par Arthur Corentin
Cette année encore, l’été, ponctué de grosses vagues de chaleur, a été chaud et les médias mainstreams s’en sont donnés à cœur joie dans le catastrophisme débridé et culpabilisant qui les caractérise.
Une fois de plus les émissions de CO2 ont été pointées du doigt comme principale source de nos malheurs, pour ceux qui ne supportent pas la chaleur. Toutefois, deux articles sortis en juin et en aout dans des revues scientifiques, sont venus troubler ce beau consensus. Déjà en 2024, un autre article sorti sur les records de chaleur de 2023 laissait planer le doute.
1 – Enfin des données sur l’ensoleillement en Europe.
Le premier, sorti dans la revue Photochemical & Photobiological Sciences [1], s’intitule « Augmentations récentes du rayonnement UV solaire en Europe : une étude menée sur 40 sites visant à identifier les limites des tendances ». L’auteur principal s’intéresse aux effets du rayonnement UV sur la santé. On ne peut donc pas le suspecter de climatoscepticisme comme s’est souvent le cas lorsqu’une publication étudie l’augmentation du rayonnement solaire. L’étude est donc basée sur l’analyse de mesures faites entre 2013 et 2022, sur 40 sites européens équipés de capteurs de rayonnement, mais aussi sur des produits satellites. Etrangement (ou pas), la publication ne recense en France que 2 sites équipés pour ce genre de mesures, pourtant peu onéreuses. L’un est à Villeneuve d’Ascq dans le Nord, et l’autre à l’observatoire de haute Provence. A titre de comparaison, l’Espagne en compte 7, la Grande Bretagne 6 et l’Italie 4.
Résultats : 26 sites enregistrent une augmentation du rayonnement statistiquement significative, de 1,2 %/an. Pour 38 sites, l’augmentation mensuelle moyenne est entre 2 et 4 %/an. Une analyse faite sur 6 stations possédant des données datant du milieu des années 90, indique que la période présentant une augmentation statistiquement significative a commencé entre 2010 et 2013. Il faut noter que ces augmentations concernent l’intensité mais aussi la durée d’ensoleillement. Cependant, leur répartition spatiale n’est pas uniforme. La France et l’Europe centrale, pays faibles émetteurs de CO2, sont fortement impactées alors que l’Espagne ou la Grande Bretagne beaucoup moins. Cette localisation du réchauffement entre donc en contradiction avec notre beau consensus.

Les auteurs attribuent ces augmentations du rayonnement au changement des conditions atmosphériques, notamment l’ennuagement. A ce niveau-là, rien de neuf sous le Soleil si j’ose dire, de nombreuses publications ayant déjà relaté ce phénomène (voir Foster et al. (2023) ou mon article « Réchauffement inattendu des océans : que dit la thermodynamique ? » de mars 2025), mais, la mise en évidence de son impact sur l’Europe est une information nouvelle qui vient relativiser le catastrophisme des médias.
A propos de la diminution de la couverture nuageuse de basse altitude, un article paru fin 2024 dans le journal Science [2], sur le record de chaleur de 2023, en attribuait les causes à un albédo planétaire historiquement bas, le réchauffement climatique anthropique et El Niño ne pouvant expliquer que 0,2 °C sur les 1,5 °C d’augmentation enregistrés cette année-là. Ces mesures d’albédo étaient issues d’enregistrements satellites et de réanalyses de données. Comme déjà observé, les auteurs expliquent que cette baisse semble être due en grande partie à une diminution de la couverture nuageuse basse dans les latitudes moyennes septentrionales et les régions tropicales, diminution s’inscrivant dans la continuité d’une tendance pluriannuelle.
2 – Quand l’influence de l’homme sur le climat n’est pas celle attendue
Le second article est sorti dans la revue Geophysical Research Letters de l’AGU (Union Américaine de Géophysique) [3]. Il s’intitule : « Accélération du réchauffement estival en Europe due à des changements de la circulation atmosphérique en réponse au forçage des aérosols » et il concerne plus particulièrement la formation des vagues de chaleur. Les coupables incriminées sont les ondes de Rossby quasi-stationnaires, dont la tendance à l’augmentation serait sous-estimée. Les ondes de Rossby sont des mouvements ondulatoires de grande longueur d’onde que l’on trouve dans la circulation atmosphérique. On en trouve également dans la circulation océanique. Elles ont pour origine la variation de la force de Coriolis. La variabilité de l’Oscillation Nord Atlantique (NAO) qui impacte les températures en Europe, est associée à la présence de ces ondes.
Il s’avère, qu’à partir de l’analyse d’un grand nombre de simulations basées sur un historique de données (850 simulations issues de 9 modèles internationaux), les auteurs de cette publication ont trouvé un lien évident entre la tendance à l’augmentation de la stationnarité de ces ondes et la tendance à la diminution des émissions d’aérosols sulfatés. Cette réduction a commencé en Europe au début des années 80 et sa contribution est majeure dans ces expériences de forçage des modèles climatiques. Les aérosols sulfatés proviennent principalement du dioxyde de soufre émis lors de la combustion du charbon qui alimentait les centrales électriques et l’industrie lourde. L’application de directives européennes a progressivement supprimé ces émissions. C’est la stationnarité des ondes de Rossby qui expliquerait la stagnation des vagues de chaleur sur l’Europe.
Après ajustement des modèles pour qu’ils collent avec les observations, les auteurs estiment que 69 % du réchauffement estival supplémentaire observé en Europe, et 65 % de l’augmentation des ondes de Rossby quasi stationnaires, peuvent être dues à la diminution des émissions européennes d’aérosols sulfatés depuis les années 1980.
Ainsi, il est démontré qu’en réduisant sa pollution atmosphérique, l’Europe a augmenté son réchauffement estival. Par la même occasion il est démontré que « l’homme » a une influence sur le climat. Problème, ce n’est pas celle attendue et pas celle du fameux consensus. Dans le même temps, l’intensité du rayonnement solaire atteignant la Terre a augmenté.
Voilà donc deux explications convaincantes concernant les étés chauds que nous avons vécus et que nous connaîtrons encore probablement, mais dont vous n’entendrez jamais parler dans les médias mainstreams.
Références :
[1] – Schmalwieser et al. (2026), Recent increases in solar UV radiation across Europe: a 40-location study to identify trend boundaries. Photochemical & Photobiological Sciences. https://doi.org/10.1007/s43630-026-00971-4
[2] – Goessling et al. (2024), Recent global temperature surge intensified by record-low planetary albedo. Science, 387, 6729, 68-73. https://www.science.org/doi/10.1126/science.adq7280
[3] – Roldan‐Gomez, P. J., Donat, M. G., Marcet‐Carbonell, G., & Smith, D. M. (2026). Accelerated European summer warming driven by atmospheric circulation changes in response to aerosol forcing. Geophysical Research Letters, 53, e2026GL122424. https://doi.org/10.1029/2026GL122424

Ce qui est difficile à comprendre, c’est que si le CO2 agit comme une cocotte-minute en piégeant la chaleur, pourquoi y a-t-il de tels écarts de températures ? Il peut faire 35° à Lyon et 20° à Brest. Pourquoi ce dôme de chaleur n’est pas uniforme ?
Cela montre la complexité du climat dont personne n’arrive à maîtriser ses causes.
Il y a aussi les ilots de chaleur. Hier à minuit, je prends ma voiture sur un parking : 25°. Un quart d’heure après, en pleine nature, 20°.
Lebigre7 septembre 2026 at 11 h 47 min
« » » » » » » » » » » » » » » » Hier à minuit, je prends ma voiture sur un parking : 25°. Un quart d’heure après, en pleine nature, 20°. » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
Hier soir à minuit , après avoir regardé ARTE et son émission RCA et CO2 avec entre autre VMD et Jouzel, il faisait 25° dans le jardin et pourtant j’habite en pleine campagne
Si vous arrivez à regarder l’émission en différé cela vaut la peine: les politiques et surtout ceux des USA maitrisaient le sujet depuis les années 50
Mais l’émission s’est bien terminée . La dernière phrase m’a quand même plu: le RCA n’est pas une affaire scientifique mais politique ; j’aurai ajouté économique
Je crois que vous avez bien résumé : tout est travesti par les intérêts politiques. Les discours des médias main stream et des organismes subventionnés sont tous les mêmes, ils permettent de faire passer des politiques discutables (par peur et culpabilisation) et la mise en cause de leur discours vous jette aussitôt dans le complotisme de bas étage si vous osez émettre quelques nuances sur les causes possibles de la variation climatique.
Je note toutefois avec satisfaction que le « sauvetage de la planète » par le suicide des Français (environnementalisme naïf) ne prend plus et que Jancovici a du faire ripper son discours vers une gestion de crise et de survie industrielle face à un climat qui a changé et des ressources énergétiques naturelles qui ne sont plus assurées dans ce monde en guerre.
Pour ma part j’observe juste que 1-des nuages effilochés persistants et des traînées sont tres souvent visibles dans mon ciel du Sud de la France et son bleu a beaucoup pâli.2-Les épisodes de vent du Sud persistent plus longtemps alors qu’autrefois ils amenaient rapidement la pluie. 3-globalement la quantité annuelle de pluie ne diminue pas mais les étés sont plus secs et les épisodes de chaleur intense ne sont plus suivis d’orages bienfaisants.
Citer l’effet masque des aérosols ou la baisse de la couverture nuageuse ne réfute en rien le rôle du CO2. La réduction de la pollution au soufre supprime simplement un « parasol » qui masquait le réchauffement global, tandis que la baisse de l’ennuagement constitue une rétroaction directe de ce même réchauffement. Ces études détaillent la dynamique régionale en Europe et elles s’inscrivent parfaitement dans la physique du climat au lieu de la contredire.
Le CO2 global à peut-être une « petite » influence sur le réchauffement, son influence thermodynamique sur le globe terrestre étant limité à probablement pas plus de 2% disait Richard Lindzen. Donc 98 % d’autres éléments sont à l’oeuvre dans la thermodynamique terrestre. L’influence des 4% de CO2 anthropique se réduit à l’incertitude des instruments de mesure…
Olivier, vous venez de transformer une remarque de Lindzen sur un flux radiatif en règle de trois climato-magique. C’est audacieux : faux, mais audacieux. 🥸
Le fameux « 2 % » ne signifie pas que le CO₂ n’aurait que 2 % d’influence sur le réchauffement. C’est une façon de rapporter un forçage d’environ quelques W/m² à un grand flux de fond. Confondre les deux, c’est comme dire qu’une fièvre de 2 °C est négligeable parce que 2 est petit. Brillant.
L’AR6 WGI évalue au contraire le CO₂ comme le principal forçage radiatif positif anthropique individuel : environ +2,16 W/m² depuis 1750. Pas une « petite influence » perdue dans le bruit : une perturbation mesurable du bilan énergétique terrestre.
Et votre « 4 % de CO₂ anthropique » ressort la vieille confusion entre flux bruts et bilan net. Les océans et la biosphère échangent beaucoup de CO₂, oui ; mais avant l’ère industrielle, ces flux s’équilibraient à peu près. Nous ajoutons un flux net. Une baignoire peut brasser beaucoup d’eau : si vous ouvrez un robinet en plus, elle déborde quand même. 🛁
Depuis l’ère préindustrielle, le CO₂ est passé d’environ 280 ppm à plus de 420 ppm : ce n’est pas « 4 % anthropique », c’est environ +50 % de CO₂ atmosphérique. Transformer +50 % en « quasiment rien » exige une belle souplesse avec l’arithmétique. 🤹
Quant à « l’incertitude des instruments », c’est délicieux : on mesure la hausse du CO₂, sa signature isotopique fossile, son forçage radiatif et sa signature infrarouge. Feldman et al. l’ont mesurée au sol entre 2000 et 2010.
Bref : vous n’avez pas réfuté le CO₂. Vous avez juste empilé Lindzen mal compris, pourcentages hors sujet et comptabilité de baignoire percée. Très climato-négationniste, donc très recyclable. ♻️
Cours magistral offert par le Professeur Kibkalooo, expert en sciences qu’il n’a jamais étudiées.
Bien tenté…Mais raté . En effet la progression du réchauffement est très antérieure à celle du CO² . Or Si le réchauffement est ( selon les climato-crédules ) un effet direct du CO² , comment les premiers réchauffement ont ils pu se produire sachant qu’ils étaient largement antérieurs à l’avancée du CO² ?
Fixite, vous venez de découvrir qu’un même phénomène peut avoir plusieurs causes. Courage : après ça, il restera à apprendre qu’un incendie peut commencer avec une étincelle et être amplifié par l’essence. 🔥
Dans les sorties de glaciation, un petit forçage orbital déclenchait le réchauffement, puis le CO₂ amplifiait le mouvement par rétroaction positive. Aujourd’hui, c’est l’inverse : nous injectons massivement du CO₂ en brûlant charbon, pétrole et gaz, puis la température suit.
Le CO₂ peut donc être rétroaction hier et forçage aujourd’hui. Ce n’est pas une contradiction : c’est juste le concept de causalité qui dépasse un peu le niveau « une cause unique sinon rien ».
Et l’origine humaine de l’excès de CO₂ n’est pas devinée au pendule : les isotopes du carbone signent les combustibles fossiles, tandis que les satellites observent la signature spectrale accrue du CO₂ et du CH₄ dans le rayonnement infrarouge sortant. 🔬
Bref : confondre déclencheur, amplificateur et forçage, ce n’est pas « bien tenté ». C’est surtout de la paléoclimatologie au doigt mouillé.
Mais quel est l’intérêt d’épiloguer sur tout ? De trouver une cause de conséquence à effet ? Depuis toujours, le climat change. Au Moyen Age, la vigne poussait au Canada (Vinland), en Scandinavie. Les glaciers des Alpes avancent et reculent depuis toujours. Les gens se plaignent qu’il fait chaud, mais ils vont se faire cramer sur une plage, histoire de montrer que le bronzage est un marqueur social. Au printemps, alors qu’il pleuvait sans arrêt, ça râlait. Il fait chaud, itou. La météo est un sujet très important et les médias l’ont compris. Quand on revient de vacances, première question : « Quel temps as-tu eu ? ». Bref, la Nature se débrouille très bien seule, sans le CO2 mis en exergue en permanence.
Mais quel est l’intérêt d’épiloguer sur tout ? De trouver une cause de conséquence à effet ? Depuis toujours, le climat change. Au Moyen Age, la vigne poussait au Canada (Vinland), en Scandinavie. Les glaciers des Alpes avancent et reculent depuis toujours. Les gens se plaignent qu’il fait chaud, mais ils vont se faire cramer sur une plage, histoire de montrer que le bronzage est un marqueur social. Au printemps, alors qu’il pleuvait sans arrêt, ça râlait. Il fait chaud, itou. La météo est un sujet très important et les médias l’ont compris. Quand on revient de vacances, première question : « Quel temps as-tu eu ? ». Bref, la Nature se débrouille très bien seule, sans le CO2 mis en exergue en permanence.
Bien, Monsieur André F-Lebigre, dans ce cas, effectivement, allez à la pêche et vivez une belle retraite, mais surtout surtout, quittez l’ACR et ce forum pour ne pas rajouter du bruit sur ce sujet sans intérêt.
Oh ! Il y en a qui ne vont pas être contents du tout…
Oh oui, Helge F. Goessling ne va pas être content du tout : Arthur Corentin écrit que « le réchauffement climatique anthropique et El Niño ne pouvant expliquer que 0,2 °C sur les 1,5 °C ». Or la phrase originale dit : « fall short by about 0.2 kelvin », c’est-à-dire « il manque environ 0,2 °C à l’explication », pas « seuls 0,2 °C sont expliqués ». Une « erreur » de traduction qui inverse juste tout le résultat… le hasard fait vraiment bien les choses chez les climato-négationnistes. 🤡📉
Arthur Corentin écrit : « La France et l’Europe centrale, pays faibles émetteurs de CO₂, sont fortement impactées alors que l’Espagne ou la Grande Bretagne beaucoup moins. Cette localisation du réchauffement entre donc en contradiction avec notre beau consensus. »
Magnifique naufrage en une phrase. Le CO₂ ne chauffe pas selon la nationalité du pot d’échappement : c’est un gaz bien mélangé dans l’atmosphère. La France ne reçoit pas « son petit CO₂ local » pendant que l’Espagne attend son tour à la frontière. 🌍
Et le consensus scientifique n’a jamais dit que le réchauffement devait être uniforme partout. Il dit précisément l’inverse : forçage global, réponses régionales différentes selon les nuages, les aérosols, les sols, les océans et la circulation atmosphérique.
Donc non, cette phrase ne contredit pas le consensus : elle contredit surtout la compréhension de son auteur. Et après, l’Association des climato-réalistes se plaint de réunir depuis dix ans des membres aux « qualifications reconnues » sans reconnaissance médiatique proportionnée à son sérieux… On se demande vraiment pourquoi. 🤡📚
Le taux de CO2 n’est ni constant selon les saisons, ni uniforme géographiquement, et ne chauffe rien du tout, surtout l’été.
Vous vous référez sans cesse à un prétendu consensus parce que vous êtes incapable de faire autrement que répéter bêtement urbi et orbi votre stupide catéchisme appris par cœur. MOUTON !
Ohmdeboi, vous venez de découvrir le cycle saisonnier du CO₂. Félicitations : il vous reste maintenant à comprendre pourquoi cela ne change rien au sujet. 🎓
Personne n’a dit que le CO₂ était parfaitement uniforme au ppm près partout et toute l’année. On dit qu’il est bien mélangé à l’échelle globale et suffisamment durable pour que son effet radiatif ne dépende pas de la nationalité de la cheminée. Si 40 milliards de tonnes étaient émises depuis la Nouvelle-Zélande, cela ne créerait pas un réchauffement réservé à la Nouvelle-Zélande : après mélange atmosphérique, c’est le stock global de CO₂ qui compte. 🌍
Le point reste donc intact : comparer les faibles émissions territoriales de la France à son réchauffement régional est un raisonnement bancal. Le CO₂ agit globalement ; les réponses régionales dépendent ensuite des nuages, aérosols, sols, océans et circulations atmosphériques.
Quant au « le CO₂ ne chauffe rien », c’est la version barbecue de la physique radiative : charmante au comptoir, désastreuse devant un spectre infrarouge. Le CO₂ absorbe et réémet l’infrarouge, été comme hiver, jour comme nuit. Ce n’est pas un catéchisme, c’est de la spectroscopie. 🔬
Alex triple0 on dirait bien que vous ne comprenez rien à ce que vous racontez.
Vous croyez que c’est un scoop, que le CO2 absorbe des IR ? On a même mesuré l’absorption des IR par le CO2 atmosphérique dès 1970, avec le radiomètre SCR embarqué sur le satellite Nimbus IV. Déjà à l’époque, on pouvait constater que le CO2 présent dans l’atmosphère rendait celle-ci opaque à une petite fenêtre IR située autour des 15µm de longueur d’onde. Mais je crois bien que les astronomes étaient déjà au jus depuis belle lurette. Pour rappel, à cette époque, le taux moyen de CO2 n’était que d’environ 320 ppm et il faisait vraiment très froid l’hiver.
Le problème, voyez-vous, c’est que la quantité d’énergie absorbée est très faible, étant donnée l’étroitesse de la fenêtre d’absorption. Et quand on regarde le spectre, on observe que déjà à cette époque, il ne restait plus grand chose à croûter pour des molécules de C02 supplémentaires.
Et que fait le C02 avec l’énergie qu’il a absorbée ? Il se la garde jalousement pour lui, et nous la renvoie vers le bas, comme un miroir, pour faire surchauffer la tête des écologistes ? Tout ça n’est pas sérieux.
Le CO2 si « bien mélangé » communique son énergie (le mouvement de ses molécules) aux autres gaz de l’atmosphère (principalement N2 et O2) déjà réchauffés au contact de la surface. En finalité, la chaleur est évacuée dans l’espace par convection et radiations, (celle qu’a mesurée Nimbus 4). Le « pouvoir réchauffant » du CO2 est en fait négligeable.
N’en déplaise à vos 234 « spécialistes » qui ne sont d’ailleurs toujours pas venus à bout de la banquise. On approche du minimum estival, et il semble bien qu’il va être quasiment identique à l’an dernier. Cette chaleur « démentielle » imputable à 50% au CO2 (!) selon votre coreligionnaire Anton est décidément bien capricieuse.
Personnellement je compte plus sur un bon feu de bois pour me chauffer cet hiver que sur la prétendue radiation IR du CO2, anthropique ou pas.
Vous, avec votre tête grosse comme un melon, surchauffée par le CO2, vous n’aurez pas besoin de chauffage, on l’a bien compris.
Ohmdeboi répond en une phrase à Kibkalao en lui faisant un cours de physique. « Le problème, voyez-vous, c’est que la quantité d’énergie absorbée est très faible, étant donnée l’étroitesse de la fenêtre d’absorption »
Je m’autorise à appuyer les propos scientifiques de Ohmdeboi en évoquant d’abord l’Insignifiance du CO2.
Sa concentration en volume est en effet passée de 0,028% en 1850 à environ 0,045% à ce jour.
Le GIEC, pour parler de la part du CO2 dans l’atmosphère dans ses rapports, surtout ceux destinés aux Décideurs (RID) et à la presse, préfère l’exprimer en « parties par million », soit 450 ppm ; un chiffrage volontairement plus effrayant que 0,045%, soit 4 à 5 molécules pour 1000 de l’atmosphère.
Comme la part anthropique du CO2 est de 5%, elle représente
5 x 0045/100 soit 0,0022% de l’atmosphère soit 2 molécules pour 10000
Ce qui est insignifiant d’autant que ce gaz ne réchauffe pas l’atmosphère tel que les Réchauffistes l’affirment puisque comme le dit Ohmdeboi il est saturé.
La preuve est à la fois théorique et expérimentale (spectre)
Je conseille à Kibkalao d’aller sur mon blog http://www.bordeauxclassicwine.fr
et lire dans l’Episode IV l’excellente démonstration du physicien du climat, polytechnicien JM Bonnamy.
Franck Dubourdieu
Toute religion a besoin d’une sainte Trinité pour expliquer tout sur tout.
Le CO2 est parfait de ce point de vue : parfaitement élastique, parfaitement distribué, parfaitement invisible…
Et surtout facile à manipuler par un clergé mondialisé, et à imposer aux masses incultes et amnésiques.
Ohmdeboi, magnifique voyage temporel : vous venez de nous ressortir l’argument de la « saturation du CO₂ » façon Ångström, millésime 1900. Les climato-négationnistes ont décidément une empreinte carbone faible : ils recyclent les mêmes erreurs depuis un siècle. ♻️
Oui, le centre de la bande à 15 µm est très opaque. Non, cela ne rend pas le CO₂ supplémentaire inutile : les ailes des raies absorbent encore, et l’altitude d’émission vers l’espace monte vers des couches plus froides. Résultat : moins de flux sortant à température égale, donc réchauffement jusqu’au nouvel équilibre radiatif. C’est de la spectroscopie, pas une réunion de Greenpeace.
Votre histoire de N₂, O₂ et convection est tout aussi bancale : la convection transporte l’énergie dans l’atmosphère ; elle ne l’expédie pas magiquement dans l’espace. Au sommet, ça sort par rayonnement infrarouge. Petit détail, certes, mais seulement pour ceux qui confondent météo de comptoir et transfert radiatif.
Et votre référence à Nimbus-4 est savoureuse : Harries et al. ont justement comparé les spectres de 1970 et 1997 et observé la signature accrue des gaz à effet de serre. Feldman et al. ont ensuite mesuré au sol l’augmentation du forçage du CO₂ entre 2000 et 2010. Autrement dit, votre preuve favorite prouve surtout l’inverse de ce que vous racontez. 📡
Pour la version pédagogique, Science Étonnante démonte très bien cette vieille ritournelle ici : « Saturation de l’effet de serre : Le réchauffement a-t-il atteint sa limite ? »
Quant à « il faisait froid l’hiver avec 320 ppm », rassurez-vous : personne n’a jamais prétendu que le CO₂ abolissait janvier. Vous ne réfutez pas la physique climatique ; vous découvrez les saisons. 🎓
Franck, votre « démonstration » est un millefeuille de sophismes climato-négationnistes : petit pourcentage, confusion entre flux et stock, appel au blog, argument d’autorité et vieille fable de la saturation. Il ne manque que le graphique en Comic Sans pour finir le tableau. 🎪
Dire que le CO₂ est « insignifiant » parce qu’il représente 0,045 % de l’atmosphère, c’est de la physique au niveau dose homéopathique. Ce qui compte n’est pas le pourcentage brut, mais les bandes d’absorption infrarouge, le transfert radiatif et l’altitude d’émission. L’ozone est aussi un gaz trace : bizarrement, personne de sérieux n’en conclut que la couche d’ozone est une décoration administrative.
Le coup des « 5 % anthropiques » est tout aussi bancal : les flux naturels de CO₂ sont énormes, mais ils s’équilibrent à peu près. Les émissions humaines ajoutent un flux net, d’où l’accumulation. Confondre flux bruts et bilan net, c’est regarder une baignoire qui déborde et conclure que le robinet n’y est pour rien parce que l’eau circule déjà. 🛁
Quant à la « saturation », c’est le vieux zombie d’Ångström : oui, le centre de la bande à 15 µm est très opaque ; non, cela ne rend pas le CO₂ supplémentaire inactif. Les ailes des raies absorbent encore et l’altitude effective d’émission monte vers des couches plus froides. C’est précisément ce que montrent les calculs raie par raie et les observations.
Votre « preuve expérimentale » a un petit problème : les vraies mesures disent l’inverse. Harries et al. ont comparé les spectres infrarouges sortants de 1970 et 1997 et observé la signature accrue des gaz à effet de serre. Feldman et al. ont mesuré au sol l’augmentation du forçage radiatif du CO₂ entre 2000 et 2010. Votre argument spectral se fait donc renverser par… les spectres. 📡
Et Jean-Marc Bonnamy ? Polytechnicien, ingénieur des travaux publics, très bien. Mais une démonstration scientifique ne se valide pas par CV ni sur un blog : elle se publie, se relit, se teste et se confronte à la littérature. Quand votre « physicien du climat » explique que les gaz ne rayonnent pas, il ne défie pas le GIEC : il défie la spectroscopie, la télédétection infrarouge et un siècle de physique.
Pour la version pédagogique, Science Étonnante démonte très bien cette fable ici : « Saturation de l’effet de serre ». Pour la version scientifique, l’AR6 WGI du GIEC synthétise les bases physiques du climat : 234 auteurs, environ 14 000 études. C’est légèrement plus robuste qu’un épisode de blog viticole repeint en climatologie. 🍷🔬
Toujours le même ton hargneux et l’autosatisfaction d’être les seuls à comprendre. Je vous admire !
Ça doit être tellement formidable d’être intelligent comme vous…
Je réponds ici à Alex Kibkalooo qui en bon Rechauffiste, fait de la fausse science et manipule le spectre d’absorption du CO2 pour démontrer qu’il n’est pas saturé.
On aimerait connaître ses références scientifiques et ses publications en faveur du carbocentrisme avec la démonstration que ce spectre n’est pas saturé car il l’est à 99,9%.
Il participe avec ceux qui vivent financièrement du CO2 ( Jancovici), et ceux dont l’Ideologie les convainc du RC anthropique associé au decroissantisme ( merci pour l’Europe et surtout la France) à la doxa GAUCHISTE mondialisée imposée par leurs gourous : l’ONU à travers le GIEC et leurs affidés français : Jouzel, Masson Delmotte, Gemenne…et autres dont les raisons des changements climatiques se résument au CO2, occultant bien sûr les raisons astronomiques…pour des raisons politiques.
Seul un refroidissement tel le récent entre 1970 et 1990 (avec quasiment le même CO2) peuvent faire taire les carbomaniaques. Et encore, ils dirons que ce froid vient d’un Climat déréglé par les émissions anthropiques.
Vous Mr Kibkalaoo qui prétendrez être un grand physicien du Climat, je vous suggère d’entamer un débat avec JM Bonnamy : jmbonnamy@aol.com et de prendre l’avis de vénérables scientifiques qui affirment l’innocence du CO2 dans l’Episode IV de mon opus « RC CO2 Une Cause Inventée – Comment l’Ideologie et la Politique ont dévoyé la Science ». Ils s’opposent SCIENTIFIQUEMENT à ce que vous colportez soit innocemment soit par idéologie. FD
« forçage global, réponses régionales différentes »…
Pourriez vous développer ? Comment, dans le fatras des réponses régionales différentes, arrive-t-on à mettre en évidence un forçage global ? Et pas de Saint-GIEC, svp. Moi qui passe pas mal de temps à éplucher les données des stations météo aux enregistrement longs, j’ai un mal fou à voir un quelconque réchauffement, sauf celui très modeste depuis le début des années 2000 (et encore, pas partout), et aussi en tenant compte du mauvais positionnement des stations (effet urbain, etc. ). Si vous prenez la station Dumont-d’Urville en Antarctique, on ne voit strictement rien du tout. Elle n’est pas la seule. Alors on se demande si on ne se fait pas enchoser par un agenda climatico-politique. La courbe en crosse de Hockey de Mann est reconnue comme une escroquerie. Il est d’ailleurs en procès aux US sur le sujet.
Moi, dont le business est influencé par la météo, je fais parfaitement le constat de l’évolution, violente, du climat en France depuis les années 70.
Constat d’une haute valeur scientifique qui confirme le caractère anthropique de cette évolution…
Je n’ai pas la prétention de révolutionner la science à moi tout seul en postant un commentaire dans ce forum. Je répondais simplement au commentaire précédent en précisant que je mesure le réchauffement climatique en France. Par exemple, toute chose étant égale par ailleurs, il faut 25% de moins d’énergie pour chauffer un logement à Lyon que dans les années 70 par contre il faut desormais le refroidir l’été.
« il faut 25% de moins d’énergie pour chauffer un logement à Lyon que dans les années 70 » : peut-être à cause des normes qui ont contraint le parc immobilier à l’isolation, au double/triple vitrage, etc., non ? Savez-vous que l’obligation de refroidir l’été est très souvent une conséquence de l’isolation ? Peut-être aussi parce que le rendement des chauffages est plus performant qu’il y a 60 ans ? Quelle est la part de l’évolution du climat dans ces 25 % ? D’où sort ce chiffre ? La température a-t-elle augmentée de 25 % à Lyon depuis 1970 ? En quoi cela confirme le caractère anthropique du réchauffement ? Qui dit que ça va durer ? Qu’est-ce qu’une évolution « violente » ? Votre business se porterait-il mieux sous une vague de froid équivalente en intensité ? Aucune solution n’existe pour vous éviter les désagréments que vous subissez ? Cette évolution est-elle préjudiciable à tous les secteurs ? Aucun n’en tire profit ? Les lyonnais sont-ils tous au désespoir d’avoir plus chaud ? Faut-il regretter de voir sa facture de chauffage baisser ? Le cas de Lyon est-il représentatif du reste de la France ? Voilà pêle-mêle les premières questions qui me viennent spontanément en vous lisant.
Deux phrases pour démontrer la violence de l’évolution climatique anthropique, ça ne vous semble pas un peu court ?
Toute chose étant égale par ailleur : c’est à dire iso situation sauf la météo.
J’aurais pu prendre une autre ville en France, le constat est du même ordre de grandeur.
Cela se calcule très facilement à partir des relevés météo et non, la température moyenne annuelle n’a pas augmenté de 25%. Imaginez d’ailleurs une température moyenne de 0°C et augmentez la de 25%…
« non, la température moyenne annuelle n’a pas augmenté de 25% » : quelle surprise… Le second degré n’a pas plus de succès que le premier, aucune réponse ou alors à côté de la plaque, affirmations péremptoires en guise d’arguments. Le vide habituel. Nettement moins polluant que les diarrhées de Kiki-la-Science, c’est déjà ça, toute chose étant égale par ailleurs…
Le chiffre de 25% vous gène ? Il n’y a pourtant rien à prouver, c’est un bête calcul niveau 6 ème. Vous pouvez le déterminer vous-même en calculant les DJU18 annuels ou en les retrouvant sur le net.
Que le réchauffement climatique ait une influence sur le chauffage (ou le refroidissement) des bâtiments me paraît être une évidence.
Je vous félicite d’avoir le niveau 6e. Dommage que vous ne soyez pas capable de le dépasser en développant vos affirmations.
C’est la seule chose qui me gêne; pour vous.
On pourrait ajouter que la « fonction de transfert » (mathématique) qui corrélerait un réchauffement local ou régional estival de +10° C par rapport aux « normales » (selon le terme malheureusement consacré) à un réchauffement global de 1 ou 2 centièmes de degrés par an est difficile à avaler.
Et de surcroit, Hadley Centre et NASA Goddard Instititute (deux sources reconnues par le GIEC et l’OMM) montrent un premier semestre 2026 moins chaud que les une, deux ou trois années précédentes.
Mais dans notre beau pays où le niveau moyen en math et physique continue de plonger, il ne faut pas être étonné que toutes les énormités passent
Et l’affectation naturel /anthropique, dans tout ça? Escamotée
La réponse des climato croyants sera certainement « ce sont les modélisations qui le montrent. Amen, comme d’hab
Le CO₂ ne chauffe pas selon la nationalité du pot d’échappement » : belle formule, mais personne n’a dit le contraire.
Le problème, c’est que vous confondez forçage global (CO₂ bien mélangé) et réponse régionale (nuages, aérosols, circulation).
Les articles cités ne « contredisent » pas le consensus : ils montrent pourquoi l’Europe chauffe plus en été à cause de la baisse des aérosols sulfatés et de l’ennuagement.
Votre « naufrage en une phrase », c’est surtout de faire dire aux auteurs ce qu’ils ne disent pas, puis de vous auto-congratuler. 🤡📚
Henri, lecture en diagonale, atterrissage sur le nez.
Je ne confonds pas forçage global et réponse régionale : c’est précisément ce que je rappelais. Le CO₂ est un gaz à effet de serre bien mélangé, tandis que nuages, aérosols et circulation modulent les effets localement. Merci donc de me resservir mon propre argument avec l’assurance d’un perroquet diplômé. 🦜
Le problème n’est pas les articles cités : ils décrivent de vrais mécanismes climatiques. Le problème, c’est Arthur Corentin qui les utilise pour fabriquer une fausse contradiction avec le rôle du CO₂, alors que l’AR6 WGI rappelle justement que les aérosols masquent une partie du réchauffement dû aux gaz à effet de serre. Grand classique climato-négationniste : citer la science, puis la tordre jusqu’à ce qu’elle couine. 🤡📚
Donc non, Henri : je ne fais pas dire aux auteurs ce qu’ils ne disent pas. Je montre que Corentin fait dire aux études ce qu’elles ne disent pas. Nuance subtile, certes, mais normalement accessible avec une lecture complète du commentaire.
Je réponds à votre commentaire précédent qui me mettait en cause sans bien sûr que vous ayez regardé mes vidéos ou lu mes livres. Oui j’ai un passé d’ingénieur des travaux publics mais cela ne m’empêche pas d’être un physicien parfaitement compétent et bien au dela de la physique du Réchauffement qui est une physique ancienne, vieille d’un siècle et que je maitrise parfaitement.
La théorie du Réchauffement Climatique est une énorme escroquerie et il suffit pour le démontrer de deux arguments – 1 Le réchauffement est-il prouvé ? La réponse est NON pour la bonne raison qu’il est défini et mesuré par des « moyennes de températures » ce qui est scientifiquement une totale aberration. Less températures ne s’additionnent pas – on dit que ce sont des données intensives – et donc moyenner des températures n’a aucun sens. Le simple emploi des mots « moyennes de tempéraatures » suffit à disqualifier quiconque se prétend scientifique.
Par ailleurs la saturation de l’effet de serre est amplement prouvée par le diagramme que vous trouverez non seulement dans mes livres et vidéos mais par exemple sur le site EDUSCOL du Ministére de l’Education et sur celui de l’Ecole Nationale de Météorologie, diagramme qui fait autorité depuis deux ou trois décennies et qui a figuré sur d’innombrables sites comme ceux d CEA et du CNRS et même je crois sur celui du GIEC. Il apparait s’évidence qu’aucun des IR de la bande des 15 microns que bloque le CO2 ne s’évade dans l’espace ce qui est la preuve absolue que l’effet de serre du CO2 est saturé et même s’il ne l’était pas il en serait si proche que l’ajout de quantité minime de CO2 suffirait poour atteindre cet état, ce qu’ignorent ou font semblant d’ignorer les « réchauffistes » qui affichent un accroissement liéaire du Réchauffement avec la teneur en CO2 de l’atmosphère. Il y a bien sûr des tentatives écologistes de prétendre le contraire. Pour être précis il y en a quatre. La première est le fameux articles de Dufresnes intitulé « l’effet de serre plus subtil qu’on croit » qui est un amoncellement d’absurdité auquuel d’ailleurs j’ai donné le coup de grâce en démontrant que les gaz ne rayonnent pas contrairement à la doxa qui pretend le contraire. Je vais y revenir. Un autre argument soutient que l’ajout de CO2 augmenterait la bande passante de l’absorption. C’est évidemment idiot, c’est comme prétendre que si on superpose deux filtres celui du dessus augmeenterait la bande passante du premier ! Le troisiéme argument soutient que les bords de la bande d’absorption ne sont pas rigoureusemeent verticaux et que l’ajout de CO2 pourrait entraier de ce fait un accoissement de l’effet de serre. C’est le seul argument qui ne soit pas idiot, mais dans la pratique ceci ne concerne que le bord gauche de la bande d’absorption car la partie droite du spectre est sursaturé par suite de la superposition d’une forte absorption des IR par la vapeur d’eau qui s’ajoute à celle du CO2. par ailleurs la verticalité des bords de laa bande passante est telle que si cette hypothèse est réelle son effet ne peut être qu’insignifiant.
La quatrième tentative plus récente est encore plus grotesque et est une tentative de substituer au diagramme qui fait autorité les fameux diagrammes Nimbus datant de vigt ou trente ans et qui ne sont publiés qu’à deux exeemplaires, l’un au dessus du pole nord et l’autre au dessus du désert d’Irak, deux relevés qui sonbt curieursement identiques et superposables alors qu’il semble étonnant que le sab le chaud et la banquise émettent les mêmes IR !
Vous mentionnez ailleurs Science Etonnante, une vidéo que j’ai vue et dans laquelle Louagre commence à expliquer parfaitement le point de vue climato-sceptique pour subitement et sans la moindre justification déclarer « mais ce n’est pas comme ça que ça se passe et ressortir la thése de Dufresnes avec sa stupide « altitude d’émission ».
Pour mémoire, le GIEC a par deux fois affirmé « l’innocence du Carbinne » avant d’être contraint d’attribuer la responsabilité du Réchauffement au CO2 anthropique par décision des représentants des gouvernements réunis lors de la seconde assemblée générale du GIEC. C’est parfaitement documenté et je vous incite à lire à ce sujet « le Mensonge Climatique » de Claude Duverney. C’est pourquoi je traite les membres du GIEC de prostitués intellectuels sans qu’aucuun n’ai jamais protesté. Dans un MOOC organisé par l’Université de Louvain je les ai traités de charlaatan ce qui a soulevé un commentaire indigné d »un participant qui m’a répliqué qu l GIEC étit composé de 1500 scientifiques compétents dont les prédictions s’étaient avérés justes. Je lui ai répliqué que pou enfoncer le clou je traitais ces gens d’escrocs intellectuels et corrompus et que moi je faisais une prédiction qui serait vérifiée, qui était qu’ils ne répondraient pas parce qu’il faudrait qu’ils répondent aux deux questiobs quz j’ai énuméré au début de ce commentaire, 1/ le Réchauffement est il prouvé ? et 2/ L’effet de srre du CO2 est-il saturé. Comme je l’avais prévu les organisateurs se sont distingués comme à l’accoutumée par un silence éloquent ce qui a indigné le Monsieur qui était intervenu et l’a pratiquement fait cerser dans le camp des climatosceptiques.
Il y a des notions fondamentales qui sont malheureusement ignorées de ces savants de pacotille. Laa première est que Réchauffement signifie acquisition de chaleur et n’a que des rapports lointains et compliqués avec le Climat. Le Réchauffement ne dépeend que de trois paramètres, l’énergiee solaire, l’albèdo et l’effet de serre. Le Climat est la réaction de l’atmoshère au patchwork de températures de la surface terrestre qui provoque par convection des mouvements de l’air et c’est beaucoup plus compliqué car de trés nombreux paramètres interviennent comme le relief, la rotation de la Terre, les changements d’états, etc . Le Climat est un phénomène chaotique au sens scientifique de Chaos Déterministe, comme le météo et on ne peu le prévois à long terme. Ce qui est fondamental et que l’atmosphère est un systéme fermé qui ne crée ou ne détruit aucuun énérgie. Elle ne peut jouer un role indirect dans le réchauffement autrement qu’en modifiant l’l’un des paramètres qui régisset ce dernier, c’est à dire soit l’albedo soit l’effet de serre. C’est le théorème quee j’ai baptisé « Théorème Fondamental ».
Je n’ai rien inventé dans tout cela, je n’ai fait qu’appliquer des lois physiques anciennes, bien connues et vérifiées. Mon seul apport personnel est la démonstration que les gas ne rayonnent pas que je ne vais pas développer ici, mais qui si elle a une certaine importance scientifique ne joue pas grand role en matière de réchauffement car elle concerne le modus operandi de l’effet de serre sans affecter les bilans thermoqie globaux .
En conclusion je répète toute cette histoire de Réchauffement est une escroquerie politique et idéologique. Les gens qui la supportent participent à cette escroquerie mais ne sont pas tous des escrocs mais plus souvent des victimes et j’espère que vous appartenez à cette catégorie
JM Bonnamy polytechnicien, a la probité alliée à la grande compétence scientifique en physique moléculaire pour démontrer l’inanité du CO2 dans le RC depuis 2000.( lire ses livres est un enrichissement majeur pour comprendre la Saturation).
Cette affirmation est confirmée par des MILLIERS de scientifiques dans le monde dont certains publient en français.
Lire Épisode IV dans http://www.bordeauxclassicwine.fr
http://www.bordeauxclassicwine.fr/2025/12/scientifiques-climato-sceptiques.html
M. Bonnamy, ne vous souciez pas de ce que ce Kibkalooo peut écrire vous concernant : c’est un troll très limité, probablement un ado militant fanatisé du RCA, dénué de la moindre connaissance scientifique.
Son activité se résume à soumettre des commentaires à une IA et copier/coller ici en réponse le résultat dont il ne comprend pas le premier mot. Il y ajoute quelques émojis pour attardés, 2/3 formules niaises qu’il prend pour des traits d’esprit, et son bonheur est complet. Donc nul espoir de dialogue.
Il est très envahissant, répète inlassablement depuis des mois les mêmes âneries, les mêmes formules, les mêmes slogans selon une routine uniforme. Son seul but est de polluer les coms jusqu’à saturation, et comme la modération laisse faire ad nauseam, ce pauvre site ressemble de plus plus à une poubelle.
L’ACR n’est pas son seul terrain de jeu. Il a d’abord essayé sa propre chaîne YouTube mais sa médiocrité n’ayant attiré que 10 abonnés en 10 ans d’existence, il s’est résolu à polluer partout ailleurs où c’est possible.
Vous êtes naturellement libre de faire comme vous l’entendez ; je tenais juste à vous informer à titre préventif, au cas vous n’auriez pas suivi de près les commentaires de ces derniers mois.
Amicalement,
Bonjour M. Bonnamy,
Pourriez-vous développer et éclairer le point de la saturation que M. Louape et M: Dufresne développeent dans leur video (resp. leur cours).
Je suis climato-réaliste mais j’ai toujours pensé que l’argument de la saturation était faux.
Il y en a plein d’autres pour lutter contre l’idéologie du RCA.
Mais l’argument de la hausse du point d’émission moyen du CO2 vers l’espace me semble incontournable.
Supposons que l’absorption par le CO2 soit saturée dans la gamme de fréquences correspondante.
Cela veut dire qu’acun rayon IR émis par la Terre ne parvient directement dans l’espace.
Mais cela ne veut pas dire que le CO2 qui absorbe ne réémet pas la moitié de ces rayons veers l’espace.
Disons que l’altitude moyenne de réémission soit z0. Par la théorie du corps noir la température à cette altitude est de T0.
Si on augmente maintenant la concentration de CO2, l’atmosphère sera plus opaque encore et la nouvelle altitude moyenne d’émission vers l’espace sera plus élevée z > z0.
Pour évacuer la même énergie, la température sera la même à cette nouvelle altitude T(z) = T0(z0)
Comme la température croît quand l’altitude baisse, une température identique à une altitude plus élevée donnera une température plus élevée au niveau de la mer.
Qu’est-ce qu’il y a de faux dans ce raisonnement.
Philippe,
J’ignore ce que vous répondra M Bonnamy mais je suis d’accord avec vous pour dire que la saturation à la surface ne clôt pas la question. Le mécanisme décrit par les climatologues est en effet lié à l’altitude d’émission. Toutefois, cela conduit à deux réserves importantes :
1. Si le CO2 n’était pas saturé à la surface, cela voudrait dire que de la chaleur supplémentaire est injectée de la surface dans la machine thermique troposphérique et donc qu’il y aurait indiscutablement un certain réchauffement de la troposphère même s’il ne serait pas calculable en terme de température au sol. Avec saturation, le mécanisme devient moins évident.
2. Ce que vous décrivez est correct mais ce modèle mental repose entièrement sur l’hypothèse d’un gradient thermique indépendant de la modification du taux de CO2. Les lois de la thermodynamique sont très cllaires sur ce point, une telle indépendance n’existe pas.
Alors là ! Je suis pantois,
Un même élément aurait un comportement différent en fonction de son lieu…
Bravo ! Vous êtes fort.
Billet bienvenu car lecture jubilatoire au premier abord : pureté de l’atmosphère, moins d’aérosols sulfatés (traduction pavlovienne : moins de pollution humaine) causerait les canicules. Panique probable dans la sphère écologiste ; permettez de déguster.
L’éruption colossale du Tambora en 1815 et celle du Krakatoa en 1883 ont injecté des quantités astronomiques de ces aérosols dans l’atmosphère, qui ont mis des années à disparaître et ont causé un sérieux refroidissement planétaire, comparé par certains à un hiver nucléaire. Le coup des aérosols, c’est une donnée solide. L’éruption plus récente du Hunga Tonga est plutôt phréato-magmatique ; c’est l’injection d’eau dans l’atmosphère qui, elle, fait d’ailleurs débat. Cela montre a contrario l’insignifiance des actions humaines sur l’atmosphère.
Au deuxième abord, le doute naît. Que le rayonnement UV augmente par ciel clair, c’est normal en régime anticyclonique, surtout prolongé (cf. les alertes UV des bulletins météo de la télé), comme c’est le cas sur l’Europe lors des grandes canicules où les nuages sont rares. Ces canicules sont cependant enregistrées dans les chroniques des époques passées, sans pollution industrielle aux aérosols qui compliquerait l’interprétation. Et beaucoup ont été bien plus violentes que les canicules de 2003, 2023 et 2026. 1976 a surtout été sèche. Le phénomène El Nino, lui aussi, a été responsable d’une sécheresse carrément catastrophique en Asie, voire à plus grande échelle, en 1876-78 par installation d’un anticyclone persistant qui a bloqué la mousson (ll existe des refs dans les archives de l’ACR à ce sujet. Voir aussi l’excellent article de Singh et al. 2018 dans Jourmal of Climate, https://doi.org/10.1175/JCLI-D-18-0159.1). Et sans CO2. Et sans rapport avec l’éruption du Krakatoa en 1883. Pour l’Europe, il faut revenir aux Hungersteine (pierres de la faim) gravées sur les rochers du fond des fleuves germaniques (Rhin, Elbe, Danube) lorsque des sécheresses calamiteuses découvraient presque totalement leur lit. « Si tu vois cette marque, pleure » ! La canicule-sécheresse de 2026 a abaissé les niveaux mais n’a pas atteint les bas historiques qui sont documentés entre autres par le passage à gué des armées en guerre.
Les canicules européennes récentes sont toutes liées à la persistance sur des mois (de mémoire qu’à 8 mois pour la sécheresse catastrophique de 1540 qui est sans doute liée à la même cause) d’un énorme anticyclone débordant sur l’Europe et que les dépressions atlantiques n’arrivent pas repousser malgré la circulation générale atmosphérique d’ouest en est. Elles le contournent par le nord. Certains parlent de blocage en oméga dû à la méandrisation du courant-jet d’altitude. Le cas de fin juin 2019 sur l’Europe occidentale est emblématique de ce point de vue. Ce sont les fluctuations de la limite nord de l’anticyclone de 2026 qui expliquent la succession des canicules de l’été en France, utilisée sans vergogne par Meteo France pour nous prédire la catastrophe prochaine. Qu’elles soient plus fréquentes depuis le début des années 2000 est réel mais c’est un autre sujet de discussion.
Pour conclure, doit-on rechercher des mécanismes cachés pour expliquer l’absence de nuages qui devraient normalement refroidir la basse atmosphère (je vois mal ce que les ondes de Rosby viennent faire là-dedans, du moins au niveau causal) ou bien tout simplement s’agit-il d’anomalies récurrentes de la circulation générale atmosphérique dont la conséquence est précisément l’absence locale de nuages ?
C’est en quelque sorte le pb classique, intemporel, de la poule et de l’oeuf, qui en premier.
On y dit cependant que l’albédo planétaire et non local aurait augmenté. Bon, à voir…
Si on se donne la peine de chercher un peu, on voit que les crises civilisationnelles du passé sont toutes liées à des anomalies climatiques de durée courte mais suffisante pour tuer une civilisation de taille restreinte. Sans intervention du CO2, faut-il le rappeler, comme le souligne l’article pour le cas européen récent.
@ Serge Ferry 8 septembre 2026 at 9 h 01 min
Merci pour ces explications très intéressantes.
On a pourtant bien observé un réchauffement au niveau de l’Arctique qui a provoqué une régression de la banquise, bien qu’elle soit loin de vouloir disparaître. Comme les observations globales ne remontent qu’à 1979, en fait, on ne sait pas quel est son état « normal », à cette pauvre banquise. Dommage que les satellites d’observation n’existaient pas encore au 16e siècle. Rien ne dit qu’elle n’était pas « anormalement » étendue dans les années 1980.
Pourquoi a-t-on pris pour référence un état des lieux découvert à un instant T uniquement parce que c’est à cet instant précis qu’on a disposé des instruments capables de le mesurer ? Pourquoi la T° moyenne (réelle ou supposée) de 1850 serait-elle la « T° normale » qu’il faudrait maintenir coûte que coûte ? Au passage, pas si sûr que tout le monde apprécierait, je crois.
Tout cela est un vrai mystère pour moi.
Je pense que nous allons avoir droit à une leçon « surlecultante » mâtinée petits clowns grimaçants sur les référentiels niveau école primaire.
merci pour cette prise de hauteur. Pour le peu que j’aie suivi les bulletins météo et météoclimat, je n’ai rien vu ou entendu qui s’élève au dessus des pâquerettes (ou du caniveau, si l’on préfère)
En revanche, qu’avons nous eu comme « avalanche » de dépassements de records de ceci et cela, ici et là!
Amoureux de la mer, et observateur des vagues avant de monter sur mon petit voilier, je pense parfois à un observateur peu cultivé qui essaierait d’identifier la montée du niveau de la mer en pointant tous les records de hauteur des gouttelettes d’écume qu’il verrait avec une longue vue
Lebigre7 septembre 2026 at 18 h 32 min
André F7 septembre 2026 at 18 h 32 min
Vous êtes la même personne ? en tous cas vous mettez le même commentaire
Une erreur d’envoi. Lebigre étant mon surnom, André mon prénom. Désolé pour l’erreur.
Je me suis fait la même réflexion. C’est ainsi qu’on augmente la masse des climatoréalistes 😀
Monsieur Corentin est un peu moins incompétent que les autres auteurs habituels ici – même si ça ne va pas loin… Alex Kibkalooo et Alien ont bien mis le doigt sur la déclaration de banqueroute intellectuelle de cette personne. Mais il y a quelques éléments dans le texte qui ne sont pas 100% faux, c’est déjà une bonne chose.
Dans l’ensemble pourtant, son texte est un bel exemple de ce qu’on appelle un bonhomme de paille : Attribuer à l’adversaire une position incorrecte (que cet adversaire n’a jamais défendue) pour la démonter et espérer ainsi abîmer la crédibilité de cet adversaire.
Le bonhomme de paille, c’est ici de prétendre que les chercheurs « du sérail » attribueraient toute l’anomalie de température de l’été 2026 en France au forçage direct du CO2. Or, il n’en est rien. Il suffit de regarder sur le site de Météo France (on est d’accord que Météo France est pleinement impliqué dans cette conspiration globaliste du GIEC ?) ici : https://meteofrance.com/presse/bilan-climatique-de-lete-2026-juin-juillet-aout
On y lit : « L’été 2026 présente une anomalie de +5,0 °C par rapport un été moyen de l’ère préindustrielle, dont 2,4 °C [entre 1,8 et 3,0 °C] directement imputable au changement climatique. Un tel niveau de chaleur aurait été quasi impossible sans changement climatique d’origine humaine.
Cet été est considéré comme rare dans le climat actuel (1 possibilité sur 100 de se produire). »
Exit Arthur.
Sa Condescendance a jugé. Circulez. Juge autoproclamé dont on ignore les compétences dont il accuse les autres d’absence. Juste capable de se référer à sa bible de Saint GIEC. Totalement incapable de prendre en compte les observations “inconvenantes”.
Mais j’ai confiance, le qualificatif de climatologue risque bien de devenir prochainement une insulte.
Liberta or la muerta. Liberté d’esprit,cela va sans dire.
Anton,
Dénigrements, épouvantail en imaginant un épouvanantil inexistant, citation d’un texte inepte de Météo France, jolie performance!
Les maximales sont indépendantes d’un éventuel renforcement de l’effet de serre, les canicules très faiblement touchées et les moyennes estivales peu concernées. Ce phénomène impacterait surtout les minimales, les nocturnes et les hivernales. Autrement dit, il faut regarder l’évolution des différentiels pour avoir une indication sur l’origine du réchauffement global. Un renforcement des canicules est a priori un phénomène lié à la source chaude et pas à un affaiblissement du refroidissement. Prétendre que la moitié de l’explication des records provient d’un renforcement de l’effet de serre est parfaitement stupide et bien dans la ligne d’une incompétence militante.
Ajoutons que depuis plus de 40 ans, il est observé une augmentation des différentiels et donc le réchauffement récent est lié à l’augmentation de l’énergie solaire absorbée par la planète. Toujours pas trace d’un effet de serre renforcé.
https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2003GL018765
Les articles post-faille thermodynamique (forçage radiatif) n’ont aucune validité argumentaire. Trouvez autre chose. Des observations? Un développement? Pas facile, n’est-ce pas ?
« le réchauffement récent est lié à l’augmentation de l’énergie solaire absorbée par la planète. Toujours pas trace d’un effet de serre renforcé. »
Lisez Donohoe et al., PNAS 2014 (https://faculty.washington.edu/karmour/papers/Donohoe_etal_PNAS2014.pdf)
« In response to increasing concentrations of atmospheric CO2, high-end general circulation models (GCMs) simulate an accumulation of energy at the top of the atmosphere not through a reduction in outgoing longwave radiation (OLR)—as one might expect from greenhouse gas forcing—but through an enhancement of net absorbed solar radiation (ASR). … Altogether, these results suggest that, although greenhouse gas forcing predominantly acts to reduce OLR, the resulting global warming is likely caused by enhanced ASR. »
Et bim. Exit phi (s’il comprend l’article).
Explication de l’article pour les béotiens (je cite) :
« The greenhouse effect is well-established. Increased concen-
trations of greenhouse gases, such as CO2, reduce the amount
of outgoing longwave radiation (OLR) to space; thus, energy
accumulates in the climate system, and the planet warms.
However, climate models forced with CO2 reveal that global
energy accumulation is, instead, primarily caused by an in-
crease in absorbed solar radiation (ASR). This study resolves
this apparent paradox. The solution is in the climate feedbacks
that increase ASR with warming—the moistening of the
atmosphere and the reduction of snow and sea ice cover.
Observations and model simulations suggest that even though
global warming is set into motion by greenhouse gases that
reduce OLR, it is ultimately sustained by the climate feedbacks
that enhance ASR. »
Anton,
Proprement hilarant. Comme il n’est pas possible de nier l’évidence d’un réchauffement dû à l’augmentation de l’absorption d’énergie solaire, on pose sans aucune preuve que le mécanisme serait initié par le CO2.
Problèmes :
1. La modélisation ne prévoit rien de tel. L’augmentation de l’absorption serait marginale: Le tiers du réchauffement serait l’effet direct du CO2 et les deux autres tiers restants constitués par la rétroaction effet de serre de la vapeur d’eau. Seules des poussières seraient imputables à l’augmentation de l’absorption SW.
2. Il n’y a aucune théorie scientifique qui lie la concentration de CO2 à la température de surface, juste la pataphysique du forçage radiatif initiée par Manabe et Wetherald 1967.
Monsieur Anton, il semble que cet article vous mette dans un grand désarroi. Dans votre commentaire vous écrivez « Le bonhomme de paille, c’est ici de prétendre que les chercheurs « du sérail » attribueraient toute l’anomalie de température de l’été 2026 en France au forçage direct du CO2. Or, il n’en est rien. » et plus loin vous répétez la propagande de Météo France, qui dit le contraire : « Un tel niveau de chaleur aurait été quasi impossible sans changement climatique d’origine humaine. », à moins que Météo France ait les mêmes sources que Monsieur Corentin mais joue sur l’ambiguïté en cachant la vrai nature de « l’origine humaine » du réchauffement telle que décrite dans l’article ?
Si tel est le cas, les dirigeants de cet organismes finiront tôt ou tard devant une commission parlementaire, ou peut être un tribunal pour tromperie aggravée.
Lisez l’article, Sardine, et essayez de le comprendre. 50% sont directement imputables au réchauffement d’origine humaine. Les autres 50% à la variabilité. Sans ce réchauffement d’origine humaine, on devrait expliquer une anomalie saisonnière de +5°C par la variabilité naturelle – ce qui est juste impossible.
– Anton 8 septembre 2026 21 h 26 min : « [selon Météo France] un tel niveau de chaleur aurait été quasi impossible sans changement climatique d’origine humaine. »
– Anton 11 septembre 2026 19 h 11 min : « Sans ce réchauffement d’origine humaine, on devrait expliquer une anomalie saisonnière de +5°C par la variabilité naturelle – ce qui est juste impossible. »
Comment transformer une forte probabilité exprimée au conditionnel (« aurait été quasi impossible ») en certitude absolue (« ce qui est juste impossible »). La rigueur scientifique selon Anton…
La véritable science du réchauffisme c’est la falsification. Le mensonge permanent et sans limites.
« … ce qui est juste impossible ». Affirmation péremptoire non étayée.
50-50 et hop ! L’affaire est pliée ?
Anomalie saisonnière ! parce qu’il fait chaud en été ? C’est pas plutôt vous, l’anomalie ?
En cette saison, le taux de CO2 est naturellement faible, et les émissions dites anthropiques sont aussi très faibles, les système de chauffage sont à l’arrêt, et l’activité est très ralentie. Et c’est ça, qui provoquerait 50% de « l’anomalie saisonnière » ? 50, pas 49, ni 51, non 50%.
Vous nous prenez pas un peu pour des c*ns, des fois?
Etes-vous absolument sûr que ce genre d’évènement ne s’est jamais produit dans le passé historique, avant l’ère de l’industrie ? Sérieusement ? Hum ?
Cet épisode montre surtout que la nature n’a pas besoin, et ne l’a jamais eu, de vos âneries carboniphobes pour faire ce qu’elle veut.
Au fait, il semble bien que votre « anomalie » n’a pas réussi à venir à bout de cette satanée banquise. Le minimum estival s’obstine à ne pas diminuer par rapport à l’an dernier, ni les années précédentes, d’ailleurs. Pour l’instant du moins, on va voir dans les jours qui viennent, mais bôf, rien de spectaculaire en vue. Et dire qu’elle aurait dû disparaitre pendant l’été il y a déjà 10 ans… Le minimum est d’ailleurs au-dessus de celui de 2016.
Vos 234 spécialistes, dont c’est le métier, qui ont publié plus de 14000 papiers peer-reviewés dans les revues scientifiques les plus prestigieuses, ils s’arrachent pas les cheveux ?
Il faut être réaliste, il fait plus chaud un peu partout sur le globe et cette chaleur provoque des pluies plus intenses entre autres.
Comme il y a plus d’infrastructures coûteuses et complexes ,ces événements météorologiques nous handicapent fortement.
Co2 ou pas , humain ou pas , énergies fociles ou pas,
des personnes, des animaux et des végétaux souffrent du trop chaud et d’inondations ces dernières années, des solutions, si possibles, pour le bien-être de tous doivent êtres trouvées.
Baisser sur plusieurs années les émissions des gaz à effet de serre Co2 + qui provoquent plus de gaz à effet de serre H2o, cela permettrait de savoir si le Co2 anthropique a un rôle déterminant.
Comme toute la planète doit s’y mettre, on peut toujours rêver !
Laurent SAEZ 9 septembre 2026 at 9 h 11 min
On a pourtant eu un aperçu pendant le Covid, je n’ai pas l’impression que cela a été concluant.
N’exagérons rien sur la souffrance, la nature sait s’adapter. A nous de nous adapter également, n’en déplaise aux écolos anti tout et n’importe quoi.
Baisser les émissions de CO2 n’aurait aucun effet, d’abord parce que taux ne redescendrait peut-être pas aussi vite qu’on pourrait le penser. Nos émissions ne représentent qu’un faible % du total émis par la nature. La biosphère dans son ensemble pourrait peut-être réagir dans le sens de compenser ou au moins de ralentir la baisse. Simple supposition que des gens plus calés que moi peuvent peut-être confirmer ou infirmer. Je n’ai pas une dose de prétention aussi démesurée que certains intervenants.
Ensuite parce que ce n’est pas, semble-t-il, au moment où le taux est le plus élevé qu’il fait forcément le plus chaud. Il y en a qui vont sauter au plafond et parler d’accumulation de chaleur, mais rappelons-nous que la Terre n’est quand même pas un calorifuge.
Elle reste soumise aux lois de la thermodynamique, avec ou sans CO2.
Votre intention est bonne, mais le résultat serait nul probablement très longtemps.
En plus, dans la pratique, ça semble un peu compliqué.
Mon avis sur les canicules
La chaleur va du chaud vers le froid , transportée par la mer ou par les airs
On avait le Gulf Stream pour transporter cette chaleur vers le Nord, mais avec la « cold blob » ( voir Rahmstorf) liée à la fonte des glaces groenlandaises, l’AMOC se casse la gueule et le transport de chaleur s’active par les dépressions qui nous viennent du Sahara
Cela ne va sans doute pas durer, parce que si l’on regarde les cartes de la banquise arctique , on s’aperçoit que celle-ci se rapproche des moyennes après le maximum de retrait de 2012
Le problème est donc la pérennité de l’AMOC, et c’est pas simple.
A l’occasion de cet été exceptionnellement chaud, les prédicateurs foisonnent sur YouTube, à celui qui annoncera l’avenir le plus chaud et le plus catastrophique possible: 50°C en Europe en 2030, Europe qui devait d’ailleurs être « calcinée » pendant le mois d’août dernier. Avec des cartes de France ou d’Europe bien rouges.
J’ai même remarqué que AK est présent dans les commentaires liés à certaines de ces vidéos. Avec quelques zéros en moins, mais les petits clowns grimaçants et autres grigris sont présents, ainsi que le ton condescendant. Il a même une chaine YouTube qui compte 10 (dix) abonnés. Au programme: Jouzel, Ramstein et le GIEC. (Non, pas de « Kiri le Clown » au programme)
Ce qui est étonnant dans ces annonces catastrophistes, c’est que personne ne semble se demander si elles sont seulement possibles. En lisant les commentaires, on peut constater que beaucoup les prennent pour argent comptant et s’en inquiètent, alors que d’autres accusent les USA de provoquer les canicules avec des armes « à énergie dirigée », ou bien en réchauffant l’ionosphère à l’aide des émetteurs de HAARP.
Puis il y a ceux qui accusent les chemtrails laissés par les avions de ligne. Les compagnies aériennes empoisonneraient sciemment l’atmosphère dans le but de dérégler le climat et faire diminuer la population mondiale. Rien que ça.
En voyant que des gens sont capables de gober de telles âneries, sans même chercher à comprendre si c’est seulement possible, et quand on voit des AK défendre une thèse aussi insensée que le CO2 qui réchauffe, en répétant stupidement le credo du GIEC avec un aplomb dégoulinant de suffisance (sans doute pour mieux masquer son ignorance), une seule conclusion vient à l’esprit: l’idiocratie est toute puissante.
https://actu.orange.fr/societe/environnement/aleas-climatiques-les-filles-exposees-a-quot-un-risque-accru-de-decrochage-scolaire-quot-CNT000002rOHPX.html
Je crois que là, tout est dit sur la propagande climatique qui atteint des sommets. Quand on a plus d’arguments rationnels pour expliquer une théorie, on pioche dans l’absurdité. Genre Jean Jouzel et ses croisières polluantes pour sensibiliser les gens au RCA !
Lebigre10 septembre 2026 at 7 h 52 min
Allez André le Bigre ; il ne faut pas trop en vouloir à Jouzel; comme il préférait sonder les glaces de l’Antarctique que les bassins pétroliers , il a bien fallu qu’il trouve des sous pour faire ses missions ; d’où sa nomination au GIEC; mais mettons nous d’accord ; des molécules de CO2 de plus dans l’atmosphère libérées par la combustion des fossiles vont se comporter comme celles qui y sont déjà et capter les infra rouges émis par la surface ; le problème est peut-être aussi que le développement de l’humanité , des villes et des campagnes rasées et rasant les forêts s’ajoute à celui des fossiles ; après la question principale reste le réchauffement causé par ce surplus de CO2 ; je ne suis pas physicien, mais j’ai cru comprendre que la plupart de ceux-ci sont d’accord pour dire que ce réchauffement est minime par rapport à celui provoqué par les variations d’irradiation solaire , les autres gaz à effet de serre que sont le méthane et la vapeur d’eau et la formation des nuages et de leur albédo provoqué par les aérosols
Fini les croisières mondaines à 8.000 € par tête; de l’histoire ancienne pour gagne-petit.
Jouzel s’est trouvé un business bien plus juteux : ami des pollueurs (cf. https://www.climato-realistes.fr/la-decarbonation-ne-sert-a-rien-et-nous-ruine/#comment-15922).
Il navigue à présent dans la Jet-set, et se goinfre tout en prêchant la « sobriété » aux sans-dents.
« Couvrez ce CO2 que je ne saurais voir… »
A. Lescure11 septembre 2026 at 4 h 15 min
merci de rappeler cet article et ses commentaires : dommage que Jouzel , jancovici et d’autres ont mal tourné ; ils avaient pourtant l’intelligence et les bases scientifiques pour rester dans la lignée des Allègre et Courtillot
Je suis désespéré de constater la bêtises des climato-fascistes.
Un peu de bon sens suffit pourtant à poser les bonnes questions.
Comment une variation de 1/10.000 de la composition atmosphériques pourrait-elle affecter les propriétés physiques de l’atmosphère?
C’est pour tant ce qui s’est produit depuis 1850, et rien de plus, avec un taux de CO2 passant de 0,03% à 0,04%.
Autant dire rien.
Il est vrai qu’interrogés sur la valeur de ce taux à l’assemblée nationale, nos députés hésitaient entre 4 et 6%, soit 150 fois le taux réel.
Mais ce sont eux qui décident
Je me demande parfois si ces mesures stupides ne sont pas destinées à faire chier les russes et nous priver de leur pétrole.
PS: 1/10.000, c’est une goutte de Ricard dans 1/2 litre d’eau (10.000 gouttes). On peut aussi imaginer que s’il y avait un lampadaire tous les 100m de Dunkerque à Perpignan, il y en avait quatre allumés au lieu de trois en 1850. On y voit certainement beaucoup mieux…
Regardez ça : https://www.youtube.com/watch?v=81FHVrXgzuA
Il faudra comprendre l’Anglais malheureusement – et vu le niveau de votre réflexion, j’ai des doutes… bref.
Sa Suffisance n’aime pas le Ricard ? C’est vrai que ça fait un peu « comptoir ». ok.
Alors qu’avons-nous là Anton ?
De l’encre de Chine dans des verres d’eau, pour figurer le CO2 dans l’atmosphère…
Et le CO2 qui se comporterait comme une couverture isolante.
Difficile de faire plus idiot, ça bat tous les records en terme d’âneries que j’ai pu voir sur ce sujet. C’est encore meilleur que Dufresne et ses plaques de verre. Comment peut-on gober et faire gober des conneries pareilles ? C’est vraiment exceptionnel.
Sur votre niveau de votre réflexion, j’ai vraiment aucun doute… bref.
Ah, vous venez donc de découvrir qu’une analogie pédagogique n’est pas une maquette complète de l’atmosphère. Félicitations, il ne reste plus qu’à découvrir le niveau CP de l’épistémologie. 🧃
L’encre ne « figure » pas le CO₂ dans toute sa physique : elle illustre seulement qu’une substance présente en très faible quantité peut fortement modifier la transmission d’un rayonnement. Exactement le point que vous esquivez avec la finesse d’un sanglier dans un magasin de porcelaine.
Quant à la « couverture », personne de sérieux ne croit que le CO₂ est une couette en polyester autour de la Terre. C’est une image pour expliquer que le CO₂ absorbe certaines longueurs d’onde infrarouges, contrairement au diazote, au dioxygène et à l’argon. On appelle ça de la physique radiative, pas de la literie. 🛏️
Le Réveilleur explique très bien les limites de cette analogie dans « Très peu de CO₂ dans l’atmosphère, vraiment ? » : l’expérience ne prouve pas tout l’effet de serre, elle démonte simplement l’argument idiot « petite concentration, donc aucun effet ».
Bref, vous ne critiquez pas l’analogie : vous critiquez la version caricaturale que vous avez fabriquée pour vous donner l’impression de gagner. C’est moins de la réfutation que du théâtre amateur. 🎭
Mise à part faire usage de rhétorique retorse qui a pour résultat de systématiquement esquiver la réfutation sur la forme, et non sur le fond, vous êtes capable d’argumenter avec un peu plus d’intelligence ?
Manifestement non. Et vos analogies pédagogiques sont une ânerie. Figurer l’atmosphère par une bassine d’eau statique et captive qui ne peut opérer aucun échange significatif avec son environnement, c’est vraiment nous prendre pour des idiots. Vous croyez sérieusement que dans la nature le CO2 se comporte comme une goutte d’encre de Chine dans un verre d’eau ? Vous ne voyez pas le problème ?
Ne regardez pas le verre d’eau, réfléchissez.
Et pour votre gouverne, je ne cherche pas à gagner quoi que ce soit, ni à vous convaincre de quoi que ce soit. En fait, je vous trouve très inintéressant. Mon objectif est autre.
Mais là, je crois que vous êtes bien trop stupide pour comprendre.
Sacré référence scientifique votre Dan Miller : zéro publication, aucune qualification en climatologie.
Juste un bateleur qui baratine les pigeons en mal de vertu climatique pour alimenter son opaque pompe à fric (The Roda Group) depuis 30 ans. Madoff a tenu 48 ans…
Votre « niveau de réflexion » se confirme.
Mon brave Lescure, Dan Miller n’est pas la « référence scientifique » : il illustre pour débutants le sophisme du « petit pourcentage = petit effet ». Visiblement, même avec de l’encre dans l’eau, la marche reste haute. 🥸
La référence scientifique, c’est Feldman, Collins, Gero, Torn, Mlawer et Shippert dans Nature : ils ont mesuré au sol l’augmentation du forçage radiatif du CO₂ entre 2000 et 2010. Pas dans une vidéo YouTube, pas dans un blog viticole, pas au Ricard : avec des spectromètres.
Quant au « zéro publication en climatologie », c’est savoureux venant de gens dont l’expertise publiée tient surtout dans les commentaires WordPress. Ni Pierre-Henri, ni vous, ni les climato-négationnistes de salon n’avez publié quoi que ce soit qui renverse la spectroscopie du CO₂.
Donc oui : Miller vulgarise. Feldman et al. mesurent. Vous, vous ricanez. Chacun son niveau de contribution. 🔬
Kiki-la-Science 19 septembre 2026 10 h 50 min
Mon petit Kibkalooo, c’est pas gentil pour ce pauvre Anton de démolir ses deux principaux arguments chocs, « pas climatologue » et « rien publié ».
Dan Miller se fait une petite fortune sur le dos des gogos dans votre genre, je l’en félicite; conscient que la bêtise était est la plus rentable des énergies, il s’est rué sur le gisement de crétinerie planétaire qu’est le RCA et va l’exploiter jusqu’à épuisement.
Évidemment, ça ne marche pas à tous les coups, vous en savez quelque chose avec votre chaîne aux 10 abonnés. Comprenez que si vos fientes n’intéressent personne chez vous, elles ont encore moins de chance de convaincre ici.
Je comprends que le niveau « influenceuse de pacotille » de Miller vous mette en extase. C’est conçu pour faire croire aux déficients que la science leur est accessible et psittaciser sur les forums avec la certitude de briller. C’est conforme à votre niveau de contribution : caqueter et ânonner des slogans.
Ne laissez pas les vidéos de Miller vous distraire de la lecture analytique des 14.000 versets ; les scientifiques de l’AR7 comptent sur votre expertise.
Vous pensez que cette vidéo a valeur scientifique ? Ca me rappelle l’expérience d’Al Gore avec les flacons d’air chargé ou pas de CO2 et soumis à l’éclairage d’une lampe avec chacun un thermomètre. Il a montré que le flacon avec CO2 s’échauffait plus vite. Quelques censeurs ont eu la bonne idée de remplacer le CO2 par l’Argon, qui n’est pas un gaz à effet de serre mais qui à quasiment la même masse molaire que le CO2, et bien les 2 flacons chauffent de la même manière. Le problème c’est que l’expérience escroquerie d’Al Gore a fait le tour de toutes les écoles primaires et secondaires des US et après du monde. La propagande a démarré très tôt
Dumon, vous venez de découvrir qu’une démo scolaire en flacons n’est pas une publication de transfert radiatif. Félicitations, mais ce n’est pas le scoop du siècle. 🥸
Critiquer la maquette d’Al Gore/Bill Nye ne réfute pas l’effet du CO₂, pas plus qu’une mauvaise maquette de volcan ne réfute la volcanologie.
La physique du CO₂ ne repose pas sur deux bouteilles sous une lampe : elle remonte à Tyndall, passe par Arrhenius, Plass, Manabe et Wetherald, puis aux mesures modernes.
Et surtout : Feldman et al. ont mesuré au sol l’augmentation du forçage radiatif du CO₂ entre 2000 et 2010. Pas avec un sketch d’école primaire : avec des spectromètres. 🔬
Bref : vous avez démonté une mauvaise expérience de vulgarisation, puis vous avez fait semblant d’avoir démonté 160 ans de spectroscopie. Grand moment de bravoure : renverser Tyndall, Arrhenius, Plass et Manabe avec deux flacons et beaucoup d’assurance.
Vous êtes un homme de peu de foi.
234 spécialistes ont déjà réfléchi, étudié et publié 14000 articles qui révèlent la Sainte Vérité Vraie.
On vous exige seulement de croire, un point c’est tout.
Et fichez nous la paix avec vos questions, Alex kibkal000 va faire une syncope.
Effectivement votre niveau de réflexion est assez affligeant. Parce que, dans le langage courant, vous avez l’impression qu’un écart de 0,01 % représente « presque rien », vous en déduisez qu’une différence de cette ampleur ne peut pas avoir d’effet significatif. Des milliers de scientifiques à travers le monde, qui consacre leur carrière à ces questions, n’y avaient évidemment jamais pensé. Heureusement que vous êtes là pour nous expliquer : « 0,01 %, c’est petit, donc ce n’est pas ça. »
Vous devez certainement faire des étincelles au club de bridge ou à la poissonnerie le dimanche matin.
Pour votre gouverne, le trioxyde d’arsenic peut être mortel à des doses autour des 2mg/kg de masse corporelle ce qui représentent seulement quelques ppm, autrement exprimé en pourcentage 0,0002%.
Vous voyez donc le problème avec votre raisonnement : « c’est une faible proportion, donc ça ne peut pas avoir un effet important » est tout simplement faux. Une très faible quantité d’une substance peut parfaitement suffire à produire un effet physicochimique majeur, suffisant pour passer de vivant a trépassé
Maxah 12 septembre 2026 at 12 h 34 min
Ah, l’arsenic !!! Ca manquait à la panoplie !
Il y a aussi un tas de types qui mangent beaucoup de poisson et qui ne savent toujours pas nager.
Vous comparez les mécanismes de transfert d’énergie thermique d’une planète avec un organisme biologique qui répond à la présence d’un toxique. C’est doublement ridicule.
Parce que en plus, le CO2 n’est pas un toxique, ni même un polluant. Sans lui, il n’y aurait pas de vie carbonée et pas d’écologistes pour casser les pieds à quelques cyanobactéries. (désolé pour « cyano », c’est le seul truc qui me vient à l’esprit, en l’absence de vie basée sur le carbone)
C’est plutôt son absence ou même seulement sa diminution qui nous poserait soucis. C’est tout le contraire d’un empoisonnement. L’augmentation du nombre de réchauffistes carbonés, est une exception à cette affirmation, bien entendu.
Remballez donc votre stupide « argumentaire du petit réchauffiste à opposer à ces couillons de climato sceptiques » et allez plutôt faire un tour à la poissonnerie, ça vous permettra peut-être d’apprendre à nager, à défaut de vous rendre intelligent.
Et merci a Anton de vous expliquer ca avec des images. Cest peut-être plus facile a appréhender pour vous.
Ah, la grande parade du négationniste climatique : quand la physique le dépasse, il appelle ça « Sainte Vérité ». Très pratique : cela évite d’ouvrir un livre. 📚
Les 234 auteurs de l’AR6 WGI n’ont pas « publié 14 000 articles » pour vous embêter : ils ont synthétisé plus de 14 000 études déjà publiées sur les bases physiques du climat. Nuance élémentaire, mais visiblement hors programme.
Et même sans le GIEC, le CO₂ absorbe l’infrarouge. Ce n’est pas une révélation mystique de Genève : Fourier pose le problème du bilan thermique terrestre, Tyndall mesure l’absorption du rayonnement thermique par le CO₂, puis Arrhenius en quantifie l’effet climatique dès 1896. La physique n’attend pas votre bénédiction pour fonctionner.
Donc non, on ne vous demande pas de « croire ». On vous demande juste d’éviter de confondre une synthèse scientifique avec un catéchisme. Mais je comprends : quand on n’a jamais ouvert l’AR6 WGI, le sommaire peut déjà donner le vertige. 🧪
Alex,
moi, j’ai ouvert les AR6 WG1, résumé technique et résumé pour décideurs.
Sur le nombre d’expression de degré de confiance dans ces rapports, nous avons:
– Résumé technique: 35% de confiance moyenne, 8% de confiance faible
– Résumé pour décideurs: 31% de confiance moyenne, 5% de confiance faible
détail intéressant ou négligeable selon sa sensibilité: la confiance est un peu plus élevée pour les décideurs que pour les autres.
Remarquez, il y a un grand progrès, dans le résumé technique de l’AR5, lorsque le Gotha du climat disait déjà que la science était acquise, le consensus écrasant, etc, c’était: 32% de confiance moyenne, 23% de confiance faible. 55% pour les deux classes! Gloups.
Alex, Maxah, Anton, il n’est pas beau votre consensus. S’il y a un consensus entre rédacteurs du GIEC, c’est sur le fait qu’ils ne sont vraiment pas sûrs d’eux.
Vous pourriez venir nous expliquer que les résultats à taux de confiance faible sont mineurs et que ceux de confiance élevée ou très élevée sont les seuls résultats importants. Venez donc nous les présenter et commenter un par un. Vous y gagnerez en considération
J’ai quand même fait un cauchemar: Après 6 récurrences où le GIEC a (1) exprimé ses degrés de confiance et (2) résumé dans un chapitre dédié les « connaissances acquises et incertitudes principales restantes », il n’y aurait plus rien de ça dans le rapport AR7. D’ailleurs, si les taux de confiance restent exprimés dans AR6 WG1, le chapitre, lui, a déjà disparu.
Qui gagnera, les réalistes ou les obscurantistes?
Joe, magnifique numéro de prestidigitation comptable : vous additionnez des mentions de « confiance faible », « confiance moyenne » et « confiance élevée » portant sur des sujets différents, puis vous appelez ça le « niveau de confiance du GIEC ». 🎩
Autrement dit, vous mélangez l’AMOC, les cyclones, les pluies régionales, les reconstructions paléoclimatiques et le niveau marin dans plusieurs siècles, puis vous découvrez, très fier, que tout n’a pas le même degré de certitude. Quelle révélation bouleversante : la science nuance ses résultats. 🧪
Le plus drôle, c’est que votre petit compteur rate les conclusions centrales, parce qu’elles ne portent pas toujours l’étiquette « high confidence ». Dans l’AR6 WGI, le GIEC écrit pourtant : « It is unequivocal that human influence has warmed the atmosphere, ocean and land ». Pas « peut-être », pas « au doigt mouillé », pas « selon l’humeur des décideurs » : sans équivoque.
Votre méthode, ce serait comme compter toutes les occurrences de « certitude faible » dans un traité de médecine, sans regarder à quoi elles se rapportent, puis annoncer que la médecine doute que le tabac provoque le cancer. Voilà le niveau : une calculette, zéro contexte, et beaucoup d’assurance. Très sérieux. Très blouse blanche de carnaval. 🤡
Le consensus scientifique sur le changement climatique ne dit pas que chaque cyclone de 2100, chaque mousson régionale et chaque oscillation océanique sont connus au millimètre. Il dit que le réchauffement observé est principalement d’origine humaine. Et sur ce point, l’AR6 est plus net que l’AR5 : l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, l’océan et les continents.
Bref, vous prenez la transparence méthodologique pour un aveu d’ignorance. C’est exactement l’inverse : une science sérieuse distingue ce qu’elle sait très bien de ce qu’elle sait moins bien. Votre camp, lui, préfère transformer cette rigueur en brouillard rhétorique. Normal : quand on confond une matrice d’incertitude avec un sondage d’opinion, le résumé technique devient vite un escape game. 🔍
Joe,
Dans les discussions préalables à l’approbation du SPM (Summary for Policymakers), certains états participants font souvent valoir que des constats auxquels on attribue une confiance faible n’ont pas d’intérêt pour les décideurs (qui veulent se baser seulement sur ce qui est plus certain). Il y a parfois des discussions assez longues dans ce cas, parce que certains constats incertains peuvent quand même être hautement « policy relevant » comme on dit.
Donc il est normal qu’il y ait moins de constats à faible confiance rapportés dans de SPM que dans le TS (qui, lui, n’est pas approuvé phrase par phrase à l’unanimité par tous les états du Monde, y compris les états exportateurs de combustibles fossiles, donc pas « filtré »).
Et vous remarquerez aussi que le SPM est bien plus court que le TS. Normal donc que le contenu ne soit pas identique, non ? Mais les messages clefs restent les mêmes.
Vous pouvez tout lire en détail dans les rapport de Earth Negociations Bulletin, qui est une organisation observatrice du GIEC, et qui fait des comptes rendus détaillés des séances d’approbation du GIEC.
Par exemple ici pour la réunion d’approbation de l’AR6 WGI en 2021 : https://enb.iisd.org/climate/IPCC/IPCC-54-WGI-14
Lisez-le, c’est extrêmement intéressant. On y voit bien les stratégies de mauvaise foi détestables mises en oeuvre par des pays exportateurs de combustibles fossiles, surtout de l’Arabie Saoudite. Par ailleurs, 99,9% des choses qu’on lit sur le GIEC dans Wattsupwiththat ou ici y sont directement exposées comme ce qu’elles sont : des mensonges.
Modélisation cybernétique et déterministe de la variabilité hydro-climatique de l’Europe occidentale : Le bilan de masse GLAMOS comme preuve formelle du forçage magnétique, cinétique et thermique solaire
Résumé
Les modèles climatiques globaux actuels reposent majoritairement sur l’hypothèse d’une sensibilité radiative linéaire de l’atmosphère terrestre aux gaz à effet de serre (GES). Ce manuscrit synthétise une alternative physique unifiée, démontrant que les fluctuations hydro-climatiques de l’Europe occidentale, l’oscillation des indices océano-atmosphériques (AMO/ENSO) et les bilans de masse de la cryosphère alpine obéissent à l’interférence déterministe de cycles magnétiques solaires régis par les résonances orbitales planétaires [Scafetta, 2020].Sur le plan thermodynamique, nous établissons que sans perturbation magnétique active de l’étoile, le climat de la Terre retourne mécaniquement à son mode stationnaire froid par défaut, matérialisé par le Petit Âge Glaciaire (PAG). La douceur des différents optimums historiques (Minoen, Romain, Médiéval, Moderne) est entièrement apportée par les pulses de la dynamo solaire qui forcent l’énergisation de la surface en modulant dynamiquement les quatre grands verrous atmosphériques et océaniques : le verrou nuageux (Svensmark), le verrou spectral (UV/Ozone), le verrou cinétique (Alizés/\(\Delta \)LOD) et le verrou barocline (Vortex polaire/NAO).Nous quantifions que le rapport d’absorption énergétique océan/atmosphère est égal à 80 (Chen et al., 2018 ; Maurin, 2021), prouvant que 79/80 de l’excédent d’énergie provient du rayonnement à courte longueur d’onde et confirmant l’intégration de 2,4 × 10²³ Joules reçus par les océans au cours des 40 dernières années. L’action des flux solaires sur chaque verrou météo mesuré est manifeste et correspond précisément à la modulation de l’énergie fournie aux océans. L’analyse spectrale saisonnière du réseau GLAMOS apporte la preuve formelle de ces modulations en explicitant l’horloge des précipitations hivernales (\(BMH^{+}\)) et des canicules estivales (\(BME^{-}\)). Enfin, nous projetons la dynamique du système lors de la phase froide séculaire (2250–2350) et du prochain pic optimum attendu autour de l’an 2650. Les glaciers ne mentent pas.
Anton Alex Alien ….
On vous sent au bord de l asphixie intelectuelle
Reveillez vous avant que le ridicule vous submerge completement
Ah, le grand classique du bêtisier climato-négationniste : « 0,04 %, donc rien ». Magnifique démonstration de bon sens de comptoir 🍷 : vous confondez pourcentage dans l’air et effet radiatif.
Le CO₂ n’a pas besoin de peser lourd dans l’atmosphère pour absorber l’infrarouge terrestre. Sans les gaz à effet de serre, tous ultra-minoritaires, la Terre serait largement glacée. Votre raisonnement ferait aussi disparaître l’utilité de la couche d’ozone, puisqu’elle est encore plus rare : dommage, elle vous évite pourtant de cuire aux UV ☀️
Et non, passer d’environ 280 ppm à plus de 420 ppm, ce n’est pas « autant dire rien » : c’est environ +50 % de CO₂. En équivalent gaz pur à pression normale, cela représente plusieurs mètres de CO₂ dans la colonne atmosphérique. Pas vraiment la goutte de Ricard héroïque que vous imaginez.
Le plus savoureux : votre référence n’est même pas correcte. La scène originale implique Doug LaMalfa, lors d’une audition américaine du 28 mars 2023, et la vidéo « CO₂ Misconceptions: Debunking Doug LaMalfa on Climate Change » en propose le débunkage. Ce n’est donc pas « nos députés à l’Assemblée nationale ». Il faut corriger la physique et les sources.
Et Doug LaMalfa réussit même l’exploit de se contredire tout seul : selon lui, 0,04 % serait trop peu pour réchauffer le climat, mais sous 0,02 %, la vie végétale commencerait à s’éteindre — affirmation d’ailleurs fausse, le seuil est plus bas. Donc, de son propre aveu, de petites concentrations peuvent avoir de grands effets. À ce stade, ce n’est plus du doute : c’est un stage intensif d’ignorance appliquée. 🧪
Alex , vous pouvez me commenter cela ?
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/09/12/dario-amodei-appelle-a-ralentir-le-developpement-de-lia-texte-integral/
Alex Kibkalooo 12 septembre 2026 at 18 h 06 min
Quel tissus d’âneries ! Vous vous surpassez !
Merci pour cette réfutation d’une densité scientifique rare. « Quel tissu d’âneries », c’est court, vibrant, et surtout merveilleusement vide. On sent presque passer le courant d’air. 🌬️
Le problème, c’est qu’une indignation n’est pas un argument. Si vous contestez un point, indiquez lequel : les 280 ppm devenus plus de 420 ppm, l’absorption infrarouge du CO₂, le rôle des gaz traces, la comparaison avec l’ozone, ou la confusion sur Doug LaMalfa ?
Parce que pour l’instant, votre contribution se résume à : « je n’ai rien compris, mais très fort ». C’est pratique pour économiser la réflexion, moins pour réfuter la physique. 🎯
Alex Kibkalooo 13 septembre 2026 at 16 h 57 min
C’est vous qui ne comprenez rien. Et en plus, vous avez un égo tellement surdimensionné que vous ne savez même pas ce qu’est une ânerie. Vous n’en êtes pourtant pas avare.
Que savez-vous des IR absorbés par le CO2 ? Que savez-vous du taux de CO2 et de son évolution ? N’est-ce pas au moins pour partie le réchauffement – qui est bien réel – qui provoquerait son augmentation ?
Quelle serait la quantité d’énergie « détournée » par le CO2 dit « excédentaire » ? et par quel mécanisme ? Et comment mesurer cette énergie, si elle existe ? Serait–elle suffisante pour expliquer 50% de la canicule, comme l’affirme l’un de vos coreligionnaires ?
A se demander même si vous savez ce qu’est un rayonnement IR, et pourquoi ça « chauffe ».
Réponse de votre part: du rien, merveilleusement vide. On sent presque passer le courant d’air.
Vous ne savez que répéter vos âneries apprises par cœur dans le fascicule du militant écolo réchauffiste catastrophiste, sans en comprendre un traitre mot. Je vous ai déjà fait part de réfutations détaillées qui ne sont qu’un constat des mesures et observations, vous êtes incapable d’y répondre. Et pourtant, je n’affirme pas qu’elles sont irréfutables, même si elle sont juste factuelles.
Ne vous inquiétez pas, je n’attends pas de réponse. Mais comme ça, tout le monde comprend ce que vous êtes.
Toutefois merci pour cet échange qui fut fort instructif.
ohmdeboi, vous êtes fascinant : vous demandez « que savez-vous des IR absorbés par le CO₂ ? » avec seulement un siècle et demi de retard. Tyndall mesurait déjà l’absorption du rayonnement thermique par certains gaz en 1861, Arrhenius en calculait les conséquences climatiques en 1896, Harries et al. ont observé par satellite l’évolution attendue du spectre infrarouge terrestre dans Nature en 2001, et Feldman et al. ont mesuré directement au sol l’augmentation du forçage radiatif du CO₂ dans Nature en 2015. Votre objection arrive donc après la bataille : la physique a quitté la gare depuis longtemps, vous cherchez encore le quai. 🚉
Votre question sur la « quantité d’énergie » révèle surtout une confusion de vocabulaire. En physique, on parle d’une perturbation du bilan radiatif, pas d’un stock d’énergie « détournée » comme dans un hold-up thermique. Le forçage radiatif est une variation de flux, exprimée en W/m² : une perturbation du bilan radiatif, initialement due notamment à une diminution du rayonnement infrarouge s’échappant vers l’espace dans certaines bandes. L’AR6 WGI du GIEC estime celui du CO₂ entre 1750 et 2019 à +2,16 [1,90–2,41] W/m². Ce chiffre ne sort pas d’une règle de trois de bistrot sur « 0,04 % dans l’air », mais du transfert radiatif, fondé sur des raies d’absorption mesurées. L’azote, l’oxygène et le CO₂ n’ont pas les mêmes propriétés radiatives : incroyable, les molécules ont une physique. 🧪
Et non, le réchauffement actuel n’est pas la cause principale de la hausse du CO₂. Il peut modifier les flux naturels et affaiblir certains puits, bien sûr ; mais le bilan de masse interdit d’en faire la cause principale de l’augmentation actuelle. L’AR6 WGI, chapitre 5, indique qu’en moyenne environ 44 % des émissions anthropiques de CO₂ se sont accumulées dans l’atmosphère au cours des six dernières décennies, le reste étant absorbé par les terres et l’océan. Et la signature fossile est documentée : baisse du δ¹³C atmosphérique, dilution isotopique attendue par l’ajout de carbone fossile quasiment dépourvu de ¹⁴C, et baisse du rapport O₂/N₂ correspondant à l’oxygène consommé par la combustion. Pour l’oxygène atmosphérique, le programme Scripps O₂ mesure précisément cette diminution globale liée aux combustibles fossiles. Ce n’est pas une opinion verte : c’est de la comptabilité carbone avec reçu de caisse.
Quant à votre « 50 % de la canicule », vous avez transformé une attribution climatique en charcuterie statistique. Météo-France parle d’une anomalie moyenne de l’été 2026 estimée à +5,0 °C par rapport à un été moyen de l’ère préindustrielle, dont +2,4 °C [1,8–3,0] imputables au changement climatique anthropique. Pas « au CO₂ seul ». Pas une « tranche de canicule ». Une part anthropique de l’anomalie saisonnière. Ce n’est pas compliqué, sauf quand on lit pour confirmer sa confusion. 🎯
Bref : vous posez des questions auxquelles la physique expérimentale répond depuis des décennies comme si le simple fait de les poser constituait une réfutation. Ce n’est pas le cas. Si vous contestez Harries, Feldman, le bilan de masse, les isotopes ou les mesures O₂/N₂, il reste maintenant à montrer quelle mesure est fausse — et avec quelles données. 🔥
Alex Kibkalooo 16 septembre 2026 20 h 29 min
Ce cours magistral vous est offert par Kiki-la-Science, agrégé de copié/collé.
Il n’est pas nécessaire de comprendre l’anglais pour passer un moment de franche rigolade à écouter Dan miller, entrepreneur exploitant au mieux de ses intérêts la folie ambiante. En effet, la traduction automatique permet de suivre la démonstration loufoque de ce professeur nimbus… Dès lors, pourquoi être aussi désagréable ?
Pourquoi être aussi désagréable ? Il n’est pas nécessaire de comprendre l’anglais pour suivre la « démonstration » loufoque de ce professeur Nimbus, entrepreneur et donc commerçant de son état, exploitant au mieux de ses intérêts l’hystérie ambiante… sauf à vivre comme un moine et utiliser encore le tam-tam, le pigeon voyageur ou les signaux de fumée, tout un chacun peut faire usage de la traduction automatique figurant dans les vidéos YouTube…
Ah, merveilleux : François nous explique que « chacun peut faire usage de la traduction automatique », pendant que les climato-réalistes réussissent à massacrer une phrase anglaise de niveau lycée. Grand moment de pédagogie involontaire. 🤡
Dans Recent global temperature surge intensified by record-low planetary albedo, la phrase dit que les estimations connues — dont le réchauffement anthropique et le démarrage d’El Niño — laissent un manque d’environ 0,2 K pour expliquer la hausse. Elle ne dit absolument pas qu’ils « n’expliquent que 0,2 °C sur 1,5 °C ».
Autrement dit : Arthur Corentin a transformé « il manque 0,2 °C à l’explication » en « l’explication ne vaut que 0,2 °C ». Ce n’est plus une traduction, c’est une sortie de route avec tonneaux. 🚗💥
Et ce sont donc ces gens-là qui prétendent corriger l’AR6 WGI du GIEC, les modèles climatiques et la physique radiative, tout en trébuchant sur fall short by about 0.2 kelvin. La traduction automatique, oui. Encore faut-il savoir lire le résultat sans le passer au mixeur idéologique.
C’est fascinant de voir l’atmosphère, système hautement complexe, fluctuant et chaotique, réduit par beaucoup à un système simple piloté par un gaz marginal (l’effet de serre dû à la vapeur d »eau, largement majoritaire, n’est pas évoqué) :
J’augmente le CO2, ça chauffe. Je diminue le CO2, ça refroidit.
Ah comme c’est simple.
Inutile, donc, de financer davantage la recherche.
La modulation solaire est preponderante
Les glaciers et oceans sont les marqueurs de l activité solaire
Les modèles climatiques globaux s’appuient majoritairement sur l’hypothèse d’une sensibilité radiative linéaire de l’atmosphère terrestre aux gaz à effet de serre (GES). Ce manuscrit synthétise une alternative physique unifiée, démontrant que les fluctuations hydro-climatiques de l’Europe occidentale, l’oscillation des indices océano-atmosphériques (AMO/ENSO) et les bilans de masse de la cryosphère alpine obéissent à l’interférence déterministe de cycles magnétiques solaires régis par les résonances orbitales planétaires.À l’échelle séculaire et millénaire, les grands cycles supérieurs (Hallstatt, Eddy) modulent l’enveloppe de Hans Suess et le rythme de Gleissberg, qui dictent les variations thermiques de l’Atlantique Nord (AMO), formalisées à travers le convertisseur glaciologique de Huss et al. (2010). À l’échelle interannuelle, les salves des ondes magnétiques de Rossby-Rieger (Zaqarashvili et al., 2017 ; Stefani et al., 2024) couplées aux Terminators solaires de Leamon et al. (2021) pilotent la vitesse des alizés, le couplage UV/Ozone stratosphérique et le flux de chaleur latente tropicale.Sur le plan thermodynamique, nous quantifions que le rapport d’absorption énergétique océan/atmosphère est égal à 80 (Chen et al., 2018 ; Maurin, 2021), prouvant que 79/80 de l’excédent d’énergie provient du rayonnement à courte longueur d’onde et confirmant l’intégration de 2,4 × 10²³ Joules reçus par les océans au cours des 40 dernières années (Chen et al., 2018). L’analyse spectrale saisonnière du réseau GLAMOS apporte la preuve formelle de ces modulations en explicitant l’horloge des précipitations hivernales (BMH+) et des canicules estivales (BME). Enfin, nous projetons la dynamique du système jusqu’au pic optimum de 2650. Les glaciers ne mentent pas.
Solarspot,
je suis intéressé pour lire vos références (Chen et al., 2018 ; Maurin, 2021) mais je n’arrive pas à les retrouver. Pourriez-vous les citer entièrement? Merci.
Cher Solarspot,
je suis très intéressé pour lire vos références (Chen et al., 2018 ; Maurin, 2021), mais je ne les trouve pas. Pourriez-vous les citer entièrement afin de faciliter leur recherche?
Merci
Malgré la canicule longue et accablante il y a de curieux paradoxes: En Bourgogne les vendanges ont été particulièrement précoces, vers la mi août, toutes terminées avant la fin du mois alors que les années habituelles c’était plutôt un mois plus tard.
En AOC Cassis (13) où ces dernières années les vendanges se terminaient vers la fin août, mon voisin est actuellement entrain de vendanger une récolte extrêmement abondante et de très bonne qualité. Démarrée vers le 10 septembre, il espère terminer vers la fin de la semaine, ce qui met cette vendange 2026 dans la période habituelle des vendanges des années 1970
2003, année de la grande canicule (et plus qu’en 2026) a été un bon millésime.
Et puis, que le vin soit en avance ou en retard, quelle affaire ? Les médias cherchent tout le temps la petite bête avec leurs infos anxiogènes.
Au Moyen Âge, la vigne poussait au Canada (région Vinland).
Il paraît que Paris a vécu son 100° jour à plus de 25° cet été. « Drame ! », titrent les médias. Et juste avant, ils disaient que Paris avait battu un record de fréquentation touristique. No comment.
suivant les travaux du climatologue Ole Humlum et son excellent site climate4you et son bilan annuel le graphique correlation temperature et emissions du CO2 c’est la temperature qui arrive le premier
allez voir mon papier
https://aspofrance.org/2025/10/19/la-temperature-cause-le-co2-jean-laherrere-15-octobre-2025/
cela change tout surtout que depuis l’arret du soufre dans les carburants avec un SO2 qui refroidit, la temperature augl mente depuis 1980
Jean Laherrere, superbe numéro de prestidigitation graphique : vous prenez les variations annuelles du CO₂, très sensibles à El Niño et aux échanges biosphère-océan, puis vous les confondez avec la hausse cumulative du CO₂ atmosphérique. C’est comme regarder les vaguelettes sur une baignoire qui déborde et conclure que le robinet n’existe pas. 🛁
Oui, la température peut moduler temporairement le rythme d’augmentation du CO₂. Non, cela ne signifie pas que la hausse moderne du CO₂ est causée par la température. Le bilan carbone dit l’inverse : les humains ajoutent du carbone fossile, les océans et les continents en absorbent une partie, et le reste s’accumule dans l’atmosphère. Voir AR6 WGI, chapitre 5 et NOAA.
Votre raisonnement oublie aussi les empreintes chimiques : baisse du δ¹³C, baisse de l’O₂ atmosphérique, dilution du ¹⁴C. Bref, la signature du carbone fossile. L’océan qui dégazerait tout seul n’écrit pas ce CV isotopique. NOAA isotopes.
Quant au SO₂, merci pour la découverte de 1978 : les aérosols sulfatés refroidissent. C’est précisément intégré dans la physique climatique. Leur diminution a levé une partie du « parasol » atmosphérique ; elle ne transforme pas le CO₂ en figurant décoratif. 🎪
Donc non, votre papier ne « change pas tout ». Il confond variabilité courte et tendance de fond, flux bruts et bilan net, corrélation et causalité. Ce n’est pas une réfutation du GIEC : c’est un tableur qui a pris un rond-point méthodologique à contresens.
Bonjour, je ne comprends strictement rien aux échanges ici, avec données « scientifiques » à propos de CO2 et pas CO2, etc etc je suis juste une petite artiste ayant beaucoup bourlingué et qui s’adapte, qui réussit les petites choses qu’elle entreprend, à son petit niveau, et tout ce que je connais de la vie et des comportements, c’est ce que j’ai pu expérimenter directement, avec une sorte de sens pour ce qui ressort d’une connerie agissante immédiatement reconnaissable même si partagée par un grand nombre et ce qui est amené par une réflexion sensible, un « bon sens » heureusement partagé par pas mal de gens qui essaient d’aller au delà de ce qu’on essaie de leur imposer ( les « climato sceptiques » , selon moi, en font partie )
Ma propre sensibilité /intelligence, tout à fait ordinaire, me pousse à dire 1°) qu’un vrai débat sur le sujet du « réchauffement climatique anthropique » devrait pouvoir être posé –avec les « pour », les « contre », les « partagés », sans ostracisme contre les sceptiques—, qu’ils soient bienvenus au contraire— 2°) que cet espèce de consensus mou et bêlant avec catastrophisme intégré sans nuances, dès qu’un problème surgit quelque part, est déjà assez suspect 🥸 ( tout le monde a le nez sur la lunette )… Quiconque avec un peu d’humour et de recul , un minimum de connaissances de la vie, devrait au moins DOUTER , considérant l’histoire des hommes et de la planète, pour mille raisons —mais surtout 3°) que les « solutions » amenées —IMPOSÉES par l’Europe à coups de chiourme sur les peuples abrutis par cette publicité faite au Sacré Graal du « Green deal » avec son appendice français la loi « Climat et résilience » RESILIENCE, mot imbécile à toutes les sauces 😝 sottise ! — ne sont certainement pas celles à adopter , à supposer même qu’il y ait un réchauffement anthropique du climat de la planète jusqu’à 10 fois celui qu’on nous prédit… ces conneries sur le Climat, celles qu’on nous vend, sont pain béni pour toutes sortes de technocrates et d ‘affairistes qui se sont jetés avec bonheur sur le boulevard ouvert par les « écologistes » ; ils font du business sur nos crédulités, et pompent notre argent, alors que tant de secteurs sont démunis par ailleurs … ça par contre, c’est ce qui ne fait aucun doute … mme Von der Woman, pardon, Von der Leyen, doit penser, entre deux engrangements financiers, qu’elle fait—en plus de ses propres affaires— le bien des peuples et de ses petits enfants ; idem le Mozart de la finance, le petit culbuto à la tête de notre Etat, dont la lucidité n’est pas la meilleure qualité… et tant qu’à dépenser l’argent de nos impôts à quelque chose, décidons plutôt de mettre cet argent dans les choses prioritaires.Qui ne sont certainement pas de nous équiper de force, en interdisant et taxant d’un coté et en subventionnant d’un autre coté avec les impôts qu’on nous arrache par ailleurs, de nouveaux biens de consommation individuels inutiles, ou des stupidités comme de calfeutrer tous les bâtiments de France, à coups de milliards…ou de coller des éoliennes géantes partout ( non exhaustif ) ; la baisse fantasmée de la température du globe n’est pas une chose prioritaire, ni une chose qu’on peut atteindre. Si changement climatique il y a, l’adaptation se fera tranquillement, et surtout viendra d’en bas, des peuples, et non de ces ânes coiffés , avides, tendant vers le totalitaire, persuadés d’avoir la science infuse en même temps qu’ils ne pensent qu’à leurs bénéfices . Incroyable comme les croyances diverses, les idéologies, dès qu’une est éventée, au cours de l’Histoire, se remplacent les unes les autres … quelques fois se chevauchent… elles finissent par crever, mais c’est après beaucoup de sang , de larmes, de sacrifices, de gabegies, de pauvreté… when will they ever learn ?dit la chanson… 🙃 …le « Climat » actuel est surtout un climat de connerie généralisé… il ne faut pas être grand clerc pour s’en apercevoir, c’est justement parce que c’est bien évident que beaucoup ne le voient pas …Au moins, débattons, au niveau national ( pas international, parce que la majorité des peuples en développement n’en a rien à faire , mais au moins au niveau de l’Europe, et de la France…)
Oui, Tatne, faisons un débat aussi pour savoir si la Terre est plate ou pas, tant qu’on y est.
Ou pour savoir s’il y a une évolution des espèces.
Ou pour savoir si la relativité générale fonctionne.
Ou pour savoir s’il y a un dualisme ondes-particules (et toute la mécanique quantique avec, tant qu’à faire).
Ou pour savoir s’il y a vraiment un mécanisme de duplication du matériel génétique implicant l’ADN.
Ou pour savoir si la théorie du phlogistique est vraiment dépassée ou si ce n’est pas plutôt une conspiration des industriels de la chimie.
Ou sur l’homéopathie, parce que votre enfant a arrêté de pleurer après avoir avalé trois billes de sucre.
Ou ou ou…il y a plein de questions à ne pas laisser aux scientifiques et à leur « consensus ». C’est au peuple dans sa sagesse infinie d’en discuter lors d’émissions à la télé (de Bolloré de préférence). Vox populi, vox dei, c’est bien connu.
Cordialement.
C’est vrai ça, interdisons le débat : que l’ordre règne !
Vive la censure !
Aux chi*ttes la démocratie !
Au goulag, les gueux !
Vive Lyssenko et l’infinie sagesse des scientifiques !
Vive la Corée du Nord !
Anton Empereur !
Le monde merveilleux du totalitarisme réchauffiste…
Mon brave Lescure, personne n’interdit le débat scientifique : il se tient juste ailleurs que dans les cris de comptoir sur « le goulag » et « la Corée du Nord ». Depuis trois siècles, le débat scientifique ne consiste pas à hurler « censure ! » : il consiste à publier des données, les faire relire par des pairs et accepter qu’elles soient vérifiées ou réfutées. 🔬
La science n’est pas un karaoké démocratique où l’ignorance chante aussi fort que les mesures. Les faits ne se votent pas : ils se mesurent. Le CO₂ absorbe l’infrarouge et modifie le bilan radiatif ; ce n’est pas une motion déposée par Anton Empereur, c’est de la physique.
Si les climato-négationnistes veulent « débattre », qu’ils publient enfin des travaux solides au lieu de recycler des indignations théâtrales. Sinon, organisons aussi un référendum sur le boson de Higgs, la tectonique des plaques ou le lien tabac-cancer.
Bref : confondre démocratie et droit de refaire la thermodynamique au doigt mouillé, c’est audacieux. Pas très instruit, mais audacieux. 🥸
Kiki-la-Science toujours aux fraises : on lui parle « démocratie », il comprend « débat scientifique ».
Pas simple le dialogue avec un déficient atteint d’ultracrépidarianisme…
Personne n’interdit le débat scientifique ? Où avez vous vu ça. Il est officiellement interdit sur les chaines de télé nationale et avant de disparaitre CB News a été condamné à une amende de20.000 Euros parce qu’un participant à un débat avait mis en doute la responsabilié anthropique dans le réchauffement. Des députés de gauche veulent faire du climato-scepticisme un délit puni par la loi
……. « de Bolloré de préférence »…
Ah oui c’est vrai ; Bolloré fait indirectement partie de la liste noire des « étoilés » ….de Jules Xenard .
Vous argumentez en colleur d’affiches LFIste ?
… un climat de connerie généralisé…
Tout est dit en une formule certes lapidaire, mais qui, par définition, implique que c’est irrémédiable, et que tout débat réel est inenvisageable.
Il n’y a plus qu’à attendre que la nature elle-même remette les pendules à l’heure.
La banquise Arctique, étonnamment, a fort bien résisté à la « chaleur démentielle » de cet été… Mais chuuut !
ohmdeboi, puisque vous semblez sûr que la Nature remettra les pendules à l’heure, pourquoi ne pas faire un petit pari ?
Parions sur l’évolution du climat. 10000 € par exemple, pour que ça vaille le coup. Je parie que la température moyenne globale des 10 ans à venir (2027-2036) sera plus élevée que celle des 10 dernières années (2017-2026) (sauf s’il y a une éruption volcanique avoisinant ou dépassant un Pinatubo en termes d’injection stratosphérique d’aérosols ou une mise en oeuvre à grande échelle d’ingéniérie climatique via la SAI ; il faudrait se mettre d’accord sur quelques détails de ce type).
Puisque vous êtes sûr de votre coup, ça vous fera 10000 € facilement gagnés.
Anton 17 septembre 2026 at 22 h 49 min
Vous êtes comme un Lemming, Anton, si on vous donne une pelle, vous creusez sous vos pieds, et vous vous enterrez tout seul, comme un idiot.
La grande différence qu’il y a entre vous et moi, c’est que je ne spécule pas sur l’avenir. Personne ne sait quel temps il fera dans 10 ans. Après, si vous lisez dans le marc de café, ça ne compte pas.
Moi je me contente de comparer les évènements présents avec les prophéties déjà annoncées. La banquise aurait dû disparaître depuis 10 ans déjà… Et oui…
C’est cette même année, curieusement, que devaient s’accomplir les prédictions d’Al Gore, qui, en 2006, nous promettaient des vagues géantes qui allaient submerger New York. Les images d’illustration étaient plutôt réussies, c’est vrai.
Que dire du Bureau de l’Environnement de l’ONU, à l’origine de l’IPCC, qui, en 1989, nous annonçait la submersion des Maldives et des Pays-Bas à l’horizon de l’an 2000… ?
Finalement, on compte quelques misérables millimètres de hausse, plus ou moins sujets à caution, tellement les océans n’ont rien à voir avec une baignoire. (Ne riez pas, j’ai eu droit aussi à cette analogie d’une stupidité sans nom)
Pour le reste, je me contente de lire les données publiées. C’est une de vos coreligionnaires qui m’a présenté les mesures de Nimbus 4 datant de 1970 et le fameux trou provoqué par le CO2 dans le spectre IR. Elle brandissait ce bidule comme si c’était les Manuscrits de la Mer Morte. Sans doute sans comprendre ce qu’ils impliquaient.
Alors peut-être qu’il fera chaud, peut-être qu’il fera froid, je n’en sais rien et je m’en fous. Mais il ne se passera rien. Les mers ne déborderont pas. Votre chaleur « démentielle » n’a pas fait broncher d’un iota la banquise Arctique, indicateur des plus intéressants.
La seule catastrophe qui se profile pour bientôt est sociale et économique, en grande partie à cause des politiques ineptes qui on été inspirées par cette fable catastrophiste dont vous êtes un ardent colporteur, idiot utile de tous les profiteurs qui s’enrichissent en vendant de stupides « droits carbone », « bilan carbone », ou diverses contributions à des projets style ORCA de captation de CO2 qui sont d’un ridicule absolu.
On passera sur les éoliennes aussi ruineuses qu’inefficaces, ou sur Mme Tondelier qui annonce que si elle est élue à la présidence de la république, elle prendra des mesures pour empêcher les canicules, probablement en les interdisant par la loi… ?
Gardez les yeux rivés sur votre thermomètre, si ça vous amuse. La plupart des gens ont autre chose à faire, et ce serait bien de leur foutre un peu la paix. La plupart d’entre eux n’ont pas 10000 euros à engager dans un pari stupide.
Vous devriez avoir honte, vous et vos comparses.
ohmdeboi 18 septembre 2026 at 17 h 44 min
Ce pauvre Anton est de plus en plus à la ramasse. Que démontrerait une température plus élevée de la prochaine décennie ? Rien.
Et après les prophéties, les paris ! Mais sous conditions : « Il fera plus chaud, sauf s’il fait moins chaud. » ; et derrière l’anonymat qui le dispensera de payer. Courage, audace, un guerrier…
Entre ses affligeantes interventions ici et le retentissant fiasco de ses amis d’HelloQuitteX, le CNRS semble virer au Théâtre de Guignol.
Heureusement, dans 10 ans, l’IA aura remplacé ces besogneux, libérant des fonds pour les plus compétents.
A. Lescure 19 septembre 2026 at 3 h 28 min
Ces besogneux, comme vous les appelez, ne sont que des militants de base qui récitent stupidement leur catéchisme. Sans doute davantage pour entretenir leur foi, qu’ils estiment en danger, que pour convaincre qui que ce soit. Le « blasphème » les rend encore plus dingues qu’ils ne le sont habituellement, si cela est possible.
Leur façon de brandir leurs 14000 Saintes Publications et leurs 234 Prophètes serait presque drôle, si les conséquences de cette mascarade n’étaient pas aussi dramatiques sur le plan économique.
Le Théâtre de Guignol est devenu bien tragique.
ohmdeboi,
Vous ne souhaitez donc pas parier. Donc vous ne croyez pas les c…eries que vous racontez. CQFD. Je ne suis pas surpris.
« Vous ne souhaitez donc pas parier. […] CQFD. Je ne suis pas surpris. » : il n’y a en effet rien de surprenant à refuser le pari stupide aux conditions fallacieuses d’un dégonflé qui met tout en œuvre pour ne jamais l’honorer.
C’est que, voyez-vous, les notions de probité, de loyauté, de parole donnée qui vous sont inaccessibles ont encore un sens pour certains.
De même, vous voir vous défiler piteusement en prenant des airs de matamore ne surprend pas davantage, on ne s’attendait pas à autre chose de votre part.
Alex Kibkalooo 16 septembre 2026 at 20 h 29 min
C’est vous qui êtes fascinant. Vous croyez quoi, avec vos mesures du 19e siècle ? Arrhenius n’ avait pas d’écologistes qui lui cassaient les pieds derrière sa porte.
Vous aimez bien parler de radiations en W/m² ou de T°, mais ce ne sont que des flux ou des grandeurs non extensives. Curieusement, dès qu’il s’agit de quantité d’énergie, pfuitt, plus personne. Pourtant, on parle bien d’énergie. Les réchauffistes sont vraiment fâchés avec cette notion. A voir…
Donc selon vous, le flux radiatif qui chauffe la planète ne doit pas varier du moindre Watt (par m²), sous peine des pires catastrophes. Mouais…Et j’ai déjà été témoin d’un interminable et ennuyeux débat sur les isotopes de carbone, dont la nature se fiche éperdument. C’est vraiment sans intérêt.
Le bilan de masse du CO2, vous ne le connaissez pas, personne n’a effectué de mesure précise de la quantité totale de CO2 réellement impliquée. Quantité qui, du reste, fluctue en permanence. Vous ne parlez que moyennes approximatives. Environ 44% des émissions dites anthropiques seraient restées en l’air. C’est à dire environ 44% de environ pas grand chose sur environ le total des flux. Ca fait quand même environ pas beaucoup… Tout comme environ la valeur de vos élucubrations. Et après ?
La charcuterie statistique, vous la devez à votre coreligionnaire Anton il y a quelques jours.
« Lisez l’article, Sardine, et essayez de le comprendre. 50% sont directement imputables au réchauffement d’origine humaine. Les autres 50% à la variabilité. Sans ce réchauffement d’origine humaine, on devrait expliquer une anomalie saisonnière de +5°C par la variabilité naturelle – ce qui est juste impossible. »
Sans autre commentaire, je vous laisse voir avec lui. Entre comiques, vous allez vous entendre, ou pas.
C’est sûr que si vous avez lu les 14000 Saintes Publications, on peut comprendre que vous deveniez confus.
Ah et puis cerise sur le gâteau, le taux d’oxygène. – 0.1% en un siècle… (?)
A cause des moteurs thermiques et des chaudières à fioul, qui consomment O2 en émettant CO2.. ?
Tiens, Scripps O2 Program se trouve sur la Cote Ouest… comme par hasard…
Bon après la disparition de 70% des Insectes et de 80% des Vertébrés, voilà que l’oxygène disparaît aussi.
Si seulement les écologistes, vertébrés et décérébrés, pouvaient disparaître eux aussi…
Le vilain CO2, au fait, c’est pas du O2 avec un peu de C ? Et elle fait quoi, déjà la phytosphère ?
Vous voulez impressionner les autres en vous donnant des airs savants, avec force citations, références (pseudo) scientifiques, et bons mots. Mais il n’y a que du vide inconsistant. Tout ce verbiage surabondant ne dit rien.
Les mers ne débordent pas, et le minimum estival de la banquise s’est totalement moqué de vos +5°C d’anomalie et de votre comptabilité carbone, avec ou sans reçu de caisse.
Vraiment, vous êtes ridicule. Environ approximativement, bien sûr, tout est question de référentiel niveau école primaire.
Très bien, ohmdeboi. Expliquez-nous donc où sont allés les presque 1000 Gt de CO2 émises par l’Homme (ceux-là, il faudra bien les mettre quelque part, on sait combien on a brûle !) – si vous souhaitez réfuter les chiffres généralement admis.
Ensuite, bilan d’énergie, vous connaissez ? Voir ici : https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2024AV001636
Bon courage !
Anton, c’est vraiment une obsession, chez vous le CO2 ?
Avez-vous conscience que vos 1000 gigatonnes, c’est insignifiant ?
Je suppose que ce chiffre représente les émissions cumulées depuis le début l’ère industrielle. Une grande partie de ces molécules de ce CO2 a déjà été convertie en divers sédiments carbonatés, ou même en créatures vivantes, animales ou végétales. Noyé dans un flot colossal dont nous ne connaissons, ni vous ni moi la valeur, et dont nous ne comprenons pas entièrement le comportement. Faire de l’arithmétique sur des nombres incertains, inconnaissables et fluctuants n’a aucun sens.
Il ne s’agit pas de nier tel ou tel chiffre, mais de cesser de voir tout en négatif. Si on vous écoute, vous et vos congénères, tout est anomalie et perturbation, c’est ridicule.
Est ce que vous vous rendez compte de la sottise de votre collègue Alex, quand il parle de « perturbation du spectre radiatif » ? Avez-vous conscience de l’absurdité de cette affirmation ? C’est comment, alors, un spectre radiatif « non perturbé » ?
En quoi la présence de CO2 est-elle une anomalie ? Parce qu’il y en aurait 0,015% de plus que le taux supposé d’il y a presque 200 ans ? Si on observait non pas une hausse, mais une baisse de 0,015%, ou même de seulement 0,011%, par exemple, ça ne vous inquiéterait pas davantage pour les conditions de vie sur Terre ? Moi oui.
J’ai jeté un coup d’œil sur votre article. Des projections jusqu’à l’an 2100… pffff !
D’office, classement vertical. Ce genre d’élucubration est sans aucun intérêt.
Vraiment, je vous assure, pourquoi emmerdez-vous tout le monde ? Les rendements agricoles sont excellents, les forêts se portent bien, et les mers sont restées sagement à leur place, alors que ça fait bientôt 30 ans qu’on nous prédit leur débordement.
Il y a d’autres problèmes bien plus graves et plus urgents à régler, vous ne croyez pas ?
Et je parle bien de problèmes écologiques, ceux dont les bobos écologistes ignorants ne se préoccupent pas parce qu’il n’y a rien à y gagner pour eux.
En ce qui me concerne, ce sera le mot de la fin. Merci à vous.
Ohmdeboi, vous venez d’inventer la physique sans flux. C’est audacieux : reprocher aux climatologues de parler en W/m² pour un bilan radiatif, c’est comme reprocher aux électriciens de parler en volts et ampères avant de calculer des joules. Un flux, ça s’intègre dans le temps. Voilà : votre « pfuitt, plus personne » vient de se transformer en cours de collège. ⚡
Le forçage du CO₂ n’est pas une énergie cachée dans un tiroir : c’est une perturbation mesurée du flux radiatif. Feldman et al. l’ont mesurée au sol ; Harries et al. l’ont observée dans les spectres satellites. Donc votre « vide inconsistant » a un léger problème : il apparaît dans les instruments. 📡
Votre mépris des isotopes est encore meilleur : « la nature s’en fiche ». Certes. Et la police scientifique se fiche de votre avis sur l’ADN. Le δ¹³C, le ¹⁴C et le rapport O₂/N₂ montrent l’ajout de carbone fossile et la consommation d’oxygène par combustion. Le Scripps O₂ Program ne devient pas suspect parce qu’il est situé en Californie ; sinon il va falloir invalider la gravité dès qu’elle est mesurée sur la côte Ouest. 🌴
Le « 44 % de pas grand-chose » est votre plus beau naufrage comptable : les flux naturels sont gros mais presque équilibrés ; les émissions humaines ajoutent un flux net. Si une baignoire reçoit un petit robinet en plus et déborde, votre défense consiste à hurler que « l’eau circulait déjà ». Brillant, mais seulement pour l’humour involontaire. 🛁
Quant à la banquise et aux mers « qui ne débordent pas », c’est une diversion de plus. Un minimum estival arctique moins bas une année donnée ne réfute pas une tendance de fond : cela s’appelle la variabilité interannuelle. Et le niveau marin ne « déborde » pas comme une baignoire de dessin animé : il monte progressivement, avec une accélération mesurée. Découvrir que les courbes climatiques ne sont pas des lignes droites, ce n’est pas réfuter la climatologie. 🧊
En résumé : vous ne contestez pas la science ; vous contestez les unités, les isotopes, les satellites, les bilans de masse, l’adresse postale d’un laboratoire et maintenant les séries temporelles. C’est moins une réfutation qu’un tableur en sortie de route. 🎪
Alex Kibkalooo18 septembre 2026 at 20 h 42 min
Selon vous tout n’est que perturbations et anomalies.
Le CO2, l’oxygène, le pH des océans, la T°, les millimètres d’eau, les isotopes, etc…
Votre flux « excédentaire » dû au CO2 si on l’intègre vraiment pour ce qu’il est dans le temps, il est ridicule en regard du flux solaire annuel.
L’accélération mesurée de la montée du niveau marin, c’est encore plus ridicule. Des 1/100es de mm/an², c’est à s’étouffer de rire. A la variabilité interannuelle près, bien sûr.
« les flux naturels [de CO2] sont gros mais presque équilibrés. »
Je crois que voilà votre plus beau chef d’œuvre. Vous pourriez être nommé ministre de l’économie, chargé d’essorer au maximum les contribuables en les enfumant. On remplace « flux de CO2 » par « flux de pognon » et le tour est joué.
Votre expression signifie que vous ne savez RIEN. Et c’est à partir de ce rien que vous élucubrez sur vos 44% dont vous ne savez rien non plus, sauf qu’ils sont insignifiants, même sortis d’un petit robinet pour isotopes.
Je ne sais même pas si on voudrait de votre énoncé dans une classe de CM1.
La Californie est un repaire d’écolo wokistes dégénérés. Ils vont bientôt nous calculer l’impact carbone de l’ouverture des pâtisseries les dimanches coïncidant avec la pleine Lune quand elle est alignée avec la planète Mars. Aussi idiot qu’inutile.
En résumé, vous êtes capable d’élucubrer sur RIEN qui ne provoque rien de significatif.
Vous êtes bon pour entrer en politique et grossir les rangs déjà considérables des Tartufes qui se sont trompé sur tout depuis 40 ans. Ecologistes en tête.
Kibkalooo 18 septembre 2026 20 h 42 min
Kiki-la-Science ou les ravages de l’ultracrépidarianisme !
ohmdeboi18 septembre 2026 at 0 h 11 min
« Les mers ne débordent pas »
Parfois si , mais rien à voir avec le RCA ; je vous rejoins donc dans votre appréciation sous tendue.
Ici un débordement ( sens premier et second) en lien avec Madame Delmotte ( voir photo )
https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes-56000/climat-et-risque-de-submersion-dans-le-golfe-du-morbihan-ni-bisounours-ni-cassandre-il-faut-dire-la-verite-aux-gens-6688497.php
Me suis déjà longuement étendu sur cette tromperie . Faire passer un phénomène météo de submersion surcote de tempête d’équinoxe classique sur le compte du climat , faut oser , les littoraux connaissent ça depuis belle lurette . Mais tout est bon pour effrayer , alarmer . Oui ça monte treees progressivement 30/35 cm en 300 ans
https://refmar.shom.fr/evolution-niveau-marin-brest
Suis un côtier qui tutoie un estran abrité depuis 1964 , j’observe évidemment et ne voit rien de suspect .
Tempête Submersion Surcote barométrique + vague +houle coeff 100 c’est > a 1,2 m en quelques heures par rapport à un niveau de pleine mer astronomique
Autre élévation ; on parle de 1 à 2 mm / an , les ultras écolos surtout urbains évoquent 3 voire 4 mm depuis peu. ?
Mon expertise de sens marin donc de plouc;
encore une fois en 60 ans de terrain ; ne rien distinguer entre cycle astronomique et barométrique des marées. Admettons 2 mm/an , sur 60 ans , 12cm ça devrait se voir à marées basses et hautes aux niveau des anneaux de cales , pourtant…. ?
Extrait thèse maregraphe de Nicolas Pouvreau
« Les paysans bretons sont si ignorants qu’ils
croient à l’influence de la lune sur les
marées ». Francisque Sarcey [1827-1899],
critique dramatique, ex-élève de l’Ecole
Normale Supérieure.
Hier ,expertise d’un critique dramatique , aujourd’hui celle d’un ex trader ……vaut quitus .
Vraiment les climatosceptiques ne comprennent rient … on peut tout expliquer par les GES !
Tenez … un exemple découvert récemment: https://phys.org/news/2026-09-prehistoric-coastal-northern-adriatic.html
Actuellement, le niveau des océans monte de 1,5 à 2 mm/an mesurés au bord de l’eau, mais en prenant un peu de recul depuis des satellites et après des calculs compliqués, on les fait monter 2 fois plus vite, et tout ça est dû au réchauffement: dilatation de l’eau ou fonte des glaces !
Mais à quelle vitesse montaient les océans dans le temps ? L’article nous dit 30 mètres en 1200 ans il y a environ 10000 ans, soit 25 mm/an … on en déduit qu’à l’époque le réchauffement était 10 fois plus intense que maintenant ! Le bilan énergétique de la terre était très fortement déséquilibré alors que la teneur de l’atmosphère en CO2 était au niveau « préindustriel » … d’où pouvaient provenir toutes ces calories ?
J’ai l’explication à laquelle malheureusement les climatosceptiques incultes refusent de croire, le coupable c’est le méthane, un gaz des tas de fois plus puissant que le CO2 ! On produit du méthane en pétant, mais il faut en produire beaucoup car sa durée de vie dans l’atmosphère est bien plus courte que celle du CO2. Cela prouve donc que les hommes préhistoriques consommaient énormément de fayots, lesquels accompagnés de sangliers (n’est-ce pas Obélix ?) faisaient un excellent cassoulet !
il y a une autre interprétation plus convaincante : le niveau moyen des mers est un concept absurde et idiot. La Terre n’est pas une belle boule bien ronde, c’est un patatoide qu’on rapproche d’un géode pour définir un centre de la Terre. Incidemment on a récemment changé ce géode de sorte que l’Everest n’est plus la plus haute montagne du monde ..
La surface de la mer est un paysage de collines modifié sans cesse par les courants et les vents. Le niveau moyen des mers ne veut rien dire, ce qu’il faudrait serait de mesurer le volume de l’eau des mers ramené à des conditions standards. On n’en est pas capable
Jean-Marc Bonnamy 22 septembre 2026 at 12 h 15 min
J’ai toujours été très étonné du simplisme des arguments avancés par les réchauffistes.
Irradiation solaire « moyenne » de 340 W/m² ramenée à la surface totale théorique du globe, alors que seule une moitié à la fois est irradiée, énergie d’origine tellurique « moyennée » et réduite à pas grand chose, niveau « moyen » des océans, T° « moyenne » de la planète, etc…
Et seul le CO2, dont la teneur « moyenne » est relativement faible et inconstante, serait le facteur prépondérant de la régulation du climat.
Je partage votre avis concernant le volume d’eau, et je pense que de même, on n’est pas capable de mesurer la valeur exacte des flux naturels de CO2. Que celui-ci soit responsable ou pas du réchauffement, prétendre que nous ajoutons un « flux net » surnuméraire me semble aussi extravagant que de parler de niveau des océans, à la lumière de vos explications.
Pour être admise par le plus grand nombre, une ânerie doit avoir suffisamment l’air savant, pour être crédible, mais sans être trop compliquée.
Ce post est ma réponse aux messages d’Alex et Anton, respectivement du 14 et du 15 septembre, en réponse à mon message du 13 septembre sur les incertitudes du GIEC extraites de l’attribution par lui même de degrés de confiance sur ses propres résultats.
Alex, vous me taxez de « prestidigitation comptable ». Erreur, je ne fais que donner des chiffres, avec lesquels vous ne semblez pas à l’aise. Explication: sur les quelque 190 points de probas exprimés dans le SPM AR6 GT1, j’ai trouvé 58 points de confiance moyenne et 10 de confiance faible. (68 points et 36% de confiance faible ou moyenne, c’est identique).
S’il y a ‘prestidigitation’ quelque part, c’est au sein du GIEC, qui (1) escamote complètement les degrés de confiance dans ses communiqués de presse et (2) attribue dans ses rapports 2 et 3 des degrés de confiance globalement supérieurs au rapport 1 (Oui, Alex, j’ai fait ce travail aussi). Surprenant que des combinaisons de 2 probabilités donnent des résultats plus élevés qu’une seule! Les rédacteurs des groupes 2 et 3 ont peut être attribué une confiance totale (proba 1, donc) à chaque résultat du groupe 1. Mais il est probablement impossible de faire travailler les 3 groupes en coordination. Pas fameux sur le plan méthodologique.Fichu biais au final!
Votre mention sur la phrase du GIEC sur le caractère « non équivoque » de l’influence humaine sur le climat manque cruellement de chiffre. J’ai cherché vainement sur les rapports GT1 depuis le début: aucun. ‘Non équivoque’ n’induit pas obligatoirement ‘important’, principal’, ‘prépondérant’ et encore moins « total ».
Exemple dans le domaine aéronautique: avec la règle de certification des avions de ligne qui exige qu’une chaine d’incidents conduisant au crash soit moins probable que un par milliard d’heures de vol, diriez vous que l’avion est sûr ou dangereux? Ignorez ou cachez ce chiffre et vous pourrez affirmer une chose et son contraire.
Vous écrivez en guise de leçon: » une science sérieuse distingue ce qu’elle sait très bien de ce qu’elle sait moins bien ». Je suis totalement d’accord sur ce point. C’est ce que fait le GT1 avec ses chiffres et ce que j’ai rapporté pour en déduire que le GIEC reconnait des incertitudes. Rien de plus. Vous écrivez à la suite « Votre camp, lui, préfère transformer cette rigueur en brouillard rhétorique ». Comment peut on écrire ça? D’abord c’est à moi que vous écrivez. Ensuite ne sais pas ce qu’est ce camp que vous évoquez.
à Anton: Merci pour votre commentaire sur les différences de valeurs entre RT et SPM. Vous avez indirectement reconnu par là que même les SPM affichent des incertitudes. Vous renvoyez aux stratégies de mauvaise foi détestables de certains pays dans les travaux du GIEC; Je n’ai aucune peine à le croire. C’est le jeu des intérêts et de la nature humaine qu’on voit malheureusement dans tous les domaines. Pour ma part, je ne m’intéresse qu’à la vérité scientifique, au progrès de la connaissance et à la chasse aux biais.
Joe : « Votre mention sur la phrase du GIEC sur le caractère « non équivoque » de l’influence humaine sur le climat manque cruellement de chiffre. »
Figure 2 du SPM du rapport IPCC AR6 WGI. Faut vraiment pas vouloir la voir pour la rater.
https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/figures/summary-for-policymakers/figure-spm-2/
Anton 22 septembre 2026 8 h 53 min
Que des petits graphiques suffisent à vous convaincre du caractère « sans équivoque » de l’influence du CO2 humain sur le climat est une chose, mais comprenez que les esprits rationnels préféreraient une démonstration scientifique dans les règles.
Or, après 40 ans et 14.000 tentatives, toujours rien d’autre à l’horizon que des conjectures et un cortège imposant de prédictions jamais réalisées.
J’imagine que vos travaux ne vont plus tarder à apporter au monde la démonstration tant attendue…
OK Anton. bien vu
Alex aurait pu faire l’effort d’extraire ce tableau. Mais peut être allez vous l’instruire avec cet extrait.
Mais que démontre-t-il vraiment? Que les modélisations tant controversées ont produit ça?
A ce que je comprends après une analyse rapide, la plage d’incertitude des variations naturelles a une moyenne nulle, et donc 100 % est le fait de l’activité humaine. Le GIEC l’a écrit ainsi? Si c’est si clair et si simple, fallait pas s’en priver
Je rajoute juste une petite phrase pour ceux qui aiment les phrases et pas les chiffres: Cela concerne les taux de confiance du GIEC lui même, exprimés dans ses rapports notamment les 3 rapports AR6 (état de la science – impact- adaptation /atténuation) dont j’ai fait état dans mes différents messages de ce fil (Notamment sur le fait que les taux de confiance dans les résultats des rapports 2 et 3 sont sensiblement supérieurs aux taux du rapport 1)
Cette phrase pourrait être: « Nous, GIEC, ne savons pas très bien comment fonctionne le climat de la Terre, ni ce qui va advenir en termes de température, pluviosité, etc, mais savons beaucoup mieux quel en sera l’impact et quelles sont les mesures nécessaires d’adaptation et/ou de lutte contre ces évolutions »
Et de « beaucoup mieux, à très bien » puis de » très bien à absolument car la science est établie », les marches gravies par l’ONU, nos médias dominants, etc, ne plus bien hautes
Ce n’est pas du climato-obscurantisme?