Par Arthur Corentin
En février dernier est paru dans la revue Humanities and Social Sciences Communications du très sérieux groupe Nature, un article intitulé : « Engagement citoyen et changement climatique : le rôle des coiffeurs en tant qu’influenceurs au quotidien » !
Oui, l’ingénierie sociale a ses revues, ses recherches sans limite et « la lutte » contre le changement climatique constitue du pain bénit pour quelques sociologues en manque de gloire et de financements. Des chercheurs d’Oxford, excusez du peu, de Southampton et d’Utrecht aux Pays bas se sont donc mis à la recherche « d’espace de rencontre courant et propice aux échanges », et ils ont trouvé que les salons de coiffure répondaient au cahier des charges. Pour obtenir des résultats probants, l’étude s’est uniquement concentrée sur des salons engagés dans le développement durable à travers le Royaume-Uni et la République d’Irlande. Trente propriétaires/directeurs de salons ont été interrogés sur l’engagement des coiffeurs auprès de leurs clients concernant le changement climatique et le développement durable. Dans 25 salons, des conseils écologiques ont été affichés sur les miroirs pour susciter des conversations. Les résultats montrent que les coiffeurs ont déjà une bonne compréhension de l’engagement du public, sont capables de « cerner » leurs clients et d’entretenir des relations de confiance. Les conversations sur le climat et la durabilité ont lieu dans les salons durables et influencent l’état d’esprit et le comportement des clients. L’article conclue que les coiffeurs sont un excellent exemple d’« influenceurs du quotidien » en matière de changement climatique, mais que leur potentiel n’a pas encore été pleinement exploité.
Les scientifiques engagés, les médias audiovisuels, la presse papier, l’éducation nationale, les stages d’endoctrinement obligatoires en entreprises et dans les administrations ne suffisant plus pour convaincre que des transformations sociales sont nécessaires pour sauver la planète et, évidemment, quelques investissements dans les énergies renouvelables et l’électrification des moyens de déplacement. Les coiffeurs sont appelés à la rescousse. Alors, la prochaine fois que vous entrerez dans un salon, faites attention à ce qui est affiché sur les miroirs et à ce que vous allez répondre aux questions qui vous seront posées subrepticement. Quand vous vous ferez tailler la barbe et que vous aurez le couteau sur la gorge, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver !

En France l’étude pourrait se faire sur deux lieux importants de la vie des villages : café/bar/tabac, boulangerie ;
les coiffeurs étant surtout dans les villes.
Je ne risque rien : c’est mon épouse qui me coiffe bien ras à la tondeuse et elle est aussi peu réceptive au réchauffisme que moi !
Les coiffeurs, des criminels qui réchauffent la planète toute la journée avec leurs sèche-cheveux et qui en plus assèchent les nappes phréatiques à la douchette.
Coiffeurs criminels, chevelus complices : la boule à zéro pour tous, voilà ce que l’ADEME qui nous recommandait de ne laver nos slips qu’une fois par semaine devrait proposer.
Non mais…
Au football, quand on envoie les « coiffeurs », c’est que l’on fait l’impasse sur le match…apparemment en écologisme, c’est l’inverse…
Il est dommage que les commentaires soient fermés pour l’article « Mort à venise ».
Pourquoi ?
On a plusieurs choix possibles avec les coiffeurs:
On peut leur faire de la pédagogie climato réaliste, et le cas échéant les mettre en difficulté sur leur discours. On peut douter qu’ils aient une formation de climatologue, même ténue
On peut aussi changer de coiffeur
Comme moi, mon coiffeur exècre les écolos. On s’entend bien.
Oserai-je le qualificatif de « capillotracté » pour cet article ?
Jusqu’à quand allons nous supporter cela