Changement climatique, perception et réalité : le nouveau rapport du GWPF

Par Indur M. Goklany (*)

Le GWPF (Global Warming Policy Foundation) vient de publier un nouveau rapport intitulé « Impact du changement climatiques, perception et réalités ».

Nous avons traduit et mis en ligne ce rapport (La version française est accessible ici).

L’objet de ce rapport est de vérifier si la tonalité alarmiste du récit standard sur le changement climatique est justifiée. Il examine donc les indicateurs du climat (événements météorologiques extrêmes, élévation du niveau de la mer), mais aussi ceux du bien-être humain et environnemental (pauvreté, maladies, mortalité).

Ses principales conclusions sont les suivantes :

Alors que le climat s’est réchauffé,

• La plupart des phénomènes météorologiques extrêmes (cyclones, inondations, sécheresses, incendies de forêts) ne sont pas devenus plus intenses, plus meurtriers ou plus destructeurs ;

• le bien-être humain n’a jamais été aussi élevé : la pauvreté et l’inégalité reculent, l’espérance de vie augmente, l’IDH (indice de développement humain) progresse ;

• Les effets néfastes du réchauffement sur les espèces et les écosystèmes terrestres ont été largement compensés par la contribution des combustibles fossiles à l’augmentation de la productivité biologique qui a stoppé et inversé les réductions de la perte d’habitat sauvant de nombreuses espèces et écosystèmes.

Ce rapport taille donc en pièces le récit standard sur les effets soit disant délétères du changement climatique.


(*) L’auteur du rapport, Indur M. Goklany, est un chercheur et auteur indépendant. Il a été membre de la délégation américaine qui a créé le GIEC et aidé à élaborer son premier rapport d’évaluation.

Partager
dans GWPF.

Une réflexion au sujet de « Changement climatique, perception et réalité : le nouveau rapport du GWPF »

  1. Rapport très intéressant, mais qu’il faut lire en détail pour en comprendre les biais méthodologiques. L’étude ne couvre des phénomènes climatique couvre essentiellement les US (or, je n’ai jamais entendu un scientifique sérieux faire un lien entre tornades…etc et réchauffement climatique). Elle établit un parallèle entre indice de développement humain et concentration en ppm de CO2, les deux augmentent! Conclusion: à 800 ppm, doublement du bonheur humain, et sur Venus (99,5% de CO2), bonheur parfait? Ridicule d’un POV statistique. Les coûts liés au réchauffement climatique sont négligeables, affirmation en conclusion et aucune approche sérieuse et holistique. Mais il a le mérite de rappeler qu’en effet, les tornades Américaines, les feux de forêts en Australie, les inondations en France…etc…ont sans doute peu à voir avec le RC, ou que du moins, les scientifiques sérieux ne disent pas qu’il y a un lien automatique.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

captcha