Richard S. Lindzen
Professeur émérite de physique atmosphérique au Massachusetts Institute of Technology (États-Unis)
Institut hongrois de physique terrestre et des sciences spatiales
Sopron, Hongrie 29 Janvier 2025
Remarques sur la propagande
La propagande est efficace !
Même un opposant au Net Zero (Michael Lind) se sent obligé de déclarer ce qui suit, bien que son affirmation ne repose sur aucune base scientifique :
« Aucune des analyses qui suivent ne repose sur ce qui est souvent qualifié de « déni du changement climatique ». Précisons que les émissions de gaz à effet de serre de la civilisation industrielle moderne provoquent effectivement un réchauffement de l’atmosphère, dont certaines régions souffrent et d’autres bénéficient. Précisons également que la réduction des effets de ces changements dans les meilleurs délais doit être une priorité de la politique énergétique américaine. »
Joseph Goebbels a déclaré que « un mensonge suffisamment gros, répété à l’infini, devient une vérité ».
La « répétition » a retenu toute l’attention, mais « un mensonge suffisamment gros » était peut-être plus important. Dans le cas du « climat », en faisant de tout un mensonge, cela a conduit les détracteurs à s’attaquer aux détails tout en permettant au discours général de survivre.
Commençons par le commencement. Qu’est-ce que le « climat » ?
Le discours actuel affirme que le climat est la moyenne mondiale [sur tous les lieux] des écarts de température [d’un lieu] par rapport à la moyenne sur 30 ans des températures [de ce lieu]. Il affirme en outre que ce chiffre est contrôlé par un seul facteur : le CO2. Tout cela n’a aucun sens.
L’OMM [Organisation météorologique mondiale] définit le climat comme le comportement des moyennes sur 30 ans. Cette définition plutôt arbitraire vise simplement à distinguer le « climat » de la météo. Pour des raisons évidentes, elle ne prétend pas avoir une portée mondiale.
Classification des climats de Köppen-Geiger.

En réalité, la Terre connaît des dizaines de régimes climatiques différents. C’est ce que montre la classification climatique de Köppen pour la période 1901-2010. Chacun de ces climats représente des interactions différentes avec son environnement.
Sommes-nous vraiment censés penser que chacun de ces régimes réagit de manière synchronisée avec l’anomalie de la température moyenne mondiale ? En réalité, il existe peu de corrélation entre les moyennes locales sur 30 ans et les anomalies moyennes mondiales.
Voici ce que m’on nous dit être la définition du climat

Anomalie de la température moyenne mondiale.
Notez l’échelle verticale. La variation de température va d’environ 0oC à 1oC.
Notez que nous avons vu n’est pas une « température moyenne ». Il serait absurde de faire la moyenne entre la température au mont Everest et celle de la mer Morte.
Au lieu de cela, nous calculons la moyenne de ce que l’on appelle une « anomalie » (ou changement) de température. Nous calculons la moyenne des écarts par rapport à une moyenne sur 30 ans.
Le graphique montre une augmentation d’un peu plus de 1 °C sur une période de 175 ans. Les bureaucrates internationaux nous disent que lorsque cette augmentation atteindra 1,5°C nous serons condamnés. En toute honnêteté, même le rapport scientifique du GIEC des Nations unies (c’est-à-dire le rapport du WG1) et les évaluations nationales américaines ne font jamais cette affirmation. Les affirmations politiques visent simplement à effrayer le public afin qu’il se conforme à des politiques absurdes. Je ne comprends toujours pas pourquoi le public devrait avoir peur d’un réchauffement bien inférieur à la variation de température que nous connaissons normalement entre le petit-déjeuner et le déjeuner.
Je soupçonne que les gens ordinaires le comprennent intuitivement, mais l’élite éduquée, habituée à faire plaisir à ses professeurs, a appris à tout rationaliser.
Ma perplexité devient plus claire lorsque l’on inclut les données du graphique précédent.

Nous voyons que les points de données [des stations météo en un lieu] sont répartis de manière assez dense sur une plage d’environ 16 °C [de -8°C à +8°C] , soit un ordre de grandeur [un facteur dix] supérieur à la plage de la moyenne. Le changement dans la première figure semble important simplement parce que les points des données observées ont été omis et que l’échelle a été agrandie d’un facteur 10 environ. À tout moment, il y a presque autant de stations « à anomalie positive » qu’en dessous de la moyenne. Le refroidissement est aussi important que le réchauffement.
« anomalies » des températures des stations (cercles noirs) prises une par une et en orange moyenne de ces « anomalies » moyennes.
Exemple de [non- ] corrélation entre les écarts observés en une station météo et la moyenne « globale » ou mondiale

L’insistance sur une « moyenne mondiale » conduit à des absurdités étranges. La tentative d’élimination de la période médiévale de réchauffement [900 – 1300] en est un exemple.
Hubert Lamb, fondateur du département Climat de l’université d’East Anglia, a démontré, à l’aide de nombreux documents historiques, qu’il y avait eu plusieurs siècles de chaleur inhabituelle en Europe au Moyen Âge. Au début de l’alarmisme climatique ça a beaucoup contrarié les partisans du réchauffement anthropique. Ils voulaient insister sur le fait que le réchauffement actuel était sans précédent. Le mot d’ordre était qu’il fallait se débarrasser de la période médiévale de réchauffement. L’approche adoptée par quelques groupes a consisté à présenter des preuves présumées qu’il n’y avait pas eu de pic de la température moyenne mondiale. Ils ont fait valoir que la chaleur était confinée à l’Europe et annulée par le refroidissement ailleurs. D’une manière ou d’une autre, plusieurs siècles de chaleur anormale en Europe et de refroidissement anormal ailleurs ne devaient (selon eux) plus être considérés comme un changement climatique !
La tentative la plus notoire pour éliminer la période médiévale de réchauffement a été la « crosse de hockey » de Michael Mann. À partir des cernes de quelques pins bristlecone avec des pondérations mystérieuses il a produit un graphique en forme de crosse de hockey représentant « la température mondiale », sans aucun réchauffement jusqu’à l’époque contemporaine, suggérant ainsi que le réchauffement actuel, bien que faible, était sans précédent.
Steven McIntyre a découvert que la méthodologie de Mann produisait une crosse de hockey même avec des données aléatoires. Deux commissions d’enquête, l’une de l’Académie nationale des sciences [des USA] , l’autre du Congrès Américain, ont conclu que la méthodologie de Mann ne pouvait pas s’étendre à la période médiévale. Néanmoins, Mann a reçu de nombreuses récompenses et, plus récemment, il a été élu à l’Académie nationale, où ses partisans ont menti au sujet des rapports mentionnés précédemment.
Tous ceux qui ont participé à la 3e évaluation du GIEC ont reçu le certificat suivant.

Nous avons été avertis que cela ne signifiait pas que nous avions reçu le prix Nobel de la paix, mais pendant un certain temps, Mann s’est présenté comme lauréat du prix Nobel.
Cependant, rappelez-vous que ce qui est vraiment bizarre dans les travaux de Mann, ce ne sont pas les statistiques, mais le fait qu’il part du principe que plusieurs siècles de chaleur anormale en Europe et, vraisemblablement, plusieurs siècles de froid anormal ailleurs, ne constituent pas un changement climatique !
À l’échelle d’un millénaire ou moins, presque toutes les fluctuations climatiques connues sont locales et extratropicales. Au-delà de 30 degrés, le déséquilibre radiatif n’est pas un facteur causal significatif. Qu’est-ce qui provoque alors le changement climatique local ? Il est important de reconnaître ici que la surface de la Terre n’est jamais en équilibre avec l’espace, car une grande partie de cette surface est constituée d’océans et les circulations océaniques, dont l’échelle temporelle va de quelques années à plusieurs millénaires, échangent constamment de la chaleur avec la surface.

Comme l’ont déjà souligné plusieurs scientifiques, les océans sont une cause présumée des variations climatiques locales. Malheureusement, notre compréhension de la multitude des circulations océaniques est encore très limitée, même si les circulations à grande échelle entraînées par les vents et les courants thermohalins sont assez bien comprises. Nous reviendrons sur cette figure plus tard, mais je la montre ici pour illustrer la différence profonde entre les régions tropicales et extratropicales. Elles ont des systèmes de circulation radicalement différents en raison des variations de la composante verticale du vecteur de rotation de la Terre.
Qu’en est-il de ces changements majeurs qui se produisent beaucoup plus rarement que les circulations océaniques ?
La sensibilité climatique désigne par convention le réchauffement attendu suite à un doublement du CO2. En l’absence de rétroactions, cela représente un peu moins de 1o C. Même en tenant compte des rétroactions positives hypothétiques (et douteuses), on estime généralement que ce chiffre est inférieur à 3o C. Pourquoi un réchauffement apparemment modeste en est-il venu à être considéré comme une menace massive ? La raison, pour autant que je puisse en juger, est que le changement de l’anomalie de la température moyenne mondiale associé à des changements climatiques majeurs, tels que les grandes glaciations où la différence de température entre les tropiques et les pôles était d’environ 60°C (contre 40°C aujourd’hui) ou l’Éocène chaud (il y a 50 millions d’années), où la différence de température était d’environ 20 °C, n’était que d’environ 5 °C. Cela s’explique par le graphique suivant.
La figure de droite décrit approximativement la variation de la température de surface en fonction de la latitude. La température est assez stable dans les tropiques. La variation de la température en fonction de la latitude est principalement concentrée dans les zones extratropicales. Φ = latitude, x1= 0,5 donc

∆𝑇 = ∆𝑇1 − ∆(𝛿𝑇2 )(1-x1)/2 = ∆𝑇1 − ∆(𝛿𝑇2 )/4
[∆ est la variation de la température]
Il convient de noter que les changements climatiques majeurs sur Terre sont principalement associés à δT2 , tandis que la température globale de la Terre est ancrée par T1 qui semble peu varier (du moins pour les grandes glaciations ainsi que pour l’Éocène [de -56 à -34 millions d’années]). Cependant, les questions relatives à l’effet de serre sont importantes pour T1 et le sont peu pour T2 .L’impact de δT2 estréduit de d’un facteur ¼ car le changement moyen n’est que la moitié de δT2 et ne concerne que la moitié de la Terre . Les variations de T1 sont fondamentales pour distinguer les climats des différentes planètes. Il n’est donc pas surprenant que l’accent mis actuellement sur les processus radiatifs (effet de serre) ait été introduit auprès du public américain par James Hansen, un scientifique spécialiste des planètes. Notez que si 𝛿T2 =0, ∆ T= ∆ T1 .

Dans les deux cas, la raison en était que le changement était principalement dû à la variation de la température entre les tropiques et les pôles plutôt qu’à la variation de la température tropicale. Il s’avère que les effets radiatifs (l’effet de serre) jouent un rôle important pour la détermination de la température tropicale, mais que c’est le transport hydrodynamique de la chaleur qui détermine la différence de température entre les tropiques et les pôles. Cependant, ceux qui prônent l’alarmisme climatique introduisent une hypothétique « amplification polaire » du changement de la température tropicale pour expliquer la variation de la différence de température entre les tropiques et les pôles. Il s’avère facile de vérifier l’existence ou l’absence d’un tel processus tant dans les données que dans les modèles.
L’image précédente était schématique. La situation réelle est celle illustrée à droite (tirée de Sun et Lindzen, 1993, à partir des données d’Oort, 1983).
Vous n’avez pas à vous soucier de cela pour l’instant. Nous voulons simplement souligner que la variation de température entre les tropiques et les pôles est due au transport dynamique de chaleur plutôt qu’à l’amplification polaire. Nous souhaitons maintenant tester à la fois les données et les modèles relatifs à l’amplification polaire présumée. Vous trouverez plus de détails à ce sujet dans Lindzen et Christy (2024).


La figure à gauche montre l’évolution de la différence de température entre les tropiques et les pôles (δT2). Le changement observé est insignifiant. En conséquence, l’évolution des anomalies de température tropicale et mondiale est pratiquement identique. Il n’y a aucune trace d’amplification polaire.

Résumé
- Des changements climatiques majeurs impliquent une modification profonde de la différence de température entre les tropiques et les pôles.
- Cela entraîne des changements relativement faibles de la température moyenne mondiale, car cela ne concerne que la moitié de la Terre et le changement moyen n’est que la moitié de δT2.
- Les variations de la différence de température entre les tropiques et les pôles sont presque entièrement dues à des processus extratropicaux tels que les instabilités responsables des systèmes météorologiques ou la couverture neigeuse ou de glace [dont la banquise].
- Contrairement au point 3, l’alarmisme climatique part du principe que le changement de température aux pôles n’est qu’une amplification des changements de température dans les régions tropicales.
- Les observations montrent que le réchauffement depuis le XIXe siècle n’implique pratiquement aucune amplification polaire.
- Cela signifie que de petits changements de température dans les régions tropicales sont associés à de petits changements de température partout ailleurs.
- Le fait que les modèles du GIEC montrent des changements significatifs dans la différence de température entre les tropiques et les pôles, contrairement aux données, signifie simplement que les modèles sont erronés.
Le tableau suivant compare les résultats obtenus à partir des données observées et ceux des modèles du GIEC.


Il s’avère que les modèles du GIEC montrent non seulement une « amplification polaire » qui n’est pas significativement présente dans les données, mais aussi un réchauffement tropical excessif par rapport aux données. Les variations entre les différents modèles suggèrent une incertitude importante quant à la fiabilité des modèles.
Toutefois, le fait que tous les modèles diffèrent des données dans le même sens n’est pas sans intérêt.
Sans surprise, les modèles sont « chauds ».
Les modèles sont réglés pour correspondre approximativement aux observations à la surface, mais dès que l’on s’éloigne de la surface, il est clair que les modèles sont trop optimistes. (Les points colorés proviennent des modèles. Les cercles ouverts proviennent des données observées. La ligne rouge correspond à la moyenne des modèles. Le graphique a été réalisé par mon collègue John Christy. [1 pied = 0,3048 m]
Un membre d’un groupe de modélisation de premier plan m’a avoué en privé que les modèles qui ne montrent pas de réchauffement sont tout simplement écartés.

Sans amplification polaire, nous n’avons que ∆T1 qui est faible, même avec des rétroactions positives hautement improbables.

∆𝑇 = ∆𝑇1 − ∆(𝛿𝑇2)(1 – x1)/2 = ∆𝑇1 − ∆(𝛿𝑇2)/4
Il convient de noter que les supposées rétroactions positives ont suscité beaucoup d’attention. Le fait que les tropiques étaient similaires à ceux d’aujourd’hui il y a 2,5 milliards d’années, lorsque le rayonnement solaire était environ 30 % inférieur à celui d’aujourd’hui (ce que l’on appelle le « paradoxe du soleil faible primitif », Sagan et Mullen, 1972 ), suggère fortement l’existence d’une rétroaction négative (Rondanelli et Lindzen, 2010). Il en va de même pour le fait que les variations du flux de chaleur méridional associées aux climats entre l’Éocène et le maximum glaciaire n’entraînent que peu de changements dans les températures tropicales. À certains égards, cependant, les préoccupations relatives à ces rétroactions ont détourné l’attention de problèmes plus importants.
Compte tenu de ce que nous savons aujourd’hui, suggérer que le climat est une menace existentielle est à la fois malveillant et stupide.
Accepter de telles suggestions est tout simplement stupide, mais c’est déjà très grave.
Avant de conclure cette présentation, revenons brièvement aux changements climatiques réels.

La figure de gauche montre la température relativement homogène à l’horizontale qui caractérise les tropiques. Les zones extratropicales sont caractérisées par les tourbillons baroclines [dépressions et anticyclones] que nous associons au temps. La saturation de ces tourbillons détermine la pente de la dernière isentropique quittant les tropiques, qui détermine la tropopause polaire où la différence de température entre les tropiques et les pôles est d’environ 20o C (Jansen et Ferrarri, 2013) comme on l’observe actuellement (Newell et al, 1972). (Par « saturation », nous entendons que les tourbillons ont amené le champ moyen à un état où ils cessent de se développer.) Il se passe quelque chose de particulier près de la surface, entre environ 50o N et le pôle.
Il s’agit de l’inversion arctique où, en raison de la glace à la surface, les températures augmentent avec l’altitude au lieu de diminuer. Cela fait que la différence de température entre les tropiques et les pôles à la surface est supérieure à 20 °C. Au cours de l’Éocène, cependant, la différence de température à la surface semble avoir été de 20 °C.
Milankovitch, 1941, a soutenu que les cycles de glaciation des 700 000 dernières années étaient dus à des variations orbitales. Ses travaux ont été menés en grande partie à la bibliothèque de l’Académie hongroise à Pest pendant la Première Guerre mondiale, et complétés par ceux de Bacsák.
Plus récemment, le programme CLIMAP a mis en évidence des problèmes liés aux variations orbitales de la radiance à 60°N en juin et au volume de glace. Cependant, la théorie de Milankovitch a été fortement soutenue par les travaux de Roe, 2006, et Edvardsson et al., 2002. Ils ont noté que le programme CLIMAP aurait dû tenir compte du taux de variation du volume de glace [la dérivée dV(t)/dt par rapport au temps] plutôt que du volume de glace [V(t)] lui-même. Ainsi, notre compréhension des cycles des 700 000 dernières années est-elle assez bonne.
Cependant, notre compréhension des quelque 3 millions d’années précédentes, où dominent des périodicités de 41 000 ans, reste encore lacunaire.
De plus, il reste à comprendre pourquoi l’Éocène [de -56 à -34 millions d’années] semble correspondre à l’absence d’inversions arctiques, alors que d’autres périodes présumées sans glace ne le sont pas.
Il reste encore beaucoup à faire avant de parvenir à une compréhension solide du changement climatique sur Terre, mais nous sommes désormais en mesure d’esquisser un programme rationnel. Nous pouvons en tout cas cesser de confondre le changement climatique sur Terre avec les différences climatiques entre les différentes planètes.
Les générations futures s’étonneront que cette confusion ait servi à justifier la destruction de l’industrie occidentale, à condamner des milliards de pauvres à la misère, à empêcher l’utilisation d’engrais et donc à perpétuer la faim, à provoquer l’abattage du bétail et à commettre de nombreux autres actes de folie collective.
Je vous remercie de votre attention.
Références.
R.S. Edvardsson, K.G. Karlsson, M. Engholmoe, Accurate spin axes and solar system dynamics: climatic variations for the Earth and Mars. Astronomy and Astrophysics. 384 (2002), 689–701. https:// doi.org/10.1051/0004-6361:20020029.
M. Jansen et R. Ferarri, equilibration of an atmosphere by adiabatic eddy fluxes Journal of Atmospheric Science (2013). https:// doi.org/10.1175/JAS-D-13-013.1.
R.S. Lindzen et J.R. Christy (2024) Réévaluation du discours sur le changement climatique, Asia-Pacific Journal of Atmospheric Sciences, https://doi.org/10.1007/s13143-024-00353-9
M. Milankovitch [1941]. Canon of Insolation and the Ice Age Problem. Belgrade : Zavod za Udz̆benike i Nastavna Sredstva.
R.E. Newell, Kidson, J.W., Vincent, D.G., Boer, G.J. : The circulation of the tropical atmosphere and interactions with extratropical latitudes,vol. 1. MIT Press, Royaume-Uni (1972)
A.H. Oort, 1983 : Global Atmospheric Circulation Statistics, 1958-1973. NOAA Prof. Paper No. 14. NOAA, U.S. Dept. of Commerce, Rockville, MD, 180 pp.
G. Roe, In defense of Milankovitch. Geophysical Research Letters (2006). https://doi.org/10.1029/2006GL027817.
R. Rondanelli et R. S. Lindzen (2010), Can thin cirrus clouds in the tropics provide a solution to the faint young Sun paradox?, J. Geophys. Res., 115, D02108, doi:10.1029/2009JD012050.
C. Sagan et G. Mullen (1972), Earth and Mars: Evolution of atmospheres and surface temperatures, Science, 177(4043), 52–56.
D.-Z. Sun et R.S. Lindzen (1994) Une vue PV de la distribution zonale moyenne de la température et du vent dans la troposphère extratropicale. J. Atmos. Sci., 51, 757-772.
Faudrait qu’il prenne sa retraite
Fritz l’horrible
?
Faut demander à l’auteur de cet article
C’est vrai que je me suis posé la même question en parcourant l’article
Merci beaucoup pour cet article.
Dans le tableau qui compare les résultats obtenus à partir des données observées et ceux des modèles du GIEC, le modèle le plus proche des observations est le russe INM CM4 8.
Sa particularité est d’utiliser une inertie (capacité thermique) de l’océan profond plus importante que celle des autres.
L’hypothèse de rétroactions positives dans le système climatique m’a toujours paru invraisemblable (quiconque a fréquenté la stabilité des systèmes comprend pourquoi). L’article Rondanelli et Lindzen, 2010 qui pointe vers des rétroactions négatives est bien intéressant.
Peut-on constater une plus grande fiabilité des modèles japonais , russes et australiens comparativement aux modèles UK ?
@ Louis Dion28 juillet 2025 at 18 h 24 min
Comment avec l’IA, les Japonais, les Russes, les Australiens peuvent construire des modèles climatiques différents de ceux des Anglais ?
Serge Ferry29 juillet 2025 at 5 h 31 min
?
« » » » » » presque tous les aspects de ce narratif sont erronés » » » » » »
Faut demander à l’auteur de cet article
C’est vrai que je me suis posé la même question en parcourant l’article
Pour info :
https://www.taxpayers-europe.org/information/press/153-taxpayers-association-of-europe-tae-files-criminal-complaint-against-members-of-the-eu-commission-for-the-period-2019-2024.html
ou Comment des commissaires européens ont utilisé nos impôts en finançant des ONG pour des programmes de propagande climatiques et environnementales.
Je retiens de ce magistral exposé qu’il n’y a pas « un climat » mais « des climats » (c’est même l’étymologie du mot), que la notion de moyenne mondiale des températures est une absurdité et ne peut répondre qu’à un souci d’hyper-rationalisation des données qui ne correspond pas au réel, que ce petit 1° d’augmentation des températures sur 175 ans est surreprésenté dans des schémas mensongers qui bidouillent l’échelle de représentation entre abscisses et ordonnées, et que tout ceci est évidemment au service d’une idéologie de la peur que l’on voit s’emballer depuis le Covid dans de multiples domaines (sanitaire, climatique, énergétique, géopolitique etc.) à des fins éminemment politiques que je ne développerai pas ici…
Le XVIème siècle a été celui à la fois de l’expansion hyperbolique puis de l’effondrement des grandes idéologies religieuses face à l’apparition de l’Etat au XVIIème siècle en Europe, le XXème siècle a été celui de l’expansion puis de l’effondrement des grandes idéologies politiques totalitaires, le XXIème sera celui de l’expansion puis de l’effondrement quasi simultanée des idéologies scientifiques complètement dévoyées auxquelles on ne peut plus accorder le moindre crédit : le politique, qui est le lieu du conflit par excellence, dévore et détruit tout sur son passage, même feu l’ONU censé le canaliser par l’établissement d’une Justice supra-nationale, après l’échec de la SDN, n’y a pas résisté…
La seule peur à avoir n’est pas climatique, n’est pas que le ciel nous tombe sur la tête, mais bien dans cette montée irrépressible aux extrêmes dans tous les domaines avec l’absence totale de sagesse d’une instance (morale, religieuse, politique, juridique, scientifique) reconnue par tous pour son objectivité qui pourrait éteindre l’incendie : oui, « la terre brûle », mais pas comme on l’entend au premier degré : ce sont les hommes, et eux seuls, qui brûlent…
Aux USA, le secrétaire d’État à l’énergie s’appuie sur une nouvelle évaluation pour réviser profondément la politique climatique du pays.
https://www.energy.gov/topics/climate
Ce rapport de 141 pages, qui vient d’être publié, a été rédigé par :
John Christy
Judith Curry
Steve Koonin
Ross McKitrick
Roy Spencer
On sent le poids des 86 ans…
Arrêtez votre propagande pour vieux messieurs réactionnaires, il est temps de passer le flambeau et de laisser les gens dont c’est le métier parler de ces sujets éminemment complexes.
Bien à vous.
Erratum : … les gens dont c’est le business…
Si ce n’était pas un fromage inépuisable pour leur carrière et leur notoriété sur les réseaux et les plateaux, ils ne s’acharneraient pas à ce point à saturer les médias avec une fin du monde dont « chacun est responsable ».
Le nombre de climatologue qui trainent sur les plateaux de TV ou qui ont une audience significative sur les reseaux se comptent sur les doigts de la main.
Par contre l’auteur de ce mauvais article, lui, il vend des livres en surfant sur la vague du soit disant climatoréalisme. Comme tous les auteurs ici d’ailleurs.
Il est assez cocasse votre argument
Sans parler des financements par des entreprises du secteur des énergies fossiles, qui, je ne vais pas vous l’apprendre brassent des milliers de milliards de dollars annuellement.
Je connais pas bcp de climatologues riches et célèbres par contre des gens qui se font arroser par ce genre d entreprise comme M. Lindzen le fait, le sont.
L’auteur de l’article est le professeur émérite Richard Lindzen.
Essayez donc de prendre ses arguments un par un, et de contre-argumenter.
Capable de critiquer et incapable de contre-argumenter… Un ptit coup de IA pourrait peut-être l’ aider, pour au final nous dire que les nouvelles technologies c’est le mal absolu.
Meuh non! Tout ça est très simple. On ne convainc pas les ploucs avec des raisonnements compliqués.
1. Ajouter du CO2 provoque un forçage radiatif exprimé en W/m2, forçage radiatif assimilable à une augmentation du chauffage. Résultat, environ 4 W/m2 et 1 °C de réchauffement global pour un doublement du taux de CO2.
2. L’humidité relative étant plus ou moins constante, l’augmentation de température consécutive au forçage du CO2 entraîne une augmentation de la quantité de vapeur d’eau, puissant GES, et donc une hausse supplémentaire de la température. Cette rétroaction sur la vapeur d’eau converge vers une valeur proche de 2 °C pour une élévation initiale de 1 °C.
3. 1 + 2 = 3, 3 °C c’est la valeur approchée de la sensibilité climatique. La complexité concerne les rétroactions secondaires qui s’annulent à peu près.
Tout ça est donc très simple.
Corollaire d’une théorie simple d’un système complexe, il est encore plus simple de la démolir que de la construire.
La notion de forçage radiatif n’existe pas. Elle résulte de la confusion classique entre chauffage et isolation. Pas plus qu’on ne peut libeller un panneau d’isolation en W/m2, il n’est possible d’assimiler une augmentation du taux de CO2 à une valeur en W/m2 donc à un forçage.
L’astuce ou plutôt l’arnaque utilisée est de supposer ou admettre que le gradient thermique de la troposphère est indépendant des échanges radiatifs. On sait bien sûr, et on observe quotidiennement, que c’est faux. Manabe dans son papier de 1964 avait d’ailleurs écrit très justement :
« The observed tropospheric lapse rate of temperature is approximately 6,5°C/km. The explanation for this fact is rather complicated. It is essencially the result of a balance between (a) the stabilizing effect of upward heat transport in moist and dry convection on both small and large scales and (b) the destbilizing effect of radiative transfer. »
Ceux dont c’est le métier de promouvoir cette arnaque climatique sont soit incompétents soit malhonnêtes, dans les deux cas, ils sont à mettre à la retraite sans solde.
Ils sont malheureusement de plus en plus nombreux et agressifs, et on n’est pas près de voir la fin de l’arnaque, car les « scientifiques » du consensus consolident leur carrière en faisant allégeance à la théorie simpliste du CO2, et très peu ont la volonté et les moyens d’étudier sérieusement le système global. Si l’ONU avait un minimum d’intelligence, elle financerait un GIEC alternatif qui mettrait des années à recueillir et exploiter tous les paramètres du climat. Mais tel que c’est parti, il faudra des décennies avant de sortir de l’arnaque…
3. 1 + 2 = 3, 3 °C
Ah bon !
Ce commentaire de Olivier D (30 juillet) est assez RACISTE (avec le même commentaire sur un Jeune, une Femme, un Jaune, etc.., je dirais la même chose)
Le commentaire est aussi idéologique et quasi religieux: le mot « réactionnaire » ne veut rien dire, et tout (en même temps).comme la plupart des mots utilisés par les religieux ou les militants sectaires.
Quand ON brandit le mot « réactionnaire », ON se suppose « révolutionnaire » , ou « progressiste », ou « avant-gardiste », ou « intelligent », ou « De Gauche », etc ?
J’aimerais bien voir ça (ON), telle une petite souris…..
De surcroît (bien sûr), le commentaire n’a aucun argument scientifique à opposer.
C’est tout ce que vous avez trouvé comme argumentation ?
C’est en effet très convaincant et caractérise parfaitement l’auteur de ce commentaire irrespectueux.
Très bien, mais….
….Tout ça est beaucoup trop compliqué !!!!
Il faut bien avoir à l’esprit que 99 % des individus sont d’une ignorance crasse sur ces domaines, et « grâce » à l’éducation actuelle, d’un niveau pitoyable, sont pour la plupart incapables d’un raisonnement structuré.
99 % sont donc incapables de lire un tel article.
Moi même, je trouve cela bien trop long.
Si vous voulez convaincre le public, il faut des arguments SMPLES. Exactement comme les politiques !
Bien à vous Laurent de Angelis
Vos propos sont totalement discriminatoires, jeune homme : remplacez « vieux messieurs » par « femmes » ou « noirs » ou « transgenres » et peut-être comprendrez -vous l’énormité du propos (je dis bien : « peut-être » tellement vous semblez aveuglé)…
Je m’étonne que la « modération » ait laissé passer.
En tout cas merci d’illustrer ici parfaitement tout le sens de la nuance, l’esprit d’ouverture et la qualité de l’argumentation qui caractérisent votre camp : éloquent !
« Sujet éminemment complexe », comme vous dites avec justesse, que vous abordez apparemment avec des idées éminemment simplistes…
Bien le salut.
La remarque d’Olivier D. est un stratagème rhétorique bien connu (faire une association dégradante, empoisonner l’eau du puits) qui dispense son auteur d’argumenter sur l’objet de la discussion et prépare une attaque contre l’argumentateur faute d’être en mesure d’attaquer l’argument.
Oui Paul, « l’ultime stratagème » (n° 37) pour Schopenhauer, l’argument « ad personam » qui se différencie de l’argument « ad hominem » (stratagème 16, je crois) en ce qu’il abandonne complètement le fond (que retient encore en partie l’argument « ad hominem ») pour ne s’en prendre qu’à la personne elle-même au niveau le plus vil : si je me situais au niveau d’Olivier, mais j’éviterai bien sûr, je dirais que l’on sent chez lui, à travers son mépris discriminatoire, la légèreté pour ne pas dire l’insoutenable inconsistance de l’être dû sans doute à son très jeune âge (du moins mental)…
C’est mignon de croire qu’on peut sérieusement argumenter du fond de la discussion par message sur un forum.
Ca dénote bien votre niveau de maitrise de la science. Aucune science ne s’ est faite au bistrot, ou sur un forum et ce n’est pas maintenant que ca va commencer.
C’est vous qui tenez des propos de bistrot, et vous ne le réalisez même pas : quoi de plus triste et pauvre intellectuellement parlant qu’un « militant » ?
Je m adapte au lieu de conversation. Cest vous qui croyez que vous êtes ici dans un colloque de scientifiques alors que vous êtes effectivement au bistrot.
Mon pauvre Olivier, arrêtez de ramer, je crois que vous avez attaqué la falaise depuis longtemps…
J’ai vu des débats de très bonne qualité sur le blog de Judith Curry. Mais quiconque commence ses interventions par une attaque à la personne se discrédite instantanément. La présentation de Richard Lindzen comporte une suite d’arguments sérieux illustrés par des graphiques issus de publications de bon niveau. Essayez de contre-argumenter.
Non, on ne fait pas de très bons débats sur des blogs… L’idiocratie commence quand on croit cela.
Mais oui bien sûr, ô savant Olivier, ce site n’est pas pour vous, et toute votre scientâsse incommensurable : mieux vaut que vous alliez voir ailleurs si vous y êtes, et laissez les ignorants deviser entre eux, ça fera des vacances pour tout le monde…
Désolé mon Lucien si je t’ai vexé. Je sais bien que ça t aide a te sentir vivre de dénoncer la grande machination des scientifiques du monde entier. Tu peux continuer ne t’inquiète pas.
Vous ne m’avez pas vexé, pauvre Olivier, j’en ai vu d’autres des petits prétentieux de votre espèce…
Je vous plains simplement d’être aussi enfermé dans votre tout petit monde de militant écolo primitif sûr de sa vérité à sens unique et qui juge le monde entier avec l’agressivité et le mépris suffisant qui vous caractérisent et vous collent à la peau comme la tunique de Nessus… puebro !
Quelle tristesse !
À défaut d’une machination, le Climategate a prouvé qu’il existait de réels traficotages de la part des rédacteurs principaux du GIEC (ils ne sont qu’une poignée) :
“Le deuxième événement qui a renforcé mon scepticisme a été le scandale des « empreintes humaines discernables » en 1995. L’auteur principal, M. Santer, a modifié le rapport du GIEC après que les scientifiques l’eurent approuvé, en déclarant qu’il existait désormais des preuves d’une « empreinte humaine perceptible » dans les températures atmosphériques. Cette modification n’a pas seulement été apportée après coup. Elle s’appuyait sur l’un des documents de Santer, dont il a été démontré par la suite qu’il avait sélectionné des données de manière scandaleuse. Le silence des experts scientifiques a été assourdissant.”
Tout ça, quand ça n’est pas simplement de la désinformation, est juste de la nourriture à blog complotiste qui ne change pas le fond des milliers d études internationales qui convergent toutes depuis 50 ans vers les mêmes conclusions.
Vous vous gargarisez de mots pompeux qui vous en mettent plein la bouche, on dirait un coq de bruyères à la saison du rut, c’est pathétique ! Quelle rigolade, merci du spectacle !
La traduction littérale est louable dans un esprit de transparence, mais le résultat est trop confus pour atteindre le grand public. Il faut clarifier et simplifier cet article, en utilisant les mêmes techniques de communication que les climatolâtres qui recourent à tous les artifices de communication pour donner à leur idéologie une forme et une crédibilité tellement parfaites qu’elle n’a aucun mal à s’imposer aux médias incultes, aux politiques opportunistes et au bon peuple crédule.
En général les moyennes sont toujours trompeuses, non ?
Quoiqu’il en soit un résumé de cet article scientifique en 10 lignes pour madame Michu serait à la fois bienvenu et potentiellement didactique, donc diffusable utilement à monsieur tout le monde.
Merci
« Dans ma cuisine, avec ma tête dans le four et les pieds dans le frigo, en moyenne, je me sens bien »
réflexion entendue d’un de mes chefs, ingénieur sorti de l’X
Encore un exemple d’alarmisme : un tremblement de terre sans précédent (connu) au Kamtchaka, c’est à dire au nord de l’hémisphère nord. Alerte tsunami, ce qui est logique.
Y compris en Polynésie française, c’est à dire au sud de l’hémisphère sud, ce qui est plus surprenant.
Mais j’ai compris en entendant un journaliste affirmant – sans rire ? – qu’on attendait des vagues de submersion de 30 cm à 1,30 mètre. Le journaliste a-t-il fait son travail ?
L’alerte tsunami a été levée en Polynésie, sans dégât apparent. Il est vrai que 30 cms …..
« » » » » »Le changement climatique entraînera une augmentation des séismes » » » » » »
https://www.polytechnique-insights.com/tribunes/planete/le-changement-climatique-entrainera-une-augmentation-des-seismes–
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On est foutu; vive la fin des fossiles
« c’est l’apocalisse, Carpentier »
Souvenir d’une émission télévisée plutôt décalée.
Sans parler des financements par des entreprises du secteur des énergies fossiles, qui, je ne vais pas vous l’apprendre brassent des milliers de milliards de dollars annuellement.
Je connais pas bcp de climatologues riches et célèbres par contre des gens qui se font arroser par ce genre d entreprise comme M. Lindzen le fait, le sont.
Cher Olivier, et voilà l’attaque « ad hominem », je me disais aussi…
Comme l’argument simpliste ( oubliant totalement que le lobby éolien ne brasse pas que du vent, mais lui aussi des milliards généreusement distribués à ses soutiens, ça ne fonctionne même que comme ça), argument rédigé dans une syntaxe très approximative (je suis gentil), je me demande s’il ne s’agit pas d’un texte généré par l’IA, vous savez cette « Intelligence Artificielle » domaine de prédilection de « l’Imbécilité Naturelle » des militants analphabètes, agit-prop et vulgaires colleurs d’affiches qui ne savent s’exprimer qu’en éructant des insultes….
Une partie essentielle pour la compréhension de la 2ème phrase a sauté à l’envoi du post qui explique le soupçon du recours à l’IA :
» Comme l’argument simpliste revient ailleurs mot pour mot etc. »
Olivier semble en effet très satisfait de son argument débile, au sens premier du terme, et il le reprend à l’envi, il en saupoudre ses interventions de peur qu’on ne l’ait pas ou mal lu, avec un côté automatique qui alerte : robot ou monoidéisme névrotique ?
Vous êtes trop sévère, l’IA générative pond des textes dans un français remarquable et, même si ses sources sont proches de la doxa, on peut aisément faire évoluer les papiers. En revanche, je suis d’accord pour dire que la bêtise naturelle est puissante et il faut reconnaître aux imbéciles la capacité à l’exprimer: l’humain peut dépasser la machine même dans le domaine de la sottise.
Vous avez raison.
J’ai cependant parfois constaté dans les textes générés par l’IA des sortes de tics de langage, des formules répétitive, des registres de langue inappropriés à l’échange en cours, avec des mots trop recherchés ou au contraire d’un registre familier qui détone etc.
Mais nous sommes d’accord sur la bêtise naturelle qui use et abuse d’outils trop perfectionnés qu’elle ne maîtrise pas : la lame de rasoir dans les mains d’un singe…
@Olivier
Quand on insinue fielleusement que quelqu’un est corrompu, ici par l’argent du pétrole, il faut donner des preuves. Comme vous n’en avez aucune, cela s’appelle de la diffamation pure et simple, une technique très en vogue chez les écolos quand ils n’ont plus aucun argument sérieux.
Mr Lindzen devrait exiger des excuses et ne plus vous lâcher, à chacun de vos commentaires sur ce site, tant qu’elles ne sont pas présentées.
Cest pas fallacieux, des enquêtes ont été faites par des journaux très sérieux. Quelques recherches google vous les trouverez.
Par contre quand vous dites que les climatologues pipent leurs études pour l argent et la gloire cest fallacieux et aucune enquête ne le dénonce à ce jour.
Vous avez des preuves ?
@Fritz
En bref
Pendant des décennies et des siècles, le réchauffement climatique continuera d’accélérer le déclenchement de certains séismes.
Les conditions météorologiques influencent l’activité sismique : en 2020, la tempête Alex a provoqué des précipitations intenses dans le Sud-Est de la France, entraînant, dans les 100 jours suivants, 188 séismes de magnitude 2 dans le parc national du Mercantour.
La relation entre météo et sismicité repose sur divers mécanismes, où de petites variations de contraintes peuvent suffire à déclencher des tremblements de terre.
Le réchauffement climatique intensifie ces phénomènes météorologiques en augmentant les températures à la surface terrestre, accélérant la fonte des glaciers, et accentuant les précipitations extrêmes, les cyclones et la montée du niveau des mers.
Il est donc urgent de réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter les séismes liés au changement climatique.
Christophe Larroque
Christophe Larroque
enseignant-chercheur à l’Université de Reims-Champagne Ardenne et au laboratoire Géoazur (CNRS/OCA/UniCA/IRD)
Marco Bohnoff
Marco Bohnhoff
professeur de sismologie expérimentale et de forage à la Freie Universität de Berlin
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Ils ont raison ces deux scientifiques : à force de forer , de creuser, de la sucer, la croute se venge
Merci R.P. Fritz de votre sermon qui nous a bien foutu les chocottes, mais qui relève du registre apocalyptique polémique (non scientifique) et par conséquent, désolé de vous le dire, qui ne prouve absolument rien, CNRS ou pas (simple argument d’autorité ici)…
« Post hoc ergo propter hoc », selon le paralogisme bien connu.
Tiens, à ce propos, lisez le dernier article qui vient de sortir dans le site, ça va vous calmer de vos angoisses.
Moi, je ne dis qu’une chose : « Priez et convertissez-vous fissa à la nouvelle religion écologiste (dernière sortie des grandes Révélations), mes bien chers frères, avant que le ciel ne nous tombe sur la tête, bande de mécréants, ahah ! ».
@ Lucien1 août 2025 at 15 h 11 min
C’est quoi RP devant Fritz ; je ne suis pas Révérend Père,
titre donné aux religieux prêtres.; et je pense que la science finira par ajouter une religion à toutes celles qui détruisent le monde; voire l’article des deux soit disant scientifiques que j’ai mentionné plus haut
@fritz
Je n’en crois pas un mot: La corrélation entre deux phénomènes n’est pas la preuve de la causalité de l’un sur l’autre, et réciproquement
Le mois de mars 2025 a battu tous les records de pluviométrie à Marseille depuis le début des enregistrements météo (1921). On n’a constaté aucune augmentation de la sismicité dans la région.
La marée terrestre induite par l’attraction de la Lune et du Soleil soulève et relâche de plusieurs centimètres la croûte terrestre deux fois par jour en un point donné de la surface du globe, pouvant atteindre 55 cm à l’Equateur. Ce phénomène est certainement bien plus microsismogène qu’une période anormalement pluvieuse.
Lisez le dernier article mis en ligne par climato-réalistes.fr :
« Les données sur les précipitations au Texas ne montrent aucune tendance à l’augmentation sur les 133 dernières années »
Comme le phénomène stipendié MLA dont le contrat est arrivé à échéance le 15 juin à minuit, Olivier D offre une nouvelle vue de l’état lamentable des soutiens du GIEC. Son message unique sous diverses formes est que seuls les experts actifs s’entre reconnaissant peuvent délivrer un discours valide sur le climat. Pas de critique autorisée hors du sérail.
Instructif premièrement en creux en cela qu’Olivier met en évidence l’absence de soutien rationnel de la climatologie officiel dans les forums non protégés par la tenants de la doxa. Instructif aussi parce que Olivier semble croire que le recours à l’autorité (conférée par qui ?) devrait faire taire les critiques. La raison et la vérité seraient soumises à décrets.
Olivier, par son indigence, dessert la cause qui lui tient à coeur.
On ne confie pas à un aéropage d’astrologues le soin dune critique raisonnée de cette science.
Sauf erreur, il y a une quinzaine d’années, Olivier était doctorant à Grenoble, probablement dans un domaine plus ou moins en relation avec le climat.
Je lui poserai trois questions :
1. La hausse de l’OLR d’environ 0.4 W/M2 par décennie depuis les années 1980 est-elle compatible avec le discours des climatologues ?
2. Pourquoi la température diminue-t-elle avec l’aititude dans la troposphère ?
3. La colonne troposphérique est-elle oui ou non déstabilisée par le rayonnement des GES ?
Je ne défends aucune doxa ; mes propos n’engagent que moi. Il se trouve en effet que je suis doctorant (un peu moins de 15 ans 😉 ) et chercheur sur les sujets abordés ici. Je dois dire que vous m’impressionnez car je ninterviens que très rarement en ces lieux: vous tenez donc des fiches pour vous souvenir de tout cela ? Je ne suis plus a Grenoble mais ai eu la chance de rejoindre le LSCE que vous insultez régulièrement ici où j’ai le plaisir d’inciter mes équipes à piper leurs recherches pour gagner bcp d’argent et atteindre la gloire certaine.
Je passais simplement, et constatant que l’ambiance demeurait inchangée, je me suis dit qu’un petit commentaire ne manquerait pas de déclencher des réactions amusantes.
Quant à vos 3 questions, je ne sais pas pourquoi cette sélection, mais je ne vais pas répondre ici. Comme je disais plus haut la science ne se fait pas au bistrot. Cela dit si ces sujets vous passionnent je vous invite a lire des travaux sur ces sujets dans les revues scientifiques, ou plus accessible de venir à des conferences ouvertes au publics (notamment au LSE.) ou des sessions de question réponses sont organisées
Eh, Môssieur le Doctorant, c’est très bien le bistrot : vous devriez y aller plus souvent, ça vous détendrait un peu du string !
Vous savez, Aristote philosophait en marchant, Sartre au café de Flore, et Verlaine a composé ses chefs-d’œuvre au café Procope…
Je pense que le Professeur Lindzen est un peu plus que simple « doctorant » et vous mettrait un triple zéro à la copie, vu les arguments d’un niveau de caniveau (beaucoup plus bas que ceux développés dans un bistrot, si, si, croyez-moi) que vous développez ici !
J’ai eu déjà maintes fois l’occasion de constater que les études n’ouvraient pas toujours l’esprit des êtres un peu simples et impressionables, mais leur montaient à la tête et leur faisaient exploser le melon, si vous voyez ce que je veux dire !
Tout le monde n’est pas fait pour les études qui demandent finalement plus de sagesse et de maturité -dont vous manquez cruellement, de toute évidence- que d’intelligence qui n’est qu’un pur mécanisme neuronale qui n’exige aucune réflexion, ni élévation de l’esprit : oui, vraiment, comme le disait un grand philosophe contemporain, « la science ne pense pas », et vous en êtes la meilleure illustration, pour ne pas dire la vivante caricature…
Je ne conteste nullement que l’on puisse composer des chefs-d’œuvre musicaux ou écrire des textes philosophiques en marchant ou en contemplant l’océan. Mais lorsqu’il s’agit de modéliser des systèmes physiques complexes, cette approche intuitive ne suffit pas. Pardonnez-moi de contredire ainsi votre vision, certes très poétique, mais quelque peu idéalisée de la pratique scientifique.
La vérité pas très sexy, cest quon modélise avec des outils numériques, on exploite des masses de data importantes, on résoud des équations, etc. Ce genre d’activité ne se pratique pas comme l’art.
Cher Olivier, cessez votre condescendance ridicule : vous êtes sans doute le seul à faire de la « modélisation de systèmes physiques complexes », comme vous dites ?
Vous allez sans doute apprendre au professeur Lindzen ou à Judith Curry, à Roy Spencer ou à John Christy à en faire ?
La vérité est que le vrai scientifique se moque de la science et ne s’en met pas pas plein la bouche avec suffisance quand il en parle pour se donner de l’importance…
Vos invectives, vos insultes, vos propos diffamatoires et discriminatoires ne sont pas ceux d’un scientifique mais d’un militant profondément anti-humaniste, à la libido-dominandi sans limite, un militant écolo qui cherche en permanence le contact et l’affrontement : en fait, vous n’argumentez pas du tout, nulle part, à aucun moment : vous vous enflez, c’est tout, comme la grenouille de la fable ( vous voyez, la poésie dit de grandes vérités que l’on approche rarement dans les séminaires dits scientifiques), en bavant la « science »…
Vous n’êtes pas « doctorant » : je crois tout simplement que vous êtes l’avatar d’Anton et/ou de MLA, c’est tout, et je ne comprends effectivement pas que la « modération » du site laisse passer vos propos creux et insultants, si ce n’est peut-être pour alimenter, animer et relancer à l’infini un débat vide, et j’en resterai dorénavant là…
Et pour répondre à votre commentaire « Son message unique sous diverses formes est que seuls les experts actifs s’entre reconnaissant peuvent délivrer un discours valide sur le climat. »
Vous avez très bien synthétisé ma pensée. C’est la meilleure garantie (bien qu’imparfaite je vous l’accorde) d’une science qualitative.
Imaginons que quelqu’un, sans aucune formation ni pratique, remette en cause les principes de l’aérodynamique ou les procédures de sécurité aéronautique, et veuille les réformer « au nom du bon sens ». On exigerait à juste titre qu’il démontre d’abord sa maîtrise des équations de vol, des protocoles d’essai, etc.
De la même manière, en climatologie, seule une connaissance rigoureuse des modèles, des jeux de données, et des incertitudes permet de formuler un discours scientifiquement valable. Cest peut être vexant pour certains… et probablement à contre courant d’une société ou tout le monde a un avis sur tout. Cela n’interdit pas la critique, mais cela demande le même niveau d’exigence que dans toute discipline sérieuse.
Il ne s’agit pas d’un appel à l’autorité, mais d’un appel à la compétence démontrée.
Cet individu nommé ou prénommé Olivier a diffamé publiquement le Pr Lindzen dans ce site en insinuant fielleusement et sans preuves dans un commentaire qu’il était à la solde des compagnies pétrolières. Je suggère à tous ceux que ce genre de personnage infatué de lui-même horripile et que cette diffamation a choqué exigent systématiquement de ce petit monsieur qu’il présente des excuses au Pr Lindzen comme un préalable indispensable, à chacune de ses interventions !
LES réchauffistes sont bien stipendiés par le lobby onusien .
Surtout les lobbies éolien et photo-voltaique qui n’ont rien à envier au lobby pétrolier, et sont surtout beaucoup plus, comment dirais-je, dans le vent et influents pour le moment… mais le vent tourne…
Et en ce sens lorsque je lis ce type d’article, sans queue ni tête et à peine intelligible, truffé ça et là de graphiques jetés en vitrine et d’équations placées là pour faire genre je m’y connais, je ne peux m’empêcher de sourire et de commenter. C’est plus fort que moi pardonnez ma faiblesse !
@Olivier D.
Comme impératif préalable avant de débiter vos inepties, veuillez présenter vos excuses au Pr Lindzen que vous avez diffamé il y a 2 jours !
Olivier D.3 août 2025 at 15 h 33 min
Vous pouvez nous donner votre nom pour qu’on consulte Google Scholar pour lire vos publications sur le climat
Qui êtes-vous pour juger de manière aussi abrupte et radicale, du haut de votre petite science de simple « doctorant », un professeur d’université (et quelle université) ?
Votre critique est hyperbolique et ridicule, d’autant que vous restez dans des généralités d’idéologue et des propos diffamatoires non étayés qui se retournent contre vous….
Argumentez de manière scientifique et point par point avec le professeur, et là vous pourriez éventuellement avoir du poids… en fait vous n’y connaissez rien du tout, et cela éclate au grand jour.
Votre critique n’est pas constructive, ni encore moins scientifique parce que vous n’avez pas le niveau d’une part, et que vous êtes un vulgaire militant colleur d’affiches d’autre part, ceci expliquant cela…
Sutor, ne supra crepidam !
Personne n’est à la solde des compagnies pétrolières, elles n’ont pas besoin de ça. Pour l’instant, il n’existe aucune autre source d’énergie plus efficace, plus pratique, et moins chère que le pétrole. Si c’était le cas, tout le monde s’en servirait. Cette affirmation concernant le Pr Lindzen est donc une pure ânerie.
Si Olivier D. trouve son article à peine intelligible, selon ses mots, c’est qu’il est digne d’intérêt (l’article, pas Olivier).
Je vous invite a regarder les budgets annuels dédiés au lobbying des 5 plus grandes compagnies pétrolières. Il est plus que significatif.
Sans doute, les compagnies pétrolières sont des entreprises en concurrence entre elles. Mais de là à les accuser de soudoyer des scientifiques pour promouvoir les énergies fossiles, alors que de fait, il n’existe pas d’alternative crédible, c’est absurde.
Retournez donc triturer vos modèles numériques, pour qu’ils vous montrent ce que vous avez envie de voir, puisque la réalité vous incommode.
Ce n’est pas absurde, cest un fait. Il y a des dizaines d exemples. Par exemple pour ne citer que ce cas connu : Exconmobil a financé le Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, une organisation qui minimise les risques climatiques. Elle a également soutenu des think tanks comme le Heartland Institute.
Ce n’est pas car il n y a pas d’alternative crédible au pétrole à ce jour que cest entreprise ne cherchent pas a protéger leurs intérêts, ils minimisent de la sorte les risques de procès, de régulation qui leur compliquent les opérations, etc.
En effet, lever l’anonymat, indiquer ses qualités et fonctions et contester les arguments avancés permettraient de placer le béotien que je suis dans une position d’écoute beaucoup plus attentive que les attaques « ad personam ». Après tout, n’en déplaise aux élites, qui soit dit en passant ont la fâcheuse tendance à vouloir faire le bonheur des gens malgré eux, nous vivons encore (pour combien de temps ?) dans une démocratie où le peuple vote et choisit ses représentants. Cela confère, curieusement, à ma « voix » autant de poids dans l’urne que celle d’un prix Nobel, doctorant ou tout autre agrégé, ce qui, ne serait bien évidemment pas le cas dans tout autre aréopage. Je goûte donc aux délices de la démocratie, prêt à être « éduqué »… encore faut-il que le professeur soit convaincant…
Je ne peux malheureusement pas répondre à votre précédent commentaire, mon cher Lucien car il doit y avoir une limitation. Je me permets donc de formuler ici une réponse succincte.
Il ne me semble nullement avoir fait preuve de condescendance en évoquant la modélisation physique ; je ne faisais que réagir à votre parallèle, pour le moins discutable, entre la démarche scientifique et l’écriture philosophique ou contemplative. Je n y peux rien si votre argumentavion est fragile. Du coup vous me faites une pirouette en me faisant dire ce que je n’ai pas dit : je suis pleinement conscient de ne pas être seul à œuvrer dans le domaine desdites modélisations! Cela étant précisé, je doute quand même que M. Lindzen, Mme Curry, ou encore Spencer et Christy soient à la pointe sur ces sujets, tant les avancées se succèdent à un rythme soutenu, et tant ces personnes sont en retraite depuis une quinzaine, voire une vingtaine d’années… Pour un Lindzen ou une Curry, il existe plusieurs centaines de chercheurs en activité, tout aussi brillants, dont les travaux vont dans un tout autre sens. Fonder l’essentiel de sa réflexion sur une (petite) poignée de figures vieillissantes, au sein d’une communauté aussi vaste, me semble… audacieux, pour ne pas dire téméraire.
Quant à l’idée selon laquelle je « chercherais en permanence le conflit », je vous ferais remarquer que je ne suis intervenu ici qu’à (j’estime au doigt mouillé);deux reprises en deux années. Cela me paraît raisonnablement mesuré. J’ai, en temps normal, d’autres préoccupations, mais les congés d’été m’ont offert le loisir de lire un article climatosceptique dans la presse, qui m’a immédiatement fait penser à ce cher site. Du coup je me suis connecté, et là, o surprise, je tombe sur ce chef d’œuvre de Lindzen avec des beaux graphiques tout droit sortis de la photocopieuse des annees 1980… Veuillez excuser ma faiblesse, mais je n’ai pu résister à l’envie de vous taquiner un peu.
Enfin, je ne me « gargarise » nullement de mon parcours : c’est l’un de vos confrères du site qui, à ma grande surprise, l’a mentionné dans un commentaire. Étant donné ma participation sporadique — deux ou trois messages en deux ans comme je vous disais— je suppose qu’il tient des fiches méticuleuses sur chaque membre du forum… Ca m’a fait un peu peur mais je dois avouer que ce souci du détail force le respect! Jimagine (ou plutot je l’espère pour madite personne) qu’il témoigne d’un certain loisir propre à la retraite.
Sur ce je vous souhaite de belles vacances d’été si vous en avez!
Merci Olivier, il me semble que le ton n’est ici plus du tout polémique, et du coup vous en êtes d’autant plus audible.
Je ne prétends pas que l’on puisse « faire de la science », techniquement parlant, comme l’on fait de la philosophie et encore moins de la poésie, en revanche je prétends que l’on peut et doit « faire de la science » avec un esprit philosophique, et que c’est même à cela que l’on reconnaît les plus grands scientifiques de l’histoire, de Pascal et Descartes à Russel, Wittgenstein, Einstein, Schrödinger et Heisenberg (et bien d’autres encore) qui avouait ne connaitre aucune science qui ait la rigueur de la métaphysique…
Le vrai savant sait garder du recul par rapport à sa recherche et s’aperçoit vite que sa (petite) science repose sur un océan d’ignorance, ce que Nicolas de Cues appelait sagement la « docte ignorance ».
Seul le demi-savant croit pouvoir tout expliquer : le vrai savant reste toujours humble dans ses affirmations et ses découvertes car il sait que toute science est humaine, utilise toujours un discours humain, même dans les plus savantes équations, et que si ses explications semblent rendre compte du réel, ce n’en est pas pour autant qu’elles atteignent le réel au cœur (la chose en soi).
C’est l’absence totale de cette froide, lucide et sage distance qui me choque profondément dans vos affirmations péremptoires non étayées, du moins dans le site, et autres jugements de valeur à l’emporte-pièce, voire carrément insultants…
Sur ce, je vous souhaite aussi les meilleures vacances apaisées…
Olivier D, pourquoi cachez vous votre identité ?
frederic sommer
Comme je mets plus que deux répliques par an comme vous le faites, tout le monde qui fréquente ici sait qui est fritz
@Olivier
Bonnes vacances à vous aussi et surtout au plaisir de ne plus avoir à vous lire !!!
Avouez que vous vous ennuieriez un peu sans contradicteur 😉
@Olivier
Je ne vois qu’un malotru prétentieux et diffamateur dont les habitués de ce site se passeront fort bien !
Olivier,
Pas besoin de fiches pour se souvenir d’un archétype de la belle époque du blog à Huet. Vous y étiez le prolixe fer de lance de sa garde rapprochée. Une époque révolue où un Bernard Legras participait à une discussion non modérée.
La climatologie moderne n’est pas plus une science que l’astrologie, elle ne respecte pas la méthode scientifique et ne peut donc être valablement critiquée que de l’extérieur.
Répondre simplement aux trois questions simples que je vous ai posée me paraît être la bonne solution pour vous rendre utile, ce devrait être un jeu d’enfant si vous êtes celui que vous prétendez.
Je ne connais meme pas le fameux blog a Huet. Il doit donc y avoir erreur sur la personne et simple coïncidence !
« » » » » Il doit donc y avoir erreur sur la personne » » » » » »
répondez donc à ma question et dites qui vous êtes
frederic sommer
Je n’ai pas envie de d’étaler ici ma vie privée. Vous avez déjà pas mal d informations. Si vous savez faire bon usage de linkedin vous devriez pouvoir avoir quelques pistes.
Quant a la comparaison entre climatologie et l’astrologie, je vous laisse responsable de vos affirmations, c’est marrant.
Et le dernier point je vous ai déjà répondu que je ne vais pas m aventurer a des explications ici par message SMS. On ne peut meme pas uploader un graphe ou écrire une égalité…
Admettons la coïncidence et restons en à l’essentiel. Il n’y a pas besoin de graphiques ou de long développement pour expliquer pourquoi la température diminue avec l’altitude dans la troposphère. Assurément, facile pour un doctorant qui s’en prend à Lindzen.
La prétention et la suffisance de certains climatologues autoproclamés dans leurs prévisions à 30, 50 ou 100 ans de distance n’a d’égale que l’humilité et la prudence des météorologues quand ils se trompent dans leurs prévisions à 3 ou 5 jours.
Nos descendants n’auront d’autre vindicte que d’aller cracher sur leurs tombes quand leurs prophéties de malheur s’avéreront fausses…
Bof, de temps en temps un troll débarque. On a eu Brionne Marie-Laure, un autre dont j’ai oublié le pseudo, v’la Olivier. Qui se dit doctorant, chercheur à Grenoble si j’ai bien compris sa prose. D’après cette prose, justement, ça m’étonnerait que le gaillard soit ce qu’il prétend être. Juste un troll de plus.
Serge ,
Pour trouver du boulot ( un emploi et un salaire) les doctorants doivent s’adapter à la politique scientifique