Repenser le changement climatique

par Nicola Scafetta

Initialement publié le 10 mars 2026 sur le site de Judith Curry


Avant-propos de François Gervais

Nicola Scafetta est astrophysicien, antérieurement chercheur à l’Université de Duke et maintenant Professeur à l’Université de Naples [1]. Il attire notre attention sur son livre qui vient de paraitre et dont on peut lire le sommaire et le début par exemple sur AMAZON [2]. Le livre est une synthèse de nombre de ses 207 publications passées sous les fourches caudines du comité de lecture des revues internationales. Il le présente sur le site de Judith Curry [3]. Il revient bien évidemment sur ses travaux sur les cycles solaires, dont celui de ~60 ans qui saute aux yeux par exemple dans l’Oscillation Atlantique Multidécennale et a été abondamment discuté dans la littérature scientifique.

Une des originalités et intérêts des travaux de Nicola Scafetta réside dans la corrélation qu’il montre avec l’effet gravitationnel des grosses planètes du système solaire, Jupiter et Saturne – et de leurs conjonctions liées à leurs périodes de rotation – sur cette énorme boule de gaz déformable qu’est notre astre du jour [4].

Il étrille au passage les modèles de climat repris dans le sixième rapport du GIEC qui ignorent ce cycle pour lui préférer le rôle simpliste et monocausal du bouc émissaire de service, cause d’un réchauffement supposé plus ou moins linéaire d’ici la fin du siècle et largement surestimé par les modèles. Ces exagérations questionnent les politiques européennes « Net Zéro » d’ici 2050. Il souligne en revanche que le système climatique est complexe, fascinant et certainement pas encore complètement compris. On ne saurait lui donner tort…

Last but not least, Nicola Scafetta est signataire d’une publication cosignée de nombreux scientifiques climato-réalistes travaillant sur tous les continents [5].


Nicola Scafetta

Mon nouveau livre est maintenant publié : Les frontières de la climatologie : variabilité solaire, cycles naturels et incertitude des modèles.

Depuis plus de vingt ans, mes recherches portent sur l’interaction entre la dynamique climatique, la variabilité solaire et les systèmes complexes. Durant cette période, j’ai constaté une polarisation croissante du débat climatique, souvent réduit à un récit réducteur qui laisse peu de place à l’incertitude ou aux interprétations alternatives.

Mon nouveau livre, Les frontières de la climatologie, a été écrit pour combler cette lacune. Il ne s’agit ni d’un contre-dogme, ni d’une prise de position politique. C’est un parcours scientifique qui examine nos connaissances, nos hypothèses et les questions qui demeurent sans réponse concernant le système climatique.

Dans cet article, je partage certaines des motivations qui ont motivé l’écriture du livre et je mets en lumière quelques-uns de ses thèmes centraux.

Au fil des ans, je me suis de plus en plus convaincu que le système climatique ne peut être pleinement compris à travers une seule explication. Le cadre d’attribution dominant est celui actuellement préconisé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Il attribue la quasi-totalité du réchauffement observé après 1850 aux forçages anthropiques. Cependant, cette évaluation repose sur des modèles climatiques globaux (MCG) informatiques qui, bien que sophistiqués, peinent encore à appréhender certains aspects fondamentaux de la variabilité naturelle.

Résumé du livre

Comprenons-nous vraiment le climat terrestre ? Quelles forces naturelles restent hors de notre contrôle ? La neutralité carbone est-elle la seule voie viable pour l’avenir ?

La revue Frontier of Climate Science explore la dynamique du climat à travers la physique, les systèmes complexes et l’astronomie, synthétisant plusieurs décennies de recherches évaluées par des pairs.

Cet ouvrage examine de manière critique les fondements scientifiques de la théorie climatique moderne, l’évolution des évaluations du GIEC et les limites des modèles climatiques globaux (MCG) face aux observations. Il étudie la variabilité naturelle à différentes échelles de temps, notamment les oscillations océaniques, la variabilité solaire et les cycles astronomiques qui influencent la variabilité solaire et climatique, en intégrant les données satellitaires, les reconstitutions paléoclimatiques et les approches de modélisation empirique.

De ces données se dégage une vision équilibrée du risque climatique, privilégiant une adaptation pragmatique aux politiques trop restrictives comme la neutralité carbone. Riche en analyses et en approches méthodologiques, cet ouvrage aide les lecteurs à comprendre la variabilité climatique, à évaluer les risques, à développer leur esprit critique et à explorer les grandes questions en suspens en climatologie.

Approuvé par l’Association internationale pour la recherche sur le Gondwana (IAGR) et par le « Centro di Ricerca Previsione, Prevenzione e Controllo dei Rischi Geologici » (CERI), Université Sapienza de Rome.

Extrait de l’avant-propos du professeur M. Santosh :

« Ce livre… offre un excellent aperçu des domaines profonds de la climatologie, de la physique des systèmes complexes et de l’astronomie en abordant trois aspects majeurs : (1) comprenons-nous vraiment le climat de la Terre ? (2) quelles forces naturelles restent hors de notre portée ? (3) la neutralité carbone est-elle la seule voie viable pour l’avenir ? »

« À partir d’une analyse faisant autorité, l’auteur formule des perspectives éclairantes qui démystifient l’attribution exclusive du réchauffement climatique du siècle dernier aux activités humaines, et accorde une plus grande importance à l’interaction dynamique des forces terrestres et cosmiques. »

« Cet ouvrage offre un excellent aperçu de la climatologie en tant que science dynamique et appelle à des stratégies d’adaptation fondées sur la durabilité économique et l’équité sociale pour faire face aux enjeux du changement climatique. »

Extrait de l’avant-propos du professeur Alberto Prestininzi :

« Dans  *The Frontier of Climate Science* , Scafetta propose un parcours théorique et didactique qui guide le lecteur à travers les multiples dimensions du système climatique. L’ouvrage est conçu comme un dialogue critique dans lequel les processus qui régissent le climat terrestre – dont beaucoup restent mal compris ou sous-estimés – sont examinés en profondeur. »

« L’objectif est de distinguer les faits de la rhétorique, et de redonner à la science son rôle d’enquête pluraliste, itérative et non dogmatique. »

« L’œuvre de Scafetta s’inscrit pleinement dans cette longue trajectoire de la recherche scientifique, mais avec une perspective théorique et systémique…  La Frontière des sciences du climat  est donc un ouvrage qui invite à la réflexion, à la vérification et au débat. »

Extrait de l’avant-propos de la professeure Judith Curry :

« La contribution majeure de  *The Frontier of Climate Science*  est un nouveau paradigme scientifique qui offre un cadre d’interprétation plus large, capable de résoudre les incohérences du modèle actuel de changement climatique anthropique. »

« La variabilité solaire et son rôle dans le changement climatique demeurent parmi les questions les plus profondes et les plus non résolues de la climatologie contemporaine. Scafetta avance un argument convaincant selon lequel il est temps de remettre le Soleil au centre du discours sur le climat. »

« Une culture scientifique saine prône le pluralisme, la rigueur méthodologique et le dialogue ouvert. C’est uniquement à travers ce prisme que la science du climat peut rester crédible, adaptable et véritablement informative… Le cadre de Scafetta offre une précieuse opportunité d’engagement. »

1. Pourquoi j’ai écrit ce livre

Mon objectif était de rassembler ces différents éléments dans une perspective cohérente et interdisciplinaire, reflétant non seulement l’ampleur du débat scientifique, mais aussi les nombreuses dimensions du problème que j’ai personnellement explorées dans mes publications scientifiques au cours des deux dernières décennies, de la variabilité solaire aux oscillations climatiques, des biais des données à la modélisation empirique.

2. Le climat en tant que système oscillatoire multi-échelle

L’une des caractéristiques les plus marquantes de l’histoire climatique de la Terre est sa structure naturelle rythmique. Tout au long de l’Holocène, on observe :

  • oscillations multidécennales (~60 ans),
  • fluctuations centennales,
  • cycles à l’échelle millénaire tels que le cycle d’Eddy ,
  • et le cycle de Hallstatt-Bray .

Ces schémas se retrouvent dans les carottes de glace, les sédiments marins, les cernes des arbres et les documents historiques. Ils sont également corrélés avec des indicateurs solaires et astronomiques. Ces cycles ne sont pas de simples conjectures ; ils figurent parmi les caractéristiques les plus robustes de la recherche paléoclimatique.

Pourtant, les modèles climatiques globaux actuels ne reproduisent pas ces oscillations avec l’amplitude ou le rythme corrects.

Il ne s’agit pas d’un détail mineur. Si les modèles ne parviennent pas à saisir la variabilité naturelle du système climatique, l’attribution du réchauffement climatique observé entre 1850 et 1900 jusqu’à nos jours devient intrinsèquement incertaine. En effet, toute contribution naturelle non modélisée à ce réchauffement (par exemple, due à une augmentation de l’activité solaire durant cette même période) réduit nécessairement la part du réchauffement attribuable avec certitude aux forçages anthropiques. De plus, si la contribution anthropique au réchauffement passé est inférieure aux estimations, sa contribution au réchauffement futur – et donc le risque climatique associé – doit également être réduite proportionnellement.

3. Données observationnelles : essentielles mais imparfaites

Une autre motivation pour écrire ce livre était la divergence croissante entre les différents ensembles de données observationnelles.

Les relevés de température de surface sont indispensables, mais ils sont également affectés par :

  • urbanisation et changements d’utilisation des terres,
  • relocalisations de gares,
  • changements d’instrumentation,
  • algorithmes d’homogénéisation susceptibles d’introduire une convergence artificielle.

Les données satellitaires, en revanche, montrent un réchauffement inférieur de 20 à 30 % depuis 1980, notamment sur les terres émergées de l’hémisphère Nord. Les reconstitutions basées uniquement sur les stations rurales révèlent également un réchauffement séculaire plus faible.

Ces divergences ne remettent pas en cause la réalité du réchauffement climatique, mais elles élargissent la marge d’incertitude. Une communauté scientifique mature se doit de le reconnaître ouvertement.

4. Le Soleil : un acteur plus complexe qu’on ne le suppose souvent.

Mes travaux sur la variabilité solaire ont débuté il y a plus de vingt ans, notamment grâce à ma participation à l’expérience ACRIM du JPL de la NASA, conçue pour mesurer l’irradiance solaire totale depuis l’espace. Au fil du temps, il m’est apparu de plus en plus clairement que l’influence du Soleil sur le climat est considérable, mais qu’une évaluation pertinente exige d’aborder les controverses de longue date concernant la variabilité solaire sur des échelles de temps supérieures au cycle solaire de 11 ans – des controverses qui demeurent essentielles à la compréhension de la contribution naturelle au changement climatique actuel.

Les critiques de livres :

  • la controverse ACRIM–PMOD,
  • variabilité spectrale solaire,
  • modulation magnétique des rayons cosmiques,
  • mécanismes liés au cloud,
  • et le rôle possible des harmoniques planétaires.

L’idée n’est pas que « le Soleil explique tout ». Il s’agit plutôt du fait que les modèles actuels intègrent une représentation trop simplifiée de la variabilité solaire , ce qui peut expliquer pourquoi ils attribuent un réchauffement quasi nul après 1850 aux variations solaires.

Cette hypothèse mérite d’être réexaminée.

Les hypothèses contemporaines selon lesquelles l’activité solaire séculaire et plurimillénaire n’a que très peu varié ne permettent pas d’expliquer les fortes corrélations observées tout au long de l’Holocène entre la variabilité solaire et les changements climatiques documentés. Si l’on considère la variabilité solaire à long terme comme négligeable, ces relations empiriques deviennent scientifiquement inexplicables, ce qui souligne la nécessité de revoir les hypothèses sous-jacentes.

5. Le problème du « modèle chaud » et la sensibilité climatique

Un thème récurrent dans la littérature récente est la tendance de nombreux modèles CMIP6 à fonctionner à des températures excessives. Ils ont souvent :

  • surestimer le réchauffement depuis 1980,
  • ne pas parvenir à reproduire la pause de 2000-2014,
  • manquer l’oscillation quasi-soixantenaire,
  • et prédire un point chaud troposphérique tropical qui reste insaisissable.

Ces problèmes influent directement sur les estimations de la sensibilité climatique à l’équilibre (SCE).
Mes analyses empiriques suggèrent :

  • ECS ≈ 2,2 ± 0,5 °C ,
  • ou ≈ 1,1 ± 0,4 °C si la variabilité solaire à long terme est plus importante et que des mécanismes supplémentaires sont actifs.

Une sensibilité climatique plus faible implique un réchauffement futur plus modéré et réduit le besoin de scénarios d’atténuation extrêmes.

6. Implications politiques : un appel au réalisme, et non à la complaisance

Ce livre n’est pas un traité politique. Mais les conclusions scientifiques ont inévitablement des implications politiques.

Si la variabilité naturelle joue un rôle plus important qu’on ne le suppose actuellement, si les ensembles de données d’observation comportent des biais non résolus et si la sensibilité climatique est plus faible, alors la justification des stratégies de neutralité carbone les plus ambitieuses devient moins évidente. Une atténuation modérée, combinée à une résilience adaptative, pourrait s’avérer plus efficace et économiquement viable.

C’est là l’un des messages centraux du livre, où je conclus que l’ensemble des données empiriques suggère que la mise en œuvre des politiques d’atténuation agressives de zéro émission nette du SSP1 pourrait finalement ne pas être nécessaire pour atteindre l’objectif de l’Accord de Paris de maintenir les températures mondiales en dessous de 2 °C d’ici à 2100, puisque ce même objectif pourrait également être atteint dans le cadre de la voie plus modérée et abordable du SSP2, qui met l’accent sur l’adaptation combinée à une atténuation modérée.

Il ne s’agit pas d’un appel à l’inaction, mais d’un appel à un réalisme fondé sur des preuves .

7. Harmoniques planétaires : une origine possible des cycles climatiques observés

Un autre thème abordé dans la dernière partie de l’ouvrage concerne l’origine physique des harmoniques climatiques observées dans les archives climatiques modernes et paléoclimatiques. J’ai démontré au fil des années que nombre de ces oscillations — notamment les cycles d’environ 20 ans, 60 ans, 115 ans, ainsi que les cycles millénaires et multimillénaires plus longs — correspondent étroitement à la structure harmonique produite par les interactions gravitationnelles et électromagnétiques entre les planètes, en particulier Jupiter et Saturne.

Cela n’implique pas un mécanisme déterministe simpliste. Cela suggère plutôt que le système solaire se comporte comme un système dynamique couplé où les mouvements planétaires peuvent moduler l’activité solaire et, par conséquent, le climat terrestre. La cohérence entre les harmoniques planétaires, la variabilité solaire et les oscillations climatiques au cours de l’Holocène est frappante, et il est difficile d’interpréter ces corrélations comme de simples coïncidences.

Dans la sixième et dernière partie de cet ouvrage, j’examine en détail ces modèles et mécanismes, en passant en revue les fondements astronomiques, les données empiriques et les voies physiques potentielles — de la modulation solaire aux forçages de marée — susceptibles de relier la dynamique planétaire à la variabilité climatique à long terme. Bien que cette piste de recherche demeure ouverte et complexe, elle offre un cadre prometteur pour comprendre l’origine des structures quasi périodiques observées dans l’activité solaire et les changements climatiques, que les modèles climatiques globaux actuels ne parviennent pas à reproduire.

8. Ce que j’espère que ce livre apportera

Mon intention n’est pas de clore le débat, mais de l’élargir. La climatologie est un domaine dynamique, et sa force réside dans sa capacité d’autocorrection.

J’espère que ce livre encouragera :

  • un dialogue scientifique plus pluraliste,
  • une appréciation plus approfondie de la variabilité naturelle,
  • un regain d’intérêt pour les preuves empiriques,
  • et une interprétation plus prudente des projections du modèle.

Avant tout, j’espère que cela rappellera aux lecteurs que la science progresse non pas par consensus, mais par un questionnement continu.

9. Remerciements : la valeur du dialogue scientifique

Je suis profondément reconnaissant aux éminents chercheurs qui ont rédigé les préfaces de cet ouvrage : les professeurs M. Santosh, Alberto Prestininzi et Judith Curry. Leurs points de vue, fruits de plusieurs décennies d’expérience en géologie, géophysique et climatologie, et leur volonté d’aborder les thèmes du livre sont à la fois un honneur et une preuve de l’importance d’un dialogue scientifique ouvert.

Je tiens également à remercier l’ Association internationale pour la recherche sur le Gondwana (IAGR) et le Centre de recherche, de prévention et de contrôle des risques géologiques (CERI) de l’Université Sapienza de Rome. Leur soutien et leur environnement scientifique ont joué un rôle déterminant dans le développement de l’approche interdisciplinaire qui sous-tend ce travail.

10. Conclusion

Le système climatique est complexe, fascinant et encore loin d’être pleinement compris. Mon livre se propose d’explorer cette complexité avec rigueur intellectuelle et curiosité scientifique. J’ai hâte de voir les discussions qu’il suscitera.

Le livre peut être acheté à l’adresse suivante :

Les frontières de la climatologie : variabilité solaire, cycles naturels et incertitude des modèles : Scafetta, Nicola : 9791298617605 : Amazon.com : Livres

La frontière des sciences du climat : variabilité solaire, cycles naturels et incertitude des modèles, par Nicola Scafetta, livre broché | Barnes & Noble®

Un extrait du livre, comprenant la table des matières, les préfaces et l’introduction, peut être téléchargé ici :

Cliquez ici pour accéder au fichier 9791298617605.pdf


[1] www.researchgate.net/profile/Nicola-Scafetta

[2] www.amazon.com/Frontier-Climate-Science-variability-uncertainty/dp/B0GNDD4YF2

[3] judithcurry.com/2026/03/10/rethinking-climate-change

[4] Scafetta, N., 2009. Empirical analysis of the solar contribution to global mean air surface temperature change. J. Atmos. Sol. Terr. Phys. 71, 1916.

[5] W. Soon, R. Connolly, M. Connolly, S.I. Akasofu, S. Baliunas, J. Berglund, A. Bianchini, W.M. Briggs, C.J. Butler, R.G. Cionco, M. Crok, A.G. Elias, V.M. Fedorov, F. Gervais, H. Harde, G.W. Henry, D.V. Hoyt, O. Humlum, D.R. Legates, A.R. Lupo, S. Maruyama, P. Moore, M. Ogurtsov, C. ÓhAiseadha, M/J. Oliveira, S.S. Park, S. Qiu, G. Quinn, N. Scafetta, J.E. Solheim, J. Steele, L. Szarka, H.L. Tanaka, M.K. Taylor, F. Vahrenholt, V.M.V. Herrera, W. Zhang, 2023. The Detection and Attribution of Northern Hemisphere Land Surface Warming (1850–2018) in Terms of Human and Natural Factors: Challenges of Inadequate Data,Climate 11, 179doi : 10.3390/cli11090179.

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4 réflexions au sujet de « Repenser le changement climatique »

      • Salut Rémy
        si tu t’ennuies tu peux aller là et me faire un compte rendu
        «  »https://images-courriel.credit-agricole.fr/7/MIRPAGES/20260310/1878564/A237506DFAD6A09DDB3C7B8DF884E47E36C7D8A253C60B71021BED6F1E4AD6BC.html » » »

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