L’été caniculaire de 2026 consacre-t-il la victoire des écologistes ?

Par Jean de Kervasdoué (Article initialement publié par Le Point)

On peut le redouter. Il n’en est rien. 

Certes, depuis des décennies ils ont activement relayé les travaux du GIEC et souligné la responsabilité humaine dans la croissance du rejet des gaz à effet de serre, mais ils ne furent pas les seuls et, notamment, pour avoir négocié l’accord de Paris, le nom de Laurent Fabius vient à l’esprit. Ministre des affaires étrangères et Président de la COP21 en 2015, son rôle a été central dans sa signature, « spectaculaire » victoire pour reprendre ici le qualificatif de John Kerry, alors Secrétaire d’Etat des Etats-Unis.

Cet accord n’a cependant pas été suivi des effets escomptés : le rejet de gaz à effet de serre mondial – le seul qui importe – n’a cessé de croître depuis. Cela était prévisible[1], nous l’avons notamment écrit, dans ces colonnes, tout en déplorant cette évolution attendue.

La Chine, l’Inde, la Russie, mais aussi les Etats-Unis et, plus proches de nous : l’Allemagne et la Pologne ont continué de faire tourner des centrales électriques au gaz (qui n’est en rien une énergie « propre »), comme celles au charbon. Ces pays ont également accru leur production industrielle d’acier, de ciment, d’engrais… tout en développant le transport routier et aérien, puis les hébergeurs de données, grands consommateurs d’énergie.

Certes l’Europe, et plus particulièrement la France, a sacrifié son industrie et son agriculture pour tenter de réduire ses rejets de gaz à effet de serre. Elle n’y est que modestement parvenue quand l’on ajoute à l’émission produite sur son territoire l’empreinte carbone liée à ses importations.

Il en est de même des Européens dont le bilan carbone par habitant n’est passé que de 10 tonnes en 2015 à 9 tonnes en 2023, tandis que, simultanément, entre 2015 et 2024, les émissions mondiales de gaz à effet de serre augmentaient de 9,8%.

Cette croissance est due pour l’essentiel à la Chine (+20,1%) et à l’Inde (+32,1%), tandis que la France – qui ne représente que 0,7% des émissions mondiales en 2024 – les baissait de 18,1% si l’on ne tient pas compte des importations de la période.

Pour apprécier le rôle de la France, il faut avoir en tête que la totalité des rejets annuels du pays, soit donc 7 pour mille des rejets mondiaux, ne représente que 12,6% de la seule croissance de ces rejets au cours de la période 2015 – 2024, une part infime donc !

Il était donc irresponsable de négliger l’adaptation de la France à un phénomène annoncé et d’avoir pour obsession la seule baisse des rejets de gaz à effets de serre, certes indispensable, mais factuellement infime.

Une autre manière de l’illustrer est de constater que la croissance mondiale des rejets de gaz à effet de serre en 2025 fut de 381 millions de tonnes ; or la totalité des rejets français – et non pas la croissance de ces rejets – sont de 359 millions de tonnes, hors puits de carbone (forêts, sols …) soit moins de 1% de la croissance.

Mais l’essentiel n’est pas là car c’est la masse planétaire des gaz à effet de serre qui joue un rôle dans le réchauffement, or elle représente 3 300 milliards de tonnes. Autrement dit, si la France disparaissait totalement, la masse mondiale ne se réduirait que d’un dix-millième. Cessons de penser que nous sommes les seuls sur Terre et que notre politique, prétendument exemplaire, va entrainer les Gouvernants des autres pays de la Planète. Non, ils nous regardent nous suicider et en tirent profit.

Au cours de la dernière décennie, il ne fallait pas parler d’adaptation en France, il ne fallait pas distraire le pays de l’objectif de réduction des émissions significatives de gaz à effet de serre, par essence inatteignable par la seule France. Ainsi, les politiques menées au nom de l’écologie par les gouvernements successifs ont consisté à combattre activement tout ce qui aurait permis une adaptation à l’inéluctable réchauffement pourtant annoncé par les écologistes. En réalité, ce fut parfois pire car certaines de leurs politiques ont aussi accru le rejet de gaz à effet de serre. Ce fut le cas notamment de la fermeture des centrales nucléaires.

Quant à l’adaptation au réchauffement ou plus précisément son échec, pas la plus importante mais la plus symbolique déclaration Ministérielle en la matière fut celle de Monique Barbut, ministre de la Transition écologique en exercice. En juin 2026, en pleine canicule, elle indiqua en effet être « horrifiée » par la perspective de généraliser la climatisation, tout en expliquant, ce qui vaut une communication à l’Académie des sciences, que la climatisation ne permettrait pas d’empêcher les feux de forêt !

Pour ce qui est de la forêt, des taillis et du curage des fossés, la réglementation en vigueur pour favoriser la biodiversité a de facto réduit l’écoulement des eaux pluviales ; nous l’avons constaté cet hiver dans le nord de la France, mais elle a aussi maintenu une végétation au sol propagatrice de feu. Il en est de même de la végétation du bord des routes qui ne peut être réglementairement broyée et coupée qu’à certaines dates.

De même l’adaptation de l’agriculture française au réchauffement a pris du retard. Ainsi, Monique Barbut, déjà citée, a combattu Annie Genevard, sa collègue Ministre de l’agriculture, qui plaide – heureusement avec succès – l’usage en France des nouvelles techniques génomiques (NTG ou NGT) pour sélectionner des variétés de plantes résistantes aux grandes chaleurs et au stress hydrique.

Mais Madame Barbut fut Présidente de WWF-France de janvier 2021 à octobre 2023 et, Ministre de la République, reprend au nom de l’Etat ses positions de militante. WWF s’oppose systématiquement à ces techniques qui sont pourtant l’avenir de l’agriculture comme de la sylviculture, car elles seules permettent de produire rapidement de nouvelles variétés résistantes à la sécheresse. A l’évidence, il y a urgence.

Quant à la lutte permanente des écologistes contre les barrages et les retenues collinaires qualifiées par eux de « bassines », l’été caniculaire et sans pluie démontre pourtant leur criante utilité. Détourner quelques centaines de millions de mètres cube d’eau pendant les crues d’hiver, les stocker et les recycler en été pour l’irrigation, voire la consommation urbaine, a pour seul inconvénient d’empêcher des masses d’eau d’aller se perdre en mer : chaque année, les fleuves français y rejettent en effet 171 milliards de mètres cubes !

La France se réchauffe et doit s’adapter aux étés chauds et secs. Mais plus encore, comme on le découvre déjà, elle doit aménager d’urgence ses cours d’eau car ils vont devoir écouler des pluies abondantes, sans inonder les parcelles habitées de leur bassin versant. Une augmentation de la température d’un degré accroît les précipitations de 7%. Après les terribles et spectaculaires images d’incendies, préparons-nous à en voir d’autres encore plus mortelles et dévastatrices : celles des inondations qui vont vite venir.

Il est possible de maîtriser la nature. Les forestiers et les ingénieurs des Ponts le firent en France au dix-neuvième siècle en reboisant et en aménageant les bassins versants de nos grands fleuves après, notamment, les spectaculaires inondations de la ville de Lyon par la Saône (1840) et par la Saône et le Rhône (1856). La Camargue d’aujourd’hui n’a rien de « naturelle », même si la nature s’y épanouit. Elle doit son existence aux grands travaux d’endiguement, de drainage et d’irrigation du 19ème siècle.

130 années plus tard, inspirons-nous de nos Anciens en sortant de l’Etat les Don Quichotte aussi idéologues que malthusiens, en cessant de subir les effets d’une nature qui évolue et en s’y adaptant.

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89 réflexions au sujet de « L’été caniculaire de 2026 consacre-t-il la victoire des écologistes ? »

  1. Ce que dit L’IA sur les dernières canicules :
    « L’Arctique se réchauffe trois fois plus vite que le reste du globe à cause d’un phénomène naturel d’amplification polaire, principalement entraîné par la fonte de la glace et de la neige. Cet écart de température réduit le différentiel thermique entre le pôle et l’équateur, ce qui affaiblit les courants comme le Jet-Stream. Au lieu de souffler rapidement d’ouest en est en ligne droite, le Jet-Stream ondule de manière excessive, formant de grands « S ». Ces ondulations emprisonnent les systèmes météo. Les anticyclones responsables des canicules intenses (comme les dômes de chaleur) ou les gouttes froides causant des inondations catastrophiques restent bloqués au même endroit pendant des semaines. »

    Relevons à présent que les glaciers et l’Arctique ont commencé à reculer dès la seconde moitié du XIXe siècle, marquant la fin d’une période naturelle très froide appelée le Petit Âge Glaciaire. L’accélération brutale et inédite observée depuis quelques décennies n’est due qu’à un « effet fin de cycle » où l’incidence devient chaque fois plus perceptible, surtout avec des médias acquis au dogme CO2.

    • Tout est question de causalité.
      – Est-ce la fin du petit âge glaciaire qui a suscité l’essor de la civilisation moderne ?
      – Ou bien est-ce l’essor de la civilisation moderne qui a provoqué la fin du petit âge glaciaire ?*

    • @ Gaudar qui a rapporté des paroles de l’IA
      «  » » » » » »« L’Arctique se réchauffe trois fois plus vite que le reste du globe à cause d’un phénomène naturel d’amplification polaire, principalement entraîné par la fonte de la glace et de la neige » » » » » » » » »
      Il est quand même étonnant que utiliser une certaine quantité de chaleur pour faire fondre la glace réchauffe l’Arctique trois fois plus vite que là où il n’y a pas de glace
      ………….et pourtant il n’y a pas trois fois plus de CO2 que chez nous et peut-être même moins de vapeur d’eau autre gaz à effet de serre

      • Cher Frédéric,

        L’amplification polaire est une caractéristique commune de beaucoup de variations climatiques passées. Ce n’est pas une propriété particulière du réchauffement actuel, et ça n’a rien (ou très peu) à voir avec la cause des variations. Je suis un peu déçu : Je pensais que vous pouviez déjà savoir ça.

        Mais bon.

        Espérant que vous avez bien supporté la chaleur démentielle de cet été (qui, vous conviendrez, ne surprend pas trop ceux qui écoutent les scientifiques compétents), je vous adresse mes salutations cordiales.

        D’ailleurs j’espère aussi que vos consorts de type Gervais, Gérondeau etc., tous des jeunes hommes fringants comme on sait, ont aussi bien supporté les canicules qui étaient, paraît-il, très éprouvantes pour les séniors. Faites attention à vous, ce n’est pas fini, on attend de nouveau des chaleurs recordscette semaine, au moins dans le Sud-Est de la France.

        • Bonjour,
          En tous cas, la chaleur prétendument démentielle m’a permis de me baigner dans ma piscine pendant deux mois consécutifs.
          En été, il fait chaud… En hiver plus frais.

          • Nounours : Dites ça aux agriculteurs et aux pompiers, et à tous ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir leur piscine perso (ils sont nombreux).

          • Anton : vos amis écolos devaient avoir les moyens puisque personne ne les a vu aux côté des pompiers, des agriculteurs et des populations civils qui luttaient contre les incendies. Mais je suis certain que vous même étiez sur place en première ligne pour défendre Dame Nature.

            En tout cas, votre ministre, Mme Barbut, surnommée Mme Transat par ses collègues, a vaillamment combattu les feux en visioconférence depuis la piscine de sa cossue villa climatisée de Ste-Maxime. Compliments.

            Courageux, les rentiers du climat…

        • Anton… Il ne manquait plus que vous !
          Alors, le mode de vie du Congolais moyen, ça vous convient ?
          Savez-vous qu’ils se foutent de vous, les Congolais, quand vous parlez de chaleur « démentielle » ?
          Malgré cette chaleur « démentielle », la banquise s’obstine à ne pas disparaître. On connaîtra le minimum estival dans une quinzaine de jours, mais pour l’instant, rien n’annonce un quelconque record qui pourrait vous satisfaire. Pareil pour l’Antarctique.

          Marchez à l’ombre, et buvez frais.

          • Dans le Sud-ouest aussi, Serge. Prévi Météo France pour Toulouse dimanche 6 septembre (septembre !) : 38°C, 13 au-dessus des « normales ». « Normales » qui sont en fait la moyenne de 1991 à 2020, et qui intègrent donc déjà une partie du signal du réchauffement. Ca serait certainement un nouveau record. Un de plus.

            Faites attention à vous, Serge. L’excès de chaleur chaleur n’est pas bon pour des hommes de votre âge.

          • « Faites attention à vous, Serge. L’excès de chaleur chaleur [sic] n’est pas bon pour des hommes de votre âge. » : vos incessantes allusions à l’âge de vos interlocuteurs évidemment destinées à humilier sont révélatrices du minable que vous êtes.

            Vous utilisez le même procédé envers vos contradicteurs africains ou maghrébins ? Et envers les femmes ? Il est vrai que l’anonymat permet bien des lâchetés…

            Bénévole auprès de personnes âgées, ce mépris ordinaire me soulève le cœur. Je me demande ce qu’en penseraient vos grands-parents.

            Encore un bel exemple de l’humanisme réchauffiste.

        • « les canicules qui étaient, paraît-il, très éprouvantes pour les séniors. » : vous omettez de préciser que les responsables de la surmortalité des personnes fragiles sont vos amis climato-écolos, pathologiquement anti-climatisation, au premier rang desquels leur ministre, l’inénarrable Mme Barbut, qui, alors que les morts s’accumulaient, se déclarait « horrifiée » par la climatisation – sauf celle de ses bureaux et de sa cossue villa du Var, bien entendu.

          • Monsieur Lescure, vous n’avez pas honte ?

            Dites carrément que les climato-platistes que vous êtes, vous avez évidemment prévenu tout le monde que les étés allaient devenir de plus en plus chauds, qu’on allait rêver de climatisation dans des régions où les gens ne savaient même pas encore il y a trois mois comment ce mot s’écrivait.

            Dites que le consensus des scientifiques depuis 50 ans était que le climat n’allait pas se réchauffer, que l’effet de serre c’était du pipeau, et que seuls vous les valeureux climato-surréalistes avez prévu le réchauffement, mais qu’on ne vous a pas écoutés.

            Allez-y, Lescure, continuez comme ça, puisque vous n’avez pas honte.

            Pas sûr, par contre, qu’on vous croira.

            Et vos enfants ont sûrement honte de vous.

          • Cher Anton, puisque vous le demandez, bien sûr que j’ai honte : pour vous.

            Je sais que vous avez tendance à prendre vos désirs pour des réalités mais tout de même, confondre météo et climat, franchement… Non, Anton, la canicule n’est pas l’apocalypse dont vous rêvez mais un phénomène météo parfaitement documenté. Le RCP 8.5, c’est fini. Essayez de passer à autre chose, revenez au réel.

            Vous aviez tout prédit ? Une voyante de foire se serait moins trompée. Global Cooling, 1er battage planétaire ; les ours blancs dont vous annonciez la disparition certaine et dont vous aviez fait le symbole indépassable du réchauffement ne se sont jamais mieux portés qu’aujourd’hui ; les îles (Maldives, Tuvalu et 3.000 autres !) que vous annonciez submergées il y a 20 ans s’étendent ; les glaciers que vous annonciez irrémédiablement fondus avant ce siècle sont en expansion ; la grande barrière de corail dont vous annonciez la disparition totale pour 2012 se reforme et est revenue à son état d’il y a 35 ans ; l’AMOC qui devait s’effondrer et entraîner on ne sait plus trop quels fléaux ne faiblit pas ; les réserves de pétrole et de gaz dont vous annoncez l’épuisement depuis 50 ans produisent toujours et sont renforcées par la découverte de nouveaux gisements. J’arrête-là par charité.

            Les gens on en mémoire toutes vos pantalonnades prophétiques. Vous avez beau tenter de les nier, les minimiser ou les étouffer, elles vous reviennent dans les dents. Résultat, vos soutiens vous lâchent les uns après les autres, et l’opinion bascule.

            Je comprends votre douleur. Être placé devant vos responsabilités accablantes n’est guère agréable. Mais toute l’agressivité que vous pourrez déployer ne changera rien à cette réalité que chacun constate années après années : vous êtes des nuisibles, ce qu’il y a de plus toxique pour la Nature comme pour l’Homme.

            Je compatis d’autant plus que ça ne va pas s’arranger pour vous. Vos solutions magiques sont contestées. Les filières hydrogène sont abandonnées un peu partout dans le monde au gré de la suppression des subventions; l’Allemagne, fer de lance du renouvelable, va cesser de les subventionner ; l’éolien aux USA est peu à peu abandonné ; les banques et la finance renoncent à leurs fonds et placements spécifiques ; les entreprises se débarrassent des parasites qui imposaient leur idéologie par la terreur ; le thermique condamné est relancé ; le trafic aérien explose en 2026, avec des records historiques de passagers cet été. Votre monde s’effrite. Jusqu’à vos officines de propagande qui périclitent : la « Fresque du Climat » en faillite ! Reste l’opération « Plante Ton Slip » pour vous consoler et sauver la planète…

            Je ne vous demande pas si vous avez honte. Je sais que non. Tel un ivrogne qui refuse de dessoûler, vous allez continuer à censurer, exclure, intimider, terroriser, tricher, falsifier, manipuler, mentir, jusque dans votre dernier bunker.

            Vous êtes né avant la honte, comme on dit.

        • Anton,
          Le comportement des pôles est un peu particulier à cause des puissantes inversions de températures qui s’y forment. Il y a bien amplification polaire de surface quelque soit l’origine du réchauffement mais, si l’insolation est responsable, il y a au contraire atténuation troposphérique polaire.

          Pour ce qui est des canicules, les maximales estivales sont très peu influencées par l’effet de serre. De plus, l’effet de serre se caractérise par la réduction du différentiel diurne. C’est l’inverse qui est observé dans les derniers épisodes qui n’ont donc aucun lien avec le CO2.

          Etes-vous mal informé ou cèdez-vous à la pure propagande ?

    • Il suffit de mettre votre commentaire dans une IA et de lire ce qu’elle en « pense ».

      Sa conclusion :

      [Le texte part d’un fait parfaitement réel — l’Arctique possède une variabilité naturelle et une amplification polaire considérable — pour tirer une conclusion qui n’est pas démontrée : que l’accélération récente serait essentiellement la fin naturelle d’un cycle.
      Et il y a une nuance importante que je trouve particulièrement intéressante : reconnaître un rôle substantiel de la variabilité naturelle ne revient absolument pas à nier le rôle du CO₂ anthropique. La question scientifique sérieuse n’est pas « naturel ou CO₂ ? », mais quelle part de l’évolution observée revient à chaque mécanisme et comment leurs effets s’additionnent-ils ? ]

    • Je ne suis pas championne des questions de physique de l’atmosphère et je n’ai fait qu’un petit cursus universitaire de climatologie il y a maintenant 40 ans mais il y a une chose dont je suis sûre pour l’avoir expérimenté sur des sujets que je maîtrise bien :

      Au mêmes questions posées, les IA généralistes ont des réponses plus ou moins variables (en particulier sur des sujets sensibles).
      Cela varie encore plus si vous excluez wikipédia, les médias grands publics, les réseaux sociaux, les ONG.
      Cela varie encore davantage, voir s’inverse, si vous donnez à l’IA accès à des publications spécialisées payantes auxquelles les IA n’ont pas accès.
      Alors l’IA généraliste et grand public : méga méfiance.

      Ce n’est pas un jugement sur ce que vous écrivez, c’est un jugement sur les IA grand public.

  2. Laurent Fabius ! Affaire du sang contaminé, COP 2015, puis Conseil Constitutionnel… Le pied vous démange. Si le peuple commence à voter massivement RN, c’est sans doute qu’il commence vraiment à en avoir vraiment marre de cette caste de l’entre-soi.
    Pour en revenir aux canicules-sécheresses récentes (1976, 2003, 2026), prière de piocher dans les données historiques antérieures aux mesures systématiques de températures (on trouve tout sur internet, avec l’amie IA en prime), afin de constater que ces canicules récentes n’ont vraiment rien d’exceptionnel. Même si Meteo France s’époumonne pour soutenir sa stance catastrophiste.
    Chose intéressante repérée sur le site WUWT, aux US on commence à demander des comptes à l’Académie des Sciences américaine (NAS) pour avoir rédigé des documents à l’usage des juges fédéraux (affaires climatiques en cours impliquant l’Agence de l’Environnement, puisque désormais on demande à la justice de faire la science…) soutenant la responsabilité humaine dans l’évolution du climat. Et par conséquent d’avoir négligé les très nombreuses publications scientifiques soutenant le contraire. Là, on n’est pas très loin du lyssenkisme soviétique, la science biaisée par une religion politique. En France, l’Académie des Sciences me semble un peu assise entre deux chaises aussi. Affaire à suivre car basique. Les Américains, c’est un peu tout et son contraire, mais au moins là-bas la liberté d’expression n’est pas muselée comme en Europe (cf les affaires ”d’ingérence” en cours où vous êtes condamné hors système judiciaire).

  3. « Une augmentation de la température d’un degré accroît les précipitations de 7%. Après les terribles et spectaculaires images d’incendies, préparons-nous à en voir d’autres encore plus mortelles et dévastatrices : celles des inondations qui vont vite venir. »

    En regardant les archives des Climato-réalistes j’ai dénombré au moins 10 articles qui expliquent qu’il n’y a pas d’augmentation des événements dévastateurs avec le réchauffement climatique.

    Je ne compte pas le nombre d’article (surtout) avant 2024 (ils se font plus rare désormais) qui expliquaient qu’il n’y a même pas de réchauffement climatique voire un refroidissement ; à l’aide d’un beau cherry picking comme vous savez si bien le faire.

    Donc merci pour cet article, mais vous pouvez aussi faire votre meaculpa. Au lieu de passer votre temps à casser du sucre sur le dos des gens qui nous alertent depuis plus de 40ans, dépensez votre énergie à faire des propositions pour aider la France à faire sa transition, elle seule qui permettra à nos petits enfants de vivre dans un pays qui puisse espérer prospérer malgré les nouvelles climatiques (et ses conséquences) peu réjouissantes.

    JM

    • Personne ne vous retient.

      Très facile de dénigrer à coup d’affirmations vagues et infondées. Si ces articles ne vous conviennent pas, soit vous apportez une contradiction argumentée, soit vous allez pleurnicher sur un site réchauffiste où vous pourrez trembler avec le troupeau.

      On attend votre argumentaire.

  4. Le titre de l’article me déplait.
    J’aurais préféré « L’été ardent de 2026 sonne-t-il le glas de la doctrine climatique portée par le GIEC et de ses sbires écologistes » ?
    Vingt années d’une législation minutieuse et d’injonctions écrites en faveur de la planète n’auront donc pas suffi à conjurer la fournaise de ces derniers mois. Alors même que l’Occident, et l’Europe en tête, s’est imposé une cure d’austérité carbone drastique, le thermomètre demeure sourd à ces sacrifices, témoignant de l’inanité d’un tel volontarisme.
    Ne conviendrait-il point, dès lors, de déplacer le regard ? Plutôt que de s’obstiner à vouloir suspendre le cours des éléments par la seule force des édits et de la pénitence collective, la sagesse ne commanderait-elle pas d’embrasser enfin l’art de l’adaptation ? À l’heure où les fanaux d’alarme s’embrasent, le salut réside moins dans la chimère d’un climat figé que dans la protection pragmatique des peuples, à l’image de ces sanctuaires de fraîcheur que dessine la climatisation.

  5. Tiens, toujours à propos de la Science. Je lis un article du Monde d’aujourd’hui où, paraît-il, après les inondations au Népal, les glaciologues seraient sidérés par l’ampleur de la catastrophe.
    Ces glaciologues auraient-ils oublié les articles écrits il y a quelques décennies par un des meilleurs d’entre eux, le glaciologue grenoblois Llyboutry ? Je me souviens avoir lu autrefois un article écrit par lui, dans le magazine La Recherche, je crois, que les foirages de glaciers suspendus dans les Andes tropicales pouvaient générer des laves boue gigantesques se déplaçant à plus de 200 Km/h dans la vallée en contrebas et déplaçant des pile de pont en béton armé sur 20 km.
    Ou bien le journaliste du Monde, journal réchaufiste quasi-militant, raconte n’importe quoi.

        • Serge, si c’était du second degré, le problème est surtout que le premier degré était déjà en panne. 🙃

          Votre blague repose sur l’idée que la responsabilité humaine dans le réchauffement récent serait encore une question ouverte. Or l’AR6 WGI du GIEC ne dit pas « peut-être », ni « on verra après le café » : il conclut que l’influence humaine sur le réchauffement de l’atmosphère, de l’océan et des terres est sans équivoque.

          Apparemment, vous êtes resté bloqué au climato-négationnisme 1.0 des années 2010 : « est-ce vraiment les gaz à effet de serre fossiles ? ». Kervasdoué, lui, est déjà passé au climato-négationnisme 2.0 : déni de responsabilité, déni d’efficacité, déni d’urgence politique, le tout avec un petit vernis de réalisme comptable.

          Il faudrait progresser un peu dans votre déni, Serge. Pas forcément pour avoir raison, hein. Juste pour être à jour dans l’erreur. 📉🤡

  6. Remarquable Jean de Kervasdoué, ingénieur des eaux et forêts, brillant scientifique mais exclu des médias grands publics (comme Christian Lévêque par exemple).
    Ses crimes : Dénoncer le catastrophisme climatique et écologiste, soutenir le nucléaire et les progrès agricoles dont les OGM et les NGT, défendre barrages et stockage de l’eau, et vouloir expliquer pourquoi, en développant des argumentations solides mais un peu longues que le citoyen moyen ignare en sciences, ne connaissant la nature que depuis son béton et son bitume et biberonné aux slogans courts et sans fondements des catastrophistes, est incapable de comprendre, ni même de suivre car son attention ne tient pas.

    Faites des BD très simples et ludiques M. de Kervasdoué. Malheureusement, on en est là…

    • Jean de Kervasdoué,  » brillant scientifique  » ? Sur quoi basez-vous cette affirmation ?Avez-vous vu sa liste de publications scientifiques ? J’ai cherché sur Google Scholar. La récolte était plus que maigre je dois dire. Il n’a rien publié dans la littérature scientifique !

    • REGRETTER L’INTERDICTION DU DDT, GROS PROBLEME DE CREDIBILITE,
      PERSONELLEMENT JE PREFERE LES BOURGUIGNON, FRANCIS HALLE,RABI ET D’AUTRES
      COMME AMIS DE LA NATURE

      • Vous êtes fan de Pierre Rahbi, le business man des charlatanismes de la biodynamie et de l’anthroposophie ? Prétendre défendre la sobriété en se remplissant les poches aux dépens de crédules, il fallait le faire.
        En ce qui me concerne, la femme que je suis n’a pas oublié que cet individu voulait renvoyer les femmes à leur rôle traditionnel, sans compter ses autres propos sectaires à fiche la nausée. Charmant individu ultra conservateur qui n’aurait pas démérité sous Vichy.
        Quand aux Bourguignons, allez voir leur business, le catastrophisme, cela peut rapporter gros.

  7. « Après les terribles et spectaculaires images d’incendies, préparons-nous à en voir d’autres encore plus mortelles et dévastatrices : celles des inondations qui vont vite venir. »

    En relisant les archives récentes des Climato-realistes, je trouve pas moins de 10 articles expliquant qu’il n’y a aucun lien entre réchauffement climatique et augmentation des événements extrêmes.

    Je compte autant, sinon plus d’articles (surtout avant 2024) expliquant qu’il n’y a pas de réchauffement climatique voire un refroidissement… avec un cherry picking bien senti comme vous avez si bien l’habitude de le faire.

    Donc merci pour cet article, mais merci aussi de faire votre mea culpa. Et plutôt que de dépenser sans cesse votre énergie à contre dire les scientifiques qui nous alertent de tout ça depuis plus de 40ans, dépensez la à faire des propositions pour réaliser cette transition. Transition indispensable si l’on veut offrir à nos petits enfants une France vivable dans des conditions satisfaisantes.

    Cordialement,
    Jean-Louis

    • Cher Jean-Louis, la « transition climatique » relève de l’illusion, du leurre et du mirage. Il ne s’agit pas d’un dérèglement climatique, mais d’une crise psychosomatique purement occidentale — le reste du monde ne se préoccupant guère de ces questions. Certes, il est indéniable et vérifiable que les étés ont été plus chauds ces dernières années. Et alors ? Tant mieux ! Passant mes étés en Bretagne, je puis affirmer que l’été 2026 fut le plus beau de toute ma vie.
      Dès lors, quelle attitude adopter ? Il convient de s’en remettre à l’adaptation et à la protection, dont la climatisation demeure l’unique solution. Le monde entier s’équipe de climatiseurs, à l’exception notable de la France… une situation pour le moins singulière.
      Cordialement
      Le Rescator

      • Cher LeRescator,

        Ce sera déjà une victoire pour certains — pour reprendre le champ lexical du titre de l’article — de vous voir reconnaître qu’il est « indéniable que les étés sont plus chauds ». On ne l’a pas toujours lu sur ce forum.

        Cela dit, tout le monde n’a pas la chance de passer ses étés en Bretagne. Pour ceux qui vivent régulièrement des températures dépassant 38 °C pendant plusieurs jours, difficile de considérer cela simplement comme une bonne nouvelle. « Tant mieux » me semble donc assez peu approprié, ne pensez-vous pas ?

        Surtout, réduire les conséquences du réchauffement au seul inconfort thermique des humains et proposer la climatisation comme solution me paraît très réducteur. Le problème concerne aussi l’agriculture, les ressources en eau, les écosystèmes, les incendies, etc. Chez moi, par exemple, aucun de mes arbres fruitiers n’a produit cette année de fruits réellement mangeables. Tous les agriculteurs constatent des baisses de rendement considérables (plus de 80% par rapport a lan dernier pour les salades…). La climatisation ne résoudra évidemment rien de tout cela.

        Enfin, je ne comprends pas l’idée selon laquelle « le reste du monde » ne s’inquiéterait pas du sujet. Rien qu en lisant l’actualité tres recente, on peut lire les alertes des scientifiques népalais après l’effondrement de leur glacier, les investissements massifs de la Chine dans la décarbonation avec son objectif de netZero en 2060, ou encore les appels des États insulaires du Pacifique (lors du 55e Forum des îles du Pacifique qui s est ouvert hier )face à la montée des eaux montrent au contraire que le sujet est pris très au sérieux bien au-delà de l’Occident.

        On peut évidemment débattre de l’ampleur des conséquences, de la vitesse du réchauffement ou des politiques à mettre en œuvre. Mais prétendre que le reste du monde ne s’en préoccupe pas me semble difficilement défendable.

        Cordialement
        JL

        • Cher Jean-Louis
          À suivre votre raisonnement, refuser la climatisation des logements au prétexte que l’on ne saurait rafraîchir les champs équivaudrait à décréter qu’il est absurde de chauffer nos intérieurs sous prétexte que les forêts et leurs habitants subissent les morsures de l’hiver. Dans l’un comme dans l’autre cas, il s’agit d’une seule et même évidence : protéger l’homme et lui garantir un abri, non de régenter la nature sauvage.
          La climatisation n’a jamais eu pour dessein illusoire de « stopper » la canicule ; elle a pour seule vocation d’offrir à l’habitant un refuge respirable, un confort élémentaire face aux excès du thermomètre. Rien de plus. Pourtant, alors que le monde entier s’est emparé de cet équipement pragmatique, la France s’isole dans une exception aussi tatillonne que paradoxale.
          À force de vouloir domestiquer l’incommensurable et de culpabiliser les populations pour chaque gramme de carbone exhalé, l’Occident s’est enfermé dans une posture dogmatique stérile. Réduire les émissions européennes à marche forcée, tandis que le reste du globe poursuit son développement industriel, apparente l’exercice à une pénitence solitaire aussi vaine qu’illusoire. Le climat mondial obéit à des dynamiques planétaires que l’exemplarité unilatérale ne saurait contraindre.
          S’adapter, protéger, aménager : tels doivent être les maîtres-mots de notre siècle. Cela suppose de cesser de voir dans le confort moderne — à l’instar de la climatisation généralisée — un péché à expier, mais d’y reconnaître au contraire un bouclier indispensable pour préserver les vies. Face aux soubresauts de la terre, le salut ne réside pas dans la contrition, mais dans l’ingéniosité protectrice.
          Codialement
          LeRescator

          • Je n’ai jamais écrit que la climatisation était le mal, et qu’il falait refuser de climatiser les batiments.

            Je suis pour climatiser les lieux de vie des humains.

            Mon propos est de dire que ca ne resoud qu’une infime partie du sujet, ca ne va pas aider les recoltes agricoles a être bonnes, ça ne vas pas aider les vaches laitières à avoir les mêmes rendements qu’aujourd’hui, ça ne va pas résoudre la raréfaction de l’eau, etc.

            Et donc ce réjouir de ce réchauffement car vous avez apprécié votre été en Bretagne ne me semble pas très raisonnable.

            Je reprends ma conclusion initiale pour les climatoréalistes en rajoutant la notion d’adaptation car je suis d’accord avec vous : plutôt que de dépenser sans cesse votre énergie à contre dire les scientifiques qui nous alertent de tout ça depuis plus de 40ans, dépensez la à faire des propositions pour réaliser cette transition / adaptation. Transition et adaptation indispensable si l’on veut offrir à nos petits enfants une France vivable dans des conditions satisfaisantes.

            JL

          • Jean Louis : « contre dire les scientifiques qui nous alertent de tout ça depuis plus de 40 ans » : LES scientifiques ? Le GIEC représenterait LA science ? 40 ans de prédictions alarmistes jamais réalisées et vous avez confiance à cause d’une canicule estivale ?

            Pour « offrir à nos petits enfants une France vivable dans des conditions satisfaisantes. », vous êtes prêt à appliquer les mesures économiques climatiques qui vont les endetter pour leur vie entière ainsi que leur descendance sur trois générations ? Et vous imaginez que 0,68 % d’émissions en moins au niveau mondial vont changer le climat ?

            Essayez d’être un peu sérieux, documentez-vous sur les projets européens. Si vous ne voulez pas que vos petits-enfants finissent avec le niveau de vie des haïtiens, réveillez-vous.

      • En relisant votre réponse, je crois déceler le fait que cest le terme transition qui vous chagrine.

        Je suis d accord avec vous pour dire que la transition de la France seule ou même de l’Europe serait inutile.

        Selon moi ça ne veut pas pour autant dire quil ne faut pas la faire, on voit que la Chine par exemple s’y lance massivement.
        Chaque flocon d’une avalanche pris seul à l’impression quil n’est pas responsable de l avalanche.

        Et je suis d accord qu’à court terme c’est l’adaptation qu’il va falloir accélérer.

        Comme expliqué dans mon précédent message là ou je ne suis pas d accord avec vous, cest sur la vision extrêmement réductrice de « la climatisation est la réponse pour s’adapter ». Cest un bon outil pour sûr mais qui resoud qu’une infime partie du problème.

        JL

        • Effectivement, la Chine se lance massivement dans un programme de décarbonation. Un programme d’installation de 400 nouvelles centrales au charbon est en train d’y arriver à son terme. Je suppose que quand vous rêvez qu’ils entament une transition, c’est parce qu’ils ont promis de ne plus en installer d’autres après ces 400.

          • Fin juillet 2026 la quantité d’électricité produite par panneau solaire a dépassé celle produite par le charbon en Chine. Devenant ainsi la source numéro 1 d’ énergie du pays.

            Donc oui ils continuent à construire beaucoup de centrales carbonées mais ils préparent en même temps l’avenir.
            J’aimerais éviter de lire dans 10 ans des articles sur la transition énergétique écrits par les climatorealistes qui s’étonnent qu’on soit en retard.

          • « J’aimerais éviter de lire dans 10 ans des articles sur la transition énergétique écrits par les climatorealistes qui s’étonnent qu’on soit en retard. » : rassurez-vous, dans 10 ans, la supercherie du RCA sera établie et la transition énergétique abandonnée.

        • Oui, Jean-Louis, la transition vers la climatisation constitue une étape indispensable pour garantir le confort des foyers. Nos efforts et nos dépenses d’énergie pour convaincre de cette nécessité commencent à porter leurs fruits, et votre discours en offre l’illustration, bien qu’il risque de fortement déplaire aux plus alarmistes.
          Entre l’adaptation de nos habitations, la recherche d’un meilleur confort et la protection des occupants, notre programme se veut à la fois réaliste et pragmatique.

          • « Notre programme », LeRescator ? Le programme d’un parti ? De quel parti précisément le programme est-il le vôtre ?

        •  » _Fin juillet 2026 la quantité d’électricité produite par panneau solaire a dépassé celle produite par le charbon en Chine. Devenant ainsi la source numéro 1 d’ énergie du pays._  »
          . Cette affirmation est FAUSSE, Jean-Louis, eh oui FAUSSE!
          Il s’agit de la puissance « installée » (la capacité maximale de production) et NON de la quantité d’électricité produite.
          1. La puissance installée (la capacité)
          Fin juillet 2026, la Chine a franchi ce jalon historique : Solaire : 1 286 GW (soit environ 31,5 % de la capacité totale du pays). Charbon : 1 285 GW. Le solaire est donc devenu la première source d’énergie en termes de CAPACITE!!!
          2. La production réelle d’électricité:
          en matière de térawattheures (TWh) réellement injectés sur le réseau, le charbon reste la source d’électricité numéro 1 du pays :Sur les sept premiers mois de 2026 (janvier-juillet), le solaire a généré environ 802 TWh, représentant à peine 13 % de la consommation d’électricité chinoise. Le charbon, bien qu’en recul relatif, génère encore la MAJORITE de l’électricité chinoise en raison de son facteur de charge.
          Un gigawatt de panneau solaire ne produit pas autant d’électricité à l’année qu’un gigawatt de centrale au charbon. Une centrale thermique peut tourner jour et nuit (facteur de charge élevé), tandis que les panneaux solaires ne produisent que lorsque le soleil brille (facteur de charge d’environ 15 à 20 %).
          L’affirmation selon laquelle le solaire serait devenu la première source d’électricité produite est donc FAUSSE ; c’est bien la « capacité installée » du parc photovoltaïque qui a dépassé celle du parc au charbon.

          Je remercie l’Intelligence Artificielle qui sait parfaitement débusquer les affabulations des climato-alarmistes
          Voilà, mon cher Jean-Louis. Bon, je ne vais pas t’accuser d’avoir voulu faire des fakes-news car tu es une personne honnête mais il me semble que tu es extrémement naif et mal informé…ou que tu regardes trop les infos des médias tv qui sont infiltrés, infestés et infectés par des écolos alarmistes

          Cordialement

          • Que ce soit la capacite installée ou la puissance générée, mon propose est de dire que leur trajectoir d energie decarbonnee est croissante. On voit bien qu’ils investissent massivement et que leur capacité solaire n a de cesse de croître.

            Bien a vous,
            JL

  8. Je lis dans le texte de Jean de Kervasdoué : »Une augmentation de la température d’un degré accroît les précipitations de 7% ». Le chiffre de 7% rappelle une citation du GIEC, je crois, qui commentait la relation de Clausius-Clapeyron qui elle-même dit que 1) la capacité de l’atmosphère à contenir de la vapeur d’eau augmente exponentiellement avec la température, et que 2) aux températures courantes de l’atmosphère (0-30 °C) la pente de la courbe pression de vapeur saturante P = f(T) vaut environ 0,07 K puissance -1.
    Augmenter la capacité ne veut pas dire augmenter la quantité de vapeur d’eau du même pourcentage. Par ailleurs, dire qu’augmenter la température de 1 °C augmente les précipitations de 7 % n’est pas exact. Ainsi, la température moyenne de Lille est de 10,8 °C et celle de Marseille de 5 degrés de plus. On devrait donc s’attendre à Marseille à des précipitations plus importantes. Ce n’est pas du tout le cas : (Lille :740 mm. Marseille : 510 à 550 mm/an.)

    • C’est faux, comme presque tout le reste qu’on lit ici. Kervasdoué confond la sensibilité de l’humidité de l’air avec celle de la précipitation.

      L’augmentation de la précipitation moyenne globale est de l’ordre de 2 à 3% par degré de réchauffement. L’augmentation de la précipitation globale moyenne en fonction du réchauffement est nettement plus faible que celle de la vapeur d’eau atmosphérique (qui, elle, augmente d’environ 7%/°C).

      La sensibilité hydrologique (η) est définie comme le changement linéaire de la précipitation moyenne globale avec la température de surface, une fois que les ajustements rapides du cycle hydrologique aux forçages radiatifs ont eu lieu. Il existe une compréhension robuste et un accord élevé entre les expériences CMIP5 et CMIP6 de forçage CO2 idéalisé, selon lesquels η = 2,1-3,1 % par °C.

      Voici pourquoi cette sensibilité hydrologique est-elle bien plus faible que les 7 %/°C de la loi de Clausius-Clapeyron. L’augmentation moyenne du contenu en vapeur d’eau atmosphérique suit approximativement la relation de Clausius-Clapeyron (à un taux d’environ 7 % par degré de réchauffement de surface donc). La précipitation moyenne globale, elle, est contrainte par le budget énergétique atmosphérique (refroidissement radiatif net, approfondissement de la troposphere), ce qui limite son augmentation à un taux bien inférieur. D’où les ~2-3 %/°C plutôt que 7 %/°C.

      Voir AR6 WG1, Chapitre 8 (« Water Cycle Changes »), Section 8.2.1, qui traite du budget énergétique et de la sensibilité hydrologique globale, et la Figure 8.4 du même chapitre, qui montre l’estimation (intervalle 5–95 %) de l’augmentation de la précipitation et de ses extrêmes en fonction du réchauffement global.

      • Le vrai, le faux … Quelle farce …
        Anton n essayez plus de vous dérober …
        Les glaciers Alpins ne mentent pas et leur Bilan de Masse Hivernal, représentant les précipitations en Alpes du Nord, nous raconte une toute autre histoire … La modulation par l concentration atmosphérique en CO2 est juste invisible … INVISIBLE

        Le BDM Glamos des Glaciers Suisse depuis 1968 est sans appel … Les tâches solaires en nombre et intensité pilotent la météo et le climat

        Le Cycle de HALE module la dynamique des précipitations inter-annuelles en croissance ou decroissance selon la polarité solaire …

        Les Terminators de SCH avec éruptions solaires nulles entraînent le passage du Nino au Nina dans le Pacifique et induisent les pics de précipitations tous les 11 ans et surtout tous les 22 ans à l occasion du 3x DIP NINA en relation statistique magistrale avec le Terminator de HALE, toujours par le changement de polarité solaire et le nombre et intensités des tâches solaires a la manoeuvre principalement …

        Chaque allongement des périodes de Rieger induisent les Ninas … A la distribution caracteristique le long du cycle de SCH marquant aussi les autres pics de précipitations annuel

        Depuis 1983 et le SC 21 les To et précipitations augmentent globalement en tendance … Suivant le Cycle de Gleissberg et son marqueur l AMO soit les To atlantique qui se retournent cycliquement tous les 5 SC … Les prochains cycles solaires 26 et 27 devraient marquer le prochain refroidissement Atlantique et la baisse tendancielle des précipitations par la baisse de l insolation de surface par augmentation couverture nuageuse et augmentation ozone pour augmentation filtration UV …

        Mais aussi la diminution de vitesse de rotation de la Terre sous influence du barycentre solaire pour des alizes plus faibles … pour moins d évaporation oceanique et des pics de précipitations annuels moins intenses … Sauf aux prochains Terminators en 2032, le max en 2043 et 2054

        Marquant quand même par la diminution des canicules et ablations estivales la repousse glaciaire légère sur l annee

        En effet … Ce BDM nous donne aussi la distribution des canicules et pics d ablation estival … En rythme … tous les 3 ans durant par exemple les cycles solaires 24 et 25 … 2 ans après chaque Nino … Le prochain pic de canicule en 2029, le prochain pic Nino en 2027 en harmonique tout au long de chaque SC par raccourcissement et intensification des période de Rieger .. les Salves de tâches solaires

        Les pessimums et optimums climatiques durant notre Interglaciaire l Holocene suivent l AMO et la conjonction des cycles Devries et Gleissberg

        Cycles Devries alternant le minimum de Maunder avec 10 tâches par mois pour Petit Age Glaciaire au pic minimum de 1650
        Au maximum moderne au pic de 290 tâches par mois au SC 19 entre 1950 et 1960

        La.Distribution des SC est clairement en Symétrie autour des ces pics maximums et minimums … Nous connaissons nos tendances annuelles meteos et climatiques futures … La distribution des canicules et des precipitations

        Ce BDM Glamos est le clé de lecture du climat en Alpes du Nord … Vous ne pouvez l esquiver … A Table …

        Si vous êtes un scientifique honnete
        Ouvrez les yeux et arrêtez de mentir a vos concitoyens …

        Bon appetit

  9. . « L’été ardent de 2026 sonne-t-il le glas de la doctrine climatique portée par le GIEC ? »
    Voilà le titre que j’aurais préféré voir plutôt que » l’été 2026 consacre-t-il la victoire des écolos? »
    Vingt années d’une législation minutieuse et d’injonctions écrites en faveur de la planète n’auront donc pas suffi à conjurer la fournaise de ces derniers mois. Alors même que l’Occident, et l’Europe en tête, s’est imposé une cure d’austérité carbone drastique, le thermomètre demeure sourd à ces sacrifices, témoignant de l’inanité d’un tel volontarisme.
    Ne conviendrait-il point, dès lors, de déplacer le regard ? Plutôt que de s’obstiner à vouloir suspendre le cours des éléments par la seule force des édits et de la pénitence collective, la sagesse ne commanderait-elle pas d’embrasser enfin l’art de l’adaptation ? À l’heure où les fanaux d’alarme s’embrasent, le salut réside moins dans la chimère d’un climat figé que dans la protection pragmatique des peuples, à l’image de ces sanctuaires de fraîcheur que dessine la climatisation.

    • Moi j’ai vu marqué sur les réseaux sociaux que Marine Tondelier, si elle est élue présidente de la république, va empêcher la canicule. Ni plus, ni moins.
      Peut-être avec une loi qui limite la température maximale admissible… ?

  10. Ce qui devient lassant avec le climat, c’est que les médias (et les gens) ne parlent que de cela. On s’en fiche de savoir s’il fait plus chaud, plus froid, s’il y a davantage de tempête, ou non. Nos ancêtres ont traversé les siècles, avec les aléas du climat qui restent les mêmes… Quant à l’IA, de grâce, laissons-là de côté. Elle est orientée suivant la façon dont elle est nourrie.
    Une autre remarque : l’été 2026 a été caniculaire. Mais Paris a battu des records de fréquentation ; la Savoie (où je réside) a eu deux mois très touristiques. Preuve que la chaleur ne gêne pas tant que cela. Même le Tour de France a vu sa moyenne battre les précédentes.

  11. Cela fait 3 fois que j’essaie de poster un commentaire qui ne passe pas… il semblerait que la censure batte son plein sur ce site.

    Décevant.

    Jean-Louis

  12. J’avais cru comprendre qu’il n’existait aucune certitude, quant aux prévisions en matière de températures ou des phénomènes disons climatiques à venir, et voilà qu’on nous demande de nous préparer à une élévation de la température dont on ignore l’amplitude, à des pluies torrentielles et des inondations à répétition, bref la cata, la totale au grand galop ! Dites, c’est un gag, scientifique ?

    Je crois que la piqouse a pris chez certains, beaucoup semble-t-il, voilà qui est plus préoccupant.

    • Je ne crois pas, certains de mes commentaires ne sont pas passés non plus. Ils réapparaissent parfois en attente de modération , disparaissent puis reviennent pour disparaître à nouveau. Problème informatique ?

  13. Si, par curiosité, vous voulez voir des courbes de températures PLATES, allez sur le site infoclimat, Terre Adélie, Antarctiques, où depuis 1956 les températures sont stables. Malgré ce fichu CO2, malgré ce fichu GIEC, malgré la stance réchauffiste alarmiste répétée ad nauseum par Meteo France.
    Le lien renvoie sur les mois de janvier, mais vous pouvez visualiser les autres, les années complètes aussi.
    https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-janvier/terre-adelie-dumont-d-urville/89642.html

    • Et pourtant, certains affirment que l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste du monde.
      On trouve tant d’articles qui disent la même chose pour la France, l’Allemagne… En clair que des âneries !

      • Oui, et la banquise fond de « manière dramatique ». Allez donc comprendre ce que ça veut dire. Pour l’instant, malgré cet été exceptionnellement chaud, il ne semble pas y avoir de tendance à un minimum estival inférieur aux années précédentes et encore moins à 2012.

        Wait and see.

      • Nounours, vous venez de confondre l’Arctique et l’Antarctique. Le pôle Nord et le pôle Sud, donc. À ce niveau, ce n’est plus une erreur de climatologie, c’est une boussole en grève. 🧭

        L’« amplification arctique » concerne l’Arctique, pas Terre Adélie. Et il n’y a strictement rien d’absurde à ce que l’Arctique, la France ou l’Allemagne se réchauffent plus vite que la moyenne mondiale : cette moyenne inclut les océans, qui couvrent environ 70 % de la planète et se réchauffent moins vite que les continents. Donc oui, beaucoup de régions terrestres peuvent dépasser la moyenne mondiale. C’est une moyenne, pas un plafond magique. 📉

        L’Arctique, lui, se réchauffe encore plus vite, notamment à cause de la perte de neige et de banquise, qui réduit l’albédo. Une étude observationnelle trouve environ 3,8 fois le rythme mondial entre 1979 et 2021. Ce ne sont donc pas des « âneries » : c’est de la physique de base, observée dans les données.

        Quant à Terre Adélie, c’est justement une zone de l’Antarctique oriental où le réchauffement observé est faible. Cela ne dit rien contre l’Arctique, ni contre la France, ni contre l’Allemagne, ni contre la moyenne mondiale.

        Bref, avant de dénoncer des « âneries », essayez déjà de ne pas placer l’Arctique en Antarctique. C’est généralement conseillé avant de donner des leçons de climat. 🤡

    • Ensuite vous pouvez comparer avec la courbe ascendante de la teneur en CO2 de l’atmosphère. si vous ne voyez pas une discordance complète avec le discours du GIEC, vous êtes mûr pour servir de groupie au dénommé Anton sur ce site.

      • Serge, vous comparez une concentration mondiale de CO₂ à la température d’une station locale en Antarctique oriental, puis vous appelez votre confusion une « discordance ». C’est mignon. C’est surtout de la climatologie au microscope retourné. 🔬

        Le GIEC n’a jamais prétendu que chaque station météo devait dessiner sagement la courbe du CO₂, comme un petit élève appliqué. La température locale dépend aussi de la circulation atmosphérique, de l’océan, de la banquise et de la variabilité interne, particulièrement forte en Antarctique.

        Pour tester le lien CO₂-réchauffement, on regarde la température moyenne mondiale et on fait une attribution des forçages : gaz à effet de serre, aérosols, Soleil, volcans, variabilité naturelle. Et là, manque de chance pour votre numéro : les gaz à effet de serre expliquent le réchauffement observé, tandis que les aérosols en ont masqué une partie.

        Dumont-d’Urville ne contredit donc pas le GIEC. Elle montre simplement pourquoi on ne confond pas une station locale avec la planète entière. Mais bon, visiblement, passer d’un point sur la carte au climat mondial, c’est votre Tour de France intellectuel. Sans vélo. 🚲🤡

    • Serge, vous avez choisi un excellent exemple… de ce que dit précisément la climatologie. Presque pédagogique, mais involontaire. 🤭

      Dumont-d’Urville ne montre quasiment pas de tendance annuelle sur 1956-2018 : Turner et al. trouvent −0,02 ± 0,10 °C par décennie. Personne ne le cache. Le gag commence quand vous transformez une station de l’Antarctique de l’Est en thermomètre planétaire. Avec cette méthode, mon congélateur réfute juillet. 🧊

      Mieux : le premier graphique Infoclimat a pour axe horizontal le 1er au 31 janvier. Les années affichées sont celles des records journaliers, pas une série 1956-2026. Vous brandissez donc un calendrier de records comme une courbe climatique. Là, on n’est plus dans l’analyse, on est dans le karaoké statistique. 🎤

      Dumont-d’Urville ne réfute pas le GIEC : elle illustre la variabilité régionale qu’il décrit. Certaines zones antarctiques ont peu varié, d’autres se sont fortement réchauffées, notamment l’Antarctique occidental et la péninsule.

      Pendant ce temps, l’OMM classe 2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais observées et rappelle que les 11 dernières années sont les 11 plus chaudes. Mais bien sûr, janvier à Dumont-d’Urville va terrasser GISTEMP, Berkeley Earth, ERA5, HadCRUT5 et NOAAGlobalTemp. Quel suspense. 📉

      Trouver un point stable sur la carte ne réfute pas le réchauffement global. Cela prouve surtout qu’un point sur une carte… n’est pas une planète. 🤡

  14. Pas sûr que le titre soit bien choisi. Ce n’est pas un sujet de victoire ou de défaite. C’est un sujet de comprendre qui il faut écouter pour préparer l’ avenir.

  15. Apparemment, il y a des commentaires qui restent dans les limbes de la modération. Je recommence :
    Tiens, toujours à propos de la Science. Je lis un article du Monde d’aujourd’hui où, paraît-il, après les inondations au Népal, les glaciologues seraient sidérés par l’ampleur de la catastrophe.
    Ces glaciologues auraient-ils oublié les articles écrits il y a quelques décennies par un des meilleurs d’entre eux, le glaciologue grenoblois Llyboutry ? Je me souviens avoir lu autrefois un article écrit par lui, dans le magazine La Recherche, je crois, que les foirages de glaciers suspendus dans les Andes tropicales pouvaient générer des laves boue gigantesques se déplaçant à plus de 200 Km/h dans la vallée en contrebas et déplaçant des pile de pont en béton armé sur 20 km.
    Ou bien alors, le journaliste du Monde, journal réchaufiste quasi-militant, raconte n’importe quoi.

  16. A propos du dénommé Anton sur ce site.
    Ce moine-soldat du réchauffisme ne comprends visiblement rien au monde scientifique. Il ne comprends pas que tout article peer-reviewé, même dans les revues internationales de rang A+++ n’est qu’une interprétation qui nécessite d’être validée par d’autres études, et que cela prend forcément du temps. En plus, le gaillard a une fâcheuse tendance à ne choisir que ce qui arrange ses convictions.
    Alors, à titre d’exemple, je vous invite à vous plonger dans la controverse Scafetta pour essayer de comprendre comment fonctionne ce monde scientifique. Nichola Scafetta est un chercheur qui essaie de comprendre comment le soleil peut influencer le climat terrestre. Il met en évidence des correlations, des correspondances, tout en admettant qu’il ignore les mécanismes en cause. C’est une voie d’approche quand même.
    Par exemple, voici un lien qui vous permet d’entrer dans le royaume :
    https://www.realclimate.org/index.php/archives/2023/09/the-scafetta-saga/
    Ce sont des commentaires à propos d’un de ses articles publié dans la revue Geophysical Research Letters. Lisez les commentaires à la fin sur le commentaire d’un de ses contradicteurs dans la référence proposée. N’oubliez pas de vous munir un tube de comprimés d’aspirine.

    • Cher Serge,

      Vous faites référence à l’article de Scafetta qui a été démonté par Schmidt et al. dans la même revue (https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2022GL102530) ?

      C’est le processus normal, en effet. La publication dans un bon journal (et GRL en est un) ne garantit pas que le résultat est correct. Loin de là, on est d’accord. C’est bien pour ça qu’il y a des systèmes de commentaire, allant parfois jusqu’à la rétractation, et tout « simplement » tout le processus de reprise d’un travail scientifique par d’autres (ou pas, justement), parfois mesuré de façon très (trop) simpliste par le nombre de citations.

      Et dans certain cas, il y a des « assessments » (rapports d’évaluation), comme le GIEC, qui sont plus qu’une review. Ces « assessments » font le point sur ce qu’on sait vraiment, quels sont les travaux qui ont fait avancer le Schmilblick, où sont les incertitudes, etc.

      Bref, oui Serge, je sais que la publication d’un truc dans un journal scientifique respecté ne suffit pas pour considérer que c’est la vérité.

      Mais contrairement à vous, je sais aussi que quand un truc est publié sur un blog ou dans un livre chez l’Artilleur, ça ne vaut généralement pas la peine de le lire (sauf évidemment si l’auteur a par ailleurs fait ses preuves dans la littérature scientifique).

      • À propos de la dernière phrase, on ne voit pas le rapport avec ce qui précède. Ensuite, “contrairement à vous” m’attribue arbitrairement un comportement imaginaire. Sa Condescendance a encore frappé. Ridicule.

    • C’est en effet assez terrible de lire cela. Je pense que vous vous amusez à la provocation. Un autre commentaire plus haut précisait qu’ il faisait bon dans sa piscine…

      Vous n’êtes pas des gens sérieux. L’été caniculaire impacté massivement notre agriculture et nos forêts, je ne pense pas qu’il soit tres serieux d’en rire.

  17. Question à mon cher ANTON
    jetez un oeil à ce site
    «  » » »https://nsidc.org/sea-ice-today » » » »
    et expliquez moi comment la superficie de la banquise arctique peut se rapprocher des normes pendant une année caniculaire

    • Un militant à qui j’ai posé la même question m’a déjà rétorqué que El Niño n’a rien à voir avec la banquise arctique.
      Autres questions pour Anton:
      A-t-on dépassé les 2°C fatidiques des accords de Paris ? Si oui, où sont les cataclysmes annoncés ?

    • Réponse à mon cher FREDERIC

      Jetez un oeil à une carte du monde. Vous constaterez que la glace de mer arctique ne se trouve pas en Europe de l’Ouest.

      Ensuite allez un millimètre plus loin qu’avant, jetez un oeil aux données annuelles et décennales en Arctique et Antarctique sur le même site avec l’outil « Charctic » : https://nsidc.org/sea-ice-today/sea-ice-tools/charctic-interactive-sea-ice-graph – vous verrez que les tendances décennales sont toutes négatives, pour tous les mois. Une année, on s’en moque.

      Peut-être l’été prochain en Europe de l’Ouest sera proche des « normales » aussi d’ailleurs – on sera contents mais ça ne voudra rien dire, c’est une petite région, comme l’Arctique. Plus la région est petite, plus il faut regarder sur le long terme pour s’affranchir du bruit. C’est la base, et je suis sûr que ça vous parle.

      Et puisque vous y êtes, jetez un oeil aussi aux températures de surface globales aujourd’hui, ou en mensuel : https://pulse.climate.copernicus.eu/

  18. CORRELATION ET CAUSALITE

    Le climat se réchauffe. Chacun peut le constater.
    Et les climato-réalistes auront bien du mal à nier la responsabilité des activités humaines tant que le climat se réchauffera.
    Le taux de CO2 ne cesse d’augmenter.
    La corrélation entre réchauffement climatique et augmentation du taux de CO2 est donc évidente.
    Mais la causalité l’est-elle autant ?
    Le taux de CO2 dans l’atmosphère est marginal : 0,04 %
    En 170 ans 1850 (1850-2026), il serait passé de 0,03 % à 0,04 %. Cette mince augmentation d’un millième suffit-elle à expliquer une si grande différence de température ?
    Et d’autres interrogations se posent lorsqu’on regarde le passé : pourquoi faisait-il si froid du moins en France sous Louis XIV et au début du XIXème siècle ?
    Pourquoi faisait-il au moins aussi chaud qu’aujourd’hui au Moyen Age ?
    Pourquoi a-t-on connu des sécheresses intenses en France ou en Amérique centrale (2 siècles qui ont entrainé la disparition de la civilisation Maya) ?
    Pourquoi ? l’évolution du taux de CO2 ?
    Les défenseurs du rôle majeur du CO2 ne citent que rarement le taux de CO2 dans l’atmosphère : ils préfèrent par de tonnes. C’est beaucoup plus impressionnant.
    Ils nient le réchauffement du Moyen Age pourtant avéré par les chroniques historiques de l’époque où on ne mesurait pas la température : dates de vendanges et de récoltes, multiples processions pour demander la pluie, recul des glaciers.
    Et que dirait-on si la crue de la Seine qui a inondé la moitié de Paris en 1910 se produisait aujourd’hui !
    Ce serait à coup sûr à cause du réchauffement climatique et donc de l’augmentation du taux de CO2 et donc de l’activité humaine.
    Causalité ?

  19. Nouvel essai de re-post (pour tester la façon de remplir le questionnaire en fin de page car, semble-t-il, renseigner une adresse mel déjà enregistrée au lieu de la ré-écrire envoie votre dépôt au purgatoire).

    Tiens, toujours à propos de la Science. Je lis un article du Monde d’aujourd’hui où, paraît-il, après les inondations au Népal, les glaciologues seraient sidérés par l’ampleur de la catastrophe.
    Ces glaciologues auraient-ils oublié les articles écrits il y a quelques décennies par un des meilleurs d’entre eux, le glaciologue grenoblois Llyboutry ? Je me souviens avoir lu autrefois un article écrit par lui, dans le magazine La Recherche, je crois, que les foirages de glaciers suspendus dans les Andes tropicales pouvaient générer des laves boue gigantesques se déplaçant à plus de 200 Km/h dans la vallée en contrebas et déplaçant des pile de pont en béton armé sur 20 km.
    Ou bien alors, le journaliste du Monde, journal réchaufiste quasi-militant, raconte n’importe quoi.

    • Tout le monde se moque des climato-surréalistes, cher De pauw.

      Je suis une des rares personnes qui essaient de vous expliquer le climat de temps en temps pour vous éviter de vous ridiculiser devant vos familles, vos amis et le monde entier, mais c’est difficile.

      • Quelle suffisance pseudo sapitale
        Vous êtes surtout nul. a souhait Anton ..

        Alors une critique du BDM et de la clé de lecture des précipitations hivernales et canicules estivales sous l influence magistrale des cycles solaires ?

        Arrêtéz de vous cacher … La Science mérite mieux …. Il est grand temps pour vous de travailler sur les cycles Rieger Schwabe Hale Gleissberg Devries et leur marqueur océanique ENSO AMO et AMOC…sur le BDM et VL Glamos des glaciers Suisse … Sur les études Leamon et leur corrélation magistrale

        Votre cache cache est la preuve indeniable de votre corruption et de votre fausse Science …
        … Mdr

        Encore une fois … Bon Appetit

      • « Tout le monde se moque des climato-surréalistes » : passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet.

        « Je suis une des rares personnes qui essaient de vous expliquer… » : vous êtes surtout une des rares personnes à avoir le melon surdimensionné. Si la suffisance n’était pas inversement proportionnelle aux capacités réelles, c’était le Nobel. Traîner ici semble être votre unique espoir d’évolution de carrière. J’espère que vous n’êtes pas trop loin de la retraite parce qu’avec de si médiocres compétences, vous serez dans les tout premiers besogneux à être remplacé par l’IA.

  20. Je viens de lire un article du Monde où, paraît-il, après les inondations au Népal, les glaciologues seraient sidérés par l’ampleur de la catastrophe.
    Premièrement, il faudrait souligner pour être honnête que construire dans le lit majeur des rivières en oubliant la crue centennale ou millénale est stupide.
    Deuxièmement, ces glaciologues auraient-ils oublié les articles écrits il y a quelques décennies par un des meilleurs d’entre eux, le glaciologue grenoblois Llyboutry ? Je me souviens avoir lu autrefois un article écrit par lui, dans le magazine La Recherche, je crois, que les foirages de glaciers suspendus dans les Andes tropicales pouvaient générer des laves boue gigantesques se déplaçant à plus de 200 Km/h dans la vallée en contrebas et déplaçant des pile de pont en béton armé sur 20 km.

  21. Désolé les gars pour les doublons mais je ne comprenais pas pourquoi certains commentaires passaient et d’autres non. D’où les essais de re-posts.

  22. serge qui a dit 3 septembre 2026 at 12 h 36 min
    «  » » » » » »construire dans le lit majeur des rivières en oubliant la crue centennale ou millénale est stupide. » » » » » »
    C’est pas mieux que de construire et développer des villes sur des failles actives comme aux USA ou au Venezuela

  23. Ce désintérêt fondamental des écologistes à l’adaptation au réchauffement (et même leur combat contre cette adaptation dans une prétendue « défense de la biodiversité »), et leur souci de ne se concentrer que sur les causes de ce réchauffement pour le réduire en atteignant le « net zéro carbone » à marche forcée ( selon leur thèse), ne sont que la conséquence de leur anti-humanisme de fond : il convient de « sauver la planète » avec ou sans l’humanité (et « sans » serait mieux), puisque la « biodiversité » vaut mieux que l’Homme…
    Au lieu de vouloir sauver la planète (à supposer qu’elle soit en danger) en vue de sauver en priorité l’homme, ils veulent sauver la planète contre l’homme, et même tant mieux si quelque part il en souffre et y perd des plumes (d’où leur opposition à l’adaptation), puisqu’il n’est qu’un animal nuisible qui ne vaut pas mieux qu’un moustique ou un têtard (cf. les « antispécistes » qui sont l’entéléchie de l’écologisme militant) !
    Tout est question de priorité et de mise en perspective…

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