La moyenne mondiale des anomalies de température : comment ça marche et pourquoi c’est trompeur

Par Richard Lindzen.

(article initialement publié le 18 janvier 2024 sur le site netzerowatch.com)


On nous dit généralement que les courbes ci-dessous définissent le « climat » :

Figure 1 Anomalie de température moyenne mondiale.

Ces courbes ne reflètent pas des « températures moyennes ». Faire la moyenne de la température du mont Everest avec celle de de la mer Morte n’aurait aucun sens. En réalité, nous faisons la moyenne de ce qu’on appelle les anomalies de température, c’est à dire la moyenne des écarts par rapport à une moyenne sur 30 ans. Le chiffre montre une augmentation d’un peu plus de 1°C sur 175 ans. Les bureaucrates internationaux nous disent que lorsque nous atteindrons la température de 1,5°C, nous serons condamnés. En toute honnêteté, même le rapport scientifique du GIEC de l’ONU (c’est-à-dire le rapport du groupe de travail n°1) et les évaluations nationales américaines ne font jamais ce type d’affirmation. Ces assertions politiques visent simplement à effrayer le public et à l’amener à soutenir des politiques absurdes. Je ne comprends toujours pas pourquoi le public devrait avoir peur d’un réchauffement inférieur au changement de température que nous subissons normalement entre le petit-déjeuner et le déjeuner.

Ma perplexité s’atténue au vu de la figure 2, dans laquelle les points de données de la figure 1 ont été inclus. Cela a été noté pour la première fois par Stanley Grotch et mis à jour par John Christy et moi -même.

Figure 2 Anomalies de température aux stations individuelles ainsi que la moyenne.

Nous constatons que les points de données sont répartis de manière assez dense sur une plage d’environ 16°C (-8°C + 8°C) sur un ordre de grandeur supérieur à la plage de la moyenne. Le réchauffement montré par la figure 1 semble important simplement parce que les points de données sont omis et que l’échelle est élargie d’un ordre de grandeur.

Qu’est-ce que cela dit exactement du climat ? En fait, la Terre connaît des dizaines de régimes climatiques différents. C’est ce que montre la figure 3 montrant la classification climatique de Koppen pour la période 1901-2010. Chacun d’eux représente différentes interactions avec leur environnement. Sommes-nous vraiment censés penser que chacun de ces régimes est en phase avec l’anomalie de la température moyenne mondiale ? Au contraire, la figure 2 nous indique qu’à un moment donné, il y a presque autant de stations montrant un refroidissement que de stations montrant un réchauffement.

Figure 3 Classification climatique de Koppen.

L’idée selon laquelle l’anomalie de la température moyenne mondiale constitue le « climat » est séduisante en raison de sa simplicité.

Malheureusement, cela ne veut pas dire que cela soit correct.

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158 réflexions au sujet de « La moyenne mondiale des anomalies de température : comment ça marche et pourquoi c’est trompeur »

  1. Sacha Guitry disait : »Je suis pour la coutume qui veut que l’homme qui rencontre pour la première fois une femme lui baise la main. Il faut bien commencer quelque part. »
    Pour le climat, c’est la même chose, on regarde les courbes de température en attendant mieux.

  2. Une moyenne de température a l’avantage de permettre suivre une inficateur unique.

    Si plusieurs régions se refroidissaient et plusieurs autres se réchauffaient, la moyenne ne serait pas très pertinente, mais comme le réchauffement est global (cf ci-dessous), cela donne …la moyenne de ce réchauffement.

    Maintenant, c’est évidemment mieux de suivre individuellement toutes les régions du monde, mais ça demande un peu plus d’effort

    Tenez, pour ceux que ça intéresse, voici ci-dessous les niveaux de réchauffement de toutes les régions du Monde.

    Ca se réchauffe partout, contrairement à ce que qu’insinue Lindzen.
    De 1 °C (en jaune) à 3°C (en marron)
    Aucune ne se refroidit. Toutes les régions se réchauffent

    C’est ça un réchauffement global.

    https://berkeleyearth.org/wp-content/uploads/2024/01/CountryChart-2023-1536×851.png
    (Source: Berkerley Earth)

    • Merci de nous démontrer encore une fois que vous avez bien des problèmes d’ordres cognitifs. Votre tableau ne vaut rien… Hérésie scientifique, méthodologique, pour tromper les imbéciles de votre espèce.

      Vous ne pouvez pas savoir quelles étaient les températures exactes globales de ces pays au 17e, 18e siècle, 19e … et c’est valable pour les températures globales des mers et des océans (sont, en effet, mélangés ici des données terrestres et maritimes…), en plus sont mélangés des données récupérées par les troncs des arbres, la glace, roches, et des données satellitaires, des thermomètres… On ne fait pas ce type de mélange pour calculer une moyenne.

      C’est du grand n’importe quoi.

      Il ne faut pas changer d’instrument de mesure lorsque l’on mesure une série d’objets.

      Bref, scientifiquement, ce tableau ne vaut rien = pseudoscience…

    • Il est en fait question des moyennes de 1950 à 2023.

      Et ce sont bien des estimations….Avec des marges d’erreurs.

      Comme s’il était possible de connaitre exactement la température globales de tout le Canada de 1950… et de ses mers… Calculée avec des instruments de mesures différents.

      Ou de tous les pays d’Afrique cités.

      Pseudoscience totale. Et en fonction de cette pseudo science, nous allons devoir changer de manière radicale nos modes de vie.

      — “These estimates for the changes in national annual average temperatures are derived from our global temperature fields. Due to uncertainties in the analysis and the limits of our spatial resolution some national average estimates may differ slightly from the values reported by their respective national weather agencies.

      It is also worth noting from the above chart that a majority of ocean basins set new records in 2023, with the exception of the Arctic Ocean and the North Pacific Ocean.

      During 2024, Berkeley Earth will be transitioning to an updated high resolution analysis which will improve our ability to characterize such local, regional, and national changes, and reduce uncertainties associated with topography and small-scale weather variability.” — Global Temperature Report for 2023 – by Robert Rohde – Berkeley Earth

    • Et même en admettant que le tableau soit juste à 100 %, en Afrique depuis 1950, l’espérance de vie n’a fait qu’augmenter, et les conditions de vie globalement n’ont fait que s’améliorer.

      Donc on s’en fiche de cette augmentation des températures.

      Laissons les gens régler localement leurs problèmes environnementaux et sortons de cette planification à l’échelle mondiale totalement délirante.

    • Peut-être serait-il nécessaire de lire l’article avec attention avant de se lancer dans la discussion.
      D’une part, à partir des données de 3000 stations disposant d’au moins 100 ans d’enregistrement, les auteurs observent “une augmentation d’un peu plus de 1°C sur 175 ans” de “la moyenne des écarts par rapport à une moyenne sur 30 ans” (Données reprises d’ailleurs par les scientifiques du GIEC!). Donc il y a un accord sur la réalité du réchauffement global de la planète.
      D’autre part la conclusion de l’article est claire: la température moyenne mondiale ne constitue à elle seule la caractérisation d’un ou du « climat ».
      De plus en plus de travaux montrent que l’étude des climats terrestres s’avère très complexe faisant intervenir de nombreux facteurs donc de nombreuses sciences. L’impact de la concentration en CO2 dans l’atmosphère sur les changements climatiques terrestres reste l’objet d’un débat scientifique.
      Là où les auteurs pensent surtout que le bât blesse: ce sont les développements politiques effectués à partir de ces données scientifiques notamment qu’il faudrait limiter l’augmentation de la température (comment?) de 1,5°C (pourquoi 1.5°C?) sinon la planète devra bruler et mettra l’Humanité en danger. Et j’entends très bien le questionnement.

      Les sciences sont des outils que nous avons inventés et que nous continuons à inventer pour comprendre le monde qui nous entoure, l’utilisation de résultats des sciences peuvent nous permettre de trouver des solutions techniques aux problèmes rencontrés avec des échanges incessants entre sciences et technologies. Les sciences ont leur propre cohérence et logique de développement qui nécessitent une liberté d’exercice de leurs acteurs, elles n’ont pas vocation à être des instruments politiques, ce serait les condamner.
      Comment l’Humanité va continuer à se développer sur cette planète Terre? Comment répondre aux besoins essentiels de tous les humains (respirer, boire, manger, maintenir l’hygiène, se protéger du froid et de la chaleur, vivre et dormir en sécurité, ) et accéder aux progrès qu’ils estiment nécessaires pour l’éducation, la culture,… ? Comment répondre aux besoins de toutes les sociétés humaines sans accès à une énergie abondante, sure et peu chère? Si les sciences peuvent aider à répondre à ces questions, leur solution est politique: choix de systèmes économiques, choix du développement énergétique, choix de la croissance…. Ce débat politique doit innerver toute la société sans exclusion et sans censure!

    • Oui, MLA, ça chauffe, ça chauffe ! Partout, tout le temps. La planète est en ébullition globale. Vous avez réussi à vous rassurer, avec vos pastilles de couleur ? Vous êtes soulagée ? C’est vrai que les faits, vus de façon plus détaillée, c’est plutôt angoissant. Comme cette satanée banquise qui s’obstine à ne pas disparaître. C’est plus rassurant, de regarder juste la courbe du minimum estival… Je vous comprends.

      Au fait, vous avez trouvé ce qui manque dans les bilans énergétiques ? Bien sûr que non.
      Si les écologistes y connaissaient vraiment quelque chose en matière d’énergie, ils ne raconteraient pas autant d’âneries.

    • Petites questions pour vous Brionnette : d’après ce graphique de la NASA (https://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs_v4/graph_data/Temperature_Change_for_Three_Latitude_Bands/graph.png) diriez-vous qu’entre 1880 et 1925 les température des Tropiques et de la région sud-tropicale ont eu plutôt tendance à baisser ou à augmenter ? Et qu’en était-il pour la région située au dessus des Tropiques ? Même question pour la période allant de 1925 à 1970 et de 1970 à aujourd’hui ?
      Et enfin dernière question : selon-vous l’indicateur de moyenne était-il pertinent avant les années 70 ?

    • @MLA

      Votre lien montre des valeurs par pays. Les valeurs intéressantes sont celles par lieu exact de mesure. Dans ce second cas, même s’il on conteste l’existence de biais comme celui des ilôts urbains, globalement vous obtiendriez le même argument je pense, qui aurait un sens scientifique.
      Je suis donc plutôt d’accord avec vous sur ce constat.

      En revanche, la figure 2 de l’article ci-dessus illustre de façon édifiante à quel point chaque article de presse hurlant à la catastrophe au moindre coup de chaleur est de la pure propagande.

      C’est ce glissement qui est un danger, pas le climat : un glissement sémantique entre, d’un côté, des observations et la louable volonté d’essayer de les expliquer (avec une science du climat qui en est à ses balbutiements) et, d’un autre côté, l’extrêmisme politique et le mythe construit de toutes pièces — y compris par des climatologues — d’une apocalypse imminente, d’un besoin de révolution et de destruction de ce qui a permis d’élever globalement le niveau de vie des humains. Tout cela ressemble aux utopies du siècle dernier : il est incroyable que l’histoire ne serve pas de leçon. Ces utopies ressemblaient elles-mêmes sur certains points aux dérives des religions monolithiques pendant des siècles.

      Les températures se réchauffent. La présence de 8 milliards d’humains, essayant de vivre dans des conditions les plus décentes possibles, a peut-être une influence (ou non). Quelle que soit la réponse à cette dernière question, il n’y a aucun signe de catastrophe imminente. Pire, oser affirmer que les inconvénients l’emportent sur les bénéfices semble bien délicat, tant les être vivants préfèrent la chaleur, au froid glacial et les plantes ont besoin de CO2 pour pousser sans souffrir. Le fake, c’est le discours catastrophiste qui n’a aucune raison d’être … même si, hier, Mann a gagné 1M$ en prouvant au monde qu’il y a un souci de fond (un scientifique apte à démontrer la pertinence de ses résultats scientifiques n’aurait pas eu besoin d’un procès en diffamation…).

    • Une petite MAJ loin de Davos .. L’Histoire des Glaciers .. imparable Marie Laure
      Tout ce qui fond est la glace du PAG seulement , la Glace de la Renaissance
      Il faisait plus chaud avec moins de precipitations au Moyen Age, aux romains aux Grecs ..
      l’on ne peut comparer notre climat qu’a celui de 800 ans avant
      Nous subissons les cycles de 400 ans De PAG et de Petit Rechauffements et ce pour 20 000 ans encore et le prochain epiisode glaciare avc la Glace du mont blanc à Lyon

      Les Glaciers, le Climat, … L’Histoire
      Les liens essentiels pour bien comprendre tous nos cycles de Glaciations
      les graphes, les textes, les etudes … imparable

      https://books.openedition.org/irdeditions/9982?lang=fr

      http://www.geologie-montblanc.fr/glaciations.html
      https://www.glaciers-climat.com/gp/mer-de-glace/
      http://glaciers-climat.fr/Glacia…/Periodes_glaciaires.html
      https://www.encyclo-ecolo.com/Eres_glaciaires
      https://www.u-picardie.fr/…/Paleoclim/Paleoclimats-1.html

      Merci de bien analyser l’histoire du tronc de pin cembro de 30 metres du moyen Age
      en plein lit glaciaire … les actuels font moins de 15 metres

      Bon Reveil
      Répondre

  3. Si je comprends bien, il suffit d’un pic de chaleur à un endroit quelconque du globe pendant une certaine durée pour faire “grimper la moyenne globale annuelle”, ce qui ne veut pas dire que toute la planète est en ébullition “globale” et permanente.
    Les “records ” sont-ils vraiment significatifs ? Si aux prochains JO, le record mondial de saut en longueur est battu, par exemple, cela signifiera-t-il que 8 milliards d’Homo Sapiens sont en train de se métamorphoser en kangourous ?

    Et puis je réitère une nouvelle fois ma question: qu’est-ce qui certifie que la référence retenue pour évaluer les “anomalies” est valide ? Comment être sûr que la T° d’avant l’ère industrielle était la T° “normale” ? Si tant est que la valeur retenue est juste… Et qu’il existe une “normale”… Globalement, justement, les conditions climatiques restent très largement favorables à la vie, sur cette planète. La Terre n’a pas quitté la zone “d’habitabilité” autour du soleil. Alors où est le problème ?

    Autre question: en quoi quelques 1/10e de °C en plus, réels ou supposés, sont-ils catastrophiques ? Il a déjà été expliqué sur ce site que factuellement, il ne se passe rien d’anormal, au niveau des “évènements climatiques extrêmes”.
    Il y a quelques fous furieux qui surveillent l’accélération de l’élévation du niveau de la mer en.. 1/100es de mm par an (au carré) et qui font du vélo pour freiner le phénomène. C’est vraiment sérieux, des trucs pareils ? Et toutes ces alertes à la catastrophe au moindre coup de chaleur, ça va pas la tête ? D’accord, il y a aussi les Platistes. Mais tant que les gouvernements ne décident pas d’investir 500 000 milliards de $ pour construire un mur autour du monde, pour nous empêcher de tomber dans le vide intersidéral, ils ne causent de tort à personne.

    J’ai encore vu à la télé, aujourd’hui, un idiot, tout content de lui, qui gesticule bêtement autour de sa monstrueuse bagnole à piles rechargeables. Les vrais gens ne se comportent pas comme ça, ils ont d’autres soucis, et bien d’autres choses à faire. Faut arrêter, ces conneries, ça n’aura aucun impact sur le temps qu’il fait. Et puis de toutes les façons, les vrais gens, ils n’ont pas les moyens.

    Alors on pourrait pas nous foutre la paix, et s’occuper plutôt des vrais problèmes qui se posent aux populations ?
    Ou au moins cesser d’en créer, des problèmes… ?

    • Comme je vous approuve ! Hier, émission sur l’abbé Pierre et son appel en 1954. A noter que les SDF meurent dans le froid de l’hiver. On n’a jamais vu un SFD décéder par une nuit de 25° !
      Comme vous le dites très justement, il y a des choses plus importantes que de guetter le moins coup de vent, de chaud…

    • M.Thein: Alors, pour répondre aux 4 premiers mots de votre post: Non, vous ne comprenez pas bien
      S’il n’y avait que un “pic de chaleur à un endroit quelconque du globe pendant une certaine durée”, cela ne se traduirait que marginalement et momentanément par une hausse de la température moyenne
      Mais ce qu’on observe, c’est au contraire une hausse à la fois forte et prolongée de la température moyenne.
      Comme ici (la courbe du post de Lindzen mais plus actualisée)
      https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png

      • Il n’y a pas de T° moyenne. Celle-ci varie en permanence tout autour du globe, au rythmes des jours et des nuits, des saisons, et selon les caprices de la météo.
        La T° “moyenne” est le résultat d’un calcul, prenant en compte des paramètres à la fois spatiaux et temporels. Nous pourrions très bien, tout à fait par hasard, constater une valeur “moyenne” similaire et parfaitement stable avec des écarts de T° très différents.

        La notion de “moyenne” n’est pas inepte en soit, mais prise isolément, sans la situer dans son contexte, n’a aucun sens. Si par exemple, on s’y prenait de cette façon pour concevoir un système de régulation électronique, destiné justement à maintenir une “moyenne”, on aurait de drôles de surprises… Je connais bien le sujet.

        Je vous remercie quand même d’avoir tenté de m’expliquer ce que je n’aurais éventuellement pas compris.

        • Tiens, aucune réponse MLA ?
          Normal, vous n’avez aucun argument valable à opposer.
          C’est bien là que l’on voit vos limites.

          Vous êtes cramponnée à votre CO2 et vos courbes pseudo scientifiques -toujours les mêmes- et la plupart du temps, on a l’impression que vos propos ont plus pour but de vous conforter vous-même dans vos délires, que réellement débattre ou essayer de convaincre honnêtement.

    • Selon IPCC (2013), la température moyenne de la planète a augmenté en surface de près de 0,9 °C entre 1901 et 2012 (avec une probabilité de 90 % pour que le réchauffement soit compris entre 0,69 et 1,08 °C).

      OK.

      Sauf que
      – la température moyenne standard de la Terre est de 15°C (CNRS)
      – la température moyenne actuelle est de 14,98°C (Copernicus)
      – Et donc si ça a augmenté par rapport à la période préindustrielle, c’est qu’à ce moment, il faisait en moyenne plus froid (CQFD).

      Et on est encore dans les clous malgré les conclusions délirantes:
      «Les températures en 2023 dépassent probablement celles de toute autre période au cours des 100 000 dernières années», précise Samantha Burgess, directrice adjointe du service changement climatique de Copernicus, dans un communiqué.
      Elle ajoute : «Non seulement 2023 est l’année la plus chaude jamais enregistrée, mais c’est aussi la première année où tous les jours ont été plus chauds de 1°C que la période préindustrielle [1850-1900, ndlr]», signe du réchauffement climatique à l’œuvre. Selon Copernicus, presque la moitié des jours de l’année ont même été en surchauffe de plus de 1,5°C. Et, pendant deux journées en novembre, la barre des +2°C a été franchie pour la première fois.

    • Vous vous interrogez sur la T normale avant l’ère industrielle.
      Si l’on regarde les mesures faites dans le cadre du projet GISP2 (glaces du Groenland):
      https://i0.wp.com/www.laterredufutur.com/spaw/images/climat-depuis15000ans.jpg
      on pourrait imaginer que la moyenne des 10000 dernières années est de l’ordre de 1,5 à 2 °C au-dessus de celle du 19e siècle. Dans cette hypothèse, on ne ferait actuellement que revenir à la “moyenne”, et nous ne serions qu’à mi-chemin…! Ce n’est qu’une interprétation, mais c’est basé sur des mesures, donc plus fiable que ces courbes débiles en crosse de hockey sorties d’un chapeau.

  4. Une petite remarque : le terme d’écart serait préférable à celui d’anomalie.
    Sinon, c’est bien l’illustration qu’il n’y a pas un climat global mais des climats, à commencer par une différence notable entre les deux hémisphères. Le Sud comprenant plus d’eau océanique se réchaufferait moins vite, avec un temps de retard sur le Nord de l’ordre de la décennie.

    • Eh oui; ceux qui pensent que l’homme change le climat sont à côté de la plaque , de la terre plate ; mais c’est vrai que les dinosaures ont bien mis 4000 ppm de CO2 dans l’atmosphère qui ont permis de nous faire des réserves de pétroles pour encore des dizaines d’années

  5. La moyenne des températures à l’intérêt de fournir un indicateur unique du réchauffement global.

    Si plusieurs régions se refroidissaient et d’autre se réchauffaient, ce ne serait pas très pertinent, mais comme toutes les régions se réchauffent (voir ci-dessous), cela donne une.. moyenne de ce réchauffement global.

    Alors, bien sûr, c’est plus précis de suivre le réchauffement de toutes les régions, mais ça demande plus d’efforts.
    Et pour ceux qui ont envie, voici les valeurs de réchauffement de toutes les régions du Monde
    En jaune c’est + 1°C marron, +3°C
    En bleu c’est quand ça se refroidit, et il n”y a pas …de bleu…
    Tout se réchauffe, contrairement à ce qu’insinue Lindzen.
    C’est ça un réchauffement global.

    https://berkeleyearth.org/wp-content/uploads/2024/01/CountryChart-2023-1536×851.png
    (Source: Berkeley Earth)

    • @MLA

      Puisque, comme vos acolytes climato alarmistes, vous utilisez la température moyenne mondiale, qui est en soit un indicateur absurde, continuons sur ce chemin !

      Selon diverses sources non complotistes, à commencer par le CNRS, la température moyenne “standard” de la Terre sous notre ère est de 15°C (https://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/sysfacte/effetserre/index.htm). Cette valeur, propre à la vie, est obtenue grâce d’un côté au rayonnement solaire et de l’autre à l’absorption dans l’IR de l’atmosphère (appelée à tort “effet de serre”).

      Or, la température actuelle, en 2020 – 2023, nous est toujours donnée via une variation (moyenne sur une moyenne de 30 ans…), ici +1,1°C. Et jamais, ou très rarement, en valeur absolue. Donc, la question est de savoir quelle est cette température moyenne ? Celle qui vient de “se prendre” +1,1°C ! La réponse est : 15° !! (https://www.lefigaro.fr/sciences/l-annee-2020-est-l-une-des-trois-plus-chaudes-jamais-enregistrees-20210114). Là encore, chiffre diffusé par divers organismes non complotistes !

      En résumé, la terre est passée d’environ 14°C en 1850 à 15°C en 2020, soit un retour à la température standard, après une période froide (Petit Age Glaciaire). Où est le problème ?

      Cordialement,

      https://www.fnac.com/a17655071/Jacques-Laurentie-Climat-de-peur#omnsearchpos=2

        • Marie Laure Abracadabra de la science de perlimpinpin : “+1°C en un siècle, c’est très brutal,”

          La morale dans la science… “Brutal”…

          Cela n’a strictement en rien empêché les conditions de vie de s’améliorer, l’espérance de vie d’augmenter, globalement : https://cdn.statcdn.com/Infographic/images/normal/28536.jpeg (statista / Comment l’espérance de vie a évolué dans le monde.

          Aussi, concernant le taux d’extrême pauvreté dans le monde : de 36 % (1990) à 8.6 % (2018)*…

          Terrible et brutal ce 1°…

          J’ai habité en Israël, avec des pics de chaleur au soleil à plus de 40°, pas loin parfois de 50. Je n’ai pas été victime d’un choc thermique du à la différence entre les températures sur Paris et celles du désert du Néguev, de Tel Aviv.

          Rien de brutal, non. L’espèce humaine s’adapte et a connu bien pire avec de biens moins bons conditions de vie et sans la technologie que nous possédons aujourd’hui.

          Brutal… N’importe quoi.

          *”Le nombre de personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour s’établissait à 736 millions en 2015. Entre 1990 et 2015, le taux d’extrême pauvreté a reculé d’un point par an en moyenne. 1990, c’est aussi l’année où le socialisme s’est écroulé un peu partout dans le monde… M. Ziegler devrait savoir que la fin du capitalisme signifierait le retour de la pauvreté.” – IREF

        • @MLA

          1/ +1°C en 170 ans (1850 > 2023) n’a rien d’extraordinaire. Durant le Petit Age Glaciaire, soit environ 500 °C, le delta de température a été d’environ 4°C (de +18 à +14), soit environ 0.8°C / 100 ans…

          2/ Et quoi qu’il en soit, la température moyenne actuelle, en 2020, est de 15°C, soit la température standard, on pourra dire “normale” même si ce terme ne correspond pas à grand chose ici, de la Planète. Un corps humain qui est mesuré à 37°C n’appelle pas de catastrophisme.

          3/ Nous nous dirigeons peut être vers une moyenne à 16° ou 18°C, comme ce fut le cas lors d’épisodes d’optimums thermiques qui émaillent notre histoire. Et, de vous à moi, j’attends avec impatience ce réchauffement qui est positif pour les humains et la végétation.

          Keep cool, tout va bien se passer ! 🙂

          • OH ! Non, c’est faux, il n’y pas eu une variation globale de 4°C au petit âge glaciaire !
            Citez moi une étude qui montrerait ça, pour voir ?
            Quand -même, M. Laurentie
            Vous racontez autant de contre-vérités aussi grossières que celle-la dans votre livre ?

        • @MLA

          Quelle que soit la discussion, on en revient à cette courbe mélangeant proxies et mesures après 1850 :
          – les reconstructions sont par nature des courbes lissées, donc vous ne savez absolument pas s’il y a eu des changements de 1 degré sur une période de 150 ans ;
          – le fait précédent n’a rien à voir avec l’incertitude ;
          – ces reconstructions sont basées sur un nombre ridiculement petit d’environ 700 proxies, ce qui est epsilon, tant pour des raisons spatiales que temporelles.

          Cette courbe a un intérêt, celui de donner une hypothèse de tendance globale depuis l’Holocène.

          Votre interprétation et possiblement celle des auteurs, ce qui est bien plus grave, ressemblent à du militantisme politique ; non, on ne sait rien avec cette courbe sur la prétendue brutalité de gagner un degré en un siècle, quand bien même cette métrique aurait un sens.
          Vous avez juste une courbe qui, sortie de son strict contexte, peut, visuellement , tromper le lecteur sur sa nature et les conclusions qu’on peut en tirer.

          • Si vous aviez lu la publication, vous comprendriez au contraire que ces 700 proxies sont réparties dans toutes les régions du Monde (fig 6)
            Tenez, je vous la remets.
            C’est la publication complète., donc pas sortie de son contexte.
            https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7
            Lisez M TP. Pourquoi vous ne lisez jamais avant de commenter M. TP ?
            Et si vous voulez, en voici d’autres qui disent la même chose, à peu de chose près.
            https://www.researchgate.net/publication/235885717_A_Reconstruction_of_Regional_and_Global_Temperature_for_the_Past_11300_Years
            https://www.nature.com/articles/s41586-021-03984-4

            On attend la vôtre qui dirait l’inverse.
            Vous savez M.TP, je vois bine que ça ne vous plait pas, ne pas aimer les conclusions d’une étude ne suffit pas à la réfuter.

          • “Si vous aviez lu la publication, vous comprendriez au contraire que ces 700 proxies sont réparties dans toutes les régions du Monde”

            Ça ne change rien au problème… C’est bien hypothétique.

          • MLA
            Vous vous gardez bien de parler du fond.
            Les lecteurs intelligents sauront faire la part des choses.
            En trois mois vous n’avez jamais été capable du moindre argument sur le message précédent. Et pour cause, vous savez pertinemment que ce que j’écris est indiscutable, tant sur le lissage des courbes que sur la démarche consistant à vouloir mélanger des mesures et des reconstructions pour en tirer des conclusions au degré près ! Au degré près… Voire quart de degré près. Sans instruments de mesure. Le ridicule n’a visiblement pas tué Mann, il empoche même des millions pour des histoires de critiques non censurées de ses bidouillages, donc vous pouvez tranquillement suivre la même voie.

          • @TP
            Mann ? Qu’est ce que Mann vient faire dans la discussion ?
            Cette publication date de 2020 et Mann ne fait pas partie des auteurs.
            Vous l’avez lue, cette publication, M.TP ?
            Tenez, la re voici, au cas où, pour changer, vous souhaiteriez lire avant de commenter
            https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7

            Et vous pouvez aussi lire celle-ci, de 2013 https://www.researchgate.net/publication/235885717_A_Reconstruction_of_Regional_and_Global_Temperature_for_the_Past_11300_Years
            ou encore celle-ci de 2021
            https://www.nature.com/articles/s41586-021-03984-4

            Mann, n’a rien à voir avec aucune de ces publications.
            Et aucun n’a été réfutée. Qu’attendez vous pour le faire, si vous avez des éléments? Allez, au boulot, M.TP
            Critiquer le travail des scientifiques qui publient, c’est tout fait louable et souhaitable , mais il convoient d’argumenter et documenter vos critiques….

            Et vous savez, M.TP, une incertitude forte sur une valeur individuelle ne veut pas dire que l’incertitude est forte sur la moyenne.
            Si vous avez beaucoup de valeurs, cela réduit l’incertitude sur la moyenne.
            L’intervalle de confiance d’une série de n valeurs = l’écart-type des valeurs individuelles divisé par la racine carrée de n.

          • MLA:
            Même réponse qu’il y a un mois. Mann a lui aussi mélangé reconstructions avant 1850 et mesures après 1850. Vous répondez à côté, faites diversion, car incapable d’argumenter sans sophisme. CQFD.

        • Il y a eu beaucoup de changements climatiques abrupts, manifestement vous n’avez pas lu les travaux de 2011 de Masson Delmotte ou Sapiens et le climat !

          • Allez-y, citez moi un autre réchauffement global de 1°C en un siècle.
            J’ai bien dit global, hein, pas local, on va gagner du temps.

          • @MLA

            Les premières mesures datent de 1850.
            Avant, il n’existe aucune donnée avec une granularité annuelle, voire de quelques années, globales et ayant une précision inférieure à un degré.

            Il est donc impossible de répondre à cette question.
            Ce ne sont certainement pas les reconstructions (telles que la publication que vous avez mise en lien 45 fois en trois semaines) qui permettent de répondre.
            Ne pas saisir un fait aussi trivial en dit long sur tout le reste.

      • D’après Copernic, on serait même aujourd’hui à 14,9°C de moyenne.
        Donc franchement, y a pas de quoi s’agiter comme des fourmis dont la fourmilière aurait été shootée.
        Après, vous me direz, oui, mais c’est trop rapide, les modèles climatiques blablabla. Déjà, les modèles climatiques ont clairement montré leurs limites, et les Nostradamus de pacotille aussi. Quant à savoir si c’est dû à l’homme, j’en doute vu notre petitesse à l’échelle planétaire. Je miserai plus sur une combinaison de phénomènes extérieurs, et auquel cas on ne peut que subir.

        Ensuite, je rigole doucement, parce qu’on n’arrête pas de nous parler d’ilots de chaleur, les villes faisant la chasse à la moindre place de parc pour y planter un arbuste, parce que la voiture c’est mal, mais à côté de ça, on te flingue des hectares de terre pour y pondre des immeubles de 4 étages (je parle de ma ville). A un moment, je veux bien suivre le mouvement mais faut pas me prendre pour un con non plus.
        A noter que la consommation de charbon n’a jamais été aussi élevée aussi en 2023, donc, là, extemporanément, je me gausse.

        • 1) Ce ne sont pas les modèles qui montrent que cela se réchauffe, ce sont les mesures
          – Au sol: https://climate.metoffice.cloud/dashfigs/gmt.png
          – Par satellite : https://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/UAH_LT_1979_thru_January_2024_v6_20x9.jpg
          – Et par proxys pour les temps plus anciens: https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7/figures/3

          2) Vous dites “je miserais plus sur une combinaison de phénomènes extérieurs….”..
          Désolée de vous dire cela crument, André, mais on est pas au PMU. On ne “mise” pas en sciences.
          En sciences, on mesure, on calcule, on raisonne,…

          Alors, allez-y, c’es quoi votre une “combinaison de phénomènes extérieurs”, et sur quels éléments scientifiques vous appuyez vous pour dire cela ?

          3) Vous dites aussi “j’en doute vu notre petitesse à l’échelle planétaire”
          Et bien, figurez vous qu’émettre près de 40 milliards de tonnes de CO2 par an, en brulant du pétrole, du gaz et du charbon, c’est pas du tout “petit”, à l’échelle de la planète.
          C’est énorme, très brutal et inédit.
          Et ça donne ça:
          https://climate.nasa.gov/rails/active_storage/blobs/redirect/eyJfcmFpbHMiOnsibWVzc2FnZSI6IkJBaHBBK2xrQWc9PSIsImV4cCI6bnVsbCwicHVyIjoiYmxvYl9pZCJ9fQ==–36e66c856d97392a97346c0d0735e3abd7ed1d87/co2-graph-083122_scaled_scrunched.jpg?disposition=inline

          4) Niez vous, André, comme certains ici, que le CO2 est un gaz à effet de serre ? Et si vous le niez, commet expliquez ce “creux” autour de 650 cm-1 dans ce spectre infra-rouge émis par la Terre ?
          https://publishing.cdlib.org/ucpressebooks/data/13030/m6/ft8r29p2m6/figures/ft8r29p2m6_00007.jpg

          • @MLA

            “4) Niez vous, André, comme certains ici, que le CO2 est un gaz à effet de serre ?” >> Petit rappel physique, tous les gaz à 3 molécules ont une capacité de rétention dans l’IR, cela est due à leur fréquence de vibration. Ils absorbent, puis ils rayonnent à leur tour. Concernant le CO2, il s’avère qu’il est déjà saturé dans sa plage d’absorption. Donc vous pouvez en rajouter autant que vous voulez, vous n’absorberez pas plus. A moins que dans votre référentiel de climato alarmiste il soit possible de dépasser les 100% !! :o)

          • Oui, ça se réchauffe un peu, personne ne le nie, et alors ? Ce serait bien plus grave si on devait subir un refroidissement vraiment brutal.

            Vous êtes complètement obsédée par le CO2 et vos propos ne relèvent pas de la science, mais de l’idéologie la plus néfaste qui puisse être : celle de la peur. Vous êtes une marchande de trouille, une pétocharde.

            Jetez donc un coup d’œil sur la météo mondiale d’aujourd’hui. Il fait bon en Europe occidentale, et tant mieux pour nous, grâce entre autres au Gulf Stream. Ailleurs dans l’hémisphère nord, il fait très froid. L’hiver est bien là. Mais comme il fait bon par chez nous, ça va faire “grimper” la moyenne annuelle, comme ça vous serez contente. Vous feriez mieux d’apprécier ce qu’il y a de bon, plutôt que passer votre temps à gémir et à raconter des conneries.

            Aujourd’hui même, chez moi, la T° a varié d’environ 7°C en quelques heures seulement, et je n’ai ressenti absolument aucune brutalité, je vous assure. Et 1°C en 100 ans, vous appelez ça brutal… ?
            Parce que, selon vous, la T° de la planète devrait être régulée au 1/10e de °C ? Vous plaisantez ?

            Ah, au fait, j’ai regardé les derniers relevés pour la banquise Arctique. Elle poursuit son extension hivernale. Elle n’est vraiment pas décidée à disparaître, la coquine. Alors détendez-vous, tout va bien.

          • 1) Les modèles chauffent trop (même le GIEC l’a admis), et en attendant, on est toujours dans les clous en terme de moyenne. Donc oui, ça se réchauffe depuis 1850, parce qu’en 1850, la température moyenne était inférieure à 15°. Et je ne vois toujours rien d’alarmant.
            Les cyclones, y en a moins. Des canicules, des sécheresses et des inondations, y en a toujours eu. Et de gros écarts ponctuels aussi (voir le site de Météo France, y a plein d’exemples documentés). Parce que mélanger météo et climat on nous fait le coup quand il fait froid tout à coup et que les sceptiques montent au front, mais à l’inverse, quand il faut chaud ou qu’il y a trop de pluie, on mélange allègrement météo et climat sans sourciller. 2 poids 2 mesures. Et ça au bout d’un moment, ça s’appelle de la propagande et de la tromperie.
            2) Je ne suis pas physicien. C’est pour ça que les débats m’intéressent, entre ceux qui connaissent leur sujet.
            3) Oui, et? Quelle influence? Est-ce que c’est le CO2 qui fait augmenter la température ou l’inverse? Il y a des scientifiques qui pensent justement le contraire de la doxa.
            Parce que le CO2 qui est la cause de tous les maux de la terre, excusez-moi de ne pas croire à cette fable terroriste.
            4) Non, je ne nie pas, pas plus que la vapeur d’eau.

          • @La Hire
            Non, l’effet de serre du au CO2 n’est pas saturé.
            Elle a la vie dure, cette erreur.
            Si vous avez un peu d’ouverture d’esprit, essayez de comprendre:
            L’absorption IR par le CO2 n’est saturée que dans les basses couches de l’atmosphère, mais elle ne l’est plus quand on monte en altitude….
            Quand on ajoute du CO2, l’émission IR vers l’espace se fait plus haut dans la troposphère, à une température plus froide, (et en plus avec moins de vapeur d’eau en “compétition”)….
            Et comme vous le savez peut-être, une émission IR a une température plus froide produit moins d’énergie.
            Donc la température augmente jusqu’à rétablir l’équilibre thermique.
            Donc tant qu’on aura pas rendu toute la troposphère saturée, et on en est loin, et dans toute la plage de longueur d’onde d’absorption du CO2, l’augmentation du CO2 augmente bien l’effet de serre..

            Vraiment désolée,

            Tenez, c’est très bien expliqué:
            ici: https://www.youtube.com/watch?v=wI6eDF46qTI
            ou ici , de manière plus synthétique: https://www.youtube.com/watch?v=ewc8FBtEKPs

            Et si vous préférez la lecture à la vidéo, ici, par exemple:
            ici: https://www.researchgate.net/publication/258816506_The_greenhouse_effect_and_carbon_dioxide?fbclid=IwAR2Juc72XscYp02FRux0dD-f4YTRfgvBszenf_LWIqKS8ioBHX7D2HOw03c

            Je vous en souhaite un bon visionnage et/ou une bonne lecture

          • @Andre

            Non, actuellement, c’est le CO2 qui fait augmenter les températures, pas l’inverse.

            Même si vous n’êtes pas physicien, vous devire être capable de le démontrer par vous-même, il suffit de compter les flux et le stock.

            Je vous aide:
            Nous émettons environ 40 Gtonnes de CO2 “anthropiques” par an, en brulant charbon, , gaz, pétrole. Ca, c’est connu assez précisément
            Les volcans, c’est négligeable , moins de 0.5 Gt par an.
            Le stock de CO2 atmosphérique augmente d’environ 2.5 ppmv par an, ce qui traduit en masse, fait environ 20 Gtonnes par an. Ca c’est connu assez précisément aussi

            Nous avons donc apporté ajouté 40 Gt, le stock n’a augmenté que de 20 Gt

            Donc les océans et la végétation, tout compris, absorbent la différence, soit, en bilan annuel net 20 Gt de CO2 par an.
            Il retirent du CO2 de l’atmosphère, en bilan annuel net, ils n’en ajoutent pas.

            Nos 40 Gt “anthropiques” se sont donc répartis entre
            20 Gt dans l’atmosphère
            20 absorbés par les océans et la végétation

            La totalité de la hausse, dans ces 2 réservoirs, est donc bien causée par nos apports anthropiques de CO2.

            Ce sont les mesures + un élémentaire bilan de flux et de stock qui montrent ça.

          • Marie Laure Abracadabra de la science de perlimpinpin : “Non, actuellement, c’est le CO2 qui fait augmenter les températures, pas l’inverse.”

            Rien ne le prouve.

          • @carras.
            Si la démonstration que je viens de vous faire le prouve.
            Vous ne l’avez pas comprise ?

            La voici à nouveau:
            Nous émettons environ 40 Gtonnes de CO2 “anthropiques” par an, en brulant charbon, , gaz, pétrole. Ca, c’est connu assez précisément
            Les volcans, c’est négligeable , moins de 0.5 Gt par an.
            Le stock de CO2 atmosphérique augmente d’environ 2.5 ppmv par an, ce qui traduit en masse, fait environ 20 Gtonnes par an. Ca c’est connu assez précisément aussi

            Nous avons donc apporté ajouté 40 Gt, le stock n’a augmenté que de 20 Gt

            Donc les océans et la végétation, tout compris, absorbent la différence, soit, en bilan annuel net 20 Gt de CO2 par an.
            Il retirent du CO2 de l’atmosphère, en bilan annuel net, ils n’en ajoutent pas.

            Nos 40 Gt “anthropiques” se sont donc répartis entre
            20 Gt dans l’atmosphère
            20 absorbés par les océans et la végétation

            La totalité de la hausse, dans ces 2 réservoirs, est donc bien causée par nos apports anthropiques de CO2.

            Ce sont les mesures + un élémentaire bilan de flux et de stock qui montrent ça.

          • @MLA

            Je vous cite : “Les volcans, c’est négligeable , moins de 0.5 Gt par an.”.
            Une question : combien la France émet par an ?
            L’effet de la transition écologique est donc négligeable ?

          • @TP
            0.5 Gt volcanique, c’est négligeable par rapport aux 40 Gt anthropiques M.TP.
            Il faut vraiment tout vous expliquer, dites donc…..

          • Comprenez-vous quelque chose à ce que j’ai écrit ? Je vous parle de biais d’incertitude. Rien à voir avec votre réponse. Concernant le lissage des courbes, si vous n’avez même pas saisi cette notion concernant les reconstructions et la différence avec des mesures mensuelles voire quotidiennes, je crois hélas qu’il est inutile de discuter davantage.

          • @MLA

            J’avais parfaitement lu et votre condescendance est d’une bêtise, mais d’une bêtise…

            Si vous pouviez relire ma question et y répondre, car il se trouve que les émissions de CO2 en France, par un pur hasard, sont légèrement inférieures à votre chiffre global sur les activités volcaniques au niveau mondial. C’est donc négligeable aussi ? La transition écologique est donc inutile ?

          • Bonjour,

            Désolé de vous indiquer que vos courbes en 1/ sont des modèles.

            En fait pour bien saisir vôtre propos, il vous faut donc nous montrer tout le procédé depuis les mesures physiques à l’établissement de vos courbes, avec les facteurs de tolérances de mesures des appareils (des chaines de mesures physiques).

            Ensuite, il convient de fournir le niveau de tolérance global pour chaque modèle.

            Enfin, et ce ne serait pas tout, il conviendrait d’apprécier la validité de comparaison de chaque modèle, par eux-même, puis entre eux (notamment s’ils sont réunis dans un même graphe).

            Il va de soi que c’est à vous de nous exprimer cela, et non vos renvois.

            En d’autres termes, comme vous avez très bien étudié ces choses, il va de soi que vous allez nous les montrer, comme une scientifique expérimentées (1), et sans passer par des références, sinon celles de mesures physiques initiales, bien sûr.

            (1) Nous faisons l’hypothèse, forte, que vous-même avez publié sur ces constructions de modèles issus de mesures physiques selon notre propos initial plus haut.

            Avec nos encouragements

            Un apprentis néophyte en mesure physique

    • Laure Abracadra de la science de perlimpinpin…

      Concernant votre tableau qui mélange toute sorte de données calculées avec différents instruments de mesure, et les températures maritimes et terrestres. Pour faire des moyennes. C’est du grand n’importe quoi.

      C’est une hérésie scientifique que de faire cela.

      Il ne faut pas changer d’instrument de mesure lorsque l’on mesure une série d’objets.

      De plus, pouvez-vous m’expliquer comment il est possible de connaître la température globale de l’Afrique en 1950 ? De ses terres et de ses mers ? Pour faire ensuite une moyenne ?

      Ce tableau, scientifiquement, ne vaut rien, il est bourré d’incertitudes, d’extrapolations, et de marges d’erreur.

      Vous avez oublié de poster ça avec : “These estimates for the changes in national annual average temperatures are derived from our global temperature fields. Due to uncertainties in the analysis and the limits of our spatial resolution some national average estimates may differ slightly from the values reported by their respective national weather agencies.

      It is also worth noting from the above chart that a majority of ocean basins set new records in 2023, with the exception of the Arctic Ocean and the North Pacific Ocean.

      During 2024, Berkeley Earth will be transitioning to an updated high resolution analysis which will improve our ability to characterize such local, regional, and national changes, and reduce uncertainties associated with topography and small-scale weather variability.” – Global Temperature Report for 2023 – Berkeley earth – Robert Rohde

      Concernant la courbe du GIEC, leur moyenne des températures, la toute première figure du résumé pour décideurs (SPM) du dernier rapport du GIEC (l’AR6) : ( https://www.science-climat-energie.be/wp-content/uploads/2021/08/Fig-SPM.1.jpg )

      — “…

      Le GIEC compare dans un même graphique des données obtenues avec des méthodes indirectes (les « proxies » de température) et des données obtenues avec des méthodes directes (les thermomètres). Il le mentionne d’ailleurs dans le graphique en écrivant « reconstructed » pour la partie gauche, en blanc, et « observed » pour la partie droite en gris. Car n’importe quel scientifique sait qu’il ne faut pas changer d’instrument de mesure lorsque l’on mesure une série d’objets. Vous pouvez d’ailleurs en faire l’expérience vous-même en mesurant votre poids le plus précisément possible en utilisant plusieurs balances différentes.

      Mais le GIEC fait bien pire qu’utiliser deux balances différentes : c’est un peu comme s’il employait d’abord une balance, puis qu’il décide d’essayer d’estimer le poids des gens rien qu’en regardant une photographie. Pensez-vous que vous puissiez obtenir des mesures précises en regardant une photographie? L’erreur sur la mesure sera très grande! Et bien c’est le cas dans la figure SPM.1 du GIEC : la partie gauche de la courbe est très incertaine et pourrait très bien présenter une autre allure. Comme le note judicieusement Michel Negynas dans sa récente publication, on remarquera en passant la grande « performance » scientifique du GIEC : connaître avec moins de ± 0,25 degré d’incertitude la température moyenne mondiale il y a 2000 ans, c’est d’autant plus méritoire que même maintenant, nos stations météo ne font guère mieux avec ± 1 degré d’incertitude !

      La manière dont cette partie gauche de la courbe a été reconstruite par le GIEC est présentée par le célèbre mathématicien Stephen McIntyre dans un commentaire récent. Asseyez-vous pour ne pas tomber de votre chaise. Le problème c’est que les étudiants, les journalistes et les décideurs ne connaissent pas toutes ces subtilités. Cette figure du GIEC est donc destinée à tromper le public qui n’a généralement pas une grande connaissance scientifique.

      …” – SCE-info : La cerise catastrophiste du GIEC

  6. Bonjour, je suis déçu. Oui très déçu. Une belle brochette d´ingénieurs et de scientifiques comme vous …
    Je voulais répondre à votre article sur l´amoc mais vous avez fort opportunément fermé le banc.
    Alors voilà, vous avez ommis de citer un Paragraphe du résumé d´où vous avez extrait une des illustrations :
    Déclin progressif de l’AMOC: Au cours d’une décennie d’observations de 26,5°N, l’AMOC a diminué à un rythme d’environ 0,5 Sv par an, 10 fois plus rapide que prévu par les modèles climatiques. Il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’une tendance continue provoquée par le réchauffement climatique ou si elle fait partie de la variabilité décennale connue sous le nom d’oscillation multidécennale atlantique.
    Maintenant au moins on sait.
    Continuez votre désinformation tranquillement, il y aura toujours des gogos pour vous suivre …

    • @Rudolf

      Ne soyez donc pas déçu, le fait de venir vous renseigner ici démontre que vous avez amorcé un processus de réapprentissage. Mais il faut un peu de temps.

      Quant à l’AMOC, encore une fois la question n’est pas de mesurer et projeter sa variation, mais bien de savoir quelle est l’origine de ladite variation. Or, les climato alarmistes ont une fâcheuse tendance, en dehors de toute réalité factuelle, à attribuer cette variation à l’activité humaine. Cette vision bolchévique et malthusienne, qui irrigue toute la pensée de gauche du XXe siècle, n’est pas de la science… Mais de la propagande. Là est la véritable désinformation

      Bien à vous,

      https://www.fnac.com/a17655071/Jacques-Laurentie-Climat-de-peur#omnsearchpos=2

  7. Dans la courbe en crosse de hockey du GIEC, la température du manche est plate en moyenne. Elle présente toutefois de bien curieuses dents de scie dont on se demande bien d’où elles sortent puisque les températures sont « reconstructed » 9a doit être pour faire plus sérieux… Plus grave la courbe ne tient pas compte des mesures « observed » telles que celles issues des glaces du Groenland (projet GISP2). On s’aperçoit qu’en fait la lame de la crosse est pour l’instant moins haute que le manche pour ce qui concerne les 10000 dernières années.Bien plus dans cette période la température « moyenne » est de l’ordre de 2°C supérieure à celle du XIXe siècle. Et donc avec une remontée de 1°C nous ne serions qu’à mi-chemin d’un retour à la « normale » ! Il n’y a vraiment pas de quoi en faire un tel pataquès même si l’homme y était pour quelque chose…
    https://i0.wp.com/www.laterredufutur.com/spaw/images/climat-depuis15000ans.jpg

        • Avez vous lu l’article ?
          Non, n’est-ce pas ?
          Et bien lisez le et vous comprendrez qu’ l’on peut rapprocher des proxies et des mesures sous réserve de le faire de manière rigoureuse.
          Le voici.
          Faites au moins cet effort.
          https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7
          Et vous pouvez aussi lire celui-ci
          https://www.nature.com/articles/s41586-021-03984-4
          et celui-ci
          https://www.researchgate.net/publication/235885717_A_Reconstruction_of_Regional_and_Global_Temperature_for_the_Past_11300_Years
          Mais bon, je vais être un peu rude avec vous, M.Thein, mais vu que vous pensez que 4° C est situé entre -30 °C et -60°C, je comprends que ce soit difficile d’accès.

          • Non. On ne peut pas. Les thermomètres ont déjà un degré d’incertitude qui pose des questions sur les chiffres publiés avant l’apparition de mesures satellitaires complètes… Alors des proxies… Cours de statistiques première année.

          • @Noyant

            Regardez: Les zones grisées ce sont les plages d’incertitude; Ca n’empêche pas de voir que le réchauffement actuel est une claire anomalie.
            https://media.springernature.com/full/springer-static/image/art%3A10.1038%2Fs41597-020-0530-7/MediaObjects/41597_2020_530_Fig3_HTML.png?as=webp

            Et plus récemment, regardez ci -dessous:
            On voit que les incertitudes étaient forte au 19ème siècle, et de plus en plus faible.
            Est-ce ça empêche de conclure que nous nous sommes réchauffés, M.Noyant, n’est-ce pas ?
            https://berkeleyearth.org/wp-content/uploads/2024/01/AnnualPlot-2023-1-1536×846.png

            M.Noyant, une incertitude forte sur une valeur individuelle ne veut pas dire que l’incertitude est forte sur la moyenne.
            Si vous avez beaucoup de valeurs, cela réduit l’incertitude sur la moyenne.
            Cours de statistiques première année: L’intervalle de confiance d’une série de n valeurs = l’écart-type des valeurs individuelles divisé par la racine carrée de n.

            Bonne journée, M.Noyant

          • Le lissage des courbes sur des intervalles de temps de plusieurs millénaires n’a rien à voir avec l’incertitude. Seriez-vous un journaliste ou ancien élève d’école de commerce ou de sciences politique autoproclamé spécialiste du climat ? La vulgarisation scientifique est une des tâches demandant le plus d’expérience.

            Une petite remarque relativement à votre commentaire, bien que, de fait, cela soit hors sujet. L’incertitude ne se résume pas à la précision. Si vos valeurs ont toutes un même biais, vous retrouvez ce biais dans la moyenne. Imaginez quelqu’un qui louche et qui tire systématiquement à gauche d’une cible. Or, avec des proxies, l’incertitude de biais est quasi non mesurable (j’entends de façon factuelle et irréfutable). L’argument simpliste sur la moyenne ne tient pas.

          • @jacques Noyant

            1) “Lissage de courbes sur plusieurs millénaires” ? De quoi parlez vous, M.Noyant ? Etes vous sûr que vous avez lu la publication en question ?
            Tenez, je vous le remets au cas où.
            https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7
            2) Quels sont les éléments qui vous permettent de dire qu’il y aurait un biais dans les proxies ? Il y après de 700 proxies dans cette étude; Vous pensez qu’il sont tous “biaisés” dans le même sens. Ce serait pas de chance, statistiqueement, dites donc….

          • @MLA

            Pour plus de crédibilité dans vos argumentaires politiques, je vous conseille d’abandonner votre argument sur la moyenne des incertitudes. Avec des mots simples, voici pourquoi :

            Les erreurs peuvent être classées en deux grandes familles : aléatoires et systématiques. L’erreur aléatoire est une erreur qui n’est régie par aucune règle et non corrélée, ce qui affecte les résultats des mesures répétées. Les sources d’erreur aléatoires ajoutent une composante au résultat de la mesure qui est inconnue. L’erreur systématique est une erreur qui affecte toutes les mesures de la même manière. Lorsque les erreurs aléatoires sont petites, il est possible d’identifier les erreurs systématiques. Plus généralement, les sources d’incertitude courantes sont les suivantes :

            – erreurs aléatoires : répétabilité, reproductibilité et stabilité.
            – erreurs systématiques : précision, biais, dérive.
            – le système et le processus de mesure.
            – l’unité testée.
            – la résolution de l’équipement et les conditions externes, par exemple : température, pression.
            – la traçabilité : incertitude de calibration.

            Pour en revenir au climat avant 1850 :

            – ce ne sont pas des mesures ; il n’y a aucune tracabilité ; chaque approche est spécifique, comporte ses propres facteurs d’incertitude, rendant l’idée d’une aggrégation avec les autres totalement aléatoire.
            – il existe possiblement des incertitudes aléatoires ET des incertitudes de biais, parmi ces dernières les biais sont de nature différente (systématique, dérive, etc.). Cette deuxième catégorie annule de fait toute pertinence factuelle sur la moyenne des incertitudes, quand bien même on considère des estimations comme étant des mesures, et des mesures comparables (ce qui déjà, en soi, me paraît surréaliste).

            Attention, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas utile d’estimer une valeur d’incertitude dans le contexte d’une reconstruction. Donc, concernant la publication que vous interprêtez de façon erronnée : la courbe avant 1850 a pour but de fournir une estimation avec une unité de temps large. C’est ce que Mr Noyant exprime par le terme “lissage”. Les proxies ne permettent pas d’estimer des variations locales (a fortiori globales) sur des périodes de temps de quelques décennies ou années. Ce n’est pas l’objectif de cette courbe. Ce n’est pas l’objectif de la publication.

            Donc conclure sur une comparaison avec une augmentation ** mesurée ** ces dernières décennies n’a aucun sens. Dire “regardez cela n’a jamais été aussi brutal” est purement gratuit, en tout cas la courbe de la publication que vous citez ne donne AUCUN élement concernant cette question.

            J’anticipe vos sophismes ad hominem tels que “lisez la publication” ou encore “publiez si vous pensez qu’il y a un problème” :

            Cette publication est intéressante dans son contexte. La question n’est pas là. La courbe a un intérêt illustratif : les auteurs considèrent des proxies, ils en tirent une hypothèse sur la tendance globale. C’est utile. Mais il n’y a rien d’autre à conclure. Votre regard de journaliste, ou de militante politique, pour reprendre les termes de Mr Noyant, vous induit en erreur sur la nature de cette publication.

            Je ne dis pas que cette ambiguité est facile à déceler car il est très clair que les opinions politiques des auteurs sont tranchées et qu’ils utilisent cette ambiguité pour faire passer un message politique, comme beaucoup de climatologues qui ont choisi ce métier par conviction écologiste. Je suis quasi certain qu’ils souhaitent que la presse grand public interprête leur courbe comme vous l’avez fait.

          • @Anonyme
            Désolée, mais ce que vous dites sur les proxies montre juste que vous n’avez pas lu ou pas compris cette publication
            C’est très frappant: vous êtes tous les mêmes, les climatosceptiques: vous ne lisez pas mais commentez quand-même. Ca s’appelle de l’ultracrepidarianisme.

            Et vous me traitez de “‘militante politique”‘ ! Si ça, ce n’est pas de l’attaque ad hominem.
            Je ne suis pas du tout une militante politique. La politique et l’idéologie ne m’intéressent absolument pas. je ne m’intéresse qu’à la physique. Vous devriez essayer.
            Le fait que vous ne trouviez rien d’autre que de me traiter de militante politique est plutôt un aveu de faiblesse et de fébrilité, M. ou Mme Anonyme.

            Cela dit, puisque vous parlez d”interprétation”, allez-y, mouillez vous un peu, pour changer. Quelle votre propre interprétation de ces 2 courbes ?
            https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7/figures/3

        • @MLA

          “Je ne suis pas du tout une militante politique. La politique et l’idéologie ne m’intéressent absolument pas.”

          Ha ha ha 😉

          Reprogrammez votre LLM avec l’aide d’un physicien pour qu’il rédige des arguments ayant un sens scientifique. Les sophismes et les liens à côté de la plaque, même postés 50 fois en trois pages, ne font pas grande illusion.

    • Je vous rappelle que cette courbe a été dénoncée comme fausse, ce que le Giec a reconnu en 2005 mais non modifiée, car son auteur a volontairement effacé l’optimum médiéval et le Petit âge glaciaire !

        • Marie laure Abracadabra de la science de perlimpinpin, la courbe du GIEC, en crosse de hockey, dans le résumé pour décideurs (SPM) du dernier rapport du GIEC (l’AR6), lire mon commentaire plus haut, celle dite de Mann, et celle dans Nature, c’est pareil… elle sont fausses !

          – Ici celle de Nature dans l’encadré : https://media.springernature.com/full/springer-static/image/art%3A10.1038%2Fs41597-020-0530-7/MediaObjects/41597_2020_530_Fig3_HTML.png?as=webp

          – Ici celle dites de Mann : https://cdn.futura-sciences.com/cdn-cgi/image/width=1920,quality=60,format=auto/sources/images/courbecrosse%20hockey.png

          – Ici celle du résumé pour décideurs (SPM) du dernier rapport du GIEC (l’AR6) : https://www.science-climat-energie.be/wp-content/uploads/2021/08/Fig-SPM.1.jpg

          • Elles n’ont pourtant pas été réfutées.
            Et bien, si vous avez des éléments pour dire qu’elles sont fausses, qu’attendez vous pour les publier dans une revue scientifique, M.Carras ?.
            Dire “‘elles sont fausses” a autant de valeur que le platiste qui dit que “la Terre es plate”.
            Il faut justifier ce que l’on affirme sur des éléments de démonstration, M.Carras.

        • Marie Laure Abracadabra de la science de perlimpinpin : “Elles n’ont pourtant pas été réfutées.”

          Si. Et ici même vous a été expliqué à plusieurs reprises le pourquoi du comment ces courbes, c’est de la pseudoscience pour tromper les ignorants et naïfs :

          Repost… : Concernant la courbe du GIEC, leur moyenne des températures, la toute première figure du résumé pour décideurs (SPM) du dernier rapport du GIEC (l’AR6) : ( https://www.science-climat-energie.be/wp-content/uploads/2021/08/Fig-SPM.1.jpg )

          — “…

          Le GIEC compare dans un même graphique des données obtenues avec des méthodes indirectes (les « proxies » de température) et des données obtenues avec des méthodes directes (les thermomètres). Il le mentionne d’ailleurs dans le graphique en écrivant « reconstructed » pour la partie gauche, en blanc, et « observed » pour la partie droite en gris. Car n’importe quel scientifique sait qu’il ne faut pas changer d’instrument de mesure lorsque l’on mesure une série d’objets. Vous pouvez d’ailleurs en faire l’expérience vous-même en mesurant votre poids le plus précisément possible en utilisant plusieurs balances différentes.

          Mais le GIEC fait bien pire qu’utiliser deux balances différentes : c’est un peu comme s’il employait d’abord une balance, puis qu’il décide d’essayer d’estimer le poids des gens rien qu’en regardant une photographie. Pensez-vous que vous puissiez obtenir des mesures précises en regardant une photographie? L’erreur sur la mesure sera très grande! Et bien c’est le cas dans la figure SPM.1 du GIEC : la partie gauche de la courbe est très incertaine et pourrait très bien présenter une autre allure. Comme le note judicieusement Michel Negynas dans sa récente publication, on remarquera en passant la grande « performance » scientifique du GIEC : connaître avec moins de ± 0,25 degré d’incertitude la température moyenne mondiale il y a 2000 ans, c’est d’autant plus méritoire que même maintenant, nos stations météo ne font guère mieux avec ± 1 degré d’incertitude !

          La manière dont cette partie gauche de la courbe a été reconstruite par le GIEC est présentée par le célèbre mathématicien Stephen McIntyre dans un commentaire récent. Asseyez-vous pour ne pas tomber de votre chaise. Le problème c’est que les étudiants, les journalistes et les décideurs ne connaissent pas toutes ces subtilités. Cette figure du GIEC est donc destinée à tromper le public qui n’a généralement pas une grande connaissance scientifique.

          …” – SCE-info : La cerise catastrophiste du GIEC

          • Ah, si vous pouvez utiliser 2 balances différentes si vous vous assurez que quand vous pesez les mêmes objets avec les 2, elles pèsent la même chose.
            Ca s’appelle la rigueur scientifique
            Concernant la paléoclimatologie, on a pas vraiment le choix d’utiliser des proxies car, si j’ose une lapalissade, pour les périodes antérieures à l’invention du thermomètre, on a rien d’autre.
            Mais les proxies sont suffisamment précis, surtout quand on multiplie leur nombre.
            Lisez la publication, et ses références, vous verrez: https://www.nature.com/articles/s41597-020-0530-7

  8. Étonnants tout de même ces petits tours de passe-passe de Monsieur Lindzen…

    Celui-ci évoque une “augmentation de température” de “un peu plus de 1°C en 175 ans”. En réalité, la hausse est supérieure à 1,2°C sur cette période, dont +1°C sur les 50 dernières années, avec une tendance à l’accélération. Cette accélération correspond bizarrement avec l’accélération des émissions de gaz à effet de serre…

    L’échelle de ce graphique (figure 2) est volontairement trompeuse, et pourrait faire croire à une certaine stabilité. Or, celle-ci montre une forte diminution des anomalies négatives sur les dernières années.

    30 ans que Monsieur Lindzen persiste à nous dire que le climat ne se réchauffe pas, 30 ans que les données climatologiques lui donnent tort, et pourtant, il persiste.

    Il faut au moins lui reconnaître une grande constance !

    • Tony : “Cette accélération correspond bizarrement avec l’accélération des émissions de gaz à effet de serre…”

      Oui, et donc ? C’est ça la preuve scientifique que le CO2 de l’activité humaine peut engendrer un réchauffement climatique ?

      Vu que vous ne pouvez pas savoir exactement ce qu’il s’est passé dans le passé climatique de la planète… vous êtes bien avancé. Et vous ne pouvez pas savoir exactement quelle est la quantité totale de CO2 naturel aujourd’hui.

      Aussi, les climats terrestres = environ 4 milliards d’années…

      L’atmosphère primitive date de la formation de la Terre, il y a 4,6 milliards d’années. Toutes les reconstructions sont bourrées d’inconnus, d’incertitude, de marges d’erreur énormes.

      À ce jour strictement rien ne prouve que le CO2 de l’activité humaine peut engendrer un réchauffement climatique, c’est une hypothèse, pas un fait scientifique. Il n’y a pas d’équation : tel taux de CO2 anthropique dans l’atmosphère = telle hausse des températures à la surface.

      On ne confond pas une hypothèse avec un fait scientifique. Et on n’engage pas une planification en se basant sur une hypothèse.

      Une planification qui va nous coûter des milliards et milliards d’euros… Pour refroidir la planète.

      Vous croyez sincèrement que l’humanité à la capacité de refroidir la planète ?

      Il y a des tas de phénomènes d’ordres terrestres et cosmiques mal compris, voire pas compris, avec des tas d’interactions mal comprises, voire pas comprises, qui sont a l’œuvre dans cette affaire de climat. Pas de théorie générale du (des) climat. C’est bourré d’inconnus.

      Vous croyez sincèrement que l’humanité peut avoir un impact sur le cosmos pour refroidir la planète ?

      On nage en plein délire !

      • Eh non,il n’y a pas d’équation, et pour cause,mais lorsque certains comme celui qu’on m’a fait connaître dans une vidéo calcule l’augmentation de température à l’échéance 2030 et 2050
        moyennant une estimation sur l,émission annuelle de Co2,au point de fixer un crédit carbone pour ne pas dépasser le fatidique 1,5 C il utilise bien sans le dire explicitement une telle formule linéaire et moi j’avoue que rien que ça, les bras m,en tombent

  9. Au passage : Le meurtre de l’Europe par l’Allemagne -Drieu Godefridi – PhD, Sorbonne / Science, climat et énergie : https://www.science-climat-energie.be/2024/02/16/le-meurtre-de-leurope-par-lallemagne/#more-22207

    Dans un rapport préparatoire dont le Financial Times s’est procuré la copie et qui sera diffusé la semaine prochaine, la Commission européenne estime que pour atteindre l’objectif de réduire de 90% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040, l’Europe devra investir 1500 milliards par an à partir de 2031 jusque 2050.

    1500 milliards par an. C’est équivalent à 10% du PIB européen. Par an ! Hors l’effort de guerre, il n’existe aucun objectif d’aucune sorte qui ait jamais commandé le détournement de 10% du PIB d’un continent, par décret politique.

    La nouvelle utopie allemande

    Ce qui nous montre que, si l’Allemagne a dû baisser pavillon dans le dossier nucléaire, elle est bien décidée à surenchérir pour le surplus, c’est-à-dire dans l’imposition de l’utopie écologiste sur l’Europe.

    Vous me direz : la Commission européenne, ce n’est pas l’Allemagne. Certes, mais toute personne qui a travaillé au sein de la Commission vous le confirmera : il existe à ce niveau deux lobbys dont l’accord est insurmontable : celui de l’Allemagne, de loin la première puissance européenne, et celui des ONG écologistes telles Greenpeace, Friends of the Earth, qui ont des bureaux permanents au sein du Berlaymont. Le fait que l’actuelle présidente de la Commission, von der Leyen, soit allemande, n’est que la cerise sur l’apfelstrudel.

    Pourtant, dans ce rapport délirant de la Commission allemande, tout est faux.

    Les calculs pseudo-savants de la Commission

    Le rapport affirme que le coût de l’inaction serait bien plus élevé. En effet, explique le rapport, conformément à l’Accord de Paris (2015), le plan européen permettra d’économiser jusqu’à 2400 milliards de dommages liés aux événements climatiques extrêmes. Notons que ce chiffre démentiel va à l’encontre de toutes les projections du GIEC, et qu’il reste au demeurant fort inférieur à 1500 milliards par an pendant vingt ans = 30.000 milliards.

    Surtout, l’Accord de Paris dont se revendique ici la Commission ambitionnait de limiter le réchauffement mondial à 1.5° à l’horizon 2100. Atteindre cet objectif supposait une réduction drastique et mondiale des émissions humaines de gaz à effet de serre. Or, depuis 2015, ces émissions mondiales n’ont cessé de croître et il n’existe aucun scénario réaliste dans lequel ces émissions mondiales vont décroître.

    Car, le climat est bien entendu une affaire mondiale et si l’Europe réduit à néant ses émissions, tandis que le reste du monde continue de les accroître, l’effet sur le climat sera nul. Par conséquent, le plan allemand ne permettra pas d’économiser un seul centime en termes de dommages liés au réchauffement et aux événements extrêmes (dont le lien au réchauffement reste par ailleurs fort contesté).

    Ce n’est donc pas 1500 milliards investis (par an !) pour économiser 2400 milliards. C’est 30.000 milliards investis pour économiser 0. Il n’existe plus aucun analyste sérieux qui soutiennent encore que l’objectif de l’Accord de Paris sera atteint ; l’Accord de Paris est caduc et s’en revendiquer, comme le fait la Commission allemande, est irrationnel et mensonger.

    En outre, poursuit le rapport, la réduction des importations européennes d’énergies fossiles permettrait des économies pouvant aller jusqu’à 2800 milliards d’euros entre 2031 et 2050. Ce calcul est dénué de fondement scientifique. À l’heure actuelle, il n’existe aucun horizon technique ni scientifique qui permette de dépasser le caractère intermittent des énergies renouvelables (vent, soleil). Par conséquent, le mix énergétique européen devra persister à faire droit, en plus du nucléaire, aux énergies fossiles, comme le montre fort bien le cas de l’Allemagne championne du lignite et des émissions de CO2 — dix fois plus que la France, par unité d’énergie produite, en 2024. Par ailleurs, ce calcul pseudo-savant suppose de connaître par avance les prix du pétrole ; et de persister à interdire l’exploitation des gaz de roche-mère qui se gisent dans le sol européen, etc. Bref, du vent.

    Ce rapport de la Commission allemande témoigne d’une affolante fuite en avant. En effet, la situation de l’Europe est déjà dramatique. Depuis 2008, le PIB américain a doublé, ie les Américains gagnent deux fois plus qu’en 2008. Depuis 2008, le PIB européen a stagné, ie les Européens sont toujours davantage taxés, brimés, interdits, tandis que leurs revenus ne progressent pas. Concrètement, des pans entiers de nos populations sont entrés dans un schéma qui est le rêve ultime des écologistes : la décroissance. C’est-à-dire leur appauvrissement.

    Scénarios

    Trois scénarios se dégagent.

    Dans le premier scénario, l’UE persistera dans l’utopie écologiste allemande, ce qui ne manquera pas de jeter l’ensemble de l’Europe dans cette récession où croupit déjà l’Allemagne. Les révoltes populaires iront se multipliant, en comparaison desquelles l’actuelle révolte des agriculteurs passera pour un zakouski. Il devrait être évident que nos démocraties ne résisteront pas, dans la durée, à l’appauvrissement sciemment organisé par des ‘élites’ devenues folles et ivres d’idéologie.

    Dans le deuxième scénario, L’UE reviendrait à davantage de raison, sans toutefois défaire le European Green Deal, dont l’entrée en vigueur serait simplement rééchelonnée dans le temps (partiellement différée). Ce scénario condamne l’Europe à une « stagnation séculaire », sur le modèle du Japon, donc une régression constante sur le reste du monde.

    Un troisième scénario verrait une nouvelle majorité prendre le pouvoir à la faveur des élections européennes de juin — après tout, quel est l’objet des élections démocratiques, si ce n’est permettre un changement de cap ? — et déconstruire (abroger) chacune des législations d’un European Green Deal devenu sans objet dans le contexte mondial actuel.

    Car, et c’est l’ironie ultime, si l’on en croit les projections du GIEC, le réchauffement aura bien lieu, et nous devrons nous y adapter. Tout ce que l’Europe brûle de ressources dans une fantasmatique ‘transition énergétique’ qui a échoué et échouera, sera autant d’argent qui nous manquera pour nous adapter. Que pourra l’Europe, quand des idéologues malades auront définitivement cassé le dos de son économie ?

    • 28500 milliards en 19 ans? Je trouve que la Commission Européenne est plutôt “petit bras” dans ses estimations. Dans un débat entre le sénateur R. Kennedy et Mr D. Turk, Secrétaire d’Etat à l’Energie, le chiffre de 50000 milliards avait été lancé pour le net zéro aux USA, ce qui fait la coquette somme de 175000 dollars par américain, excusez du peu !
      Quoi qu’il en soit on se demande bien où ces doux rêveurs vont pouvoir racketter tout ce fric…
      “On va prendre aux riches” disait Thorez, avec un reflet de gourmandise dans l’oeil… Une fois que vous avez collectivisé tous les biens (châteaux, yachts, voitures de sport, écuries etc…) de tous les possédants, vidé leurs comptes en banques et leurs coffres, vous ne vous trouvez pas devant un gros cube de lingots d’or, mais devant une quantité astronomique de trucs invendables puisque du jour au lendemain plus personne n’a de liquidités pour les racheter.

    • Votre réquisitoire est implacable, et très inquiétant.
      Les Verdâtres nous annoncent une catastrophe. Ils ont raison, puisqu’ils vont la provoquer eux-mêmes, la catastrophe.

      Le gouvernement vient de renoncer à l’interdiction de location pour les logements mal isolés. Ce sont 160 000 logements, je crois, qui vont revenir sur le marché locatif. Bien sûr, qu’il faut isoler les logements locatifs. Mais pour cela, il faut fortement inciter les propriétaires qui le peuvent, et aider massivement ceux qui n’en ont pas les moyens. Au lieu de planter de stupides éoliennes, par exemple… Interdire, purement et simplement, sans penser aux conséquences, est une ânerie.
      Encore une reculade, à l’encontre des délires des écologistes. Comme quoi, il y a quand même un peu d’espoir, la réalité finissant toujours par avoir raison.

      Le 9 juin prochain, tous aux urnes. Et croisons les doigts… Laisser l’Europe plus longtemps aux mains des écologistes, qui ont surtout profité de l’abstention, plutôt que d’une adhésion, serait la plus monumentale erreur que nous puissions commettre.
      Bien entendu, je ne me permettrais pas ici de proposer une consigne de vote, ou de faire de la propagande pour tel ou tel parti. Chacun est capable de faire preuve de discernement.

  10. Les méthodes de reconstitution des paléotempératures du GIEC sont faites au doigt mouillé et ne valent pas un clou. Plus fiable est la méthode du “thermomètre isotopique” utilisée dans GISP2.
    Par ailleurs on est encore loin de comprendre les causes naturelles des changements climatiques qui sont largement prépondérantes. Les facteurs naturels, généralement ignorés par le GIEC, ont tous une importance de premier plan, particulièrement ceux liés à la circulation thermohaline et ceux liés aux cycles solaires. Citons-en les principaux: « les cycles de Milankovitch ou cycles astronomiques de forçage (position des planètes géantes par rapport au soleil, champ magnétique solaire, rayons cosmiques influençant les nuages, etc.), avec des périodes approximatives de 26 000 ans, 41 000 ans et 100 000 ans rendant compte des périodes glaciaires observées; les cycles de Bond ou cycles Tidaux lunaires d’environ 1500 années responsables de  pics de réchauffement et refroidissement tous les  750 ans ; les oscillations multidécadales Atlantique  50-70 ans ; les oscillations décadales Pacifique  30-40 ans ; les cycles Hale (activité des taches solaires) de 11 ans et 300 ans ; les oscillations El Nino/La Nina,  2-7 ans et 12-18 mois respectivement ; les oscillations quasi-biennales (30 mois)  peu comprises (liées  en partie à des alignements du Soleil, Jupiter, Saturne et Vénus) ; les cycles climatiques de l’Afrique du Nord 19000 et 23000 ans liés à la gravité et au changement de l’orientation de l’axe de la Terre (précession) ; les éruptions volcaniques sous-marines et aériennes, de fréquence et durée aléatoires, etc. » (d’après Prof Alain Préat et bien d’autres)

    • Vous vous égarez, on vous dit que c’est le CO2 qui pilote le climat.
      On est passés de façon très violente de 280ppm à 420ppm de CO2, et la T° a brusquement augmenté de 1.1°C en 170 ans. Ce changement d’une brutalité inouïe va provoquer en 2050 une catastrophe sans précédent, ou plutôt un cataclysme aux conséquences irrémédiables.

      Le reste, on veut pas savoir. En plus, on y comprend rien, c’est bien trop compliqué. Le CO2, c’est quand même plus simple, surtout vue la dégringolade du niveau scolaire. C’est juste une opération arithmétique élémentaire sur des flux et des stocks, avec des chiffres bien ronds, la Nature est vraiment bien faite. Un gamin en primaire peut comprendre ça. Alors pourquoi aller chercher des complications ?

      Nous devons donc absolument changer nos modes de vie. Ne plus rien foutre, sauf s’il y a du vent, se goinfrer de manioc bio, et rouler à vélo pour aller glander de-ci de-là en se ressourçant au contact d’une nature intacte. Du moins quand il fait beau, et sans trop s’éloigner de la cité, ça va devenir dangereux, tout de même…

      “Aime ton prochain comme toi-même” nous a dit le Christ.
      “Sauve la planète de l’Humanité” nous disent les Escrolos.

    • @Zagros,
      1) Des cycles de périodes de quelques dizaines de milliers d’année, comme ceux de Milankovitch, n’ont pas d’effet significaitf à l’echelle d’un siècle
      .
      2) les cycles solaires de période plus courtes, comme les cycles de 11 ans, ont un effet mais les observations montrant qu’il est faible.
      Et qui plus est, l’intensité de ces cycles est plutôt en baisse depuis le milieu du 20ème siècle…Donc ils ne peuvent pas être responsable de l’augmentation des températures actuelles.
      Regardez , Zagros, c’est pourtant clair, non ?
      https://climate.nasa.gov/internal_resources/2502/

      3) Quant aux alternances El Niño / La Niña, elles se superposent à la hausse tendancielle due au CO2 , ce qui fait qu’on alterne des hausse rapides (CO2 + El Nino) avec des hausses plus lentes voire des plateaux (CO2 + La Nina)
      On voit d’ailleurs que les El Nino sont de plus en plus chauds et la Nina de moins en moins froids.
      Regardez, Zagros, c’est clair, non ?
      https://www.ncei.noaa.gov/monitoring-content/sotc/global/enso-bars/enso-bars.195001.202312.png

      • Marie Laure Abracadabra de la science de perlimpinpin,

        Personne ne peut aujourd’hui expliquer exactement le pourquoi du comment il y a des changement climatiques, tellement c’est complexe.

        Il se trouve que depuis l’antiquité, a été observé que les tâches solaires ont bien un impact sur les récoltes. “La première observation avérée de taches solaires remonte à l’an -28, en provenance de Chine”. Aussi : Quand le soleil influençait le prix du blé : https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/quand-le-soleil-influencait-le-prix-du-ble_6558

        Pour le reste, excellent article de Judith Curry : Solar variations controversy / https://judithcurry.com/2021/11/21/solar-variations-controversy/

        Traduction de l’ACR : Controverse sur les variations du soleil

        Extrait : “L’impact des variations solaires sur le climat est incertain et fortement débattu. Pourtant, les rapports d’évaluation du GIEC ne permettent pas de voir qu’il y a un débat et une forte incertitude sur cette question.

        Le soleil a des cycles d’environ 11 ans (cycle de Schwabe) au cours desquels l’activité solaire augmente puis diminue. Au-dessus de l’atmosphère terrestre, le flux solaire total (total solar irradiation) TSI, mesuré en watts par mètre carré (W/m²) varie peu entre le maximum le minimum des 11 ans, de l’ordre de 0,1 % de la TSI, soit environ 1 W/m². Une augmentation de la TSI sur plusieurs décennies devrait provoquer un réchauffement de la planète (toutes choses égales par ailleurs), et une diminution sur plusieurs décennies de la TSI devrait provoquer un refroidissement de la planète. Des chercheurs ont émis l’hypothèse que des variations décennales, ou plus longues, de l’activité solaire pourraient être un facteur important du changement climatique.

        La manière exacte dont la TSI a évolué au fil du temps reste un problème difficile. Depuis 1978, nous disposons de mesures directes de la TSI faites sur des satellites, mais la recherche d’une tendance pluri-décennale nécessite des comparaisons d’observations provenant de satellites dont les périodes de bon fonctionnement se recoupent. Une forte incertitude existe dans les séries composites TSI sur la période de 1978 à 1992 ; en effet la mission du satellite solaire ACRIM2 a été retardée à cause de la catastrophe de la navette spatiale Challenger en 1986 et ACRIM2 a finalement été lancé à la fin de 1991 alors que ACRIM1 s’est arrêté en juillet 1989. Le trou entre juillet 1989 et fin 1991 empêche de comparer directement les deux séries de mesures de haute qualité la TSI par ACRIM1 et par ACRIM2. [https://www.mdpi.com/2072-4292/11/21/2569]

        …”

        • Concernant la TSI, l’irradiance solaire, pardon de me citer  dans un article de 2019:
          Les calculs de l’effet de serre par le GIEC excluent la chaleur apportée par le rayonnement solaire, considérée comme « négligeable ». En fait elle est variable, fonction des tâches solaires et de l’ordre de 0,5 à 1 W/m2 à comparer au seul effet de serre calculé par le GIEC de l’ordre de 2,5 W/m2. Ce n’est pas négligeable d’autant que la valeur du GIEC est surestimée (voir §3 ci-après). Donc si les cycles solaires baissent d’activité et que le 1 W/m2 diminue, ce qui va bientôt arriver avec les prochains cycles solaires 25 et 26, l’effet de serre sera insuffisant pour maintenir la température à la surface de la Terre, hypothèse que le GIEC refuse d’envisager… L’effet de serre, compte tenu de ce qui est dit dans le § suivant est plutôt de l’ordre de 1,5 W/m2. La chaleur apportée par les cycles 21, 22, 23 (fortuitement concomitants à l’essor industriel), a été très forte, de l’ordre d’au moins 1 W/m2. Cette valeur risque de tomber à 0,3 ou 0,4 W/m2. Faites le calcul, 0,4 + 1,5 < 2,5 W/m2, valeur nécessaire pour maintenir la température moyenne atmosphérique planétaire.

      • Judith Curry : “Le GIEC reconnaît une incertitude substantielle dans les changements de la TSI au cours des derniers siècles, déclarant que la TSI entre le minimum de Maunder (1645-1715) et la seconde moitié du 20e siècle a augmenté de 0,7 à 2,7 W/m2, une fourchette qui inclut des ensembles de données de TSI à faible et à forte variabilité. Cependant, l’ensemble de données de forçage recommandé pour les simulations du modèle climatique CMIP6 utilisé dans le RE6 fait la moyenne de deux ensembles de données à faible variabilité (Matthes et al. 2017).

        Les implications d’une si grande incertitude dans les STI sur la sensibilité du climat d’équilibre et l’attribution du réchauffement du XXe siècle sont ignorées par le GIEC. Si les ensembles de données de haute variabilité sont corrects, cela a des implications substantielles pour les estimations de la sensibilité climatique au CO2, et l’attribution du réchauffement du 20ème siècle. Cette question ne peut pas continuer à être balayée sous le tapis. D’autres auteurs ne l’ignorent pas. ”

        Controverse sur les variations du soleil / https://www.climato-realistes.fr/controverse-sur-les-variations-du-soleil/

        • @Carras
          Mais justement, la TSI baisse depuis le milieu depuis le milieu du 20ème siècle…
          Donc elle ne peut pas être responsable de l’augmentation des températures actuelles.
          Regardez , M.Carras, c’est assez clair, non ?
          La TSI est la courbe jaune
          La Température est la courbe rouge
          https://climate.nasa.gov/internal_resources/2502/

          Et ce que vous dites faux, le GIEC prend évidemment en compte cela dans ses évaluations;
          C’est juste très faible.
          Regardez, c’est la dernière barre en bas.
          https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/downloads/figures/IPCC_AR6_WGI_Figure_7_6.png

          • Marie Laure Abracadabra de la science de perlimpinpin,

            Je ne sais pas comment il est possible d’être aussi stupide.

            Ça me dépasse.

            Si vous êtes un(e) attardé(e) mental, veuillez m’excuser.

          • @Carras
            M.Carras, quand-même, ne pourriez pas essayer d’argumenter plutôt que de vous abaisser à des insultes aussi immonde ?

            Si vous avez des éléments scientifiques pour contester cette courbe qui montre clairement que l’irradiance solaire est en baisse depuis le milieu depuis le milieu du 20ème siècle…et donc ne peut pas être responsable de l’augmentation des températures actuelles, allez-y.
            https://climate.nasa.gov/internal_resources/2502/

            Mais comme seule réponse, proférer des insultes aussi affligeantes ne vous sert pas, M.Carras..
            C’est plutot un aveu de faiblesse de votre part..

            Bonne journée tout de même, M.Carras.

      • Ne vous fatiguez pas , vos courbes sont truquées.
        Vous êtes une fidèle du culte du climat, vous récitez votre catéchisme. Vous perdez votre temps, je suis un scientifique, avec mon bon sens et mon esprit critique, à l’inverse des fanatiques comme vous qui ont perdu les leurs. Cessez de me harceler, trouvez une autre victime, je vous ignore définitivement.

  11. A titre personnel, je ne comprends pas la finalité de ce débat. Que la terre se réchauffe actuellement est factuel, même si l’amplitude dépend de la région.
    Que l’être humain puisse participer à ce réchauffement me semble plausible, vu la quantité d’énergie dépensée pour se chauffer, pour les transports, pour Internet.
    La vraie question pour moi, c’est pourquoi le CO2 serait la pire des pollutions, alors qu’il existe des pollutions plus lourdes pour l’environnement, notamment la pollution de l’eau et du sol, la diffusion des métaux lourds, la destruction des milieux naturels par l’appât du gain, la militarisation de l’espace, l’augmentation continue des surfaces bétonnées, etc.
    L’être humain a vécu dans des zones extraordinairement défavorables climatiquement, à proximité de volcans, dans des zones sismiques. Et il pourra toujours le faire. Mais il ne peut vivre sans eau potable, sans nourriture, ni sans un certain sens à sa vie.
    Cela impactera la vie sur terre à long terme bien plus que de faire un feu de bois.
    Donc, débattre de 1 degré de plus ou de moins, c’est important, mais je trouve dommage que cela soit devenu le seul débat autorisé pour nous projeter dans l’avenir sur cette terre.
    C’est comme si on appauvrissait terriblement le sens de la vie.
    Encore, une fois, il ne s’agit pas minimiser l’impact humain sur la terre, mais de ne pas orienter tous les débats sur la seule question du CO2 et de la température, qui est en train de limiter le spectre des sujets écologiques et politiques.
    De même, au niveau scientifique – l’argent dépensé à prouver l’urgence climatique aboutit à renoncer à d’autres recherches.
    A la fin, on aboutit à analyser toute la vie sur terre comme étant uniquement une question partisane sur le CO2.
    La vie sur terre n’est-elle pas plus que cela?

    • Pollution de l’eau : il s’agit généralement de problèmes localisés qu’on peut résoudre à court terme. D’une façon générale, l’eau potable est rare et sa fourniture dépend pour l’essentiel du travail humain.

      Pollution des sols, métaux lourds : là encore, ce sont des problèmes locaux qu’il convient de traiter (anciens sites industriels par exemple) mais il ne faut pas généraliser. La plupart des sols ne sont pas pollués. Les métaux lourds sont partout dans la nature. Seules certaines concentrations très localisées peuvent être dangereuses.

      Destruction des milieux naturels : les milieux naturels ne sont pas favorables à l’humanité dont le devoir est de dominer la nature pour l’adapter à ses besoins. Un pays comme la France est artificialisé à 95% et personne ne s’en plaint, bien au contraire, sa beauté à la fois artificielle et respectueuse de la nature, si originale, si diversifiée, faisant l’unanimité. Il est toujours possible de conserver des milieux purement naturels dans quelques réserves, si cette conservation est rentable pour leurs propriétaires. Mais ce sera l’exception. N’hésitez pas à investir vos économies dans des réserves naturelles si cela vous chante.

      Militarisation de l’espace : inéluctable. Il semble impossible de concevoir un avenir où la conquête spatiale ne se traduirait pas tôt ou tard par une militarisation.

      Surfaces bétonnées : même pas 0,5% des territoires. Il faut sortir des villes et aller voir ailleurs que le long des routes qui font 10 mètres de large… Mais évidemment, l’accès devient alors difficile. Il faut payer de sa personne, sans compter sur autrui.

      La réalité, c’est que tous ces points qu’il faut évidemment traiter le sont déjà trivialement avec succès, notamment par les paysans au quotidien, discrètement, avec constance et humilité, sans avoir besoin de faire appel à des mouvements politiques, des imprécations tonitruantes ou des moyens démesurés. Sauf très rares exceptions, ce n’est tout simplement pas un sujet. Il existe tellement de sujets autrement plus importants.

      • L’activité humaine est le résultat de choix, de priorités philosophiques, politiques ou économiques, etc.
        Rien n’est inéluctable au niveau de ces choix.

    • Béotien : “Que l’être humain puisse participer à ce réchauffement me semble plausible.”

      Donc ça peut vous sembler non plausible également…

      Ça n’est pas ce qui semble être qui compte dans cette affaire.

      Que cela vous semble plausible, ou non, ça ne change rien au fait qu’à ce jour rien ne prouve que le CO2 de l’activité humaine peut engendrer un réchauffement climatique.

      Et ça n’est pas en fonction d’une hypothèse, qui semble plausible à certains, que l’on peut organiser une grande planification qui va coûter des milliards et milliards d’euros.

      Planification liberticide. Très fortement coercitive. À caractère totalitaire : changer de paradigme, créer une nouvelle société, endoctriner la jeunesse… Transformer radicalement nos modes de vie.

      Jean Jouzel, du GIEC : “Je constate que cette transition nécessaire n’imprime pas suffisamment chez les patrons d’entreprise. On a un problème de capitalisme. Le capitalisme tel qu’on le vit actuellement n’est pas compatible avec la lutte contre le réchauffement climatique. C’est vraiment un changement profond de mode de société auquel j’appelle. Si on reste dans le même cadre d’organisation de nos sociétés, je crains qu’on n’y arrive pas”.

      • Mon affirmation est simple – à savoir que l’être humain exploite des sources d’énergie et que ses activités produisent de la chaleur à la surface du globe.
        L’inverse ne me semble pas plausible, car on peut constater très simplement qu’il existe des différences de température entre les zones urbaines et la campagne toute proche.

        • Rien ne prouve à ce jour que le CO2 de l’activité humaine peut engendrer un réchauffement climatique. Ce qui vous semble être vrai, on s’en tape.

          Revenez nous voir avec la preuve, l’équation : tel taux de CO2 anthropique dans l’atmosphère = tel hausse des températures à la surface.

          Une hypothèse n’est pas un fait scientifique. Votre commentaire ne prouve rien, ne démontre rien.

          Il y a tout un tas d’autres phénomènes à l’œuvre, mal compris, voire pas compris, aux interactions mal comprises, voire pas comprises, en dehors de l’activité humaine qui sont a l’œuvre dans cette affaire. Beaucoup d’inconnus.

          Ces phénomènes existaient avant la révolution industrielle, ils n’ont pas disparu au19e siècle. Ils ont engendré des réchauffements et des refroidissements. personne a ce jour n’est capable d’expliquer le pourquoi du comment il y a des changements dans les climats terrestres.

          Donc, à partir de là, il est impossible d’affirmer que c’est une chose absolument qui engendre quelque chose, l’activité humaine, et pas une autre.

          Vous êtes face à une complexité qui dépasse les plus grands climatologues. Et pas de théorie générale du climat, pas de théorie générale de la turbulence également.

          • Merci de rester respectueux et de relire ce que j’ai écrit.
            Je ne parle pas du taux de CO2, mais des activités humaines qui produisent de la chaleur.
            Et je n’ai pas affirmé que le climat était simple, ni que cette chaleur liée aux activités humaines était une catastrophe.

          • Béotien, au cas ou vous ne l’auriez pas réalisé, il est question dans toute cette affaire de réduire le CO2 anthropique qui serait responsable d’un réchauffement climatique. … La chaleur des villes n’engendre pas pas de réchauffement de la planète. Ça engendre localement de la chaleur, mais la chaleur de Paris, ne chauffe pas la campagne française…

        • @Béotien

          Bonjour Béotien,
          Vous pouvez une très bonne question.
          On peut y répondre par un petit calcul d”ordre de grandeur.

          Nous consommons, pour nous chauffer, nous déplacer, faire marcher les usines, les camions,…environ 170000 TWh d’énergie au total, dans le monde, par an.
          Ca fait donc 170000 / (365×24) = 20 TW de puissance moyenne
          La surface de la Terre est 510 millions de kms 2
          20 TW / 510 millions de kms 2, ça fait 0.04 Watts /m2.

          Cette chaleur de 0.04 Watts /m2 est donc, en ordre de grandeur:
          2 fois plus faible que les 0,087 Watts /m2 de chaleur géothermique naturelle
          50 fois plus faible que les 2 à 3 Watts /m2 du à l’effet de serre additionnel du au CO2 que nous avons ajouté à l’atmosphère depuis la révolution industrielle

          Conclusion: La chaleur directe du à nos activités, c’est peanuts.
          C’est l’effet de serre du à nos activés qui est la cause du réchauffement.

          Je vous souhaite une belle fin de journée, Béotien.

          • Merci pour les ordres de grandeur et calculs fournis.
            Je suis un béotien complet, mais me pose des questions:
            D’abord, comme on le constate, le réchauffement actuel n’est pas uniforme à la surface du globe.
            Donc, la question n’est pas seulement dans les quantités globales, mais dans la circulation de cette chaleur dans des zones plus ou moins peuplées.
            Ensuite, cette énergie anthropique s’ajoute à l’énergie naturelle. 50% d’augmentation ne me semble pas forcément peu, surtout si cet apport est concentré dans certaines zones et qu’il se trouve réverbéré par l’effet de serre.
            Il faudrait observer si cette quantité ajoutée est négligeable quand elle se prolonge dans le temps.
            D’autre part, si l’on ajoute des panneaux solaires noirs sur de très grandes surfaces, très ensoleillées, qui nous dit que cela n’ajoutera pas une source de chaleur solaire supplémentaire très importante?
            D’habitude, dans les pays chauds, on peint les maisons en blanc.
            Enfin, j’ai lu que le CO2 et aérosols diffusés en altitude par l’aviation avait un facteur d’impact sur la température globale bien plus important que le CO2 qui était diffusé au sol.
            Si cela est confirmé, alors, la première mesure serait de limiter drastiquement le trafic aérien (qui ne cesse d’augmenter de manière très importante depuis 50 ans) – et non pas de s’attaquer en premier aux véhicules terrestres, non?
            Le fond de ma pensée, c’est que la question actuelle du climat est l’enjeu de discussions politiques malhonnêtes.
            Est-ce viable de jeter sa voiture thermique encore en bon état pour acheter une voiture électrique?
            Ce qui me semble rationnel, c’est d’utiliser progressivement moins sa voiture et de produire/consommer moins de biens, d’allonger la durée de vie des biens et de réparer au lieu de jeter, de favoriser les circuits courts, etc.
            Un exemple: les pompes à chaleurs proposées actuellement pour sauver la planète ont une durée de vie de 10 à 15 ans (contre 25-30 ans pour une chaudière à mazout, 50-70 ans pour un chauffage électrique au sol). Cela signifie qu’il faudrait constamment en racheter et en reproduire (ce qui demande de l’énergie et des transports, du recyclage). D’autre part, ces pompes ont un rendement très mauvais en cas de grand froid – ce qui risque de provoquer pics et coupures de courant.
            Sans parler des fluides polluants qui les font fonctionner.
            Bref, cela ne sera jamais durable.
            Cela me semble donc une mauvaise idée de pousser la population dans une telle frénésie d’achats, basée sur l’endettement des Etats et des particuliers.
            Au fond, ma question est celle de l’usage politique et économique qui est fait de la “science”.
            Malgré ce qui précède, faire un effort conscient pour diminuer la consommation d’énergie et de biens me semble raisonnable.

          • Rebonjour Béotien,

            Alors, je me permets de répondre à quelques uns de vos nombreux points:

            – La chaleur dégagée par le chauffage, les transport,….en ville a effectivement des effets de réchauffement, mais très locaux, et exacerbés par l’effet d’ilot de chaleur du au béton, bitume,…. Mais les villes c’est seulement 3% de la surface de la planète. Ce n’est pas ça qui a un effet sur le réchauffement global.

            – Les chiffres que je vous ai donnés dont des Watts/m2. Ce sont des puissances.
            0.04 Watts/m2 ce sera toujours 2 fois plus faible que 0.087 Watts /m2 géothermique et 50 fois que les 2 Watts / m2 de l’effet de serre additionnel du à nos activités humaines.

            – La couleur des toits “n’ajoute pas de source de chaleur”. Ca réfléchit plus ou moins le rayonnement incident. Colorer les toits en blanc est effectivement utile pour réduire la chaleur l’été.

            – Le trafic aérien, c’est 1 Milliards de tonnes de CO2 par an
            L’effet de serre du trafic aérien double presque si on ajoute l’effet des trainées de condensation, donc disons 2 milliards de tonnes.equivalent CO2 pour être large
            Le trafic routier, c’est 6 milliards de tonnes de CO2 (3.5 les voitures et 2.5 les camions).
            Et tant qu’on y est, le trafic maritime, c’est aussi environ 1 milliard de tonnes de CO2 / an
            Donc, non désolée, mais réduire le trafic aérien ou maritime ne suffira pas, il faut aussi réduire les émissions du trafic routier
            L’enjeu de réduction de nos émissions est tel qu’il faut faire tout à la fois en fait.
            Et d’autres choses encore (manger moins de viande, consommer moins de produits divers et variés,…)…

            – Oui, il vaut tout à fait mieux garder son véhicule thermique, surtout s’il est petit, léger et sobre, s’il n’est pas en fin de vie que de le changer pour un véhicule électrique. On peut réduire ses émissions avec un véhicule thermique en roulant moins vite, et pratiquant l’éco-conduite,… C’est assez facile à faire et en plus, ça fait faire des économies. Que du bénéf donc..

            Bonne fin de journée
            (et merci de ne pas m’avoir agressée verbalement, c’est suffisamment rare sur ce forum pour être souligné)

          • Les Glaciers, le Climat, … L’Histoire
            Les liens essentiels pour bien comprendre tous nos cycles de Glaciations
            les graphes, les textes, les etudes … imparable

            https://books.openedition.org/irdeditions/9982?lang=fr

            http://www.geologie-montblanc.fr/glaciations.html
            https://www.glaciers-climat.com/gp/mer-de-glace/
            http://glaciers-climat.fr/Glacia…/Periodes_glaciaires.html
            https://www.encyclo-ecolo.com/Eres_glaciaires
            https://www.u-picardie.fr/…/Paleoclim/Paleoclimats-1.html

            les rechauffements sont cycliques tous les 400 ans ..
            nous arrivons au pic et dans 200 ans nous rebasculons en PAG
            Notre climat doit etre comparé à 800 ans avant soit les années 1230 / 430 / -430 / -1230 .. et il y a eu plus chaud et sec que desormais … Toute NOTRE Histoire le demontre

            Bon Reveil
            Répondre

      • Le dernier paragraphe de votre commentaire, citant Jouzel, confirme bien que l’écologie n’est qu’une fine couverture verte à l’idéologie communiste marxiste sous jacente.
        Une confirmation de cet anticapitalisme primaire et viscéral des écologistes nous a été donné par Mme Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui déclarait en 2015:

        “C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que nous nous fixons la tâche de modifier intentionnellement, dans un laps de temps défini, le modèle de développement économique qui règne depuis au moins 150 ans, depuis la révolution industrielle.”

        • Le “progressisme” a récupéré la cause pour l’environnement à des fins purements idéologiques et politiques. Avec volonté de contrôler le secteur énergétique, et de créer un genre d’étatisme* à l’échelle mondiale. Ces gens sont un danger réel à combattre pour le bien de l’humanité toute entière. Leurs planifications nous amène tout droit à un désastre. On peut déjà commencer à en voir les fruits aujourd’hui. Un fléau.

          *”L’étatisme désigne la doctrine et la pratique politiques par lesquelles l’État intervient (voir interventionnisme) et s’impose en tant qu’appareil de coercition, dans l’ensemble de la vie économique et sociale d’un territoire donné. Même si l’interventionnisme est la pratique la plus courante de l’étatisme, l’octroi de privilèges ou de faux droits relève également de l’étatisme, de même l’absence d’intervention là où la justice l’imposerait pour rétablir le droit.

          « L’étatisme assigne à l’État le devoir de guider les citoyens et de les tenir en tutelle », a écrit Ludwig von Mises en 1944 dans Omnipotent Government, où il explique la “nouvelle mentalité” qui inspire la subordination complète de l’individu à l’État.

          On parle ainsi de « système » étatique pour les pays où ces pratiques deviennent la dominante de l’organisation économique et sociale.” – Wikibéral

  12. “Vous devriez admettre que vous avez dit une ânerie, on gagnera du temps.”

    Vous avez raison, MLA, on va gagner du temps. En terme d’ânerie, sauf votre respect, vous êtes championne.
    Je n’ai pas dit d’ânerie en ce qui concerne la T° du Groenland au moment où j’ai indiqué ces T°. Depuis, certes, la météo a évolué, et va encore évoluer dans le temps, elle ne fait que ça. Lorsque une situation va ponctuellement à l’encontre de vos opinions, c’est une ânerie ponctuelle. Dans le cas inverse, c’est une preuve irréfutable de vos croyances. Là est l’ânerie principale. Pour ma part, je ne tire aucune conclusion d’une situation ponctuelle, si ce n’est d’observer que l’hystérie climatique est vraiment injustifiée. Franchement, même à -20°C, elle fond, la glace ?
    Vos 4500 Gt de perdues ne sont qu’une estimation, on ne possède aucune balance de précision aussi grosse. Et comme vous aimez bien évoquer les ordres de grandeur, pourquoi ne précisez-vous pas que ces 4500 Gt ne représentent que moins de 0.2% de la masse totale, estimée, elle aussi ? Je doute fort d’ailleurs que cette estimation bénéficie d’une précision meilleure que 0.2%. Et je pense que vous le savez très bien.
    Regardez bien la carte, le Groenland, c’est immense, la France, en comparaison, ressemble à un timbre poste.

    Autrement dit, vos propos ne sont que de l’enfumage, à grands coups de Gt et de “moyennes”. Ce n’est pas à moi, spécialiste en essais et mesures électroniques, que vous ferez gober vos âneries qui ne sont que de la science à deux balles, de perlimpinpin, comme le dit fort justement N. Carras.
    Alors vous avez raison, cessons de perdre du temps. Allez donc au diable.
    Et merci de m’avoir bien fait comprendre que la thèse du RCA catastrophique n’est qu’une vaste fumisterie.

    • Une vaste fumisterie, dites-vous.
      Et vous avez raison, mais il faut aller plus loin.
      Ces trolls sont-ils payés, et par qui, pour phagocyter les blogs?
      S’ils sont rétribués, c’est grave.
      S’ils sont motivés par une simple idéologie crypto marxiste, c’est encore plus grave.
      Ou alors ils sont carrément décérébrés, ce qui est désespérément plus grave, car il n’y a pas de loi pour les protéger contre eux-mêmes. Tant mieux pour la société , mais tant pis pour eux…

  13. M.Thein, désolée, mais c’est vous qui êtes revenu à la charge et qui insistez, là…Moi j’tais passé à autre chose.
    Je suis vraiment désolée, mais mon caractére m’empêche de laisser passer une aussi grossière contre-vérité.

    Vous affirmez qu’il faisait entre -30 et -60 °C au Groenland le jour où vous avez déclaré ça ?
    Le 2 Février 2024, donc

    Et bien vérifions, M.Thein:
    A Nuuk: il faisait -15 °C le 2 Février 2024. C’est entre -30 et -60, ça ?
    A Qaqortok, il faisait -9 °C.le 2 Février 2024 C’est entre -30 et -60, ça ?

    Je comprends que vous souhaitez “passer à autre chose”…

    Et quand à la 2ème partie de votre post, et bien en fait le bilan annuel de la masse de glace d’un inlandsis c’est la différence entre l’accumulation annuelle de neige par les précipitations – la fonte annuelle – le vélage des icebergs.

    Et vous admettrez que c’est plutôt en été et pas en hiver que la glace fond.
    Et en été au Groenland, la température est assez souvent positive, comme je vous l’ai déjà indiqué.
    Et d’une manière générale, plus il fait chaud, plus ça a tendance à fondre.

    Tenez, regardez cette photo, c’est au Groenland.
    https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/gQPZxCTZb9q5rog7XhunDE-650-80.jpg.webp
    Faisiez vous partie de ces gens qui pensent que le Groenland est tout blanc ?

    • Je parlais de l’Inlandsis, pas des zones côtières habitées forcément moins froides.
      C’est d’ailleurs pour ça qu’elles sont habitées. Vous me croyez idiot à ce point ?
      Et vous essayez de nous faire croire qu’on mesure la différence entre la fonte des glaces et les chutes de neige avec une précision bien meilleure que +/- 0.2% sur un territoire aussi immense ?
      Ben oui, quand on annonce une différence entre deux mesures, c’est que cette valeur est supérieure aux marges d’erreur, en principe. A moins d’être écolo réchauffiste, manifestement. Pour vous, tout est bon, pourvu que ça “colle” à votre idéologie. Mais bon, quand on mélange sans vergogne mesures de précision avec estimations, “moyennes”, reconstructions, approximations et j’en passe, je suppose qu’il ne faut plus s’étonner de rien venant de vous.
      Elle est très jolie votre photo. Ça veut dire quoi Greenland, déjà ?

      Vous avez une capacité à prendre les gens pour des imbéciles qui est vraiment hors du commun. Vous me faites penser au Ministre Véran, qui a affirmé à peu près tout et n’importe quoi avec une morgue et une prétention surdimensionnées, pendant le Covid.

      Si votre caractère était vraiment allergique aux contre-vérités, vous ne raconteriez pas autant d’âneries. Vous seriez au moins plus prudente dans vos propos et plus attentive à ce que disent ceux qui sont en désaccord avec vous
      Retournez donc compter vos Gt de CO2.

      • M.Carras,
        Et alors ?
        Quel rapport avec le fait que contrairement à ce qui disait .Thein, il n’y fait pas entre -30 et -60 °C partout.

        P.S:
        Le Groenland c’est 2170000 km2
        la France c’est 644000 kms2, donc 3 fois plus petit.
        Donc oui, c’est 3,3 fois plus grand , mais pas autant que votre planisphère le montre.
        Vous n’avez pas compris qu’un planisphère déforme la taille des pays, M.Carras ?

      • Non, vous vous trompez: Ca se détermine par imagerie satellite, les surfaces et masses de de glace, et c’est assez précis.
        Tenez, allez voir le détail ici:
        http://polarportal.dk/en/greenland/mass-and-height-change/
        ou ici : https://tc.copernicus.org/articles/7/1411/2013/tc-7-1411-2013.pdf

        Et, je suis vraiment désolée, mais relisez vous, vous parliez du Groenland, pas que du centre.
        Soyez précis, M.Thein.
        Vous avez écrit: “Il fait entre -30 et -60 °C au Groenland aujourd’hui”.

        Je suis ravie que vous ayez aimé la photo du Groenland.
        Et Greenland, ça veut dire Terre verte.
        Ah tenez, en parlant de ça, pensez vous, M.Thein, que le Groenland était tout vert il y a 1000 ans à l’époque des vikings, et qu’il est tout blanc maintenant.
        Figurez vous que j’ai lu ça sur beaucoup de forums climato-sceptiques, mais curieusement pas encore ici.

        Bonne journée, M.Thein.

        • Comment voulez-vous que la calotte de glace du Groenland ne soit âgée que de quelques siècles ? On n’accumule pas jusqu’à 2000m d’épaisseur de glace dans temps aussi court, du moins je ne pense pas. Ici, ce n’est pas un forum de climato-sceptiques, ni de climato-réchauffistes forcenés. Vous ne l’avez manifestement pas encore compris.
          Erik le Rouge a sans doute accosté sur une “Terre Verte” bien verte il y a environ 1000 ans, mais je doute fort qu’il se soit aventuré bien loin dans l’Inlandsis, vues l’immensité et l’inhospitalité de ce territoire. En la matière, rien n’est totalement blanc… ni totalement vert.
          C’est assez précis, dites-vous… De combien ? Quelles sont les erreurs relatives et absolues de ces mesures ?
          Nous allons faire une “expérience de pensée”, exercice dont était friand Albert Einstein. Les mesures de la masse de l’Inlandsis sont “exactes”. Cette masse a diminué “exactement” de 0.18% en 20 ans. Cela nous donne 0.9% par siècle.
          C’est totalement théorique, nous ignorons ce qui va se produire dans les 80 ans qui viennent. Autrement dit, la masse de l’Inlandsis Groenlandais devrait donc rester une constante parfaitement immuable, ainsi, implicitement, que la T° moyenne de la planète, -et donc aussi le taux de CO2- sous peine de catastrophes. C’est à la fois très angoissant et totalement irréaliste. La Nature ne fonctionne pas comme ça.

          Que cela plaise ou non aux écologistes, la Nature fluctue en permanence, depuis toujours. Planter des éoliennes et rouler en voiture à piles rechargeables n’y changera rien.
          Ce qui est nouveau, c’est que avons inventé un tas d’instruments qui nous permettent de voir ces fluctuations, sans forcément en comprendre tous les mécanismes. Affirmer que ces fluctuations sont inédites ou “brutales” n’a aucun sens, puisque nous ne les comprenons pas. Utiliser ces observations, en les comparant à des reconstitutions -plus ou moins précises- du passé, pour effrayer les populations et saccager la civilisation est une attitude totalement irrationnelle.

          • Elle n’est pas âgée que de quelques siècles, elle a 3 millions d’années; la calotte de glace du Groenland.

            Et votre question sur la méthode montre que n’avez pas lu la publication. Vous ne lisez jamais, en fait, M.Thein ?
            Allez je vous la remets: https://tc.copernicus.org/articles/7/1411/2013/tc-7-1411-2013.pdf

            Et pourquoi voudriez vous que la perte de glace soit linéaire ?

            Et sinon, votre erreur sur le -30°C à -60° C, ca y est, vous avez compris, ou toujours pas ?

    • Marie Laure Abracadabra de la science de perlimpinpin, vous êtes encore plus ravagé que je ne l’avais imaginé.

      Le Groenland sur Google map, avec la France en bas à droite :

      https://nicolascarras.files.wordpress.com/2024/02/capture-decran-2024-02-20-a-09.51.47.png

      Vous voyez, vous pouvez encore y faire de la luge. HA HA HA !

      Il y a des associations contre les sectes qui pourront vous aider. Si vous êtes pris en otage, essayez de contacter la police. Vous n’êtes pas seul.

  14. “Regardez bien la carte, le Groenland, c’est immense, la France, en comparaison, ressemble à un timbre poste.”

    Vous avez raison. J’ai survolé le Groenland au moins quatre fois à l’époque des vols vers l’extrême-orient par la route polaire. C’est un spectacle hallucinant. De nos jours on peut encore le faire au moins en partie (pointe sud) en allant vers la côte ouest américaine, tout au moins au printemps ou en été (sinon il fait nuit). C’est sublime. Le survol du Mont Blanc en allant en Italie, ce n’est rien à côté.

    • L’âne c’est vous : Monsieur Lindzen ne dit pas : “THERE IS NO SUCH THING AS A GLOBAL AVERAGE TEMPERATURE””

      Mais : “L’idée selon laquelle l’anomalie de la température moyenne mondiale constitue le « climat » est séduisante en raison de sa simplicité.”

      • Ah.. Anton et ses citations ésotériques en anglais…
        Ça manquait…
        Manquent plus que les vagues d’eau dilatée…

        En fait c’est vrai que l’eau se dilate un peu… puis s’évapore.

        • Esotérique ? Votre ami le Dr Roy Spencer, connu et apprécié des climato-platistes pour ses courbes de température qui sont en désaccord avec toutes les autres, une source “ésotérique” ? Il a été frappé d’anathème ? Pourquoi ? A-t-il dit la vérité sur quelque chose pour une fois ?

        • Enfin, Monsieur Thein, soyez sérieux ! toutes les publications scientifiques sont en anglais, lingua franca de la science, ne pas le lire ni l’écrire c’est comme ignorer le latin au moyen âge et la renaissance. num scire flocci facis ?

  15. @Marie Laure A.
    Merci pour vos réponses intéressantes.
    Ce qui me semble à améliorer dans votre raisonnement, si je me permets, c’est que vous comparez indifféremment le CO2 sur terre avec le CO2 ajouté à 10’000m d’altitude.
    A ce que j’ai lu ici et là, il s’agit de deux problèmes différents, avec un impact plus long et conséquent pour le CO2 et autres pollutions injectées en haute altitude (qui contribuerait à des nuits moins froides notamment).
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Tra%C3%AEn%C3%A9e_de_condensation
    D’autre part, quand vous dites qu’il faut limiter le CO2 sur terre et en l’air, expliquez moi pourquoi tout est déjà taxé sur terre depuis des décennies et si peu en l’air?
    Serait-ce parce que les puissants et les scientifiques estiment nécessaire pour eux-même de disposer d’exceptions dans l’usage du pétrole?
    Serait-ce la source d’une partie de l’opposition logique aux mesures “urgentes” proposées?
    Si les mesures “urgentes” ne sont pas appliquées par ceux qui les préconisent, elles finiront par êtres refusées en bloc par les populations. Cette résistance me semble même une bonne chose en l’état.
    Petite anecdote, je viens de passer par hasard à Genève-aéroport où j’ai vu avec étonnement que les diplomates y disposent d’un parking attribué pour venir avec leurs berlines de luxe prendre l’avion.
    Ces personnes qui déterminent en partie le choix des experts qui siègeront au GIEC pourraient-elles proposer des mesures “justes”?
    Donc une chose est la science (avec ses tâtonnements) – une autre l’application politique qui en est faite (avec bcp d’abus).
    C’est cette application qui doit être discutée librement, en tenant compte des diverses réalités.
    Je ne vois pas de réelle direction en ce sens malheureusement.

      • Que voulez-vous dire?
        Que le CO2 des avions ne jouerait aucun rôle?
        Le CO2 des moteurs à combustion demeure dans l’air, comme d’autres particules en plus de la vapeur d’eau qu’ils engendrent.
        Et sans kérozène et moteurs à combustion, l’aviation actuelle n’existerait tout simplement pas.
        Ni les trainées de condensation.
        Dans les processus actuels, l’aviation joue un rôle crucial, qui semble inversément propotionnel à sa taxation et l’imprécation politique à lutter contre les émissions de CO2 au niveau du sol.

        • Ah, non, non, je ne dis pas ça du tout que le CO2 des avions ne joue aucun rôle.
          Au contraire.
          Une molécule de CO2 émise par un avion joue le même “rôle” dans l’effet de serre qu’un molécule de CO2 émise par d’autres sources.

          Et je vous ai donné les ordres de grandeur plus haut:
          – Le trafic aérien, c’est 1 Milliards de tonnes de CO2 par an
          L’effet de serre du trafic aérien double presque si on ajoute l’effet des trainées de condensation, donc disons 2 milliards de tonnes.equivalent CO2 pour être large
          Le trafic routier, c’est 6 milliards de tonnes de CO2 (3.5 les voitures et 2.5 les camions).
          Et tant qu’on y est, le trafic maritime, c’est aussi environ 1 milliard de tonnes de CO2 / an

          Je ne dis pas du tout qu’il ne faut pas réduire le trafic aérien (et le taxer plus, comme vous le suggérez, est une bonne idée), et maritime, mais ça ne suffira pas, il faut aussi réduire les émissions du trafic routier.
          Désolée.
          L’enjeu de réduction de nos émissions est tel qu’il faut faire tout à la fois en fait.
          Et d’autres choses encore (manger moins de viande, consommer moins de produits divers et variés,…)…

  16. “Je ne comprends toujours pas pourquoi le public devrait avoir peur d’un réchauffement inférieur au changement de température que nous subissons normalement entre le petit-déjeuner et le déjeuner.”

    Cette petite phrase anodine en dit long sur la démagogie de l’auteur et la qualité de l’article ! On en déduit donc que M. Lindzen commencera à s’inquiéter du réchauffement climatique que lorsque ce dernier sera dans la plage des + 10/12 degrés. Il est au courant que ca ferait en Europe des journées estivales dépassants les 50degC et des nuits à 30degC pendant plusieurs semaines?

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