Benoît Rittaud sur Cnews

Benoît Rittaud, président de l’association des climato-réalistes est intervenu sur Cnews aujourd’hui 7 août dans le cadre de l’émission MidiNews pour donner son avis sur la vague de chaleur qui traverse actuellement la France. Il avait pour contradicteur le co-secrétaire départemental d’EELV de Paris Guillaume Durand.

Vous pouvez aussi retrouver l’intervention de Benoît sur Youtube

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28 réflexions au sujet de « Benoît Rittaud sur Cnews »

  1. Bonjour,
    De bons arguments de la part de Mr Rittaud. Devant les questions non posées ou mal posées des journalistes, Il est parfois utile, de poser une question et d’y répondre.
    Très cordialement

    • Très bonne résistance de Bernard Rittaud dans un échange structurellement déloyal : même si le temps de parole était identique ( et je n’en suis pas sûr) compte tenu du matraque médiatique ( 20 ans de rabâchage) et de l’événement météorologique les slogans du représentant de la religion verte avait la part belle. Il y a une course entre les objectifs politiques sous-jacents de l’écologisme et du néolibéralisme avec leurs implications industrielles et financières et la remise en question de la théorie du « dérèglement climatique » . Apres la méthodologie scientifique pourra peut-être reprendre ses droits… rappellerons nous des « armes de destruction massive  » , après la destruction de l’Irak « tout le monde » a reconnu « l’erreur » …

    • Bonjour
      je ne sais pas si mon message sera lu. Je suis partagé et essaie et aimerais vous croire mais on apprend que les feux ont repris en Australie cette fin novembre, que la canicule est encore pire que l’an passé…. Même si les journalistes amplifient peut-être, ce sont des faits réels tout de même…
      Donc je suis preneur de faits ou preuves pour me rassurer dans le sens que le climat n’est pas fou!
      Merci
      Olivier

  2. Je suis écoeurée de voir la différence de temps accordé au représentant du….GIEC et celle accordé au représentant de votre association. Nul besoin d’être sorti de la cuisse de Jupiter… non du GIEC pour comprendre leurs mensonges et leur incompétence. Après avoir été inondé du message “coronav….” on va se taper comme tous les ans : “attention canicule…. et bien sûr comme à des mômes de 2 ans on va vous expliquer qu’il faut boire etc etc….. Ras le bol…. GIEC = OMS = non scientifiques = incompétents = menteurs.

  3. Rappelons que lors de l’optimum climatique holocène (holocene = l’interglaciaire dans lequel nous vivons), c’est à dire il y a environ 7000 ans, la limite supérieure de la forêt était dans les Alpes 300 à 350 m plus haute qu’aujourd’hui. La forêt siberienne s’étendait davantage vers le nord. Plus près de nous, vers les années 1500, les chroniques historiques montrent que les troupeaux passaient des cols encore aujourd’hui impraticables. Les glaciers avaient davantage reculé. On pourrait multiplier les exemples. Il a fait nettement plus chaud dans un proche autrefois sans que la combustion des charbons et hydrocarbures y soit pour quelque chose. ni probablement le CO2 d’ailleurs qui n’a aucun effet de serre notable. Il suffit de constater que la variation naturelle de ce CO2 entre glaciaire et interglaciaire est de l’ordre de 0,01%, que l’augmentation récente est du même ordre de grandeur alors qu’on s’interroge sur ce réchauffement climatique, pour se convaincre que le CO2 n’a guère d’effet sur le climat. Alors, ces quelques canicules de quelques jours…..

    • Les chroniques de Chamonix indiquent que l’emplacement actuel de la mer de glace était une zone d’alpage eau début du XVI ème siècle

      • Oui, tout comme le Pré de Madame Carle en Vallouise, alpage à l’époque, champ de cailloux périglaciaire encore aujourd’hui.

      • De même que le Groenland était une terre verte. Le climat évolue par cycles. Cela est prouvé mais tant que des intérêts financiers seront en jeu, la vérité sera bafouée. Et on continuera à créer la peur et à laisser agir des jeunes…. qui feraient mieux de faire leurs études que d’être considérés comme des divinités. C’est honteux.

    • Tant que nos concitoyens croiront les médias officielles au détriment de scientifiques honnêtes, compétents, on sera confronté au même problème que celui que l’on vit actuellement avec le coron….On vous assène des affirmations toute la journée et le spectacle commence (voix grave etc etc…) pour créer la peur. L’idéal serait de boycotter ces médias. Nous sommes de plus en plus nombreux à le faire. De plus sur ma page facebook je n’hésite pas à mettre les articles de l’association pour essayer…. d’éveiller les consciences….

      • en réponse à Labajau,
        A propos des médias, c’est fait, je me suis désabonné de tous les journaux mainstream, y compris Le Point qui n’est pas le pire. Quant au Monde, leurs “décodeurs“ feraient bien de se faire décoder parfois. Les titres suffisent, ensuite on croise l’info sur internet. La presse, je crois, à force de mauvaise foi sur ce fichu réchauffement dont on cherche toujours la trace, est en train de scier la branche sur laquelle elle est assise. Quant au monde scientifique, il ferait bien lui aussi de se méfier. Si la confiance en la science se perd, gare ! When reason sleeps, monsters take wings.
        Je me suis amusé à construire les courbes de température des principales stations météo du monde, c’est dispo sur internet. Eh bien, en général, et hors des agglomérations ou des aéroports bétonnés (le fameux effet dôme thermique), le réchauffement on le cherche vraiment. Prenez par exemple la base Dumont Durville en Antarctique : depuis les années cinquante, il ne se passe rien. Ou si, depuis le début des années 2000, les mois d’hiver ont tendance à être un peu plus froids en moyenne. Pas non plus de tendance générale à la hausse dans les stations australiennes du bled. Cela n’a pas dû plaire au Service Méteo australien car il leur a fallu deux corrections successives (les détails ne sont évidemment pas fournis) pour arriver à fabriquer une courbe montante en accord avec la théorie. Bref, foutage de g…. généralisé.
        Le discours du jeune élu EELV dans l’émission de CNews était une litanie de slogans à but politique.

  4. Le plus scandaleux est, à mon avis, à la fin: “considérons qu’il n’y a pas de désertification”! Alors que la planète est en train de verdir grâce au CO2!
    Je me demande s’il est vraiment intéressant d’intervenir dans ce genre de débat, beaucoup trop court pour argumenter sérieusement. Il y a juste assez de temps pour lancer des slogans, et à ce jeu, on est perdant. Oui, le CO2 est un gaz à effet de serre, oui, on en produit beaucoup, et oui, il fait chaud. Tout cela est vrai, et contester le lien de cause à effet ou la gravité du problème ne peut pas se faire en 5 min. Et c’est un vrai problème. Peut-être faudrait-il aussi insister sur le fait que agir contre le CO2 est aussi très coûteux. Pour reprendre l’exemple de la grenouille, arrêter toute production de CO2 du jour au lendemain revient à faire bouillir la grenouille tout de suite.

    • Oui, le débat dans les médias sur les questions climatiques (qui sont par essence complexes) est pipé.
      C’est la loi de Brandolini:
      « La quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire. »
      Et le temps nécessaire correspondant ne nous est jamais laissé.

  5. Je repense à ce débat, et j’imagine la scène. Il est 12h30, on annonce 42° et le téléspectateur est devant son téléviseur avec le ventilateur sur lui à fond en rêvant de la clim. Je pense que ce n’est pas le moment de débattre du changement climatique. Il faut détourner le débat. Par exemple, en faisant dire à l'”écologiste” que si l’on appliquait leur programme, les téléspectateurs ne pourraient pas mettre la clim, ni même regarder la télévision. Il fait chaud et il n’y a pas de vent, donc les éoliennes ne tournent pas et si l’on appliquait strictement leur programme, il n’y aurait tout simplement pas de courant. On pourrait illustrer le propos avec une capture d’écran du site https://www.rte-france.com/eco2mix/la-production-delectricite-par-filiere
    Pour la journée du 7 août, l’éolien a produit 2% du courant. Et les mettre en contradiction avec leur volonté de fermer le nucléaire. Entre le nucléaire et le CO2, il faut choisir.

  6. Bravo Benoit
    On sentait que le débat avait été arrangé pour essayer de vous couper l’herbe sous les pieds. Mais, il sera difficile d’inverser la tendance L’usage du mentir vrai est bien pratiquer par les réchauffistes.
    Dommage qu vous n’ayez pas eu le temps de parler de Michael Shellenberger et de son livre Apocalypse Never “Why environmental alarmism hurts us all”
    Cdlt

  7. Ce débat a au moins permis de rétablir le principe de doute tant qu’une preuve irréfutable n’est pas avancée. Et nous en sommes très loin pour le climat science encore balbutiante.
    Il a aussi permis de montrer que le consensus scientifique n’existe pas et il a ridiculisé le terme de dérèglement climatique inventé pour mettre sur le compte du CO2 les ouragans et les épisodes de froids intenses en plus des canicules.
    Enfin les réalistes accèdent aux médias preuve que leur parole commence à être entendue…
    Espérons que cela se reproduise plus souvent et avec des débats plus longs.

  8. Bravo Benoit !
    On voit le piège gros comme une maison, mais le journaliste essaie quand même de faire son job, qui est de poser des questions. Et même s’il les pose d’une façon très orientée “On ne peut quand même pas dire qu’il n’y a pas de réchauffement ….”, il les pose à peu près sur la table.
    Cela dit, ca restait très piégé, et je suis émerveillé de voir que, à la fin, le doute a quand même été instillé dans l’esprit de l’auditeur un tant soit peu ouvert, du genre : “ce mec, là, Rittaud … il a l’air plutôt calme et pas trop d’accord avec le petit écolo qui récitait son catéchisme habituel …. voyons voir un peu ces climato-réalistes ce qu’ils racontent …”
    et en plus, il a bien dit “climato-réaliste”, pas “climato-sceptique”.
    Je dis donc : Hénaurme victoire pour Benoit Rittaud !
    Je suis fier de faire partie de votre association.
    Il faut plus d’interventions comme ca, où on reste calme (on = nous … je m’associe)
    … by the way, si ca avait duré plus longtemps, je ne suis pas certain que Benoit ne se serait pas un peu énervé 🙂

  9. Bonsoir,

    Une chose est sûre,. EELV a fait des progrès dans l’art de la dialectique. Maintenant, le fait que l’expression “réchauffement climatique” ait cédé la place à “dérèglement climatique” marque, à mon sens, un recul des positions rechaufistes. Maintenant, comme il est d’usage au pays de Voltaire, le débat était ouvertement en faveur des escrologistes et Benoît a fort bien relevé le challenge en particulier dans la deuxième moitié. Bravo à lui car l’exercice était difficile. Quant au “journaliste”, il avait fort mal étudié son sujet et est resté conforme à la grande majorité de ses confrères, c’est-à-dire nul tendance incompétent. Tant que la matrice journalistique ne changera pas, il n’y a strictement rien à attendre des médias officiels.

    Bonne soirée

  10. Sur tout ces sujets je suis observateur car concerné en tant qu’habitant terrestre mais non compétent scientifiquement. C’est pourquoi je consulte régulièrement votre site, geste indispensable en l’absence totale d’un débat contradictoire public.
    Merci donc d’exister et de produire des informations sur ces sujets.
    Merci pour cette intervention très crédible et honorable dans la forme et sur le fond malgré sa brièveté.
    Je note entre autre que Guillaume Durand ‘ne parle pas de réchauffement climatique mais de dérèglement climatique’ !!! Cela m’a laissé perplexe la nuance n’est pas sans intérêt Mr Rittaud a bien fait de le relever.
    Nous avons grand besoin de ce type de controverse.

    • Mais il n’y a pas eu de débat chez Monsieur. M. Rittaut a été muselé du début a la fin et c’est voulu ainsi. Le droit de parole n’a pas été équitable et de toute façon on ne peut pas expliquer quoi que ce soit en 20 secondes…mais on peut dénoncer et crier au loup en 20 secondes.

  11. “Dérèglement climatique”, pour moi, ça ne veut pas dire grand chose. Un dérèglement c’est quelque chose qui ne fonctionne pas régulièrement, qui est irrégulier. En quoi le climat est régulier? Sur quelle base se focalise-t-on? Pourquoi la règle serait le climat d’il y a 30-50 ans et pas avant? Peut-être que le climat était “déréglé” il y a 30-50 ans et qu’il revient à la normale aujourd’hui?
    Sans trop m’avancer, je dirais presque de tout temps, les gens se disent “il n’y a plus de saisons”. Parce que oui, théoriquement en hiver il fait froid, mais il y a des hivers plus ou moins froids, voire des hivers très doux. Alors, c’est quoi la règle? Une montre peut être déréglée. Le climat, ça me parait bien difficile tellement la marge de manœuvre est grande. Surtout si on se base justement sur des données des années 1500 par exemple.
    Et quand on plantait des oliviers dans le Nord de la France quand il faisait très chaud? C’était normal pourtant à l’époque.

    • Complément à la remarque d’André :
      Définir une norme climatique est évidemment une gageure. Les forages ayant traversé la calotte glaciaire antarctique ou groenlandaise, je ne sais plus, ont mis en évidence des litières de feuilles prouvant, même si ces végétaux restent mal datés, que cette calotte n’a pas toujours existé. Le niveau marin global (eustatique) a dû monter de 60-70 m.
      Au début du Tertiaire (passage Paléocène-Eocène) s’est produit un épisode chaud très bref (quelques centaines de milliers d’années ?) connu sous le nom de Paléocene-Eocene Thermal Maximum (PETM, acronyme anglais pour recherche biblio sur internet). Il est mis en évidence de différente manière depuis des années, mais surtout par les assemblages polliniques des sédiments récemment forés sur la dorsale de Lomonosov (article en cours de publication par un collègue) qui passe sous le pôle nord, et alors probablement en partie émergée. Ils indiquent l’existence d’une forêt tempérée, du type des forêts profondes primaires germaniques (mais pas avec les mêmes espèces végétales), là où l’armée romaine trahie s’est fait quasi anéantir par les tribus locales. L’équivalent de cette sombre forêt, mais cette fois avec des gros troncs fossilisés en place, est connue à l’affleurement dans le Très Grand Nord canadien (Ile d’Ellesmere). Plus au sud, chez nous, cet épisode chaud est probablement (données stratigraphiques encore mal contraintes mais proches) responsable des profils d’altération de type tropical humide affectant les grès crétacés affleurant à l’époque, et ayant engendré les fameuses ocres de Provence (Apt, Rustrel, le Petit Colorado provençal). La néoformation massive d’argile kaolinite dans le profil d’altération indique un climat chaud et très pluvieux, semblable à ce qu’on trouve aujourd’hui en Afrique tropicale. Une question pendante, les déserts existaient-ils à l’époque et où, ou bien le climat était-il globalement plus égal partout ? Des programmes d’étude sont en gestation sur le sujet.
      Les exemples sont très nombreux, publiés depuis des dizaines d’années, montrant que le climat terrestre a constamment changé, la période dans laquelle nous vivons étant à ranger dans la catégorie fraiche plutôt que catastrophiquement chaude selon les intégristes écolos et aussi, malheureusement, quelques militants des services météo nationaux.
      Ceci pour apporter de l’eau à votre commentaire. Bien sûr, la question reste de déterminer l’origine de changements drastiques aussi brefs. Pas l’homme, ni le gazole en tout cas.
      Il est regrettable que ces intégristes écolos soient aussi ignares (ou délibérément ignorés par pur intérêt politique ?) des données scientifiques publiées. Par science, je n’entends pas la climatologie des modèles mathématiques qui, forcément, recrachent leurs prémisses (“garbage in, garbage out“), mais l’analyse des données fossiles.
      Cordialement,

  12. Vus avez sans doute lu la communication sur le glacier pres de Chamonix,qui allait tomber sur des maisons en contrebas,on evacue des habitants devant ce danger! Quelques jour plus tard on leur permet de reintegrer leur domicile.
    Le glacier ne risque plus de tomber!!!
    Comment cela est il possible en quelques jours,le glacier ne risque plus de tomber!!!! Le rechauffement climatique a bon dos
    Qu’en est il en réalité

  13. Attention au glissement sémantique : le “froid” dans les années 60-70 et le “chaud” dès les années 90, maintenant parlons de “dérèglement” !

    Avec ça, toute amplitude thermique / météorologique sera autant d’invitation à la contrition maximale.

  14. Très succinctement, lors de la dernière glaciation du Würm la calotte glaciaire alpine recouvrait les Alpes françaises, suisses et autrichiennes, ainsi que le Jura. Le glacier descendait jusqu’à Lyon. L’épaisseur de ce glacier frôlait les 2000 m. Au niveau de l’actuelle cité de Chamonix située à l’altitude d’environ 1000 m, l’épaisseur de glace était de 1500 m.
    Il a fallu plus de 10 000 ans pour faire fondre cette épaisse masse de glace en raison de son inertie et la forte réflexion du rayonnement solaire (albédo). Aujourd’hui, le recul de la mer de glace, relique d’une période beaucoup plus froide, s’accélère, il n’y a rien de plus normal étant donné son faible volume et son albédo.
    MH

  15. Ma parole ! J’aurais juré voir un reportage de Radio Canada. C’est le début de la fin pour tous les Inquisiteurs du climat. Ce n’est qu’une question de temps et de droit de parole. Bravo M. Rittaud pour avoir gardé votre calme ce qui rend l’injustice encore plus évidente disons que l’adjoint au maire a été sauvé par son copain l’animateur. Dans un utopique contexte objectif M. Rittaud n’aurait fait qu’une bouché de l’adjoint au maire !

    Frédéric Godin. Montreal.

  16. Ce qui me laisse pantois, c’est le terme “consensus scientifique” qu’utilise M Durand. Qui est capable d’en donner une définition ?
    La science cherche la vérité, pas le consensus . . . Laissons ce terme aux politiques.

  17. Bravo Benoît, pas évident et pas de temps de parole équilibré.
    Peut-être faut-il, aussi, pouvoir marteler que le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais politique (ce n’est pas en soi un gros mot !) car, in fine ce sont les SPM (résumés pour les décideurs) qui font foi, dans les médias et dans le monde politique, et donc dans les actions de (attention jargon et slogans) “politiquesz climatiques”.
    Voir à ce sujet la dernière lettre de JC Pont.

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