Ces bonnes nouvelles du climat dont les médias ne parlent pas

par Javier Vinós (*)

Texte initialement publié en anglais par le site Watts Up With That sous le titre Good 2022 Climate News the Main Stream media didn’t tell you. Traduction par la rédaction.


Toute personne un tant soit peu informée, ne nie pas que le climat change. Le climat a toujours changé. Depuis 1860, la Terre se réchauffe, ce qui est plutôt une bonne nouvelle, car si nous devions endurer des hivers comme ceux de la période 1800-1850, nous serions sous le choc. Personne n’a été en mesure de prouver que le réchauffement climatique est principalement une conséquence de nos émissions. Il est raisonnable de supposer que l’augmentation du CO2 a contribué au réchauffement depuis le milieu du XXe siècle, lorsque nos émissions de CO2 ont augmenté de manière significative, mais personne ne sait dans quelle mesure elles en ont été le facteur prépondérant quoiqu’en dise le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) qui affirme que « les activités humaines sont la principale cause du réchauffement climatique observé au cours des dernières décennies »(6e rapport d’évaluation du GIEC, page 515).

Aucune preuve ne soutient la thèse du réchauffement climatique anthropique

Pour avoir lu des milliers d’articles scientifiques, je prétends qu’aucune preuve ne soutient la déclaration du GIEC. Les modèles informatiques ne prouvent rien d’autre que la compétence des programmeurs. Ils doivent être constamment adaptés à l’évolution de nos connaissances sur le climat.

Ce manque absolu de preuves rend d’autant moins compréhensible la décision de réduire à zéro nos émissions de CO2, impliquant une complète modification de notre système énergétique alors que le CO2, présenté comme un polluant, est en fait aussi essentiel à la vie que l’oxygène. Tout cela dans un contexte où de nombreux pays du monde ne s’associent aux politiques de réduction des émissions que dans la mesure où ils en attendent des financements.

Le réchauffement climatique ralentit

Pour évaluer la dangerosité du réchauffement climatique, nous devons examiner les variations du taux de réchauffement climatique, en d’autres termes, la vitesse du réchauffement. Nous utiliserons pour ce faire les données de température globale calculées par satellite de l’Université de l’Alabama à Huntsville, UAH 6.0 . 

La figure ci-dessous en donne une représentation graphique :

Figure 1. Anomalies de température globale UAH en °C par rapport à la moyenne de 1991 à 2020. En vert, la tendance linéaire de la série (+0,13°C par décennie) et en bleu, la tendance linéaire depuis 2016. Données : UAH 6.0 Graphique : Wood for Trees .

Comme nous pouvons le voir, les températures tendent à diminuer depuis 2016. L’année 2022 n’arrive ainsi qu’en septième position des années les plus chaudes. Même si depuis 7 ans la planète se refroidit, cela ne signifie évidemment pas que le réchauffement est terminé. Nous avons déjà connu depuis 1979 huit périodes de refroidissement ayant duré au moins 7 années. Nous avons même connu une période de plus de 15 ans de refroidissement dans les 45 dernières années : de 1998 à 2014, période que l’on a qualifié de « pause ».

Pour analyser l’évolution du taux de réchauffement, nous avons soustrait de chaque donnée mensuelle la précédente, pour calculer l’augmentation mensuelle. Nous avons ensuite désaisonnalisé l’augmentation mensuelle en calculant la moyenne mobile sur 12 mois pour éliminer une grande partie du « bruit ». Enfin, nous avons obtenu le taux de réchauffement moyen sur 15 ans (exprimé en °C par décennie) en calculant la moyenne mobile sur 180 mois et en multipliant le résultat par 120.

Figure 2. Évolution du taux de réchauffement pour des périodes de15 ans entre 1979 et 2022 en °C par décennie et tendance linéaire. Graphique établi à partir des données mensuelles de température UAH 6.0.

Chaque point de la courbe de la figure 2 représente le taux de réchauffement des 15 années précédant ce mois. La « pause » apparaît comme la seule période ayant un taux négatif. Pour que la période de refroidissement actuelle apparaisse sur ce graphique avec un taux négatif, il faudrait que la température mondiale reste inférieure au niveau de 2016 jusqu’à la fin de 2030.

Le taux de réchauffement diminue alors que celui la concentration de CO2 atmosphérique augmente

La bonne nouvelle dont personne ne parle, c’est donc que le réchauffement climatique ralentit. Le taux de réchauffement sur 15 ans a été très élevé à partir du milieu des années 1980 jusqu’à la fin des années 1990, atteignant 0,35°C par décennie. La moyenne sur toute la période des relevés satellitaires est de 0,13°C par décennie soit 1,3°C par siècle, mais la tendance à long terme est passée de 1,6°C par siècle à 1°C par siècle aujourd’hui. La période de refroidissement actuelle contribue à cette baisse du taux de réchauffement à long terme.

Cette bonne nouvelle n’est pas annoncée pour deux raisons :

  • d’une part parce qu’elle a été obtenue sans réduction de nos émissions mondiales de CO2, ce qui remet en cause le bien-fondé des politiques de réduction massives des émissions.
  • d’autre part, parce que la réduction du taux de réchauffement a eu lieu alors que le taux d’augmentation du CO2 atmosphérique accélère, comme le montre le diagramme ci-dessous. (NB : Les données de la NOAA ayant déjà été désaisonnalisées, nous avons sauté cette étape et appliqué ensuite la méthode utilisée pour le graphique de la figure 2).
Figure 3. Évolution du taux d’augmentation du CO2 sur des périodes de 15 ans entre 1979 et 2022 en ppm/décennie et sa tendance linéaire. Graphique établi à partir des données CO2 mensuelles désaisonnalisées de la NOAA.

Nous avons ainsi un taux de réchauffement qui ralentit, alors que celui de la concentration du CO2 dans l’atmosphère a presque doublé au cours de cette période, passant d’une croissance de 14 parties par million (ppm) par décennie à 23,5 ppm par décennie. 

En théorie, il n’est pas possible que le réchauffement ralentisse alors que la concentration de CO2 dans l’atmosphère accélère fortement. La conséquence de l’augmentation du CO2 sur l’effet de serre est bien connue. Chaque molécule supplémentaire intercepte le rayonnement infrarouge, élevant la hauteur moyenne d’émission de l’atmosphère et nécessitant une augmentation de la température de surface pour que la planète maintienne son équilibre radiatif, c’est-à-dire pour rayonner une énergie équivalente à celle qu’elle reçoit du rayonnement solaire. La théorie ne permet pas au réchauffement climatique de inutileralentir quand les émissions de CO2 augmentent. Elle est donc erronée ou incomplète. Il y a dans le changement climatique des facteurs que nous ne comprenons pas, mais qui sont capables de compenser, voire d’annuler et même d’inverser l’effet de l’augmentation du CO2 sur la température. Avec l’hypothèse Winter Gatekeeper, basée sur les changements dans le transport d’énergie vers les pôles, j’ai déjà proposé une explication alternative, qui n’a pas été retenue par le GIEC.

Le réchauffement climatique ralentit, alors que les modèles prédisent exactement le contraire

Le réchauffement climatique ralentit, mais les modèles prédisent exactement le contraire, ce qui suggère que malgré leur coût, ces modèles sont inutiles. Le 5e  Projet d’inter comparaison des modèles couplés (CMIP5) prévoyait déjà un réchauffement plus important pour la période 2006-2022 que ce qui a été observé. Au grand désarroi des climatologues ( Voosen 2022 ), les changements introduits dans les modèles CMIP6 induisant davantage de réchauffement, ils ont donc décidé qu’au lieu de faire la moyenne de tous les modèles comme cela a été fait avec le CMIP5, de ne moyenner que les plus froids. Pour autant, l’écart entre les modèles et les observations augmentent d’année en année (Figure 4).

Figure 4. En bleu, les données d’anomalie de température UAH 6.0, en rouge, la projection moyenne CMIP5 et en vert, la projection moyenne CMIP6. La température réelle est déjà inférieure de plus d’un degré à ce que prévoit le CMIP6. Graphique de Charles May.

D’autres bonnes nouvelles climatiques

L’année 2022 a apporté d’autres bonnes nouvelles climatiques, sur lesquelles la presse est restée silencieuse.

La banquise arctique se stabilise

En septembre, la banquise arctique a atteint une étendue minimale de 4,87 millions de kilomètres carrés. C’est plus qu’en 2007, ce qui signifie que surface de la banquise d’été dans l’Arctique est stable depuis 16 ans (figure 5). On nous répète ad nauseam que l’Arctique fond, et Greenpeace a utilisé cet argument pour collecter des fonds auprès de personnes imprudentes. De l’argent bien intentionné qu’il a utilisé, entre autres, pour maintenir à un haut niveau le salaire de ses cadres. L’Arctique a fondu de façon importante entre 1990 et 2007, mais ce n’est plus le cas depuis 16 ans, et je ne pense pas que cela soit dû à l’argent collecté par Greenpeace.

Figure 5. Étendue moyenne de la banquise arctique au mois de septembre entre 2007 et 2022 montrant une tendance linéaire stable. Données du NSIDC .

Le taux d’élévation du niveau de la mer diminue depuis 10 ans

Les données disponibles jusqu’en septembre 2022, montrent une augmentation du niveau de la mer de 2 millimètres au cours des 9 premiers mois de l’année. La tendance à la baisse de l’élévation du niveau de la mer au cours des 10 dernières années se poursuit (Figure 6). Cela suggère que l’élévation du niveau de la mer est liée à l’élévation de la température, ce qui est logique. Par conséquent, les modèles d’élévation du niveau de la mer sont au moins aussi erronés que les modèles de température, et ces chiffres d’élévation du niveau de la mer d’un mètre ou plus avec lesquels les médias essaient de nous faire peur sont sans fondement.

Figure 6. Élévation moyenne annuelle du niveau de la mer en mm/an et sa tendance linéaire entre 2012 et 2022. Données de la NASA jusqu’en septembre 2022.

Il convient de préciser que les satellites mesurent un taux d’élévation du niveau de la mer qui est environ le double de celui enregistré par les marégraphes côtiers. Soit le niveau de la mer s’élève davantage au centre que sur les côtes, soit il y a un problème de mesure de l’élévation du niveau de la mer au centre de la Terre qui ne tient pas compte de ce qui se passe au fond des océans.

Dans tous les cas, la montée dérisoire du niveau de la mer n’est un problème que dans les zones où il y a affaissement par l’action humaine, en raison de l’extraction des eaux souterraines ou de la construction côtière excessive. A titre d’exemple de l’inexistence d’un problème grave voici deux photos à 45 ans d’intervalle du même bâtiment situé à seulement 10 mètres du rivage de la mer Méditerranée, où je passe mes vacances (figure 7). L’érosion côtière a quelque peu affecté le profil, mais le niveau de la mer ne semble pas avoir augmenté de manière détectable. Le marégraphe local Alicante II montre une élévation du niveau de la mer d’environ 10 cm en 60 ans, soit un millimètre et demi par an.

Figure 7. L’élévation du niveau de la mer, bien que mesurable, est négligeable au cours d’une vie humaine. L’effet de marée est beaucoup plus important.

Les événements extrêmes n’augmentent pas, ni en fréquence, ni en intensité

Malgré toutes les déclarations selon lesquelles le changement climatique rendrait les événements extrêmes plus intenses et plus fréquents, il n’y a aucune donnée qui vient à l’appui de ces assertions. C’est pourquoi d’ailleurs, ces données ne sont jamais exposées. Les rapports du GIEC eux-mêmes ne concluent pas que les événements extrêmes s’aggravent, à l’exception des vagues de chaleur qui sont dépendants de leur définition.

L’année 2022 a été une année très calme pour ce qui est des ouragans, poursuivant la tendance à la baisse amorcée dans le milieu des années 1990, tant en fréquence qu’en énergie (Figure 8).

Figure 8. En haut, fréquence des ouragans avec des vents supérieurs à 63 nœuds (courbe supérieure) et supérieurs à 95 nœuds (courbe inférieure) entre 1981-2022. Énergie cumulée des cyclones en bas, à l’échelle mondiale (courbe supérieure) et dans l’hémisphère Nord (courbe inférieure) entre 1972 et 2022. Sources : Ryan Maue .

J’ai déjà mentionné à plusieurs reprises que dans un monde plus chaud, le gradient de température entre l’équateur et les pôles est plus faible, ce qui réduit la quantité d’énergie à transporter et l’intensité de la circulation atmosphérique. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que le réchauffement augmente la fréquence des événements extrêmes, tout comme il ne faut pas s’attendre à ce que le niveau mondial des précipitations diminue.

Conclusion

L’année 2022 a été une année plutôt rassurante pour ce qui est de la température, de l’étendue de la banquise arctique, de l’élévation du niveau de la mer et de la survenance d’événements climatiques extrêmes. Ne nous laissons pas abuser par ceux qui (à l’aide de nos impôts) répandent l’alarmisme . Il n’y a pas de péril climatique à redouter dans un avenir prévisible. Richard Feynman, l’un des meilleurs physiciens du XXe  siècle, déclarait en 1966 que « la science est la croyance en l’ignorance des experts » , et Stuart Firestein nous enseigne que l’ignorance est le carburant qui fait avancer la science. Les experts du climat qui refusent d’accepter leur ignorance, ne font pas avancer la science, mais entravent son progrès en la ralentissant. Ils ne méritent pas d’être appelés scientifiques parce qu’ils ne servent pas la cause de la science, qui est d’accroître les connaissances. Ils ne défendent qu’une orthodoxie à visée politique. On comprend pourquoi le panel sur le climat est appelé « intergouvernemental ».


(*) Le Dr Javier Vinós est titulaire d’un doctorat (Ph D). Il a fait de nombreuses recherches sur la neurobiologie et le cancer à l’Institut médical Howard Hughes, à l’Université de Californie, au Conseil de la recherche médicale du Royaume-Uni et au Conseil espagnol de la recherche scientifique. En 2015, les inquiétudes suscitées par les effets du changement climatique l’ont amené à étudier les sciences du climat. Depuis lors, après avoir consulté des milliers d’articles scientifiques, analysé des séries de données portant sur des dizaines de variables climatiques et étudié des centaines de proxies climatiques, il est devenu un expert du changement climatique naturel.

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116 réflexions au sujet de « Ces bonnes nouvelles du climat dont les médias ne parlent pas »

  1. Il y a environ 25 ans, Sciences et Vie avait publie les resultats (courbes) des carottages en Antarctique nous instruisant sur le climat et la composition de l’air sur des dizaines de milliers d’annees precedentes. L’article montrait une correlation entre les courbes de CO2 et l’augmentation de la temperature.
    Je leur avais ecrit pour signaler qu’en fait les maxima de CO2 etaient en retard sur les maxima de temperature et non l’inverse comme le suggerait leur conclusion.. Ils m’avaient repondu que c’etait certainement une erreur d’interpretation de ma part. Or quelque temps plus tard, tout le monde a fait le meme constat que moi.
    Depuis lors, je suis demeure tres sceptique sur la cause du CO2 anthropique comme facteur principal du rechauffement, et je suis tres interesse par vos publications. Bravo et merci pour votre travail.

  2. La climatologie selon le GIEC (et d’autres: politiques, médias, philosophes, sociologues, people,…, tous éminents spécialistes en physique de l’atmosphère) consiste à attribuer des effets incertains à des causes tout aussi incertaines, en employant exclusivement le conditionnel. Le public, lui, entend l’indicatif et s’inquiète.
    Bon, ça passera comme le reste, mais en attendant, on subit un max de c….ies.

  3. Les media sont tellement enfoncés dans leurs mensonges qu’il faudra les torturer (ou leur couper toutes les subventions) pour qu’ils bougent.

    • Non, les médias ne mentent pas.
      Ce sont juste des perroquets qui répètent bêtement ce qu’on leur ordonne de dire.
      Ils sont totalement incapables d’analyser et de comprendre quoi que ce soit.

      Je me répète: les arguments scientifiques n’ont plus aucun poids dans un débat de toute façon verrouillé.
      Les réchauffistes ont gagné la bataille idéologique.

      En tout cas merci à l’auteur pour cette brillante analyse.

  4. En sélectionnant bien les points de départ, on fait des merveilles.

    Pour la glace de mer Arctique, vous auriez même dû prendre 2006, aussi une année à relativement faible extension (pour l’époque). Par contre, évidemment, si vous aviez pris un période plus longue, ça n’aurait pas marche (voir http://nsidc.org/arcticseaicenews/files/1999/01/Figure3.png). Mais comme vous pouvez sans inquiétude compter sur un public béat, ils n’y verront rien, et je ne le leur dirai pas non plus, promis.

    Et, évidemment, ne leur dites pas d’aller voir les courbes du niveau global des mers sur une période un peu plus longue (par exemple ici : https://climate.nasa.gov/vital-signs/sea-level/), parce que ça leur montrerait très clairement que le “ralentissement” que vous leur servez est de toute évidence insignifiant.

    • @Anton: et ne boudons pas notre “plaisir”. L’étendue de glace de mer en Antarctique, qui était la plus basse jamais mesurée début 2022, est actuellement inférieure de près de 17% à cette première.
      Que des bonnes nouvelles on vous dit.
      Soit dit en passant, je suis sûr que lorsqu’il était encore en activité, le docteur Javier Vinos aurait accepté avec gratitude qu’un béotien, disons un ingénieur en mécanique, vienne lui dire qu’après 5 ans de lecture attentive de publications sur le cancer il en savait mieux que lui et qu’il remettait en question ses propres publications.

      • Ok. Jancovici, le grand manitou des médias, est ingénieur en télécoms- certes pas en mécanique- et n’est donc nullement un « spécialiste » du climat. Mais lui est crédible et il n’est pas un béotien parce que son discours est le bon. Mais si un autre scientifique, ayant un domaine d’expertise autre que le climat, exprime une opinion contraire à la doxa, alors là non, c’est un charlatan.

  5. @Anton qui a écrit
    “””En sélectionnant bien les points de départ, on fait des merveilles.”””
    Vous avez entièrement raison et je suis d’accord que bidouiller des graphiques sur une dizaine d’années n’a aucun sens pour moi.
    Lisez d’ailleurs le commentaire de Yvon Michel Pruche pour qui le CO2 est également à la traine pour expliquer les variations climatiques
    Sans même revenir des millénaires en arrière , la corrélation entre augmentation des températures et augmentation du CO2 atmosphérique est suffisamment expicite depuis la sortie du petit âge glaciaire pour chercher une autre cause au réchauffement

    • Bonjour Fritz,
      Je ne sais pas si vous êtes scientifique ou non mais votre dernière phrase m’inquiète beaucoup:
      ‘la corrélation entre augmentation des températures et augmentation du CO2 atmosphérique est suffisamment explicite depuis la sortie du petit âge glaciaire pour chercher une autre cause au réchauffement’
      Heureusement que des gens, sans doute bornés et stupides, ne se sont pas contentés de corrélations parfois beaucoup plus évidentes que celle existant entre température et gaz carbonique sinon beaucoup de domaines scientifiques n’auraient pas progressés d’un iota et l’on utiliserait encore les épicycles de Ptolémée pour prévoir les positions des planètes.
      D’autant plus qu’une corrélation dans le sens température – augmentation du CO2 me semble assez évidente, alors que la relation dans le sens inverse n’a, pour l’instant tout au moins, reçu aucune preuve scientifique.

  6. Anton votre post est amusant vous évoquez des données faussement optimistes en raison de la période d’analyse choisie, afin de contenter le public béat des sceptiques (des andouilles en fait). Par contre les vrais scientifiques et bien évidemment le Giec ne pratiquent jamais le cherry picking pour affoler les populations. Si celles-ci faisaient l’effort de comparer le faible réchauffement actuel avec les évolutions climatiques du simple holocène elles cesseraient d’écouter ces élucubrations rechauffistes.

  7. Anton, ne vous lancez pas sur le sentier mouvant et incertain pour la cause réchauffiste de la montée du niveau des océans.
    Tous les “experts” restent muets comme des carpes sur la discordance criante entre les données marégraphiques lesquelles ont, pour certains instruments, plus de deux siècles d’enregistrements, et les données satellitaires privilégiées par le GIEC dont l’ancienneté est d’une trentaine d’années seulement.
    Cette discordance a été réaffirmée par les derniers perfectionnements apportés à un nombre croissant de marégraphes en leur adjoignant une balise altimétrique GPS, ce qui a permis de donner une valeur absolue de la montée moyenne du niveau marin, débarrassée des mouvements verticaux propres aux substrats sur lesquels ils sont installés.
    Cette moyenne marégraphique absolue se trouve être la moitié de la hausse annuelle annoncée catégoriquement par le GIEC (après qu’il ait balayé d’un revers de main les marégraphes) assortie selon lui d’une accélération inquiétante que ne voient PAS les marégraphes.
    Une constatation d’autant plus étonnante qu’on apprend accessoirement que les instruments des satellites ont été calibrés, au moins à leurs débuts grâce aux marégraphes (!)
    Commencez par nous dire en QUOI des centaines de marégraphes sont dans l’erreur, et après il y aura peut-être une ouverture…

    • Jack, lisez Frederikse et al., “A Consistent Sea-Level Reconstruction and Its Budget on Basin and Global Scales over 1958–2014”, Journal of Climate, 2018 (https://doi.org/10.1175/JCLI-D-17-0502.1).

      Résumé :
      Différentes reconstructions du niveau de la mer montrent une dispersion de l’élévation du niveau de la mer au cours des six dernières décennies et il n’est pas encore certain que la somme des contributeurs explique l’élévation reconstruite. Les causes possibles de cette dispersion sont, entre autres, le mouvement vertical des terres aux emplacements des marégraphes et l’échantillonnage épars de l’océan spatialement variable. Pour évaluer ces questions ouvertes, le niveau de la mer reconstitué et le rôle des contributeurs sont étudiés à l’échelle locale, du bassin et mondiale. Les mers de haute latitude sont exclues. Les enregistrements des marégraphes sont combinés avec des observations du mouvement vertical des terres, des estimations indépendantes de la perte de masse de glace, du stockage d’eau terrestre et du forçage atmosphérique barotrope dans un cadre autoconsistant pour reconstruire les changements du niveau de la mer à l’échelle du bassin et du globe, qui sont comparés à la somme estimée des processus contributifs. Pour la première fois, il est démontré que pour la plupart des bassins, la tendance et l’accélération du niveau de la mer reconstruites peuvent être expliquées par la somme des contributeurs, ainsi que par une grande partie de la variabilité décennale. L’océan Atlantique Sud, faiblement échantillonné, constitue une exception. La reconstruction du niveau moyen global de la mer montre une tendance de 1,5 ± 0,2 mm par an^-1 sur 1958-2014 (1σ), contre 1,3 ± 0,1 mm par an^-1 pour la somme des contributeurs. Sur la même période, la reconstitution montre une accélération positive de 0,07 ± 0,02 mm par an^-2, ce qui est également en accord avec la somme des contributeurs, qui montre une accélération de 0,07 ± 0,01 mm par an^-2. Depuis 1993, le niveau des mers reconstruit et la somme des contributeurs sont en bon accord avec les estimations altimétriques.

      Ca doit être l’article que vous cherchez. Il montre la cohérence des satellites avec les marégraphes après 1993, et l’accélération depuis 1958. Est-ce que ça réponde à votre question ? Vous cherchiez bien cet article ? Les données plus récentes sont résumées dans le rapport du GIEC, AR6 WGI chapitre 9.

      • Soit Anton, je ne conteste pas vos chiffres, ils sont probablement vrais.

        Mais une accélération positive de 7 centièmes de millimètres par an (!) , c’est vraiment une catastrophe ? C’est ça qui va bouleverser les conditions de vie sur Terre ? Et c’est ça qui justifie de foutre une telle pagaille dans le société ?
        Après nous avoir annoncé des vagues de plusieurs mètres ( revoyez le film de Al Gore), on en arrive à discuter de millimètres et d’accélérations en centièmes de millimètres. Augmentons encore la précision des instruments de mesure, et on pourra ergoter des heures sur des variations journalières de niveau mesurées en microns. C’est juste ridicule.

        La courbe que vous publiez montre bien une réduction de la surface de la banquise d’environ 1.5 millions de km2 depuis 1980. Soit. Mais avant 1980, on a des données fiables sur l’étendue de la banquise, disons depuis 2 ou 3 siècles ? Est-ce que ce phénomène s’est déjà produit dans les siècles précédents ? On n’en sait rien.
        L’auteur a juste voulu faire remarquer que depuis quelques années cette régression semble se stabiliser. Ni plus, ni moins.
        De toutes façons, vous savez très bien que même si l’intégralité de la banquise fondait, cela ne ferait pas bouger le niveau des océans d’un seul millimètre.

        • “Est-ce que ce phénomène s’est déjà produit dans les siècles précédents ? On n’en sait rien.”
          On n’en sait rien mais on a des indices assez probants: Ainsi, on a retrouvé au fond de l’Océan Arctique des restes de baleines datés de plus de 6 millénaires en des latitudes très septentrionales qui sont actuellement interdites aux cétacés par la présence d’une banquise permanente. Ce qui suggère fortement que l’Océan Arctique il y a 6000 ans était, au moins en période estivale, libre de glaces, une occurrence prédite à court terme par nos réchauffistes, mais dont ils repoussent sans cesse l’échéance à des jours meilleurs.

      • Le mot “reconstruction” dans l’abstract que vous citez n’est pas pour me donner une opinion bienveillante sur cette étude.
        Je vous conseillerais plutôt de lire: https://www.nature.com/articles/s41598-019-47340-z .
        La fin de son résumé est édifiante:
        “We provide a new and more accurate estimate of the intra-mission bias, which leads to a MUCH REDUCED GMSL ACCELERATION over the whole record. Hence, the conundrum of an UNCERAIN GMSL acceleration from altimetry is still unsolved, in spite of recent opposite claims, and in contrast to the expected effect of ocean warming and continental freshwater fluxes.”
        Grosso modo: “Nous savons que nous ne savons pas.”
        Au fond que nous importe de savoir que la montée du niveau marin selon le GIEC, grâce aux savants et mystérieux calculs opérés sur les données satellitaires est de 4 mm (avec une accélération inquiétante) au beau milieu de l’Atlantique ou du Pacifique si la plupart des populations côtières dans leur simple entendement n’ont qu’à consulter les enregistrements du marégraphe le plus proche pour se rassurer sur leur avenir…

        • Jack :

          Kleinherenbrink et al, dans Scientific Reports (l’article que vous citez) parle d’une réévaluation de l’accélération à l’intérieur de la période 1992-2016. Moi, dans l’article que vous citais, je vous parlais de l’accélération sur la période 1958-2014. Ce n’est pas pareil. On sait que la montée du niveau des mers était plus faible avant les années 1990. Il semble que c’est seulement depuis les années 1990/2000 que les grandes calottes de glace ont vraiment commencé à perdre de la masse, par exemple.

          • L’analyse des données absolues (puisque corrigées de leurs mouvements verticaux par GPS) de 5 marégraphes situés sur le pourtour du Pacifique devient tragique pour la prétendue accélération de la modeste montée actuelle du niveau des océans dans l’étude récente (2020) dont je joins le lien: https://www.degruyter.com/document/doi/10.1515/nleng-2020-0007/html.
            “Tous les marégraphes LTT du Pacifique montrent systématiquement une faible élévation du niveau de la mer, avec une contribution significative par subsidence, et une ACCELERATION NEGLIGEABLE. Ce résultat est bien confirmé par l’augmentation de la surface, plutôt que par la diminution, des îles des atolls du Pacifique récemment mises en évidence par d’autres chercheurs”
            Voir à ce sujet l’étude financée par le CNRS et le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et des Océans publiée par Virginie Duvat sur plus de 700 atolls et iles du Pacifique: https://wires.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/wcc.557

  8. Vous n’avez franchement peur de rien sur ce site pour satisfaire votre lectorat… Vous êtes des nuisibles du savoir et de l’honnêteté intellectuelle.

    – Arrêtez, svp, à longueur d’article de faire croire que le GIEC pense qu’il n’y a que le CO2 qui contribue au réchauffement climatique et que vous, grands scientifiques que vous êtes, avez remarqué qu’il y a d’autres paramètres influents. Personne ne le nie: il y a d’autres gaz a effet de serre, il y a les particules fines, l’activité solaire et bien d’autres paramètres qui sont bien documentés et pris en compte dans les modèles complexes de modélisation climatiques. Ainsi, le ralentissement de la vitesse d’augmentation de la température que vous essayez de nous faire deviner sur votre courbe peut avoir des dizaines de causes indépendantes de la teneur croissante en CO2 de l’atmosphère.

    – Arrêtez, aussi de mettre des courbes tronquées pour soutenir vos thèses. La banquise arctique n’a de cesse de réduire année après année, les courbes satellites sont formelles, cela est mesuré, documenté. A tous les lecteurs convaincus je vous invite à regarder les courbes de surfaces de cette dernière depuis les années 80. Il en va de même pour les niveaux des océans avec certes plus d’incertitude.

    Alors, oui c’est excitant d’imaginer qu’on a raison, seul contre tous, tels des héros des temps modernes, manipulés par des scientifiques corrompus par millier mais la réalité est plus triste : notre climat se dégrade à un rythme jamais connu jusque là avec son lot de conséquences pas toujours réjouissantes.

    Mon conseil pour arrêter votre malhonnêteté intellectuelle, serait de commencer par publier des articles de gens qui travaillent dans ce domaine : pas de neurobiologiste qui ont “consulté des milliers d’articles scientifiques” (sic)

    • Maxah personne ne vous force à consulter ce site, les médias main stream ont signé une charte pour diffuser la bonne parole du Giec, quitte à surenchérir sur n’importe quel événement météo pour diffuser la peur. Alors effectivement quelques récalcitrants restent sceptiques et cherchent à en savoir davantage, ce site fait partie des sources d’informations. Lisez Koonin ou Postel Vinay vous pourrez relativiser la dégradation actuelle du climat.

      • Il est fascinant de voir comment une théorie (ie: le CO2 anthropique est la cause principale du réchauffement actuel) qui ne repose sur aucune preuve expérimentale mais sur une procédure d’attribution (AR5 chap 10), qui produit des modèles numériques incapables de faire des prédictions correctes à 30 ans (FAR, SAR, TAR versus 2022), qui néglige des effets majeurs comme le forçage des nuages, qui repose sur une corrélation invisible sur les courbes de température officielles globale et régionales, qui alerte sur un dérèglement climatique qui n’existe pas, arrive quand même à endoctriner une part considérable de la population, dont des scientifiques.
        C’est vraiment stupéfiant.

      • En effet, personne ne me force à consulter ce site. Et encore moins à commenter ses articles. Je le fais de bon coeur dans l’espoir d’éviter à certains personne peu informées de boire ces articles fallacieux comme du petit lait. Je le vois comme ma maigre contribution à la diffusion de l’honnêteté intellectuelle.

        Pour répondre à vos commentaires je ne vois pas à quelle charte vous faites allusion entre média et GIEC. Je serais curieux d’en savoir plus.

        Quant à Koonin ou Postel Vinay, ce sont comme des vieux Messieurs qui ne travaillent pas dans ce milieu (respectivement un prof de physique et un essayiste/journaliste) et n’y ont même jamais travaillé, qui écrivent des livres seul dans leur salon.

        Taylor, si vous en avez le temps je vous invite à vous rendre dans un centre de recherche sur le climat, rencontrer les gens dont c’est le métier, qui mènent des expériences tous les jours, publient des papiers, réfléchissent et se remettent en question, bref des gens qui font de la science et dont les média que vous appelez mainstream ne sont que les simples relais.

        • Bonsoir, la charte en question est décrite sur le site Reporterre, extrait : « Dans son sixième rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) insiste sur le rôle crucial des médias pour « cadrer et transmettre les informations sur le changement climatique ». Il appartient à l’ensemble des journalistes d’être à la hauteur du défi que représente l’emballement du climat pour les générations actuelles et à venir. Face à l’urgence absolue de la situation, nous, journalistes, devons modifier notre façon de travailler pour intégrer pleinement cet enjeu dans le traitement de l’information ». Cette charte recense dix points à respecter, les médias signataires diffusent donc une parole officielle, une vision ne pouvant présenter la moindre contradiction ou contestation, ceci ressemble à s’y méprendre à de la propagande et n’a plus grand chose à voir avec la science.

    • Puisque vous semblez être un adepte du fameux “consensus à 97%” des scientifiques sur le climat (“à la soviétique”, dit-on) inventé par par le GIEC, je ne saurais trop vous recommander la consultation d’un site qui résume, avec les liens nécessaires, plusieurs centaines d’études suggérant que les températures globales tout au long de l’Holocène furent très souvent supérieures à celles que nous connaissons actuellement, réduisant à de misérables soubresauts les prétendus records “sans précédent” de ces dernières années publiés avec délectation et complaisance par certains média catastrophiles.
      https://notrickszone.com/600-non-warming-graphs-1/

      • Jack, je pense que vous avez mal compris les rapports du GIEC et autres scientifiques du climat. A aucun moment il n’est fait mention que les températures que nous connaissons actuellement sont les plus hautes jamais connues par la terre. l’Holocène était bien souvent plus chaud, aucun climatologue du GIEC ou d’ailleurs ne dira le contraire. Ce qui est dit, c’est que la vitesse du réchauffement que l’on connait aujourd’hui est inédite. Entre 1 et 2 degrés par siècles (si on prend large) qui nous mènerait d’ici à 300 ans a connaitre des conditions similaires à l’Holocène. Et ce temps très court ne permet ni a la faune ni a la flore de s’adapter. Ce qui va engendrer une extinction massive. Il est là le problème. C’est comme si on était passé de l’ere glacière en 1700 au climat d’aujourd’hui en 2020. Les espèces n’y survivent malheureusement pas.

        • Et indépendamment de la vitesse de variation, si l’accroissement de la température continue sur les pentes actuelles, on atteindra a coup sûr des températures jamais atteintes dans l’Holocene tout débat de dixième de degré mis de côté… mais les scientifiques et medias seront probablement mort de faim avant de pouvoir le commenter.

          • Et quand vous parlez de temps très court pour lequel ni la flore ni faune ne saurait s’adapter, c’est totalement infondé. Lors d’une transition glaciaire, la mer monte ou descend à des rythmes d’environ 40mm/an pendant quelques décennies. C’est à dire 20 fois plus vite qu’aujourd’hui. La température fait des bonds du même acabit, à des rythmes similaires. Et ça se passe tous les 100000ans. Si la faune et la flore n’était pas capable de résister au bien mou et très classique 1.3°C/siècle, et au 2mm/an de montée des eaux, elles disparaîtraient totalement l’une et l’autre à chaque transition glaciaire. Or ce n’est pas le cas. Donc vous vous inquiétez pour rien en écoutant trop les messages infondés d’apocalypse perpétuellement diffusés sur les ondes. Amicalement Dominique

        • Bonjour Maxah,
          Je vous mets ici un graphe des températures de carottes au Groenland des 4000 dernières années, avec surimposé le petit segment de la pente des températures mesurées depuis 1979 par satellite. https://lescandaleclimatique.files.wordpress.com/2023/01/analysetempgroenland4000ans.png
          La pente actuelle de 1.3°C/siècle n’a rien d’inédit. Alors évidemment, si on montre ça à celui qui veut vraiment croire que la situation actuelle est catastrophique, il dira “oui mais bon, vous me montrez du local au Groenland mais on vous parle de température globale”.
          Certes, Je serais incapable de vous montrer la même courbe pour des températures moyennée sur toute la planète, car il n’y a de carottes de glaces qu’à proximité des pôles. Par contre, je suis capable de vous dire que la moyenne que vous me demandez n’a aucun en physique car la température est une grandeur intensive. Cette courbe là a du sens a du sens, et montre bien que 1.3°C/siècle, c’est très classique et on l’a rencontré de multiples fois par le passé, sans CO2 anthropique.
          Cordialement Dominique

        • J’aimerais savoir comment les scientifiques du GIEC arrivent à connaitre au 1/10e de degré près la vitesse de réchauffement et la durée de telle ou telle période de réchauffement au cours de l’Holocène pour nous asséner que celle que nous connaissons est selon vous “inédite”.
          Je vous conseille de consulter le site “Abrupt Climate Change” https://en.wikipedia.org/wiki/Abrupt_climate_change
          On y apprend par exemple qu’on a des indices au Groenland d’une hausse des températures au Dryas récent de 10°C en l’espace DE QUELQUES ANNEES.
          Alors 1°C de réchauffement en un siècle, c’est “inédit” ? Vraiment ?

          • Mais il ne le savent pas; ils le déduisent dans le meilleurs des cas de ‘proxies’ qui ont l’avantage d’être les mieux adaptés aux résultats attendus. C’est comme cela que Man a établi sa fameuse courbe en ‘crosse de hockey’ tout en y ajoutant quelques tripatouillages mathématiques.
            La dendrochronologie utilisée par Man est à prendre avec beaucoup de pincettes et ne peut qu’être utilisée en complément avec d’autres ‘proxies’ qui pris isolément ne sont pas plus fiables.
            Je mettrais une meilleure confiance sur les faits reposant sur l’observation objective de la nature: précocité des vendanges, sécheresses intenses avec par exemple des faits incontestables comme la Loire à sec, périodes très froides avec la seine ou la Tamise gelée…
            Et de point de vue, il semble en effet que des périodes chaudes comme celle que nous connaissons aient bien déjà été observées sur terre dans un passé récent (optimum médiéval ou romain par exemple). D’accord ces périodes sont très gênantes et expliquent l’acharnement mis pour les occulter mais cet acharnement n’est-il pas aussi un peu suspect?

        • “Ce qui est dit, c’est que la vitesse du réchauffement que l’on connait aujourd’hui est inédite.” : on ne dispose d’aucun élément de comparaison. Les évolutions de températures sont connues à très grande échelle. Il est impossible de valider ou d’invalider cette assertion.

        • Si vous écrivez “ère glacière” au lieu de “glaciaire”, vous n’êtes pas très crédible… Et quand vous parlez d’extinction massive, vous ne vous sentez pas ridicule ?

    • Opinion de Valérie Masson-Delmotte : “On sait que 100 % du réchauffement du climat est lié aux conséquences des activités humaines”.

      Maxah : “personne ne le nie (…) bien d’autres paramètres qui sont bien documentés et pris en compte (…)”

      Merci de concilier ces deux points de vue !!!!!

      • Je pense que vous confondez : “on est sûr a 100% que le réchauffement climatique est lié à l’homme” et “100% du réchauffement climatique est lié à l’homme”. Qui n a pas du tout le même sens. Je serais curieux de voir l’article ou la vidéo d’où vous tirez cette citation. Vous êtes des clowns messieurs, je suis désolé.

        Quoiqu’il en soit bien que je ne doute pas qu’elle n ait pas dit ce que vous lui faire dire, vous êtes dans la politisation du débat et le commentaire de forme. Ce qui nous intéresse est le fond et Valérie MD sait très bien que par exemple les particules fines agissent se le climat, c’est pris en compte dans les modèles…

      • Talleyrand.

        1) Ce n’est pas “l’opinion” de Mme Masson-Delmotte. C’est le résultat de 40 ans de travail de centaines de chercheurs sur les méthodes d’attribution (à commencer avec l’article de Hasselmann 1979 récompensé par le Prix Nobel de Physique 2021) et de leur application. Le climat évoluant vite (en gros, presque 0,2°C de réchauffement global par décennie depuis les années 1970), le constat d’attribution s’est considérablement renforcé au fil des ans.

        Et, comme Maxah dit, dans les études d’attribution, tous les facteurs plausibles sont pris en compte, sans a priori: solaire, volcans, variabilité naturelle, LULCC, divers gaz à effet de serre, aérosols.

        D’ailleurs le résultat “100%” mérite une précision : En réalité, les GES expliquent 1.5°C de réchauffement depuis 1850-1900 (l’observation est 1.1°C), les aérosols -0.4°C, la variabilité naturelle +-0.1° ou +-0.2°CC (de mémoire, à vérifier), et le solaire et les volcans de clopinettes. Voir, encore une fois, le Chapitre 3 de l’AR6 (une centaine de pages, bon courage, mais tout n’est pas sur l’attribution, il y a aussi une partie du chapitre sur l’évaluaiton des modèles de climat), ou Gillet et al., “Constraining human contributions to observed warming since the pre-industrial period”, Nature Climate Change, 2021 (https://doi.org/10.1038/s41558-020-00965-9).

        Les méthodes d’attribution prennent en compte les structures spatio-temporelles des forçages (observations d’émissions, de changement d’utilisation des Terres, de l’activité solaire, etc.) et les structures spatio-temporelles des réponses connues aux forçages (partiellement issues des modèles). L’amplitude des réponses n’est pas un résultat des modèles de climat, mais des méthodes d’attribution (qui considèrent et traitent tous les types de forçages de façon égale).

        • Je vous ai déjà posé la question sous un autre article mais je ne me souviens pas avoir lu une réponse: comment expliquez-vous la hausse de 0.6°C entre 1910 et 1945 alors que le hausse de la concentration en CO2 dans l’atmosphère n’a été que de 10 ppm ??????

    • En parlant d’honnêteté intellectuelle, on peut déjà commencer par les médias qui nous parlent constamment du RCA quand il faut un peu plus chaud que la moyenne, mais quand il fait froid, ça ne doit pas remettre en cause le RCA. D’ailleurs quand il fait froid, c’est la météo. Quand il fait chaud ce n’est pas la météo, quand bien même tous les phénomènes observés relèvent de la météo.
      Et on ne parle même pas des phénomènes extrêmes qui n’augmentent pas (voir https://ourworldindata.org/), ni en nombre ni en intensité.
      Et c’est comme si la monde, ou la France n’avait jamais connu de canicules de son histoire; il suffit même de voir le site de météo france pour se rendre compte qu’au début du XXe, il ne se passait pas une année sans canicule ou inondations ou grand froid. Et si on reparlait des canicules, des famines, avant l’ère industrielle, avant tout ce CO2 maléfique, source de vie pourtant?

      Le but est de faire peur, c’est tout, ce n’est pas de la science, on en est loin, c’est comme avec le Covid. Les anti-science c’est eux, car la science évolue, elle n’est pas figée. Et ce n’est pas non plus en censurant des articles ou en supprimant les bourses des scientifiques qui ne vont pas dans le “bon” sens, qu’on fera avancer la science.

      En 2000, on devait déjà tous mourir de froid, Venise devait être engloutie…
      Les prophètes de malheur, c’est bon. Rien de ce qu’ils ont prédit n’est arrivé. Et encore moins celles de ce crétin d’Al Gore.

  9. Vos accusations péremptoires de malhonnêteté intellectuelle sont mal venues.
    Manifestement, vous n’êtes guère ouvert au débat. Vous êtes enferré dans vos croyances et toute contradiction vous met en colère.

    Fin de la discussion. Dommage.

    • Haha je ne m’énerve nullement et réponds aux interrogations de Taylor de mon mieux. Je ne souhaite pas la fin de la discussion. On dirait que vous si par contre haha.

      Au plaisir de répondre à vos interrogations et de parler du fond de cet article avec vous : des courbes tronquées par exemple, des sources issues de non professionnels du milieu et toutes ces questions intéressantes.

  10. @Maxah
    “”””””””Pour répondre à vos commentaires je ne vois pas à quelle charte vous faites allusion entre média et GIEC. Je serais curieux d’en savoir plus”””””””””””””
    Moi je serais curieux de connaitre votre recul scientifique dans ces questions climatiques
    Vous donnez le vôtre , je donnerais le mien

    • Haha, nous sommes toujours sur ces enfantillages. Gardez vos informations dans ce cas. Les lecteurs de ces commentaires sauront se faire un avis sur la pertinence de ce genre de réponses, et la véracité de la fameuse charte…

  11. Bonne synthèse qui permet de montrer à qui sait encore quelque peu penser et réfléchir par lui-même que le catastrophisme climatique actuel n’est aucunement justifié. PS : Maxah vos arguments auraient davantage de poids si vous les étayer avec des données ou des graphiques, vous aurez ainsi davantage de chance de pouvoir convaincre vos personnes “peu informées” de la malhonnêteté intellectuelle des rédacteurs de ce site de réinformation.

  12. @Maxah

    Toutes les courbes sont tronquées de toutes façons.
    Les relevés météorologiques précis n’ont qu’un siècle et demi, et les relevés par satellites n’ont même pas 50 ans. Autrement dit; nous avons très peu de recul.
    Si le thermomètre avait été inventé au Moyen-Age et si on disposait de 1000 ou 1200 ans de relevés précis, par exemple, nous verrrions peut-être les choses très différemment.

    Vous affirmez que “notre climat se dégrade à un rythme jamais connu jusque là”.
    Factuellement, vous n’en savez RIEN. Moi non plus, ni personne.
    Vous ne faites que répéter bêtement les affirmations des perroquets médiatiques chargés de propager la “bonne parole”.
    D’après vous, quelle est la température de référence, le “zéro” qui permet d’affirmer que la planète se réchauffe ou se refroidit ? Qui a décidé de cette valeur, et comment? Qui nous dit que cette référence est la bonne ? Qui nous dit qu’elle ne devrait pas être plus élevée, ou plus basse ? Personne ne le sait. Je vous donne tout de même une réponse: c’est parce que c’est la seule que nous avons. Mais rien ne permet d’affirmer que cette référence est la valeur absolue et “normale” de la température de la planète. Nous ne savons même pas si une valeur “normale” existe.

    Que constatons-nous ? A l’aide d’instruments de mesures de plus en plus précis, nous observons une augmentation RELATIVE de la T° de quelques dixièmes de degrés, sur une période de quelques décennies. Et une inquiétante accélération de la montée des eaux de 7 centièmes de millimètres par an, pour une vitesse annuelle de 2 millimètres. Si cela s’est déjà produit dans le passé, nos ancêtres n’y auront même pas fait attention. Tout au plus auront-ils remercié le ciel d’avoir de meilleures récoltes.
    La banquise a effectivement régressé. Quelle est sa surface “normale” ? Personne ne le sait. Y a-t-il seulement une surface “normale” de banquise ? Vous n’en savez rien, et moi non plus. Et quid de son épaisseur ?…

    Et vous croyez sérieusement que ces observations, que personne ne conteste, vont provoquer un cataclysme planétaire ?
    Après la comète, l’éclipse, le Bug de l’an 2000, et les “prophéties” de Nostradamus, voici venir le Grand Réchauffement ?

    La seule catastrophe qui va se produire, les réchauffistes catastrophistes sont en train de la provoquer, à cause de leur aveuglement idéologique, leur sottise hystérique, et leur ignorance.
    Ils vont provoquer un recul sans précédent dans l’Histoire qui va faire beaucoup plus de victimes que quelques dixièmes de degrés ou une montée des eaux de 10 centimètres.

    Ce sont eux, les vrais nuisibles du savoir et de l’honnêteté intellectuelle.

    • Je mets un petit bémol. Les réchauffistes ne vont provoquer de catastrophe (économique) qu’en occident. Le reste du monte (90% des humains) s’en tape complètement du climat qu’il faudrait soit disant re-régler. Il leur faut se développer. Il leur faut une énergie abondante, et bon marché. Ils prennent le train de la croissance et ils ont bien raison. Ce que va engendrer ces politiques énergétiques complètement stupides en occident, c’est juste un ralentissement de la croissance occidental déjà bien molle. Donc en gros, le reste du monde va nous rattraper un peu plus vite que si on n’était pas empêtrer dans cette chimère du climat entretenue par de multiples intérêts (scientifiques, politiques, médias, financiers, activistes, etc…). En revanche ceux qui sur cet échange nous qualifient de clown, seraient bien avisés s’ils croient vraiment à leur fable, d’essayer de convaincre ces 90% d’humains qu’il leur faut absolument arrêter de consommer des hydrocarbures. Et là, on va rigoler comme on rigole à chaque COP.

  13. Bien merci à toi. Le premier graphique montrer bien, qu’après avoir fortement baissée, la superficie de la banquise a cessé de diminuer et a même retrouvé la taille qu’elle avait en 2006. Pour ce qui est du second graphique, c’est moins évident à voir mais en faisant quelques calculs, on peut en effet constater que le niveau de la mer augmente moins rapidement depuis 3 ans (6,5 mm soit 2,2 mm par an, contre 3,8 mm/an au cours de ces 10 dernières années).

    • De rien. C’est la définition du cherry picking. Sur des courbes assez bruitées en prenant des échelles de temps adéquates on peut même montrer que la banquise est en croissance (par exemple 2016 – 2020).

      Même une personne non scientifique le comprend… Imprimez la courbe que je vous ai fournie en lien; et montrez la a 10 personnes, et dites nous combien voient une courbe stable et combien voient une courbe décroissante?

  14. Excellente suggestion de la part de Maxah d’inviter cette joyeuse troupe à se rendre dans un centre de recherche actif dans le domaine. Il y en à Brest, Bordeaux, Toulouse, Grenoble (IGE, n’est-ce pas Maxah ?), et j’en oublie… et il y en a en masse à Paris, bien sûr.

    Tiens, Benoît Rittaud va-t-il parfois rencontrer les gens du LMD ? On se demande. J’aimerais bien voir ça.

  15. @Maxah
    j’avais pas lu ceci
    “”””””Vous n’avez franchement peur de rien sur ce site pour satisfaire votre lectorat… Vous êtes des nuisibles du savoir et de l’honnêteté intellectuelle.”””””””
    Dites moi, qui de l’ Institut des géosciences de l’environnement.à Saint Martin d’Hères vous a incité à venir discréditer la mentalite de cet organisme en venant sur ce site, et quelle fonction y occupez vous : directeur de la communication?
    Frederic Sommer

  16. ANTON
    merci de votre invitation et celle de Maxah ; je voudrais vous dire simplement que j’ai fréquenté en direct ou par mail pas mal de personnages de ces sites depuis 25 ans et j’ai constaté au fur et à mesures de nos contacts une dégradation de l’honnêté scientifique du personnel encadrant et étudiant de ces labos ; j’ai rencontré VMD sur la péniche en face de la fac de Paris et dans ses expos , j’ai assisté à plusieurs confs de Jouzel notamment à Bordeaux ; et je me suis rendu compte que le problème principal de tous ces gens et labos était de trouver les fonds pour continuer leur carrière et les moyens pour effectuer leurs missions aux pôles et dans les contrées soumises à des conditions climatiques un peu particulières
    Je suis géologue pétrolier et la génération des roches mères pétrolières ou des charbons est étroitement en relation avec les conditions climatiques du passé; je pense que vous pouvez donc comprendre que les dérives du GIEC et de nos politiques qui financent ces organismes me révoltent un peu ; sinon, vous pouvez relire l’introduction à mon post pour Maxah
    “””””“””En sélectionnant bien les points de départ, on fait des merveilles.”””
    Vous avez entièrement raison et je suis d’accord que bidouiller des graphiques sur une dizaine d’années n’a aucun sens pour moi.”””””””Sauf si on veut convaincre le peuple que l’homme est responsable du Rechauffement Climatique Actuel et non pas anthropique
    Frederic Sommer
    Si vous pensez que je suis une création de MMM’s alléz sur Google Scholar et tapez mon nom

    • Personne n’est parfait en ce bas monde… Mais entre l’honnêteté intellectuelle des scientifiques que je fréquente et celle des vieux Messieurs (qui n’ont quasiment systématiquement rien a voir avec les métiers concernés) qui alimentent ce genre de site de propagande, le choix de la raison est vite fait. Et quand vous accusez les uns de mentir pour obtenir des fonds je ne vois pas pourquoi ne pas accuser les autres de faire de même pour vendre leurs livres.

      • Le chiffrage de l’ONU pour combattre cette chimère c’est 100000 milliards de dollars à une vache près. Comparer ce bon gros business aux quelques malheureux bouquins qui le dénonce, c’est assez fort de café. Si on arrive à en vendre pour ce montant là, je vous promets que je me converti à votre religion.

  17. Maxah, je serais curieux de savoir quel est votre domaine de compétence scientifique.
    Je note que vous n’êtes guère enclin à répondre sur le fond, préférant vous retrancher derrière le classique argument d’autorité.
    Quant à accuser ce site d’organe de propagande, vous y allez fort. Je vous fais remarquer qu’il ne vous censure pas. A propos d’honnêteté intellectuelle, votre appréciation est à géométrie variable.

    Vous êtes dans votre droit, mais cette attitude ne fait pas de vous un interlocuteur très crédible. Dommage.

    • Propagande ne va pas forcément de paire avec censure. Mais en effet, je reconnais le fait de ne pas être censuré et c’est bien ainsi.

      Quant à mon domaine de compétence il est assis sur un socle assez généraliste de géosciences et aujourd’hui comme tout bon chercheur très spécifique.

      Quand il y a des questions de fonds j’essaie d’y répondre dans la mesure de mon temp dispo et de la limite de l’exercice sur un forum. Dans le fond, je n’essaie pas de vous convaincre je sais qu’on est sur qqch qui relève de l’émotion de l’affect et du religieux plus que de la raison.

      Je débat tous les jours avec des gens dont ces le métier avec des éléments factuels chiffrés non politisés, ça me suffit. Ce n’est pas ce que je recherche ici. Je recherche juste à apporter une contradiction crédible pour tout lecteur, pas forcément éduqué à ces sujets, qui tomberait sur ces pages : qu’il puisse au moins se poser des questions sur le sérieux de ce genre d’article. Car la défiance grandissante des gens envers la science est qqch d’inquiétant. Et vous y participez énormément. Elle a toujours globalement avancé dans le bon sens et fait progresser l’humanité. Je ne vois rien qui n’ait changé aujourd’hui. Les gens que je fréquente ne reçoivent pas des financement de l’ONU, Macron ou je ne sais qui… et ils ne font pas ce métier ni pour l’argent (ca se saurait si climatologue permettait de devenir riche) ni pour devenir connu.

      • Entièrement d’accord avec vous, Maxah, cette histoire de réchauffement catastrophique est bien devenue une religion. Par définition, une religion consiste à expliquer ce que l’on ne comprend pas par l’incroyable.

        La Science devient effectivement objet de méfiance quand elle est instrumentalisée à des fins idéologiques. Ce à quoi vous participez avec brio.
        Merci de nous prendre pour des andouilles non éduquées. Votre mansuétude à l’égard des pauvres ignorants que nous sommes vous honore. Mais votre crédibilité est égale à zéro.

  18. les 100 000 milliards de dollars que vous annoncez ne sont pas la dotation pour financer les universitaires à faire des recherches et vous le savez bien. Comparer les recettes de la vente de livre pour son unique auteur à quelques centaines de millier d’€ pour un département de recherche est tout a fait le même ordre de grandeur. si vous voyiez les moyens alloués… ils ne sont pas bien faramineux malheureusement

  19. Ne vous découragez pas, Maxah. Restez ici un peu.

    C’est intéressant d’argumenter avec les personnes ici. On apprend à reconnaître immédiatement les techniques de désinformation qu’ils utilisent (faux experts, logiques fallacieuses, attentes irréalistes, cherry picking, théories du complot: voir Cook, Deconstructing Climate Science Denial) et de les désamorcer. Ou plutôt, les techniques de désinformation dont ils sont des victimes. Car ils reprennent en boucle les thèmes générés par les think tanks américains grassement payés pour leur désinformation.

    Parfois on est même obligé de réfléchir un peu, et c’est inspirant. Et le site se targue de vouloir favoriser la discussion ouverte, alors chiche. Bien sûr, n’espérez pas les convaincre. Ca c’est peine perdue.

    fritz, avec qui avez-vous discuté depuis 25 ans à l’IGE ?

    • “””””””fritz, avec qui avez-vous discuté depuis 25 ans à l’IGE ?””””””
      https://www.ige-grenoble.fr/
      “”””””L’Institut des Géosciences de l’Environnement (IGE) est un laboratoire public de recherche en Sciences de la Planète et de l’Environnement, né au 1er janvier 2017″”””””
      Et monsieur Anton veut nous apprendre de la paléoclimatologie ; vous finirez ridicule avec votre institut

      • Je ne me décourage pas. Je viendrai commenter de temps en temps quand les énormités sont trop grosses. J’avoue que le coup de la banquise qui se stabilise quand on connait la courbe m’a tellement tué que je n’ai pu me retenir d’écrire.

        Ca posede un côté passionnant de voir a quel point un humain peut se voiler la face quand il est embourbé dans ses croyances. Je pense qu’Internet aide. Dans la vrai vie faut avoir des bonnes cojones pour annoncer devant une assemblée qu’on voit une courbe stable quand la décroissance est vertigineuse.

        @Fritz: je pense qu’Anton faisait allusion à votre commentaire où vous disiez connaitre des scientifiques du sujet depuis 25 ans.

        Bonne fin de journée

      • C’est justement pour ça que je vous demandais. Vous avez dit que vous avez parlé avec des gens de l’IGE depuis 25 ans, je trouvais ça curieux (“j’ai fréquenté en direct ou par mail pas mal de personnages de ces sites depuis 25 ans”).

        Ceci dit, il ne vous aura pas échappé que ce laboratoire n’est pas tombé du ciel il me semble, puisqu’il est issu d’une fusion de deux laboratoires plus anciens. Mais Maxah connaît ça mieux que moi.

    • @Anton
      Argumenter avec vous sur le plan scientifique est passionnant, surtout parce que nous sommes en désaccord. Mais là, votre commentaire désobligeant et vos accusations outrancières vous décrédibilisent totalement. Quand je pense que j’ai pris votre défense en disant qu’il ne fallait pas vous censurer parce que débattre avec vous présentait un réel intérêt…!

      C’est vraiment très décevant de votre part. Nous en resterons donc là, en ce qui me concerne.
      Et croyez bien que je le regrette.

    • Je crois que vous prenez vos désirs avec la réalité Anton.
      Enfin si cela vous amuse de penser que les personnes qui lisent et peuvent parfois commenter les articles de ce site sont victimes de techniques de désinformations et bien tant mieux pour vous.
      Ce n’est en tout cas pas moi qui perdait mon temps à essayer de vous faire réviser votre jugement.

  20. @Anton et Maxah
    Je pense que vous venez ici rien que pour vous faire mousser auprès de vos supérieurs ; mais je pense que, à la fois pour vous et pour votre institut, c’est un mauvais calcul;vous devriez commencer par respectez les vieux de ce site et donner vos noms : après on pourra rediscuter

    • haha, chouette je vais avoir une promotion et une augmentation de salaire grâce à mes commentaires. Je ne me fais mousser par personne et ne souhaite pas divulguer mes coordonnées. vous n’êtes pas obligé de discuter avec nous.

  21. Anton et Maxah
    l’association des climato realistes possède mon adresse email , la votre aussi ; est ce vous autorisez cette association de m’envoyer vos adresses et nous continuerons à communiquer entre nous pour éviter d’encombrer ce site ; je vous promet de ne pas la transférer à Allègre et Courtillot, Gervais , Rémy Prudhome , Gerondeau, mais si vous voulez , je la transférerais à Bertrand Piccard qui sera ravi de faire un tour à l’IGE

    • Non, désolé, je préfère ne pas divulguer mon adresse. Mon employeur (qui n’est pas l’IGE, mais je suis flatté que vous imaginez le modeste Anton travailler dans la recherche) ne goûterait pas que je passe mon temps à essayer de raisonner des climato-négationnistes.

      • Mon cher Anton, votre employeur , si vraiment vous en avez un, ne vous surveille pas trop; comment peut-il laisser ses employés passer leur temps sur des blogs passéistes ; je ne sais pas dans quel coin de France vous habitez , mais j’ai fait soigner des malades comme vous un peu partout

      • Climato-négationnistes…
        L’insulte, l’outrance, ou la diabolisation sont le dernier refuge de l’incompétence.
        Incompétence, parce que à bout d’arguments.

        Hâtez-vous d’alerter les populations côtières, des vagues submersives de deux millimètres de haut les menacent. Et couvrez-vous de ridicule, si ce n’est déjà fait.

        • Le jour où vous me montrerez une prédiction de climato-négationniste qui s’est avérée juste 30 ans plus tard, on en reparle. Généralement même le signe est faux. Gervais, par exemple, ça fait combien de temps qu’il prédit un refroidissement au juste ?

          • Cela fait plus de trente ans qu’on nous prédit les pires catastrophes et qu’elles ne se produisent pas. Les vagues annoncées par Al Gore mesurent deux millimètres de haut. La banquise est toujours là, et les océans ne débordent pas.
            Je m’en tiens aux faits, rien qu’aux faits observés. Rien ne justifie l’hystérie catastrophiste que vous contribuez à entretenir. Je ne crois à aucune prédiction.

            Mais j’ai une explication à tout ça: une partie du monde devient complètement dingue.
            Ce sera sans moi.

          • Comme si les prévisions alarmistes du GIEC s’étaient révélées exactes.
            D’ailleurs je me demande comment on peut encore continuer d’accorder de la crédibilité à des gens qui se sont autant plantés.
            Je vous avouerais que cela dépasse quelque peu mon entendement.

          • “climato-négationniste” ! Réalisez-vous que vous nous comparez à ceux qui nient la shoa ? Donc que vous incitez à la haine. C’est indigne et assez grave pour tout dire. Reprenez-vous l’ami. (Sinon on ne dit pas avéré juste mais avéré tout court.)
            Aujourd’hui personne ne sait faire de prédiction en matière de climat, ni vous, ni le GIEC, ni Gervais, ni personne d’autre.
            Cette science est immature, et fait du “sur-place CO2” en se focalisant quasi exclusivement sur le rôle du CO2, ce qui sert les intérêts de beaucoup de gens. Cette science immature permet en effet à des esprits malins de gagner des voix (politiques), de gagner du pognon (AlGore, industrie verte), des crédits (scientifiques), de l’audience (média), de la notoriétés (Jouzel), d’imposer une idéologie (activistes décroissants), et d’imposer à la population toutes sortes de contraintes par l’impôt essentiellement mais pas que, sous couvert de sauver la planète élevée récemment au rang de divinité païenne. Il devient impossible de remettre en question ce dogme tant les intérêts sont puissants et désormais ancrés. Un point de non retour a été franchi.
            Mais cette hystérie du climat ne concerne heureusement que l’occident (10% de la population). Le reste du monde s’en fout totalement, et n’aspire qu’à rattraper notre niveau de vie, ce qui est bien normal. Attendons la prochaine COP pour nous l’entendre dire une Nième fois.
            Amicalement Dominique

  22. @Maxah qui a dit
    “””””Dans la vrai vie faut avoir des bonnes cojones “””””
    si vous en avez , publiez les sur ce site
    Frederic Sommer

  23. Tout ce que l’on peut dire (objectivement) est que le site a l’honnêteté de rapporter tous les avis, même les plus opposés à sa “ligne éditoriale”, et pour cela on ne peut que lui en savoir infiniment gré : on aimerait que les médias (et notamment ceux du Service Public) donnent la parole de la même manière à ceux qui ne suivent pas la ligne officielle, dans tous les domaines (pas seulement pour le climat)…
    Sans être spécialiste, je dirais que les “réchauffistes”, scientifiques ou non, confondent souvent “science” et “démocratie” et se rassurent par le nombre : le consensus scientifique ne se décide pas à la majorité (encore que de nos jours, en politique, les “minoritaires” décident de plus en plus pour tous les autres) mais à l’unanimité absolue de tous les membres de la communauté, or il me semble que les scientifiques climato-réalistes sont quelques milliers à ne pas admettre la thèse officielle, dont notamment les plus représentatifs régulièrement interrogés ici…
    Un seul savant peut avoir raison contre un million : on ne rappellera pas les célèbres exemples historiques de l’histoire des sciences qui confirment la chose. Le principe ici n’est pas quantitatif mais qualitatif.
    De plus on connait tout le poids du “politiquement correct” dans l’orientation scientifique de nombre de chercheurs, directeurs de laboratoires, enseignants ou autres, qui craignent les représailles économiques ou disciplinaires bien réelles des ministères ou autres dispensateurs de subsides aux ordres de l’écologisme bien-pensant (puisque le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais politique aux ordres des ONG toutes puissantes, à l’ONU notamment).
    Mais que dis-je là ? C’est de l’horrible « complotisme » qui mérite derechef une rééducation rapide !
    A moins que, comme dirait le bon sens populaire : mieux vaut être « com-plo-tis-te » que « con-tout-court » (je ne vise personne bien entendu) !

    • Oui Lucien, un seul savant peut avoir raison contre un million, et la science n’est pas une entreprise démocratique.

      Néanmoins, c’est à ce savant “hétérodoxe” d’apporter des preuves. Avoir les preuves, c’est les publier dans la littérature scientifique sérieuse, dans un journal respecté (car des journaux poubelle, il y en a à la pelle). Le fait est qu’aucune réfutation des connaissances de base de la climatologie n’a été publiée dans un journal sérieux, ni même commencé à être acceptée par une infime minorité de chercheurs compétents.

      Tant qu’on en est là, les climato-négationnistes sont au même stade que les platistes, ceux qui contestent l’alunissage en 1969 et les anti-vax. Sauf que, contrairement aux platistes, ils sont dangereux, comme les anti-vax. Et, contrairement aux anti-vax, ils sont les idiots utiles des pays exportateurs de pétrole. Agents de la Russie, du Qatar et de l’Arabie Saoudite. Pour eux, ça doit être un peu désagréable de se voir dans le mirroir le matin.

          • Publiez! semble être l’argument ultime avant l’effondrement. Je crois que Schopenhauer l’a oublié en fin de liste dans son art d’avoir toujours raison.
            Vous n’avez pas de nouvelles de Maxah? il semble avoir disparu soudain de la circulation. C’est bien dommage parce que j’aurais aimé avoir son avis sur deux graphiques que je lui ai mis en réponse plus haut sur ce fil.

          • Si vous croyez avoir un argument et ne voulez pas en démordre, je ne peux effectivement que vous recommander de tenter votre chance dans un bon journal (pas dans un truc poubelle s’il vous plaît !).

          • Je me demande si Anton a beaucoup publié d’articles scientifiques dans sa vie. Il saurait que les éditeurs des grandes revues scientifiques sont des hommes et ne vivent pas entièrement dans un monde idéal et d’une honnêteté intellectuelle irréprochable.
            Ils subissent inévitablement les pressions du moment ‘ et dans la science climatique elles sont particulièrement pesantes, ils font appel à des ‘referees’ qui sont toujours un peu juges et parties.
            Pensez-vous qu’un chercheur qui montrerait de façon irréfutable que le gaz carbonique n’intervient qu’au second ordre dans le réchauffement actuel serait fêté en héros par la communauté des climatologues et des éditeurs qui clament depuis plus de 20ans que le responsable est bien connu et qu’il n’y a aucune discussion possible?

      • Factuellement, la Nature refuse de se conformer à vos prédictions insensées. Il ne vous reste plus que l’insulte comme argument.
        Par vos propos outranciers, vous discréditez vous-même le réchauffisme.
        Merci, je n’aurais pas fait mieux.

      • Si être climato-négationnistes, c’est affirmer qu’il n’existe pas véritablement de consensus au sein de la communauté scientifique au sujet de la thèse réchauffiste, et bien alors oui Anton vous avez raison d’employer ce qualificatif à l’endroit des lecteurs de ce site.
        Par contre je crois que vous inverser la charge de la preuve, ce n’est pas à celui qui émet quelques doutes quant à la véracité d’une théorie ou d’une allégation de fournir des preuves, mais plutôt à celui qui la soutien.
        Or justement, pour ce qui est de la thèse réchauffiste, les preuves manquent cruellement.
        Donc en fait si je saisi bien votre logique, l’inverse du climato-négationniste ce serait en fait celui qui croit aveuglément la doxa médiatico-politique. Vive la Science !

        • On peut douter de tout. Mais quand on ne peut pas fournir de preuves au support de ces doutes. Et quand on n’est pas capable de proposer une théorie alternative cohérente et testable, il faut temporairement accepter la théorie qui a fait ses preuves. Encore une fois, Comme l’ont montré Supran et al. dans Science il y a quelques jours, les scientifiques d’Exxon ont fait d’excellentes prédictions du changement climatique dans les années 1970… basés sur l’effet de serre. Comme l’ont fait les chercheurs du public (voir Hausfather et al., Geophysical Research Letters, 2019).

          • Vous plaisantez ou vous croyez vraiment aux âneries que vous écrivez ?

            1. Ce n’est pas parce qu’une personne critique ou démolit une théorie qu’elle doit proposer une alternative. Il y a beaucoup de choses que nous ignorons et que nous ne comprenons pas. C’est ainsi.

            2. Votre théorie qui a prétendument fait ses preuves :
            a) n’existe pas en tant que théorie scientifique car elle est basée sur le reniement de l’acquis de la physique (cf Manabe 1967).
            b) Elle n’a aucunement fait ses preuves puisqu’aucune trace de l’effet du CO2 ne peut être mise en évidence dans les multiples mesures de paramètres liés au climat (glaciers, niveau des océans, végétation et autres).

            Vous défendez un scénario de science fiction ou plus justement de pseudo-science fiction qui n’a rien à voir avec la démarche scientifique.

          • Le problème est que les théories actuelles ne reposent que sur des modèles et qu’aucune preuve expérimentale formelle ne permet encore aujourd’hui de les valider.

      • Mon pauvre Anton,
        Que de violence et de haine dans ces propos, il n’en faut pas beaucoup pour que vous révéliez votre vrai visage, celui grimaçant que l’on connait si bien chez les écolos : j’ignore qui aura du mal à « se regarder dans un miroir le matin », mais pour moi ça ira, merci !
        Vous savez, on est toujours « l’idiot utile » de quelqu’un : les réchauffistes le sont des écoterroristes, des lobbys photovoltaïques ou éoliens (qui valent bien les lobbys pétroliers), et peut-être même des capitalistes et des « milliardaires verts » (Bill Gates, Elon Musk et autres Jérémy Grantham et consorts) qui y voient une aubaine inespérée pour vendre leur camelote au monde entier en s’en mettant plein les fouilles, excusez du peu.
        Même Total se verdit (c’est dire !) et Richard Strong, fondateur de l’UNEP aux Nations-Unies (le Programme des NU pour l’environnement), n’était-il pas lui-même un grand pétrolier ?
        L’économie écologiste (qui n’est pas écologique) qui défend le réchauffisme est une économie occidentale de grands riches et de petits-bourgeois intellos et citadins à « voitures électriques » et « villas piscines » qui ruine le peuple européen, détruit son industrie au grand bonheur des Chinois, et affamerait tous les peuples extra-occidentaux s’ils n’avaient l’heureuse sagesse, par instinct de survie, de ne pas suivre les délires du GIEC au cours de COP successives qui pataugent dans la semoule à la rigolade générale, avec néanmoins des milliards jetés par la fenêtre (ce qui fait moins rire)…
        Au passage la dernière COP s’est tenue dans le pays d’un tyran sanguinaire qui n’a rien à envier à Poutine ni aux mollahs iraniens, mais dont le pouvoir est tout simplement activement soutenu par ces grands « amis de la démocratie » que sont les Américains, surtout quand leurs intérêts géostratégiques et économiques sont en jeu : 538 condamnations à mort en 2015, 1400 manifestants tués entre août 2013 et janvier 2014, 60 000 personne arrêtées entre 2013 et 2017, pratique systématique de la torture dans les prisons etc. Personne n’a soulevé le problème… à la différence du Mondial au Qatar qui ne vaut pas mieux…
        Vous n’êtes que dans l’invective, l’emphase, les idées préconçues, les stéréotypes… et la suite c’est quoi, si l’on lit bien vos propos ? La montée aux extrêmes ? Il faudra écraser bientôt tous ces « climato-négationnistes » comme des cafards nuisibles, des scorpions dangereux, des hérétiques iconoclastes ? Les bâillonner, les fouetter, les crucifier, les brûler vifs ? Vive l’Inquisition des Khmers verts ? Vive les talibans de la culture qui souillent des œuvres d’art inestimables dans les musées ? Qui a dit déjà que, quand il entendait le mot « culture », il sortait son revolver ? Et vous parlez de la Russie ? Vos propos font bien penser à ceux d’un commissaire politique de la pire époque du stalinisme…
        Pour vous rassurer je ne suis pas « négationniste » (quelle accusation délirante et totalement hors de propos qui vous accuse !), je me suis fait vacciné (2 fois, ça suffit, ce qui ne m’a pas empêché d’attraper le Covid d’ailleurs), et je crois tout à fait à l’alunissage de Neil Armstrong et Buzz Aldrin en 1969, que j’ai d’ailleurs regardé avec enthousiasme à la télévision en direct à Briançon si je me souviens, parce que, contrairement aux réchauffistes dont vous êtes, je me passionne pour l’aventure aéronautique -et sa continuité spatiale- que je considère comme un immense progrès humain.
        J’ai d’ailleurs grand plaisir à prendre l’avion en me mettant près d’un hublot pour regarder les nuages, les lointains nuages, et en me foutant complètement de mon « bilan carbone » que vos amis brandissent menaçants comme une faute indélébile, comme certains télé-évangélistes extrémistes rappellent sans cesse le péché originel à leurs ouailles crédules pour les terroriser et les manipuler (et je suis pourtant croyant, mais pas superstitieux)…
        Ah, j’oubliais : la terre est ronde (c’est d’ailleurs un savant isolé face au GIEC de l’époque, la Sainte Inquisition, qui l’a découvert) et les « twin towers » ont bien été détruites en septembre 2001 ! ça ira comme ça ? J’ai un petit défaut cependant, eh oui, nul n’est parfait : je roule en voiture diesel et le ferai aussi longtemps que possible (« qu’on le fouette séant, ce criminel ! ») car je n’ai pas l’argent pour m’acheter les gadgets électriques de M. Musk et consorts, et ça me ferait vraiment mal de les engraisser !
        Je n’entends rien à la climatologie, comme 99,99% des pékins réchauffistes ou réalistes (et, j’allais rajouter, comme les « experts » du GIEC, aux ordres de leurs gouvernements respectifs et envoyés pour signer des textes de milliers de pages qu’ils ne lisent, ni ne comprennent), ce qui n’empêche personne d’avoir ses idées et de se renseigner honnêtement à son niveau, avec sa culture : Nicolas Hulot et Greta Thunberg y entendent-ils quelque chose à la matière, je vous le demande ?
        Je trouve le site des climato-réalistes bien documenté, très sobre et modéré dans sa façon de présenter les choses, pouvant s’adapter au spécialiste comme au néophyte, avec la possibilité pour chacun d’exprimer librement son opinion, la preuve, ce qui est une grande qualité par les temps qui courent…
        Quant à traîner dans la boue massivement et sans aucune vergogne tous les scientifiques qui défendent les thèses réalistes, elle n’est vraiment pas sérieuse et se retourne ipso facto contre vous : vous en faites trop, mon cher : vous n’êtes pas un scientifique, mais un militant, un colleur d’affiches, un agit-prop, si, si, je vous le dis en toute sympathie… et je pense même que, dans certaines périodes d’agitation sociale particulièrement troubles, vous pourriez être beaucoup plus que cela, avec la meilleure conscience du monde et le « bon droit » avec vous…
        Vous, l’illustre inconnu, contraint de vous exprimer anonymement dans un site sérieux certes mais sans prétention, prétendez flinguer d’authentiques climatologues mondialement connus, comme Judith Curry ou Richard Lintzen, entre autres, qui eux s’expriment à visage découvert et qui ne vous ont sûrement pas attendu pour publier des articles de haute tenue scientifique… et s’ils ne l’ont pas fait dans des « revues sérieuses » comme vous dites, on peut penser que les colonnes de ces mêmes revues ne leur ont pas été ouvertes, ce qui en vous lisant et en appréciant à sa juste valeur la grande ouverture d’esprit qui semble caractériser le petit monde étriqué, euh… le panier à crabes, plutôt, de la « climatologie », ne parait pas étonnant !
        A bon entendeur…

        • Très bien, Lucien – mais vous êtes bien au courant que les climatologues s’expriment aussi publiquement ? Et qu’il y en a bien plus, avec autant de renommée sinon plus que Lindzen Et Curry ? Ca ne vous fait pas tiquer qu’on nomme toujours les deux mêmes, dont un (Lindzen, pour ne pas le nommer) a clairement été financé par un think tank lié à l’industrie du charbon ?

          • Ce financement est un détail. Vous chipotez. Du reste il devrait se dépêcher de former ses remplaçants du haut de ses 82 ans, la nouvelle génération de climatosceptique a du mal à émerger.

          • je devrais préciser la nouvelle génération de climatologue climatosceptique à du mal à émerger. Car des climatosceptiques qui font tout sauf travailler dans ce domaine il y en a quand même quelques-uns. Je dois le reconnaitre.

          • Ouh là là, mais c’est du complotisme ça. Je crois qu’il va falloir que ça aille en camp de rééducation.
            Quoi comment ? Vous dîtes qu’il y a le bon et le mauvais complotisme.
            Ah d’accord tout s’explique, et comment l’ignorant que je suis peut-il au juste faire la différence entre les deux monsieur le professeur ?

        • “””””””””J’ai d’ailleurs grand plaisir à prendre l’avion en me mettant près d’un hublot pour regarder les nuages, les lointains nuages, et en me foutant complètement de mon « bilan carbone “””””””
          Vous avez raison ; dépensez votre argent , contrairement à nos gouvernants qui dépensent le notre

  24. Bravo Lucien
    Nous avons ici un savant et son disciple et leur discour est celui de philippulus
    C’est le châtiment ! Faites pénitence ! La fin des temps est venue !
    Je me crois revenu au temps de Hergé

  25. C’est juste pour titiller le savant
    @Anton
    Vous devriez vous cantonner à écrire dans ID (info durable); si vous n’y êtes pas déjà , je suis sûr qu’ils vous embaucheraient et que vous auriez du succès
    ……et quel soulagement pour nous

    • Je ne sais pas pourquoi cette réponse au commentaire de Maxah 15 janvier 20h30 se trouve ici (j’avais cliqué “Répondre” sous son commentaire) mais bon.

      • De toute façon, Maxah n’aurait pas répondu.
        Maxah ne répond jamais aux arguments scientifiques.
        Je pense qu’il en est incapable.

        A mon avis, il n’est qu’un militant écologiste de base, biberonné aux Evangiles du Saint GIEC.

  26. Des preuves au support de mes doutes ? Et bien que pensez du fait que les émissions de CO² dues aux énergies fossiles sont aujourd’hui nettement plus importantes qu’il y a par exemple 25 ans lors de la signature des accords de Kyoto (accords qui pour rappel visait à réduire les émissions de gaz à effet de serre) alors que la température globale de la planète est à peu près la même qu’à l’époque ?

    Ceci étant dit, libre à vous maintenant de penser que nous avons pu éviter un refroidissement climatique grâce à la combustion des énergies fossiles.
    Mais dans ce cas, il me semble que vous devriez vous montrer un plus reconnaissant à l’égard de compagnies pétrolières telles qu’Exxon Mobil.
    Cela vous aura permis de faire pas mal d’économies de chauffage.

    • Sébastien : Ce que j’en pense ? J’en pense que la température moyenne des années 1990 était sensiblement plus faible qu’aujourd’hui. La tendance moyenne sur les 50 dernières années est environ 0.2°C par décennie, et elle ne montre pas de signe de ralentissement aux échelles de temps qui comptent (> décennie).

      Ensuite, pour les histoires de glaciation évitée, je vous recommande chaudement le livre suivant : ” La Charrue, la Peste et le Climat “, de William Ruddiman. Vous verrez que s’il y a vraiment quelqu’un à remercier, ce sont les premiers agriculteurs.

      • Et si vous préférez la littérature scientifique (sur laquelle ce livre est basé), lisez Ruddiman et al., “Late Holocene climate: Natural or anthropogenic?”, Reviews of Geophysics, 2016.

        Ou, à l’origine de tout ça : Ruddiman, “THE ANTHROPOGENIC GREENHOUSE ERA BEGAN THOUSANDS OF YEARS AGO”, Climatic Change, 2003.

  27. J’ai peut-être lu un peu vite votre article, mais il me semble que si la relation entre CO2 et température est logarithmique (+1deg pour un doublement du CO2), alors pour voir la température augmenter de façon linéaire, il faudrait que le taux de C02 croisse de façon exponentielle.
    Cela me paraît donc tout à fait possible que l’augmentation des températures baisse alors que le taux de C02 accélère, si cette augmentation n’est pas exponentielle.
    Ainsi, je ne suis pas vraiment d’accord avec l’affirmation suivante:
    “En théorie, il n’est pas possible que le réchauffement ralentisse alors que la concentration de CO2 dans l’atmosphère accélère fortement.”
    Tout dépend de la loi de relation entre CO2 et température (phénomène de saturation par exemple).
    Cordialement.

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