La religion écologiste

Par Christian Gerondeau

Edition L’Artilleur (disponible sur amazon)

Dans cet ouvrage sous titré « Climat, CO2, hydrogène : la réalité et la fiction » Christian Gerondeau dénonce une manipulation planétaire, sans précédent dans l’Histoire. Certes, celle-ci ne paraît pas crédible. Elle est pourtant vraie. Jamais autant d’hommes n’auront été trompés par si peu. Et lorsqu’il sera mis fin à leurs falsifications, l’optimisme pourra alors renaître pour notre jeunesse aujourd’hui égarée.

Ce livre est organisé en deux parties. La première dénonce en seize points précis les idées fausses qui ont cours. La seconde, à caractère historique, relate comment les tenants d’une idéologie écologique, religion des temps modernes, ont méthodiquement conquis en un demi-siècle le pouvoir des idées au sein du monde occidental et au détriment de l’humanité.

L’ouvrage s’achève sur un appel souhaitant que la France puisse, par ses autorités administratives, politiques, médiatiques, et scientifiques telles que ses grandes Académies, ramener le monde à la raison. Ce serait le plus grand service que le pays de Descartes puisse aujourd’hui rendre à l’humanité.

Ce livre est édité chez L’Artilleur.

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7 réflexions au sujet de « La religion écologiste »

  1. Livre commandé.
    Lors d’un repas à la maison, j’ai pu admirer l’hystérie d’un écolo sur le sujet, un écolo de la catégorie des “purs”, prêt à interdire la montagne aux “impurs”. Chacun a droit à sa religion mais lorsque se profile l’interdit de remettre en cause le bien-fondé de cette religion, que les observations sont soigneusement choisies pour soutenir le dogme, les autres jugées sans valeur, là la raison est morte. Sous des oripeaux verts, les talibans sont là. Quant à la jeunesse qui serait menée sans bien le comprendre vers l’abîme, tout juste peut-on dire que la fabrique du crétin a très bien fonctionné. Une seule solution, baser l’enseignement sur l’esprit critique.
    Mais quand on voit que même la “Libre Pensée” confond aujourd’hui libre pensée et liberté de penser, on se prend à douter de l’homme.

      • Oui.
        La libre pensée c’est le droit de penser sans être enquiquiné par une quelconque religion. La liberté de penser c’est, comme son nom l’indique, le droit de penser librement, y compris religieux. Mais la confusion est sournoise et gagne. D’après des déclarations récentes, la Libre Pensée semble maintenant plutôt défendre la liberté de penser que la libre pensée. Diable ! Le syndrome atteint l’Unef, autrefois organisation politique où la religion n’avait pas droit de cité, mais qui maintenant défend plutôt les opprimés, si vous voyez ce que je veux dire.
        Voilà. En ce qui me concerne, athée convaincu et adepte de la libre pensée, je ne voudrais pas que mes petits enfants soient enquiquinés un jour par la liberté de penser, porte ouverte sur toutes les dérives.
        Je ne suis pas le seul, des amis ont pris récemment leurs distances avec la Libre Pensée.
        Les américains (in god we thrust) sont incapable de comprendre la laïcité à la française où le religieux est permis et garanti par la loi mais pas son action dans la chose publique. La charia islamique est à l’opposé. La haine des laïcs (péjorés en laïcards, c’est symptomatique) progresse.
        Bon, maintenant me direz-vous, qu’est ce que ceci vient faire sur un site consacré au climat. Je trouve simplement que le monde devient irrationnel et porté à la confusion. La communauté scientifique même s’y met. Que penser des scientifiques qui, par conviction (mot par principe étranger à la science) ou pour des raisons alimentaires (ne pas sortir du wagon pour éviter de voir sa carrière capoter) cautionnent cette chimère du réchauffement climatique de la faute à l’homme, avec des modèles mathématiques à la c… (je pèse mes mots), alors que quantité de faits et d’observations contredisent ce barnum ? D’abord incrédule, je suis gagné maintenant par l’inquiétude, c’est tout.

  2. Quand dans les années 90 je fréquentais encore mes anciens collègues universitaires à Strasbourg , à Bordeaux et ailleurs et que j’allais aux conférences des académiciens et du collège de France je me posais des questions sur l’évolution de leur mentalité et de l’éducation qu’ils donnaient aux jeunes et autour d’eux ; je pense qu’ils sont autant responsables de ce délire écologiste que ceux qui ont fait la promotion de ces idées dans les milieux politiques
    Frederic Sommer

    • Bonsoir
      Je trouve un peu définitive votre condamnation concernant les intervenants du collège de France et autre scientifiques tout à fait respectables.
      Des membres du collège de France tel que marc de foncave membre également de l.académie des sciences où François Gervais et bien d.autres encore me semblent être des personnes dignes d.être écoutés.
      Votre propos me,paraît un peu limité voire sectaire
      Bonsoir
      Renault
      En

  3. Quand on lit le précédent article sur le New Jersey, on s’aperçoit que les hypothèses catastrophistes d’un rapport sur l’élévation du niveau marin et ses conséquences n’ont pu être contestées que par des intérêts financiers locaux puissants. On s’aperçoit que tous englobent dans le fourre-tout commode de “menace climatique” près d’une moitié de la montée du niveau marin en cet endroit qui est causée par l’enfoncement du substrat sur lequel est bâti cet état et contre laquelle il n’y a aucune solution “climatique” possible, si tant qu’une telle solution soit possible pour l’autre moitié.
    Cela suffit à stigmatiser l’ignorance et parfois même la stupidité des politiques et des média qui se sont emparés chacun de cette question du climat avec des objectifs multiples, troubles et contradictoires contre lesquels les scientifiques les plus honnêtes et les plus objectifs ne peuvent plus lutter, étant immédiatement insultés, méprisés, traînés dans la boue par la politicomediasphere.
    Nous n’avons pas en France de puissants contrepoids à la folie réchauffiste et je crains que les mesures insensées prises par les politiques pour tenter de réduire nos émissions de GES déjà infimes par rapport à d’autres pays industrialisés ne contribuent au déclin définitif de notre malheureux pays, déjà bien entamé pour d’autres raisons.

  4. Il n”existe pas de climat “normal” seulement des températures moyennes observés sur un cycle et des écarts mesurées dans le temps et sur des sites géographiques divers la science s’est embourbée depuis 40,ans avec des biais méthodologiques (,le fameux climate hâte de2009)

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