles à démontrer. Et force est de constater que face à la Nature, l’Homme ne peut pas grand-chose. En témoigne des milliers d’années où il a composé avec elle. On verra bien ce que l’avenir nous réserve et utilisons nos neurones pour nous adapter au climat, qu’il soit chaud ou froid.

    • Bonjour André F

      « une foire d’empoigne entre certains, dignes de la cacophonie de l’Assemblée nationale. Très français, ce comportement »

      Ok pour ce biais philo en cette allusion à l’immense Goscinny .
      Mais pardon , hors contexte BD , il s’agit ici sur ce fil d’un super frelon dans une ruche d’abeilles , or elles doivent faire quoi les « abeilles »
      .…?

      Vous voulez des noms des frelons qui animent l’assemblée N chez nous dans l’ambiance actuelle ? c’est tranquillou ailleurs ?

      Ceci dit merci pour votre dernier paragraphe ; nous sommes (humains) des quantités négligeables , et à mon sens peu influents des grands mouvements .

      Bien maritimement

  19. Voilà le tribunal administratif de Rennes vient de débouter « les amis du barrage de Ty Mat » en Bretagne qui tentaient de sauver l’ouvrage, réclamant sa restauration et non sa destruction comme ordonnée dans le cadre de « la continuité écologique des cours d’eau ».
    Un barrage de plus va être détruit, la vidange va commencer en octobre, le barrage sera détruit au printemps prochain.
    La canicule et la sécheresse n’ont servi à rien. Les juges écologistes sont au service des associations environnementales et des diktats écologistes de la continuité écologique des cours d’eau.
    C’est une idéologie écologiste mortifère qui nous ravage, pas le changement climatique dont nous avons les moyens de maitriser les conséquences, à condition qu’une minorité fanatique cesse de dicter sa volonté.

    • Dans votre continuité ….
      Même scénario dans une commune littorale de Bretagne sud . Un petit cours d’eau alimentait un lavoir ancestral ( douette) encore récemment empreinté par les habituées du quartier .
      Si la très forte contestation locale a réussi à sauver le lavoir qui devait être détruit , sous pilotage écolo , les autorités on malgré tout détourné le ruisseau . En l’état le lavoir est à sec et les lavandières initiées dans un concept de lavage renouvelable éco durable traditionnel
      ont été invitées à faire comme tout le monde ; « domestication » des machines à laver électriques voire sèche linge en complément

      Pour donner du coffre et de l’épaisseur , le comité d’agglo qui gérait le dossier qualifiait le cours d’eau de fleuve . En réalité c’est une très petite rivière en février, un ruisseau en avril , un ru en juillet.

      Cerise sur le gâteau dans la honte de rien en provoc ; le nouveau lotissement prévu tout à côté prendra le nom « les lavandières » .

      Bien maritimement

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