« La décarbonation ne sert à rien et nous ruine »

Le dernier livre de Christian GERONDEAU, aux éditions L’Artilleur

Le livre qui change tout

Ce nouveau livre apporte une approche inédite du dossier du climat pour en finir avec plus de trente ans de perte de raison de l’humanité. Il ne se plonge pas dans les débats sans fin qui ont lieu depuis plus de trente ans sur les origines des changements climatiques, leur évolution future, et l’éventuelle responsabilité de l’homme, mais il clôt le dossier en posant une question très simple : Y pouvons-nous quelque chose ? Et il montre en deux chiffres accessibles à tous que nous n’y pouvons rien.

Le flux annuel de l’Union européenne vers l’atmosphère est de 1 milliard de tonne de CO2 et ne pèse rien en regard du stock atmosphérique de 3300 milliards de tonnes.

Ce qu’on nous demande depuis plus de 30 ans ne sert donc à rien car le flux a été confondu avec la stock.

On ne peut évidemment pas influer sur 3 300 quand on pèse 1, car l’Union européenne est seule à vouloir agir. L’expérience montre, année après année, que les autres parties du monde ne renonceront jamais aux énergies fossiles auxquelles elles pourront avoir accès, qu’il s’agisse des autres pays développés ou des pays en développement. S’agissant de ces derniers qui sont désormais à l’origine de plus des deux tiers des émissions mondiales, ils ont raison car il y va de la vie de millions de leurs enfants.

Nous avons été trompés depuis le Sommet mondial de Rio de Janeiro de 1992 sur le Climat, qui nous a culpabilisés en nous faisant croire que chaque geste comptait, alors qu’il n’en est rien car les chiffres s’y opposent puisque l’Union européenne, ses 27 pays membres, ses multiples entreprises et collectivités, et ses 450 millions d’habitants réunis n’y peuvent rien.


NB : Chacun peut vérifier instantanément sur son téléphone (par ChatGPT par exemple) que la masse du CO2 présente dans l’atmosphère s’élève actuellement à 3300 milliards de tonnes, alors que les émissions de l’Union européenne, qui représentent 6 % du total mondial, ne l’accroissent que de 1 milliard de tonnes par an.

Partager

22 réflexions au sujet de « « La décarbonation ne sert à rien et nous ruine » »

  1. Non seulement la décarbonation ne sert à rien car quelques ppm de CO2 dans l’air de plus ne changent strictement rien à la température, mais par contre bénéficient à la reforestation et aux récoltes.

    • Exactement. Un rapport récent de la NASA (dont je n’ai pas eu le réflexe de relever les références) faisait état d’un net « reverdissement » de la planète, grâce au … CO2 !!!
      La décarbonation est une pure folie, qui peut entraîner une disparition pure et simple du monde végétal, heureusement que la majorité de la planète ne nous suit pas dans nos délires occidentaux !

  2. Encore un livre que je lirai d’abord, avant de le faire circuler à mes correspondants …… déjà convaincus de toute façon !
    Climatiquement vôtre. JEAN

  3. Merci M. Gerondeau,

    Je me permettrai également de citer ici mon livre CLIMAT DE PEUR (ed du Bien commun) : https://www.leseditionsdubiencommun.fr/nos-ouvrages/climat-de-peur/, où tout un chapitre est consacré à l’inutilité de la décarbonation, sources et études à l’appui. J’aborde également dans un autre chapitre les raisons politiques et mercantiles de cette focalisation carbo-centré, afin de comprendre comment te pourquoi nous en sommes arrivés là contre tout bon sens scientifique !

    J Laurentie

  4. « La décarbonation ne sert à rien et nous ruine » : ah, pardon, ça ne ruine pas tout le monde, l’escroquerie profite à quelques-uns. Un petit exemple ?

    Au terme de l’inévitable oukase anticapitaliste qui provoque un orgasme à tout écolo qui se respecte, notre ami Arsène/Anton/MLA/Brionne/etc. me suggérait de « suivre la trace de l’argent ». Désireux comme toujours de faire plaisir, je me suis intéressé à la reconversion de son très vénéré Jouzel alias Décarbonator : là où Jouzel passe, le carbone trépasse.

    Après son départ de l’instance suprême en 2015, Jean Jouzel cachetonne dans diverses organisations privées et gouvernementales, s’associe par-ci par-là à quelques pompes à fric vertes, soigne sa promo dans les médias et s’adonne au lobbying auprès des instances européennes pour faire interdire les énergies fossiles et subventionner l’inutile. De façon totalement désintéressée est-on prié de croire, car chez ces gens là, demander une déclaration d’intérêt relève du délit blasphème.

    La soupe est certes consistante mais il en faut plus pour rassasier notre Attila du CO2. Aussi en janvier 2021 fonde-t-il avec deux amis la start-up NetZero, pionnière de l’exploitation du biochar (piège à c.. arbone), énième bidule magique sauveur de planète, reconnu Negative Emission Technology en 2018 par… le GIEC. Ah non, commencez pas, hein !

    La Jouzelmania rapporte vite. Et gros. Dès 2022 NetZero empoche un million de dollars de la fondation Musk. C’est que la caution de l’ex-Éminence de la Sainte Institution est une aubaine. Chez les fidèles il faut en être, aussi se précipite-t-on avec ferveur vers sa sébile qui ne tarde pas à déborder : un an après cet amuse-gueule c’est 11 millions d’euros (février 2023) qui tombent dans les caisses du trio, suivis par 18 autres l’année d’après (mars 2024). Et d’autres gâteries sont annoncées.

    Comme quoi le CO2 n’est pas forcément une calamité. On comprend qu’il s’y cramponne à sa théorie anthropique, notre bon Jeannot. Et dire que des salauds de climato-réalistes soupçonnent ce philanthrope de conflit d’intérêt.

    Accusation d’autant plus injustifiée que pour financer sa vertueuse entreprise, le pourfendeur des énergies fossiles s’est entouré de partenaires environnementalement irréprochables, comme le groupe CGA CGM dont la flotte de 584 navires a transporté 22 millions de conteneurs, et sa filiale, la CEVA, 474 000 tonnes de fret aérien et 21 millions de tonnes de fret terrestre, tout ça pour la seule année 2021.

    – Mais… Mais…. des voiliers, des avions solaires, des camions électriques, alors ?
    – Non, non, Arsène, que du conventionnel, fioul lourd, mazout, kérosène, gasoil, essence.
    – Comment ? Mais… Mais ça pollue, ça, c’est du fossile ?
    – Toutafé, Arsène. Si tu veux tout savoir, un seul navire consomme 250 tonnes de carburant par jour.
    – Mais alors… les émissions, le bilan ?
    – On ne sait pas car si ton intègre Jouzel vante bien ces juteux partenariats, il omet curieusement de publier leur bilan carbone ; je laisse à d’autres le calcul de l’empreinte globale de cette délicate armada.
    – Ah ben zut alors, si j’aurais su, j’aurais pas réchauffu !
    – Et encore, je ne te parle pas de Stellantis, tu sais, l’industrie automobile aux 14 marques dont les gigantesques SUV, camions légers et camionnettes, Jeep, Dodge, Ram et autres voitures de luxe que les gros riches exploiteurs capitalistes achètent avec l’argent des pauvres qu’ils affament. Et puis il y a aussi… Arsène ? Que fais-tu, Arsène ? Attention ! Ne te penche pas ! Pauvre Arsène, du 12e étage…

    Autrefois le pénitent désireux de revenir en grâce achetait des indulgences au Pape ; aujourd’hui un gros chèque à Jouzel procure l’absolution climatique aux pollueurs qu’il traque.

    Étonnant, non ?

    • Etonnant ?
      Non, intéressant, surtout à propos de Jouzel. Continuez, on adore. Car je me disais aussi, être un scientifique aussi borné face aux faits dérangeants, même pour un simple géochimiste de la glace (dixit C. Allègre), ça doit forcément cacher qqch.

    • J’aime bien votre style et en plus c’est très édifiant.
      Ainsi donc nous avions un Tartuffe climatique et nous ne le savions pas ?
      Une commission d’enquête parlementaire serait le bienvenue
      Rendez lui justice : si ça se trouve, il est sincère et a été touché par la grâce de Gaïa.
      Vous n’imaginez pas le nombre de gourous convaincus par leurs propres discours.

      Sinon votre histoire ne me fait pas rire, c’est moi qui paie indirectement tout ce bazar.
      Marre.
      Quand est ce qu’un avatar de Trump débarque chez nous et dynamite toute cette developitude durab’ ?

  5. Le problème c’est que les médias principaux, médias gouvernementaux, ou assimilés, les journaux régionaux, etc …nous ressassent, plusieurs fois par jour, que tel ou tel phénomène est la résultante du « changement climatique » et que nous sommes inactifs face à cela… En nous faisant croire que, à coups d’éoliennes et de pompes à chaleur subventionnées, on va « changer le climat », qu’il faut « décarboner » et que ça urge …la publicité pour des engins divers et variés, qu’il faut acheter pour « respecter le climat  » , etc … la chaine ARTE, quand elle ne diffuse pas de films, mais des documentaires, (très intéressants par ailleurs), n’oublie jamais, JAMAIS de pointer la non-action climatique par rapport à ce qui ce passe, d’après eux… plusieurs fois par heure on a droit à des « et sous l’influence du changement climatique .. » chaque fois qu’il y a un débat avec des gens « de gauche » c’est la même antienne … tout ce qui arrive de funeste est mis sur le compte du « changement climatique » et qu’il est urgent de « décarboner » … C’est tellement stupide ! il y a des images de la terre vue de l’espace, et c’est ainsi qu’on peut saisir que le « problème » (qui n’en est pas un vraiment selon moi), n’est pas aussi simple que cette fable veut le faire croire. C’est effectivement une question de gros sous …certains lobbies se sont engouffrés dans cette idéologie, en voyant la bonne affaire sous coutures vertueuses… l’écologie, une manière de vivre moins stupide, ça intéresse chacun individuellement, et ce sont des principes simples, qui doivent venir de la base, et non d’en haut à coups d’obligations. A nous de nous défaire de ces dictats imbéciles.

  6. C’est bien Monsieur Gérondeau lui-même qui confond stock et flux. Faut pas trop lui demander visiblement !

    Reprenons les chiffres : Le réchauffement est essentiellement causé par l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (et amplifié par les rétroactions climatiques, par exemple celle des nuages). On parle notamment du CO2 bien sûr. C’est ça qui compte : on fait augmenter la concentration de CO2 dans l’atmosphère, et c’est cette augmentation qui cause le réchauffement. Donc il faut bien comparer les émissions européennes aux émissions globales, pas au stock global, si on veut pouvoir estimer le rôle de l’Europe. Sinon on confond stock et flux, ce qui n’a pas de sens. Faute de débutant.

    Les émissions globales de CO2 en 2024 (sources fossiles et industrie) étaient de 38,6 Gt, dont 4,9 provenant de l’Europe. Pas négligeable du tout !

    Hop, il va à la poubelle le torchon de Gérondeau, vite.

    • @Arsène
      Les émissions de CO2 de l’Europe c’est en 2024 7,8% des émissions mondiales (environ 3 Gt /an).
      Ce n’est pas négligeable mais ce n’est pas grand chose quand même.
      Selon le GIEC, 1000 Gt de CO2 en plus (ou en moins) relâchés dans l’atmosphère augmenteront (ou diminueront) de 0,45°C les températures globales.
      Si donc l’Europe cessait du jour au lendemain la totalité de ses émissions de CO2 durant les 75 ans qui restent à courir d’ici la fin du siècle, les températures globales diminueraient de moins de 1/10e de °C en 2100.
      Est-il bien judicieux de faire dépenser 27000 milliards d’Euros aux européens pour obtenir le Net Zéro émissions de CO2 en Europe, et de ruiner durablement l’économie européenne pour un objectif aussi misérable ???

    • « on fait augmenter la concentration de CO2 dans l’atmosphère, et c’est cette augmentation qui cause le réchauffement. » : jamais démontré scientifiquement.

      Rabâcher sans fin un mensonge n’en fait pas une vérité.

    • C’est vrai mais il reste que l’incidence du CO2 sur la température, pour autant qu’elle soit significative à son taux actuel, dépends du stock et non des émissions : par conséquent le calcul de Gerondeau est correct.

  7. Le fait est que tous ces gens ont été élus le plus normalement du monde. Peut-être même sauront-ils opérer les acrobaties électorales et les contorsions intellectuelles les plus spectaculaires qui les maintiendront au pouvoir. Malheureusement, oú que l’on tourne son regard on ne voit aucun parti, susceptible d’avoir un avenir gouvernemental, rompre clairement avec le bruit de fond écologiste qui corsète notre vie politique…sans doute me direz-vous non sans raison, qu’il n’aurait dès lors plus aucun futur. Ite missa est.

  8. Jean Laherrere27 février 2026 at 21 h 34 min
    Jean , ravi de te voir arriver sur ce blog climato réaliste ; il y a quand même pas mal de gens ici qui manquent de recul géologique , même qu’ils refusent que l’augmentation du CO2 atmosphérique soit liée à la combustion anthropique des fossiles
    La répercussion de cet évènement qui ne va pas durer des siècles n’a certainement que très peu de répercussions sur le réchauffement climatique actuel qui continuera à être réglé par les variations solaires et orbitales de la circulation terrestre
    Salut Jean et reviens plus souvent

  9. Le CO2 atmosphérique ne finira pas de ne pas dégraisser et les écolos anti CO2 de nous casser notre avenir qui nous reste
    ——————————————–
    Le pic pétrolier est le moment ou la production de pétrole atteint son maximum avant de décliner progressivement et durablement. Pour beaucoup d’experts, le pic pétrolier est pour bientôt : 2025 pour certains, 2030 ou 2035 pour d’autres. Le pic pétrolier ne manquera pas d’avoir des conséquences sur le prix du pétrole.
    ————————————–
    Au rythme de consommation actuel, les réserves de gaz prouvées représentent encore 52 ans de consommation. Cependant, ces réserves n’ont cessé d’augmenter au fil du temps.
    —————————————————
    Les réserves prouvées mondiales équivalent à 133,1 fois la consommation annuelle. Cela signifie qu’il reste environ 133 ans de charbon disponibles (au niveau de consommation actuel et sans tenir compte des réserves non prouvées).

  10. « Avoir toujours le souci du juste mot pour la juste chose, le souci des mots pesés pour éviter d’accroître, voire pour contribuer à réduire, les maux pesants » …..en évitant de tomber dans la logorrhée .

    Y-a-t-il une différence, sur le plan physique comme sur le plan psychologique, et en prime sur le plan didactique si on utilise en français* à la place du mot « changement (climatique) » le mot « Evolution (naturelle) » ?

    Pour ma prochaine réincarnation auriez-vous entendu parler d’une planète habitée d’un autre système solaire où les habitants, sur la base d’informations contradictoires solides, réfléchissent avant de parler et/ou écrire ?

    * Précision pour celles et ceux qui n’ont pas encore réalisé qu’il y a une sacrée différence, sur le plan physique comme sur le plan psychologique, et en prime sur le plan didactique, entre le « sustainable » en anglais de « Our commun future » et le « durable » en français : alors que c’est lamentablement Gro Harlem Brundtland elle-même (de source on ne peut plus sure à votre disposition ) qui a répondu à l’éditeur québécois qu’il devait traduire pas « durable » pour l’édition francophone de « Notre avenir à tous »

  11. Plus fondamentalement il n’est pas prouvé que le réchauffement ait plus d’inconvénients que d’avantages et encore moins que le CO2 ait plus d’impacts négatifs que d’impacts positifs, avérés ceux là pour les espaces verts, les rendements agricoles et le plancton océanique.

Répondre à Jack Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

captcha