Samuel Furfari (Article publié dans dans l’hebdomadaire belge PAN le 21 aôut 2026
Le mot est devenu une arme. Prononcez « climatosceptique » et l’association d’idées suit aussitôt : extrême
droite, désinformation, parfois même « payé par les pétroliers ». En Belgique et en France comme ailleurs, ce
qualificatif ferme le débat avant qu’il ne commence. Il mériterait pourtant d’être examiné, car il repose sur un
mensonge de départ.
Un mot mal choisi
Être « sceptique du climat » supposerait de douter que le climat change. Or personne, absolument personne, ne
conteste que le climat évolue : il l’a toujours fait, sur des échelles de temps géologiques comme sur des échelles
plus courtes, bien avant que l’homme ne brûle du charbon ou du pétrole. Le terme est donc, à la base, une
caricature. Il vise moins à décrire une position scientifique qu’à disqualifier moralement ceux qui la tiennent.
Ce qui existe réellement, et en nombre croissant, ce sont des climato-réalistes : des scientifiques, des
météorologues, des ingénieurs qui admettent le réchauffement, mais estiment que son ampleur, ses causes et
surtout ses conséquences annoncées font l’objet d’une exagération considérable dans le débat public. C’est une
différence que le vocabulaire médiatique refuse obstinément de faire.
Des voix qualifiées, systématiquement écartées
Cette famille de pensée n’a rien de marginal ni d’anonyme. En France, l’Association des climato-réalistes (ACR),
fondée en 2016, réunit depuis dix ans des membres aux qualifications reconnues, sans que cela lui vaille la
moindre reconnaissance médiatique proportionnée à son sérieux. À l’échelle internationale, la fondation Clintel,
dont le président est Václav Klaus, ancien président de la République tchèque, défend la thèse qu’il n’y a pas
d’urgence climatique — une position signée par plus de deux mille scientifiques et professionnels de plus de
quarante pays.
Aux États-Unis, ces voix sont plus audibles qu’en Europe. Le physicien Steven Koonin, qui fut sous-secrétaire
chargé de la science sous l’administration Obama, a publié une critique argumentée des certitudes affichées sur
le climat. Le physicien de l’atmosphère Richard Lindzen, professeur au MIT pendant trente ans et auteur de plus
de deux cents articles scientifiques évalués par les pairs, a été l’un des auteurs principaux d’un rapport du GIEC
avant de prendre ses distances avec cette organisation, dénonçant une dérive politique au détriment de la rigueur
scientifique ;il est membre du Comité scientifique de l’ACR [comme l’est l’auteur, utile ?]).
Ce ne sont pas des figures obscures. Ce sont des chercheurs décorés, publiés, cités — que l’étiquette
« climatosceptique » suffit pourtant à évacuer du débat sans qu’on ait besoin de discuter leurs arguments.
L’ostracisme a un coût
Le résultat de cette police du vocabulaire est un climat intellectuel délétère. Le site francophone Science,
Climat, Énergie publie des analyses scientifiques solides et documentées, mais ses animateurs doivent rester
anonymes : être identifié suffirait à menacer leur poste de professeur d’université. Voilà où mène l’ostracisme
organisé par des médias largement subventionnés — à contraindre des scientifiques à se cacher pour pouvoir
continuer à publier.
Pendant ce temps, une adolescente suédoise [dire le nom Greta Thunberg ?] sans aucune formation scientifique a
bénéficié d’une tribune médiatique mondiale sans commune mesure avec celle accordée à des chercheurs
chevronnés. Ce déséquilibre en dit long sur la nature du débat : il n’est plus scientifique, il est devenu moral et
identitaire, et sur ce terrain-là, l’expertise ne pèse plus rien face à l’émotion.
Une politique aveugle, des résultats qui le prouvent
Dans ces conditions, le débat n’est plus audible ni même n’a de raison d’être puisqu’il est devenu moral. Alors,
examinons les conséquences de cet aveuglement. L’Union européenne continue d’appliquer l’Accord de Paris
avec une rigueur que la Commission européenne présente comme non négociable, alors que le bilan est sous nos
yeux : en dix ans, l’UE a réduit ses émissions de CO₂ de 554 millions de tonnes, pendant que les émissions
mondiales augmentaient de 3 008 millions de tonnes sur la même période. L’effort européen, désindustrialisant
et coûteux, est statistiquement noyé par la croissance des émissions ailleurs dans le monde — notamment dans
les pays en développement, qui n’ont ni la volonté ni les moyens de se priver des énergies fossiles pour se
développer, charbon compris. Là, l’insulte climatosceptique n’existe pas, l’insulte serait plutôt décroisant.
Aujourd’hui encore, les combustibles fossiles qui produisent le diabolique CO₂ représentent 86 % de l’énergie
primaire mondiale ; l’éolien et le solaire réunis, à peine 3 %. Et après une trentaine de conférences climatiques
internationales, les émissions mondiales de CO₂ ont augmenté de 67 % signe qu’en dehors de l’UE on ne
s’intéresse guère au climat. Ces chiffres ne sont pas des opinions climatosceptiques : ce sont des faits
irréfragables, disponibles pour quiconque accepte de les regarder sans dogmatisme.
Sortir du procès d’intention
La vraie question est de savoir si l’on accepte encore, dans l’UE, qu’un scientifique puisse exprimer un
désaccord argumenté sans être assimilé à un fasciste ou à un vendu. Un débat qui ne tolère plus la contradiction
n’est pas une science, c’est une orthodoxie. Et une orthodoxie qui détruit la prospérité d’un continent au nom
d’une politique dont les résultats chiffrés démontrent chaque année un peu plus l’inefficacité mérite, à tout le
moins, d’être questionnée sans que la question elle-même soit un crime.

L’énormité de cette farce climatique est confondante. Si on veut une bonne approche de l’infini, essayez la connerie humaine, aurait à peu près dit Einstein.
Samuel Furfari démarre très fort : un homme de paille dès la première phrase. Non, être « climatosceptique » ne signifie pas « douter que le climat existe » ou « douter que le climat change ». Le Larousse dit exactement : personne qui nie ou minimise l’origine anthropique du réchauffement climatique, voire le réchauffement lui-même. Donc son objection s’effondre avant même d’avoir lacé ses chaussures. 🧦
Avec cette logique, un eurosceptique serait quelqu’un qui doute de l’existence de l’Europe. La sémantique au marteau-piqueur, mais sans le casque.
Le vrai problème, c’est que « climatosceptique » est presque trop flatteur. Le scepticisme scientifique consiste à changer d’avis quand les preuves convergent. Or sur l’origine humaine du réchauffement récent, les preuves n’ont pas « hésité » : elles se sont renforcées. GIEC 1995 : influence humaine discernable. 2007 : très probable. 2013 : extrêmement probable. 2021, AR6 WGI : influence humaine « sans équivoque » sur l’atmosphère, l’océan et les terres.
Donc non, le mot ne « masque » pas un mensonge : il masque surtout la gêne de ceux qui veulent encore vendre du doute après la fermeture du magasin. Le terme le plus précis n’est pas « scepticisme », mais déni climatique ou climato-dénialisme : présenter comme ouverte une question que la physique, les observations et plusieurs décennies de littérature ont déjà tranchée.
Bref, Furfari ne dénonce pas une insulte : il réclame un titre honorifique pour une confusion volontaire. C’est moins une défense du débat qu’une tentative de maquiller le déni en esprit critique. Jolie tentative de maquiller le déni en esprit critique, mais le mascara coule dès qu’on ouvre le Larousse. 📘🔥🤡
Climato-Naif vous irait bien aussi … vous etes un sketch a vous seul Anton Kibalkoo
Votre critique de cet article est a la hauteur de votre comprehension du climat et des phenomenes meteos … completement a coté du sujet
Quand vous aurez realisé / compris / admis que le CO2 anthropique ne peut changer la T° des oceans… que ces modulations ENSO AMO AMOC sont toutes correlees aux cycles magnetiques solaires .. comme les dynamiques des Bilans de Masse et Variation de Longueur glaciaires
Quand vous aurez realisé / compris / admis que vous repetez à tue-tete la semantique des agences de renseignement / communication de la Banque pour discrediter toute opposition a leur projet dictatorial ..
il n’est jamais trop tard pour sortir du carbono centrisme endoctriné
et bosser le sujet plus serieusement sans les mots cles de Janco and Co
https://www.sciencedaily.com/releases/2021/04/210405075853.htm?fbclid=IwAR3QYa0u-7s5xxexVtNMzzA3Mb-hY3JpvwNxR8W88fri4kewkT-Qs04rIeY
https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2020EA001223
https://www.frontiersin.org/journals/earth-science/articles/10.3389/feart.2023.1204191/full
https://www.frontiersin.org/journals/astronomy-and-space-sciences/articles/10.3389/fspas.2022.937930/full
la modulation Nuages
la modulation UV
la modulation Alizes
la modulation Vortex Polaire
la modulaton Barycentre solaire
la modulation du flux magnetique en vitesse, qualité et quantité
la modulation Vitesse rotation terre
la modulation Ozone
la modulation Stratospherique Hadley et Walker
Pour etre tres precis et vous donner les mots cles qui vous manquent
Les pics de SCHWABE, periodes de RIEGER en harmoniques et l ‘ENSO
Le Cycle de HALE, les Terminators magnetiques et la Triple chute des T° pacifique tous les 20 ans
Le Cycle GLEISSBERG et l ‘AMO … enchainant 5SC de rechauffement et 1 a 3SC de refroidissement .. cycliquement durant tout notre Interglaciaire .. L Holocene
Le cycles DEVRIES, son Minimum de Maunder autour de 1650 avec 10 taches / mois
et son maximum moderne 1950 / 1960 a 290 taches par mois
Bon Appetit
Merci Solarspot
Alex
vous citez le baratin qu’on peut lire dans les rapports du GIEC et dont on ne trouve pas la justification dans les rapports eux mêmes. C’est du plaquage, peut être imposé d’en haut. J’ ai lu moi aussi les résumés du GT1, de AR4 à AR6. Si vous prenez les taux de confiance que le GIEC lui même attribue à ses résultats vous verrez que le taux d’incertitude est encore très élevé et ne progresse pas beaucoup. Il était même dramatique dans AR5.
écoutez ce que l’actuel coprésident français du GT1 pour l’AR7 a dit au micro de France inter le 31 juillet (2026): des incertitudes, ici et là, des besoins de rassembler plus de données pour mieux comprendre, et de faire plus de simulation pour mieux voir où l’on va. C’est ce qu’écrivait sa prédécesseure dans la revue du CEA, pour les 75 ans de cet organisme. Vous pouvez l’entendre?
On m’a objecté que les chercheurs disent ça pour tirer du budget et continuer leur business.
Mais s’ils avaient aussi la volonté que la science sorte grandie de ce combat misérable où l’ONU et les média nous plombent de « la science est établie, il n’y a plus de débat possible, le consensus est écrasant, etc. » qui ne passe manifestement pas? La vérité se verra un jour.
Le Petit Robert vient de donner le terme « matrixer » pour définir le conditionnement des esprits , le lavage de cerveau. Combien de Climato-matrixés , dans la population qui n’est pas cimatosceptique?
Qui connait la définition du Larousse parmi tous les détracteurs des climato-réalistes?
Votre argument tombe dès le première ligne.
« Qui connaît la définition du Larousse ? » Probablement tous ceux qui ont un minimum de culture générale et d’esprit critique. Deux notions qui, visiblement, ne vous ont pas laissé de message vocal. 📘
Et pour « contredire » les climato-réalistes — joli nom de scène pour maquiller le climato-négationnisme — la réalité s’en charge très bien toute seule. Benoît Rittaud, président de votre petite chapelle, déclarait le 20 mai 2013, dans l’émission C dans l’air, qu’il n’y avait « plus de réchauffement » depuis une dizaine ou quinzaine d’années. Splendide timing : dix ans plus tard, 2023 devenait l’année la plus chaude jamais enregistrée, puis 2024 l’a battue, et l’OMM confirme que 2015-2025 sont les onze années les plus chaudes jamais mesurées. 🔥
Donc non, mon argument ne tombe pas « dès la première ligne ». En revanche, votre camp a réussi l’exploit de nier une tendance juste avant qu’elle ne lui roule dessus avec les pneus encore fumants. C’est moins du réalisme climatique que de la voyance en panne sèche. 🤡🌡️
@Alex Kibkalooo Votre argumentaire n’est qu’un pitoyable salmigondis de circonvolutions sémantiques ridicules. Le but de cette stupide diatribe ampoulée à souhait n’est que de nier à vos contradicteurs le droit de douter des affirmations péremptoires du GIEC, que vous vous plaisez à (ré)citer comme un mantra.
En fait, le terme « climatosceptique » est devenu une étiquette politique désignée comme étant nauséabonde que vous et vos coreligionnaires épinglez sans discernement sur quiconque est en désaccord avec vous.
Et pourquoi pas une petite étoile jaune, ou même plutôt verte, sur le front, tant que vous y êtes ?
Donc le Larousse, c’est un « salmigondis » ? Admirable : quand la définition gêne, on accuse le dictionnaire de complot sémantique. Prochaine étape : traiter le thermomètre d’idéologue parce qu’il affiche la fièvre. 📘🌡️
Personne ne vous interdit de douter. Mais en science, le doute se travaille avec des données, des méthodes et des publications à comité de lecture, pas avec des cris de « mantra » sous un article de blog. La colère n’est pas une méthodologie.
L’AR6 WGI du GIEC, ce n’est pas une prière : c’est 234 experts des sciences du climat et plus de 14 000 études sur les bases physiques du climat. Conclusion : l’influence humaine sur le réchauffement est « sans équivoque ». Ce n’est pas un dogme, c’est l’état des connaissances. 🧪
Quant à l’étoile jaune, c’est une comparaison obscène et grotesque : recevoir un rappel des faits scientifiques démontrés n’est pas une persécution génocidaire. C’est juste la réalité qui refuse de se plier à votre sketch victimaire.
Bref : vous avez le droit de douter. Mais refuser les preuves en se déguisant en esprit critique, ça s’appelle du climato-dénialisme. Et le costume craque aux coutures. 🤡
@Alex Kibkalooo
Il ne s’agit en aucun cas d’un sketch victimaire, mais juste de dénoncer le fait que vos soit disant preuves scientifiques relèvent de la plus pure escroquerie. L’Histoire est jonchée de ce genre d’âneries où à chaque fois, la « science » de l’époque fût brandie comme une vérité absolue et incontestable.
S’il n’y avait que des zigottos comme vous, nous serions encore dans un monde géocentrique et des « sorcières » seraient toujours brûlées en place publique, au nom de la « science » dument démontrée par 14000 publications peer-reviewées, rédigées par 234 couillons grassement rémunérés.
La réalité est d’une grande simplicité: Cela fait plus de 30 ans qu’on nous annonce des catastrophes qui n’arrivent – et n’arriveront – jamais. Même cet été particulièrement chaud n’a pas provoqué quoi que ce soit, ne vous en déplaise.
AK ( alpha-kilo) source dico OTAN ; vous revoilà donc avec vos versets « dithyrambiques » habituels .
Des progrès toutefois ; moins de ponctuations imagées style pré-ado d’inspiration insta et fessedebouc , mieux ! vous avez lissé votre vocabulaire en ne citant plus « négationniste » . Vous vous étiez déjà fait objecter sur l’emploi de ce terme historiquement très très lourd .
Bref toujours ce militantisme névrosé/nécrosé ; ayant développé un hypothalamus gros comme une montgolfière , vous restez en lévitation idéologique.
Puisse donc cette débâcle freudienne du surmoi vous faire cotiser à l’ACR, ou au pire passer 15 jours de vacances en altitude avec Samuel Furfari , vous cirerez et lacerez ses godasses , y a pas de honte à se rabaisser !
PS ; A Monsieur Rittaud ; merci pour la vivacité de votre blog en cohérence dans la pensée de Camus ; « Nous étouffons parmi les gens qui croient avoir absolument raison, que ce soit dans leurs machines ou dans leurs idées »…
Bonsoir
Le larousse comme « bible » de la définition du climato-scepticisme, bravo, voilà qui me réconforte.
Bonjour Jean-Louis,
Fascinant. Donc citer un dictionnaire pour définir un mot, c’est en faire une « bible ». Vous vouliez débattre du sens d’un terme, mais sans dictionnaire. C’est conceptuel. Un peu comme faire de l’astronomie en refusant les télescopes. 🔭
Et mauvaise nouvelle : le Larousse n’est pas seul dans ce complot alphabétique. Le Robert définit aussi le « climatosceptique » comme une personne qui « réfute ou minimise l’impact des activités humaines sur le réchauffement climatique, voire le réchauffement climatique lui-même ». L’Académie française va dans le même sens. Bref, ce n’est pas une « bible », c’est simplement la langue française qui refuse de jouer dans votre sketch. 📘
Mais sortons des dictionnaires, puisque visiblement ils vous donnent des sueurs froides. Dans son article de 2016, « The Ethics of Belief, Cognition, and Climate Change Pseudoskepticism », le philosophe Lawrence Torcello explique précisément pourquoi le terme « sceptique » est trompeur lorsqu’il sert à désigner des gens qui rejettent un consensus scientifique établi : le scepticisme est une vertu de la méthode scientifique, pas une médaille en chocolat offerte au refus obstiné des résultats qui dérangent.
C’est même tout le problème : « climatosceptique » est beaucoup trop flatteur. Un sceptique scientifique examine les preuves, accepte les résultats robustes et révise sa position quand les observations convergent. Le pseudo-sceptique, autrement dit le climato-négationniste en blouse blanche de carnaval, commence par la conclusion, puis cherche péniblement de quoi la maquiller en « doute raisonnable ». C’est moins Descartes que le vide-grenier de la mauvaise foi. 🛒
Donc non, Jean-Louis, le Larousse n’est pas une « bible ». C’est un dictionnaire. Et quand votre objection trébuche déjà sur la définition d’un mot, ce n’est pas exactement un grand moment d’épistémologie. C’est plutôt une sortie de route intellectuelle, gyrophare compris. 🤡
L’empreinte carbone d’un européen est quasi le double de l’empreinte carbone d’un humain moyen. Sans compter le CO2 déjà accumulé dans l’atmosphère largement issu de l’activité européenne depuis la révolution industrielle.
Il me paraît donc logique que l’on se sente concernés par le niveau des émissions européennes et que l’on tente de les réduire.
Néanmoins il serait peut-être économiquement plus intéressant de réduire les émissions des pays émergents, 1 tonne de CO2 évitée coûte généralement plus cher en Europe qu’en Afrique.
Vous avez raison, il faut à tout prix empêcher ces salauds de pauvres d’essayer de manger à leur faim. Sous prétexte de ne plus vouloir voir leur gosses crever, décimés par la sécheresse, la famine et la maladie, ils n’hésiteraient pas à pas nous encarboner, ces égoïstes !
L’humanisme réchauffiste…
Euh… Ce n’est pas ce que j’ai écrit.
J’ai simplement émis l’idée qu’il était sans doute plus efficient de consacrer de l’argent à décarboner les pays en voie de développement que les pays développés.
Pas pour empêcher leur développement mais pour le décarboner.
Bravo d’Inde à A. Lescure
Je vais vous dire un truc du fin fond de mon village au Tamil Nadu : dès que je lis : « 1 tonne de CO2 ou émissions de CO₂ », je me dis que je ne suis pas concerné, cette notion m’est étrangère, elle est toxique à la base. Elle a été conçue par nos ennemis, on s’en balance complètement. C’est un truc de complotistes, de tordus, de croyants malfaisants qui veulent à tout prix nous maintenir en servitude, en esclavage, je ne marcherai jamais dans cette combine, ça pue, son origine, leurs motivations, tout quoi.
Dites, cela n’a plus rien de scientifique, n’est-ce pas ?
Aux climato-réalistes, n’utilisez jamais cette notion, sinon vous serez totalement discrédités et cela serait dommage. Ne dites pas non plus que le climat va se réchauffer, personne n’en sait rien, non ? Si vous participez à cette psychose, vous êtes cuits !
« L’empreinte carbone » n’a aucune signification.
C’est un calcul qui n’a pas plus de valeur scientifique qu’un Diagnostic de Performance Énergétique ou une puissance fiscale de voiture.
Total accord mais on a pas fini d’en entendre parler comme du dérèglement climatique dont on nous rebat les oreilles comme si de tout temps le climat avait été régé ! par qui au fait ? et quel est donc ce règlement ?
Effectivement, l’empreinte carbone n’est pas une mesure physique directe : c’est un indicateur construit à partir de conventions, de facteurs d’émission et d’hypothèses.
L’empreinte carbone est utile pour comparer des ordres de grandeur. Le plus souvent elle intègre le carbone relatif aux importations et c’est son intérêt principal. En effet si on se limite au carbone produit sur une aire géographique (Europe) on fait, par exemple, l’impasse sur le carbone issu de la délocalisation de l’industrie.
D’autre part l’empreinte carbone met en évidence l’individu et non l’Etat. Ainsi on peut comparer ce qui est comparable et ne pas comparer la France à la Chine ou au reste du monde ce qui n’a aucun sens puisque les quantités de populations sont extrêmement différentes.
Le terme « climato-sceptique » est effectivement erroné. Vous êtes plutôt des « climato-relativistes » : vous ne contestez pas que le climat évolue mais vous contestez son origine humaine ainsi que la vitesse à laquelle celui-ci change. Bref, vous allez à l’encontre de la majorité des études sur le sujet.
Oui c’est ça : « à l’encontre de la majorité des études sur le sujet. »
Ça n’est pas une démonstration qu’on a tort.
En sciences quand une démonstration est bien menée, elle s’impose à tous. Pas besoin de consensus.
En science, la vérité ne se décide pas par consensus : une théorie n’est pas « vraie » parce qu’une majorité de scientifiques l’affirme. Elle devient robuste lorsque des observations, des expériences et des raisonnements indépendants convergent pour la confirmer, tout en résistant aux tentatives de réfutation. Le consensus n’est donc pas une preuve, mais le résultat probable de cette convergence des preuves.
Si des données nouvelles contredisent solidement une théorie, le consensus scientifique a précisément vocation à évoluer.
La science progresse vers l’horizon de la vérité par évolutions successives du consensus.
Donnez-moi une seule démonstration bien menée qui prouve que c’est vous avez raison, et pas les rapporteurs du GIEC.
« Pas besoin de consensus » ? Superbe. Vous venez de confondre consensus scientifique et vote à main levée au bistrot. 🍷
En science, le consensus n’est pas une « preuve » à lui seul : c’est le résultat d’un empilement de preuves indépendantes qui convergent. Mesures satellitaires, stations météo, océans, glaciers, bilan radiatif, isotopes du carbone, physique du CO₂, modèles et études d’attribution : tout pointe dans la même direction. Ce n’est pas une chorale, c’est une convergence.
Et oui, une démonstration bien menée finit par s’imposer. Mais justement : cela fait des décennies que la démonstration s’impose dans la littérature scientifique. Ce sont les climato-négationnistes qui refusent de la suivre, tout en criant « pas besoin de consensus » comme si leur incompréhension personnelle annulait la thermodynamique.
Pour renverser ce consensus, il ne faut pas souffler très fort en commentaire : il faut une meilleure explication physique, publiée, vérifiée, capable d’expliquer les observations mondiales. Bon courage avec ça. 🧪🌍
… des études « politiquement correctes et autorisées à être publiées » sur le sujet.
Oui, donc des études peer-reviewed et pas axées sur des contre-arguments fallacieux.
« Politiquement correctes et autorisées à être publiées » ? Ravissant complot de poche. Sauf que depuis 2025, l’administration Trump attaque frontalement la science climatique : retrait du processus du GIEC, coupes contre NOAA/NASA, et discours de Trump à l’ONU, le 23 septembre 2025, qualifiant le changement climatique de « plus grande arnaque jamais perpétrée dans le monde » et l’empreinte carbone de « canular ». Difficile de faire plus climato-négationniste au sommet de l’État. 🇺🇸
Et pourtant, détail embêtant pour votre roman : la NASA GISS et la NOAA/GFDL continuent de publier en 2026 sur les modèles climatiques, les observations et les projections. Même sous un pouvoir hostile, les données refusent gentiment de voter pour vos slogans. 🧪
Mieux : ces études restent utilisables par l’AR7 WGI du GIEC, en cours de rédaction, qui évalue la littérature scientifique pertinente sur les bases physiques du climat, surtout celle à comité de lecture. Un papier NASA ou NOAA ne disparaît pas parce que Trump boude la table.
Bref, votre « science autorisée » est surtout une excuse commode : quand les preuves vous contredisent, vous inventez un portier idéologique à l’entrée des revues. Dommage, la thermodynamique ne vérifie pas les cartes de parti. 🤡🌍
Non, être sceptique du climat ne suppose pas de douter que le climat change, mais d’ être sceptique sur la théorie développée sur le réchauffement climatique tant que cette théorie n’a pas été vérifiée par les mesures. C’est le rôle de chaque scientifique de douter d’une théorie tant que celle-ci n’a pas été vérifiée. Malheureusement de nombreux scientifiques (?) croient, ou font semblant de croire qu’un modèle mathématique est une preuve scientifique.
« La théorie n’a pas été vérifiée par les mesures » ? Très belle phrase, Antoine. Dommage qu’elle soit fausse du début à la fin, mais elle a le mérite d’être prononcée avec l’aplomb majestueux de quelqu’un qui n’a pas vérifié. 🧪
Être sceptique, en science, ce n’est pas répéter « je doute » comme un gri-gri. C’est produire des données, une méthode, des résultats reproductibles, puis publier dans des revues à comité de lecture. Exactement ce que font les chercheurs depuis des siècles. Les climato-réalistes, Clintel et autres ateliers de recyclage du doute préfèrent surtout les pétitions, livres, blogs et vidéos YouTube. C’est plus confortable : aucun reviewer, aucune reproductibilité, aucune douche froide méthodologique.
Quant à la « théorie non vérifiée », elle est vérifiée par les observations : troposphère qui se réchauffe, stratosphère qui refroidit, océans qui accumulent l’essentiel de la chaleur, CO₂ fossile identifiable par sa signature isotopique, acidification des océans, déséquilibre radiatif mesuré, recul de la cryosphère. Ce n’est pas un modèle qui « croit » très fort dans son coin : ce sont des signatures physiques indépendantes qui convergent.
Les modèles ne sont donc pas « la preuve » à eux seuls. Ils sont un outil parmi d’autres, confronté aux observations. Et justement, quand on inclut les forçages humains, on reproduit le réchauffement observé ; quand on les retire, ça ne marche plus. C’est embêtant pour votre sketch sur les « scientifiques (?) » qui confondraient mathématiques et preuve.
C’est précisément pour cela que l’AR6 WGI du GIEC, en 2021, ne parle plus seulement de probabilité élevée ou très élevée : il conclut que l’influence humaine sur le réchauffement de l’atmosphère, de l’océan et des terres est « sans équivoque ». Pas parce qu’un modèle l’a murmuré dans un tableur, mais parce que l’ensemble des observations du système climatique ne s’explique pas autrement.
Bref, vous ne défendez pas le scepticisme scientifique. Vous confondez le doute méthodique avec le refus obstiné des preuves. La différence est simple : le sceptique demande des mesures ; le climato-négationniste les reçoit, puis explique qu’elles ne comptent pas. 🤡🌍
.. « « « le climato-négationniste les reçoit » » »
Balayez devant votre porte !
Le climato-négationniste c’est ça !!
https://zupimages.net/up/26/36/5s96.jpeg
Se servir comme support idéologique les murs d’un bunker nazie ( murs entachés du sang de la résistance ) pour faire passer un modèle d’évolution climatique plus que discutable voire bidon !
Le pire c’est que les initiateurs -dont vous êtes levier – dans leur dénie historique , s’en rendent très bien compte de cette volonté de fracture démocratique
Coin dans le symbolisme , on en est à insulter la mémoire et l’histoire. C’est une signature d’insoumission au respect le plus élémentaire . Fallait osez !
J’en avais déjà parlé ailleurs , et dans les rangs de la colorisation GIEC de ce forum’, même pas une tout petite objection de conscience , électro-plat bref cerveaux lavés, bouchons nous le nez .. la lâcheté
c’est dire.
Enfin plus haut me suis dit qu’Alex en retenue avait des problèmes de transit , constipé ? Alors mon intention en parlant lissage de vocabulaire était en fait de la posologie « gavage pruneaux » , pour qu’il puisse continuer à faire son caca réactionnaire .. réussi !
Courage faut continuer de déféquer …surtout devant les élus écœurés de Groix et Belle Isle dont vos amis se préparent à souiller d’éoliennes géantes cette nature littorale , les bijoux de la Bretagne Sud . Les journaux torches régionaux aux ordres appuieront dans leur rôle de PQ.
Le climato négationnisme: c’est aussi
avoir réussi :
– à tuer à petit feu notre parc nucléaire
– à flinguer notre industrie
tout le monde est convaincu que la temperature dépend du CO2 mais c’est le contra!re
voir mon papier: la temperature est la cause du CO2
quand laqtemperature augmente le CO2 dissous dans les oceans va dans l’atmosphere
https://aspofrance.org/2025/10/19/la-temperature-cause-le-co2-jean-laherrere-15-octobre-2025/
la temperature monte depuis 1980 quand on a supprimé le soufre des carburants
le SO2 refroidissait l’atmosphere
la temperature augmente donc depuis 1980 voir Berkeley
et elle va continuer a monter
Le petit âge glaciaire (qui a quand même duré plus de 5 siècles) n’est pas dû aux émissions de SO2 de nos ancêtres… ?
Mais je vais prendre le temps de lire votre papier.
J’ai soumis à Claude et voici ce que l’IA répond. Qu’en pensez vous?
Preuve isotopique ignorée. L’un des arguments les plus solides pour l’origine humaine du CO2 ajouté est la baisse du rapport isotopique carbone-13/carbone-12 dans l’atmosphère (le « signal de Suess ») — un signal caractéristique du carbone fossile, appauvri en 13C. Ce n’est pas mentionné dans le document, alors que c’est une preuve directe indépendante de toute corrélation température-CO2.
Doute jeté sur les carottes de glace sans alternative solide. L’auteur évoque des incertitudes sur le piégeage des bulles à Vostok, mais plusieurs sites de forage indépendants (Law Dome, EPICA, etc.), avec des taux d’accumulation de neige très différents, convergent vers les mêmes valeurs pré-industrielles (~280 ppm) — ce qui rend l’hypothèse de biais peu convaincante.
Les graphiques d’Ole Humlum eux-mêmes sont une source régulièrement contestée dans la littérature climatologique, précisément pour ce type de confusion entre variabilité court terme et tendance long terme.
En résumé : l’observation de base (El Niño influence le rythme annuel du CO2) est réelle et acceptée par le consensus scientifique — ce n’est pas une découverte contradictoire avec la climatologie mainstream. Mais l’extrapolation qui en est faite (« donc c’est la température qui cause toute la hausse, pas l’homme ») ne tient pas face au bilan de masse du carbone, aux données isotopiques, et au fait que la tendance de fond persiste indépendamment des cycles El Niño/La Niña.
J’ai toujours été étonné qu’on puisse attribuer au CO2 une quelconque influence sur le climat, vu que l’augmentation de sa concentration (soit environ 0,042% à l’heure actuelle) est la conséquence du réchauffement. Les historiens de la science de l’avenir – si tant est que nous en ayons un – seront effarés de voir à quel point politique et idéologie ont pu polluer la notion même de méthode scientifique, au point que des pseudos scientifiques puissent balayer d’un revers de main les preuves écrasantes qu’ils ont tort. Ici, certains commentateurs sont un peu plus malins, en biaisant le débat afin de faire dire aux climato-sceptiques ce qu’ils ne disent pas.
« En France, l’Association des climato-réalistes (ACR), fondée en 2016, réunit depuis dix ans des membres aux qualifications reconnues, sans que cela lui vaille la moindre reconnaissance médiatique proportionnée à son sérieux. »
Alors si, c’est exactement cela : votre reconnaissance médiatique est proportionnellement égale au sérieux de vos argumentaires. Il ne suffit pas d’être un scientifique avec une renommée plus ou moins importante pour être qualifié de sérieux. Didier Raoult et Bruno Lemaire ont beau être renommés dans leurs domaines, ils n’en sont pas moins des incompétents.
Je comprend qu’il puisse être grisant de se dire qu’on fait partie de la faible minorité de gens qui « savent » et qui ne se contentent pas d’être des « moutons », mais quand la grande majorité des écrits/études/essais/thèses scientifiques sur le sujet va dans le même sens, aller à contre-courant est contre-productif.
Vous allez me dire que pour chaque point du GIEC, vous avez un contrepoint pertinent, mais c’est valable pour absolument TOUS les faits scientifiques : l’évolution, la Terre ronde, la gravité… En cherchant bien, on arrive forcément à trouver des contre-arguments à tout ça. Certains seront plus ou moins fallacieux, mais ils existent. Cela n’en fait pas pour autant des vérités à tenir pour absolues.
« Cela n’en fait pas pour autant des vérités à tenir pour absolues. » : détenir la vérité absolue, c’est pourtant ce que vous soutenez. N’attribuez pas malhonnêtement vos biais à vos contradicteurs.
« Je comprend qu’il puisse être grisant de se dire qu’on fait partie de la faible minorité de gens qui savent et qui ne se contentent pas d’être des moutons » : procès d’intention, raisonnement binaire, néant argumentaire. Que peut-il y avoir de grisant à s’interroger ? La psychologie carboniste est fascinante.
« mais quand la grande majorité des écrits/études/essais/thèses scientifiques sur le sujet va dans le même sens, aller à contre-courant est contre-productif. » : c’est là tout le problème ; ne retenir que ce qui va dans le même sens est contraire à l’esprit scientifique. Il me semble que cette absence d’objectivité a poussé certains contributeurs du GIEC à quitter leur fonction. Il n’y a rien de contre-productif à contester une théorie, c’est, là encore, la base de la science.
« Il ne suffit pas d’être un scientifique avec une renommée plus ou moins importante pour être qualifié de sérieux. » : ça s’applique à ceux du GIEC ou pas ? Quelles sont vos qualifications pour juger infailliblement du sérieux des uns et des autres ?
Au final, il ne vous reste que l’argument du nombre ; il n’a aucune valeur en science.
Puisque les climato-réalistes sont une minorité, médiatiquement inexistante, incompétents malgré leur bagage scientifique, dont les contre-arguments sont fallacieux, que venez vous faire ici ? Vous avez du mal à exister ailleurs ?
Vous avez la quasi totalité des médias planétaires à votre botte, ça ne vous suffit pas ? Ce minuscule espace de liberté vous est à ce point insupportable ? Préconisez-vous une « épuration climatique » ?
Chapeltok … je vous ai deja soumis l etude qui relativise votre catastrophisme
les cycles solaires modulent le climat … et le GIEC l occulte
les cycles solaires ne modifie pas l ITS … mais l insolation recue en surface et la convection
par modulation des Nuages, des UV, des Alizes, du Vortex etc…
Les Terminators Hale et les 3x NINAS
La plus forte correlation en climatologie 4999/5000
https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2020EA001223
https://www.frontiersin.org/journals/earth-science/articles/10.3389/feart.2023.1204191/full
https://www.sciencedaily.com/releases/2021/04/210405075853.htm?fbclid=IwAR3QYa0u-7s5xxexVtNMzzA3Mb-hY3JpvwNxR8W88fri4kewkT-Qs04rIeY
Les Terminators SCH et 2xNinas
Les precipitations Hivernales en Alpes du Nord et les Ninas
La distribution des Ninos en harmonique le long du cycle de SCHWABE suite aux modulations harmoniques des periodes de Rieger
La distribution cyclique des pics de Canicules et Ablation glaciaire .; le rythme de 3 ans pour SC 24 et 25 .. 3 a 5 ans pour SC 21 a 23
Les Cycles Gleissberg Devries qui reconstituent l ‘AMO, les T° Atlantique, et tous les pessimums / optimums climatiques de notre Interglaciaire .. bien mieux que n importe quel modele carbono centrée .. nous connaissons notre futur climatiques .. soit la distribution inter-annuelles des precipitations hivernales et canicules estivales
Les glaciers et les oceans ne mentent pas .. le GIEC et ses sbires se moquent de vous
Aucune trace du CO2 anthropique dans les dynamiques glaciaires et T0 oceaniques
Tout est là
BDM / ENSO / SC DEVRIES GLEISSBERG HALE SCHWABE RIEGER
https://drive.google.com/file/d/124neA49x8GBDEq5y-4RYBhp_AHsPC-r-/view?usp=drive_link
https://drive.google.com/file/d/1v535movuflZ-fy7eh8P0QWVcOfiRiFjw/view?usp=drive_link
https://drive.google.com/file/d/1aVElyXN3PbQBXzidRV8JchfkPpndcTUo/view?usp=drive_link
Bon Appetit
Belle réponse : la méthode scientifique a toujours fait progresser science et connaissances à partir de controverses toujours très minoritaires dans la communauté moutonnière !
Sommes en séquence pré électorale. Les fantassins colleurs d’affiches marionnettisés par une « junte » sont de sortie .
Ça flingue , ça mitraille le chapelet à l’AK47 ; ( Alex Ki….) naissance 1947 ? ; 79 ans ? alors du vécu , du terrain, c’est pas du rond de cuir quoi , le monsieur sait de quoi il parle et donc prosternation devant le totem ?
Suis un peu plus jeune et fréquente aussi le terrain ; l’estran , c’est open bar PMU on s’y cuite tous les jours à ne rien voir des niveaux. Dire que je me croyais pourtant sentinelle dans le « in-situ observation »
Citation
« Increased emphasis should be placed upon the confirmation of the projection of climate change and its impact through satellite – as well as in situ-observation »
Hélas , ma vision d’inculte plouc alcoolique non urbain et non perviewé ..out ! La sortie c’est par ici ; La vérité c’est le modèle , rien que le modèle , tout le modèle !
L’humain ne vaut plus rien ….
L’accusation de « climato-scepticisme » est devenue le véritable point Godwin des discussions contemporaines. Utilisée comme un raccourci disqualifiant, souvent assortie d’étiquettes caricaturales (trumpiste, platiste ou fasciste), elle sert avant tout à couper court à toute discussion par des attaques ad hominem. Cette posture évite aux partisans de l’orthodoxie climatique d’avoir à opposer de vrais arguments, si ce n’est lors des vagues de chaleur estivales où la confusion entre météo et climat est pourtant monnaie courante — y compris chez des figures médiatiques comme Jean-Marc Jancovici, qui s’expriment alors sans contradiction.
Ce procédé essentialise abusivement une communauté de pensée pourtant très hétérogène. La nuance est totalement gommée : la majorité des critiques ne nient pas la réalité du réchauffement planétaire, mais contestent plutôt ses causes, son ampleur ou les solutions politiques imposées. En focalisant l’opprobre sur une supposée négation des faits, les tenants du discours dominant regardent le doigt plutôt que la lune, passant sciemment à côté du véritable débat de fond.
André, parler de « point Godwin » est pratique : cela évite surtout de répondre au fond. Le mot « climato-sceptique » est même trop flatteur : quand on conteste encore l’origine humaine du réchauffement malgré les preuves accumulées, on n’est pas dans le scepticisme scientifique, mais dans le climato-dénialisme bien peigné.
L’AR6 WGI du GIEC — 234 auteurs, environ 14 000 études — dit clairement qu’il est « sans équivoque » que l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, l’océan et les terres. Sans équivoque. Pas « selon les médias », mais selon la synthèse scientifique des bases physiques du climat.
Quant au refrain « météo contre climat », il est usé jusqu’à la corde. Personne de sérieux ne dit qu’une vague de chaleur isolée prouve tout ; la science dit que le réchauffement rend les extrêmes chauds plus fréquents et plus intenses. Ce n’est pas la météo du balcon d’André, ce sont des statistiques. 🌡️
Et vos « critiques qui ne nient pas le réchauffement » ? Christian Gerondeau, figure très relayée chez les climato-réalistes, affirmait encore en 2023 que la température baissait depuis 2015. Magnifique timing : 2023 est devenue l’année la plus chaude mesurée, battue ensuite par 2024, tandis que l’OMM rappelle que 2015-2025 forment les onze années les plus chaudes jamais observées. 🫠
Bref, vous dites ne pas nier le réchauffement, seulement sa cause humaine. C’est un peu comme admettre que la maison brûle tout en expliquant que les allumettes n’y sont pour rien : ça donne une impression de nuance, mais surtout une forte odeur de fumée.
Les allumettes sont effectivement là
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Il ne suffit pas de constater le réchauffement (qu’il est inutile de nier vu les observations), il faut encore démontrer qu’il est nuisible. Et, si on parvient à le démontrer, il faut proposer des solutions, donc choisir d’allouer des budgets à l’adaptation et/ou l’atténuation, évoluer dans les comportements,…
Or, on ne peut que constater que les émissions annuelles de CO2 ont augmenté de 67 % depuis 1990 malgré la baisse localisée en Europe de 30 %, largement surcompensée par la délocalisation de l’industrie. Autrement dit, l’Europe ne génère pas moins de CO2, elle perd juste les industries à vouloir résoudre (si c’était vrai) un problème (en est-ce un ?) tout seul dans son coin alors la grosse majorité de la population mondiale s’en fiche éperdument.
L’emploi industriel baissant, la valeur ajoutée nécessaire à notre modèle social disparaît. Et nos ECOLOS de gauche qui disent défendre les défavorisés en arrivent au résultat paradoxal de les précariser encore plus, faute de croissance du PIB. Les « décroissantistes » vont-ils un jour se rendre compte qu’ils se tirent une balle dans leur « progressisme ».
@ Alex
selon le Hadley Centre, source reconnue (et préférentielle) de l’OMM et du GIEC: prévision 2026 au 4ème rang, moins chaude (ou plus froide) que les 3 précédentes. OK, ce n’est qu’une prévision à partir des observations de janvier à Mai. Evidemment, pas un média n’en parle.