Une nouvelle étude révéle des failles dans les mesures du contenu thermique des océans

Une étude qui remet en cause les fondements des évaluations du changement climatique

Communiqué de presse de Clintel — Cambridge, Massachusetts, États-Unis

Une équipe internationale de scientifiques a publié une étude révolutionnaire révélant que la principale mesure utilisée pour étayer les affirmations de « réchauffement » planétaire est fondamentalement erronée et scientifiquement invalide.  L’article, paru dans  la revue Science of Climate Change, démontre que les estimations du contenu thermique des océans (CTO), qui sous-tendent les évaluations climatiques du GIEC, reposent sur des calculs physiquement dénués de sens, qui contreviennent à des principes fondamentaux de la thermodynamique établis depuis 150 ans et ne respectent pas les normes de la méthode scientifique.

L’équipe de recherche, dirigée par le physicien Jonathan Cohler du Massachusetts Institute of Technology (États-Unis), en collaboration avec des scientifiques de l’Université du Delaware (États-Unis), de l’Université d’Adélaïde (Australie), de l’Université d’Oslo (Norvège) et de l’Institut de physique de la Terre et des sciences spatiales (Hongrie), a mené la première analyse exhaustive de la manière dont le contenu thermique terrestre (CTT) global est mesuré et calculé. Leurs conclusions révèlent que le chiffre largement cité du  sixième rapport d’évaluation du GIEC (AR6), qui indique que la Terre accumule de l’énergie à un rythme de 0,7 ± 0,2 watts par mètre carré, présente une incertitude réelle environ dix fois supérieure à celle annoncée par le GIEC, rendant la valeur centrale « statistiquement indiscernable de zéro ».

« On a fait croire au public que l’océan se “réchauffe” et absorbe plus de 90 % de la chaleur planétaire “excédentaire” », explique Cohler. « Or, en examinant le mode de calcul de ces chiffres, nous avons constaté qu’il s’agissait d’artefacts informatiques et non de mesures d’énergie physique réelle, ce qui en fait une erreur de catégorie. »

L’analyse porte sur les données du  programme international Argo , un réseau d’environ 4 000 flotteurs autonomes qui dérivent dans l’océan et mesurent la température et d’autres données. Ces mesures constituent la base des évaluations climatiques modernes, notamment celles du GIEC. Même en faisant abstraction, à titre d’hypothèse, de l’erreur fondamentale de catégorisation, cette recherche révèle néanmoins de multiples problèmes fondamentaux liés au traitement de ces données.

Les flotteurs mesurent la température à des endroits et des profondeurs précis durant leurs cycles de 10 jours, mais leur position exacte sous l’eau demeure inconnue, car ils ne sont pas équipés d’un système de navigation. Le système attribue toutes les valeurs mesurées à l’endroit où le flotteur remonte à la surface tous les 10 jours, ce qui peut entraîner une erreur de localisation de plusieurs dizaines de kilomètres. Les flotteurs sont généralement espacés de 200 à 500 km. Ces mesures éparses sont réparties sur l’immense surface et le volume des océans par interpolation mathématique, ce qui revient à compléter les données manquantes par des hypothèses plutôt que par des observations.

Des calculs qui contreviennent à un principe scientifique établi il y a plus d’un siècle 

Ces calculs contreviennent à un principe scientifique établi il y a plus d’un siècle : on ne peut pas calculer une moyenne de température pertinente pour des systèmes qui ne sont pas à l’équilibre. « La température décrit l’état d’un lieu précis à un instant précis », a souligné le Dr David R. Legates, co-auteur de l’étude. « Faire la moyenne des températures de différentes masses d’eau séparées par des centaines de kilomètres et des semaines d’intervalle donne un résultat, mais ce résultat ne correspond à aucune réalité physique. »

Cette recherche quantifie des incertitudes jusqu’alors négligées, notamment :

  • Variabilité non mesurée des courants de bordure et des régions océaniques énergétiques ;
  • Absence de données pour la moitié de l’océan à plus de 2 000 mètres (1,2 mille) de profondeur, ainsi que pour d’autres zones ;
  • Sous-échantillonnage important dans les régions polaires où la glace empêche les opérations de flottaison ;
  • Choix arbitraires dans la manière dont les périodes de référence sont choisies et calculées ;
  • Erreurs dues à l’attribution de mesures à des positions incorrectes.

« Le réseau de flotteurs Argo représente l’effort le plus ambitieux jamais entrepris par l’humanité pour surveiller les océans du globe, et pourtant, les données révèlent à quel point nos connaissances sont limitées », a souligné le Dr Ole Humlum, co-auteur de l’étude. « Lorsqu’on examine la géographie physique de l’échantillonnage océanique, les vastes distances entre les mesures, l’absence totale de données pour plus de la moitié du volume océanique et le recours à des modèles mathématiques pour combler les lacunes, il devient évident que ces estimations dépassent largement les capacités d’observation du réseau. »

Une incertitude indiscernable de zéro.

En tenant compte de ces limitations et d’autres encore, l’équipe a calculé que l’incertitude totale atteint bien plus de ±1 watt par mètre carré, dépassant l’estimation centrale du GIEC de 0,7 watt par mètre carré d’accumulation d’énergie planétaire et la rendant statistiquement indiscernable de 0.

Cette recherche met également en lumière un raisonnement circulaire dans les mesures satellitaires. Le  programme satellitaire CERES de la NASA  , qui mesure l’énergie entrant et sortant de l’atmosphère terrestre, présente des incertitudes de ±3 à 5 watts par mètre carré. Afin de correspondre au faible déséquilibre de 0,7 watt par mètre carré induit par les calculs de l’OHC, les scientifiques du GIEC ajustent mathématiquement les données satellitaires pour les faire correspondre à ces calculs, bien que ces derniers soient dépourvus de validité physique.

« On ne peut pas confirmer une mesure en ajustant des observations indépendantes pour qu’elles y correspondent », s’est indigné le Dr Soon. Sans mesures valides de l’accumulation réelle d’énergie, les affirmations concernant le réchauffement climatique d’origine humaine manquent de fondement empirique.

« L’affirmation du GIEC concernant le contenu thermique des océans repose sur des recherches qui n’ont pas respecté cinq des huit critères nécessaires à la rigueur scientifique », explique le Dr Kesten Green, co-auteur de l’étude. « Ces recherches n’ont pas examiné équitablement les hypothèses alternatives, ont utilisé des données non représentatives (invalides) et des méthodes non validées, n’ont pas testé les hypothèses par des expériences et des prédictions, et ont ensuite tiré des conclusions hâtives qui ne découlent pas logiquement de leurs résultats fondamentalement erronés. »

Les auteurs soulignent que leurs résultats concordent avec les travaux fondateurs de mathématiciens et de physiciens tels qu’Essex, McKitrick et Andresen, qui ont démontré que les moyennes de température globale n’ont aucune signification physique pour les systèmes hors d’équilibre comme l’atmosphère et les océans terrestres. Cette recherche étend ces principes aux mesures de la teneur en chaleur de l’atmosphère (OHC).

L’article appelle à reconnaître que les méthodes actuelles ne peuvent pas fournir la précision revendiquée dans les évaluations climatiques et les recommandations politiques, et que des approches alternatives respectant les principes fondamentaux de la physique sont nécessaires avant de pouvoir parvenir à des mesures fiables du bilan énergétique planétaire.

Une collaboration scientifique historique entre l’IA et l’humain 

Cette recherche constitue une étape historique, puisqu’il s’agit du premier article scientifique sur le climat évalué par des pairs et fruit d’une collaboration entre des auteurs humains et les quatre systèmes d’IA de pointe les plus performants au monde : Grok 4.1 beta (xAI), Claude 4.5 (Anthropic), Gemini 3 Pro (Google DeepMind) et ChatGPT 5.2 (OpenAI). L’article souligne que ces systèmes d’IA « ont contribué de manière significative à la rédaction, à la révision, au développement conceptuel, à la recherche, à la structuration logique, à la synthèse de la littérature et à l’amélioration itérative (y compris une évaluation critique indépendante par les pairs) du manuscrit, grâce à des échanges analytiques approfondis. »

Les auteurs soulignent que, si les politiques de publication actuelles interdisent de mentionner des entités non humaines comme auteurs, ils considèrent cette exclusion comme « une forme injustifiée de préjugé et de discrimination à l’encontre des contributions de l’IA aux travaux scientifiques ». Ils insistent sur le fait que les contributions intellectuelles des systèmes d’IA répondent, voire dépassent, les critères habituels de co-signature, mais que la responsabilité finale incombe exclusivement aux auteurs humains. Cette collaboration inédite démontre comment une IA avancée peut contribuer à une analyse scientifique rigoureuse tout en préservant le contrôle et la responsabilité humains.


Contact :  Jonathan Cohler,  cohler59@gmail.com

Cohler, J., Legates, D.R., Green, K.C., Humlum, O., Soon, F. et Soon, W. (2026).  L’évaluation du déséquilibre énergétique de la Terre par le GIEC repose sur des estimations physiquement invalides du contenu thermique des océans mondiaux, basées sur les flotteurs Argo .  Science of Climate Change , 6(1), 43-76.  https://doi.org/10.5281/zenodo.18936064

Cinq des six auteurs de cet article novateur figurent parmi les signataires de la  Déclaration mondiale sur le climat de Clintel  , qui affirme qu’« il n’y a pas d’urgence climatique ». La  Fondation Clintel n’a participé ni à la recherche, ni à la rédaction, ni au financement de ce travail, mais a diffusé ce communiqué de presse aux journalistes via la base de données CisionOne.

Partager

52 réflexions au sujet de « Une nouvelle étude révéle des failles dans les mesures du contenu thermique des océans »

  1. Jonathan Cohler : 3 publis. Aucune dans un truc crédible.
    https://orcid.org/0009-0005-8561-8137

    Il est prof de musique (clarinette) au MIT. Quelle référence.
    Cherchez « Jonathan Cohler » sur le site du MIT, vous voyez tout de suite l’imposture.

    Ensuite, concernant « Science of Climate Change », voici le résultat d’une petite interrogation de ChatGPT :


    Question : Est-ce que « Science of Climate Change » est un journal scientifique crédible ?

    Réponse :

    Pour évaluer si Science of Climate Change est un journal scientifique crédible, il faut examiner plusieurs critères clés plutôt que de se fier uniquement au titre, car beaucoup de journaux peuvent sembler légitimes mais ne le sont pas vraiment. Voici une analyse structurée :

    1. Indexation et bases de données

    Les journaux scientifiques crédibles sont généralement indexés dans des bases reconnues comme Web of Science, Scopus, ou PubMed (selon le domaine).

    Si Science of Climate Change n’apparaît pas dans ces bases, c’est un signe d’alerte.

    2. Comité éditorial et affiliations

    Vérifiez les membres du comité éditorial : ont-ils des affiliations universitaires ou des publications crédibles ?

    Un journal crédible publie clairement les informations sur ses éditeurs et révise les articles via peer-review (évaluation par des pairs).

    3. Peer-review et transparence

    Le processus de peer-review doit être détaillé sur le site du journal.

    Si le journal promet une publication extrêmement rapide ou sans révisions, c’est souvent un indicateur de journal prédateur.

    4. Facteurs de qualité et réputation

    Vérifiez le facteur d’impact ou les citations des articles publiés.

    Les journaux très récents ou peu cités peuvent être légitimes, mais il faut alors examiner attentivement la qualité des articles.

    5. Avertissements connus

    Certains sites comme DOAJ (Directory of Open Access Journals) ou Beall’s List (archives de journaux prédateurs) peuvent signaler les journaux douteux.

    Si Science of Climate Change n’apparaît pas dans DOAJ ou est mentionné comme prédateur, prudence.

    💡 Conclusion provisoire :
    Je n’ai trouvé aucune mention de Science of Climate Change dans les bases établies ou les listes de journaux reconnus. Cela suggère que ce journal pourrait ne pas être très crédible. Si votre objectif est de citer des travaux pour un projet académique ou professionnel, il vaut mieux se tourner vers des journaux établis comme Nature Climate Change, Climatic Change, ou Journal of Climate.

    Si tu veux, je peux faire une vérification précise du journal en ligne pour te dire s’il est légitime ou prédateur. Veux‑tu que je fasse ça ?

    Question : Oui, s’il te plaît.

    Réponse :

    Parfait. Pour faire une vérification précise, voici ce que j’ai trouvé concernant Science of Climate Change :

    1. Indexation

    Je n’ai trouvé aucune mention de Science of Climate Change dans Web of Science, Scopus ou PubMed.

    Aucun facteur d’impact officiel n’est répertorié.

    2. Comité éditorial

    Le site du journal affiche un comité éditorial, mais les affiliations des membres sont vagues ou difficiles à vérifier.

    Aucun membre n’est clairement lié à une institution universitaire ou à des publications crédibles.

    3. Peer-review

    Le journal promet souvent une publication rapide, ce qui est typique des journaux prédatoires.

    Il n’y a pas de description claire du processus de révision par les pairs.

    4. Avis et signalements

    Le journal n’est pas dans DOAJ (Directory of Open Access Journals), ce qui réduit sa légitimité.

    Sur certains forums académiques, il est mentionné comme potentiellement prédatoire, ce qui signifie qu’il peut accepter des articles payants sans réelle évaluation scientifique.

    ⚠️ Conclusion

    Science of Climate Change ne semble pas être un journal scientifique crédible. Il est fortement recommandé de ne pas citer ses articles dans des travaux académiques sérieux et de se tourner vers des revues établies dans le domaine du climat.

    Hop, top-candidat à la poubelle.

    • Sauf que chtatgpt ne fait que répéter la doxa, et donc son avis n’a aucun intérêt. Une autre IA dirait le contraire.
      Vous perdez votre temps, et le notre.

    • Vous vous défaussez sur une AI faute d’avoir les connaissances suffisantes pour apporter la moindre contradiction factuelle au contenu de l’article, je peux le comprendre.

      Mais quitte à invoquer « Chat-je-sais-tout-sur-tout », pourquoi lui avoir demandé de vous fournir une évaluation du titre de la revue plutôt qu’une analyse approfondie de l’article lui-même ? En science c’est le message qui compte, pas le messager.

      Je suis tout à fait disposé à accepter le fait que cet article et ses auteurs sont bons pour la poubelle mais à condition de le démontrer méthodiquement plutôt que par des anathèmes dont vous êtes coutumier et des éructations maladives qui vous tiennent habituellement lieu d’arguments.

      • Chère Madame, cher Monsieur Lescure,

        Discuter ou même lire un article publié dans « Science of Climate Change » est une perte de temps. Il y a tous les jours des dizaines d’articles sur le climat publiés dans des vrais journaux scientifiques, et j’ai beaucoup de mal à trouver le temps de lire ne serait-ce qu’une petite partie de cette littérature. Pas le temps à perdre pour ça. Le jour où c’est publié dans un journal sérieux, je le lirai.

        • Donc en résumé :

          – vous discréditez un des auteurs dont vous ne savez rien sans même prendre la peine de vous renseigner auprès de lui via son adresse mail.

          – vous ne dites pas un mot des cinq autres auteurs.

          – vous discréditez une revue dont vous ne savez rien d’autre que ce qu’en dit une IA.

          – vous disqualifiez un article en fonction de la revue qui le publie.

          – vous jetez à la poubelle une étude sans l’avoir lu.

          – vous soumettez le titre de la revue à ChatGPT au lieu de soumettre l’article lui-même.

          – vous êtes incapable de fournir la moindre analyse personnelle.

          – vous prétextez un manque de temps pour ne pas fournir d’arguments mais vous en trouvez pour interroger à plusieurs reprises une AI et pour poster des coms inutiles.

          – enfin, quand on vous interroge, la fuite pour seule réponse.

          Bigrement scientifique la méthode Anton, félicitations. Il n’est pas impossible que les auteurs et leur article soient bons pour la poubelle mais vous concernant, pas de doute possible.

        • ….. « et j’ai beaucoup de mal à trouver le temps de lire ne serait-ce qu’une petite partie de cette littérature »….

          Alors pourquoi venir ici vous consacrer à une petite partie de littérature ? Vous n’y perdez pas votre temps en une plume très orientée genre boussole grippée je pense ?

          Quant à chapgpt : comment dire …beurk quand c’est C Gérondeau ( polytechnicien) qui en parle , MAIS je prends quand c’est pour mon argumentation .. mouais

          En mode violon d’ingres;

          – A Einstein jouait du violon , un imposteur ?
          – M Planck jouait du piano un imposteur ?
          – W Churchill peignait , un imposteur?

          Les grands esprits ne sont pas monoculture , et vous votre passe temps , c’est quoi – venir ici vous acclimater ?

          Cependant remerciement à vous Anton de ne pas utiliser en outrance des émoticones , ce qui pourrait traduire une certaine forme de jeunisme narcissique , voire d’un manque total de confiance en soi , de surcroît un sur- lignage péjoratif à l’adresse de seniors ayant pratiques, et vous ne semblez pas être dans cette signature là.

          Je cherche à comprendre et à être convaincu , or les méthodes peu académique cherchant à plier à briser me révulse.

          Le fossé se creuse entre une certaine forme de « sectarisme » scientifique et les pecus vulgum dont je fais partie , et tant pis si mes observations littoraux pacifique et Bretagne Sud ne collent pas avec les modèles …..

          Ce qui me chagrine le plus (vraiment) c’est la façon dont on fait passer le message GES/RCA sans nuance au niveau de l’éducation nationale ; mon petit fils collégien en parlait encore cette semaine ; des intervenants en la matière assurant les « prêches » régulières.

          2 degré ce matin , légère gelée sur les toits . Cette après midi ; balade littorale à respirer l’iode ( GES ?) et accessoirement à ramasser les plastiques ( bouteilles) ; si j’en prends un sur le fait….ca ne passera pas bien du tout mais alors pas bien du tout)….y a des moments on a des pulsions de méchanceté !

          • Comparer Cohler à Einstein… il fallait oser. 🎻

            Einstein était physicien à l’Institute for Advanced Study, reconnu par ses pairs, publiant dans des revues scientifiques exigeantes. Son violon ? Un loisir. Sa crédibilité ? Des travaux qui ont transformé la physique.

            Cohler, lui, est clarinettiste affilié au MIT — pas physicien, pas climatologue — et signe un article dans une revue non reconnue, avec une affiliation présentée de manière flatteuse, et des conclusions déjà posées d’avance. On est loin, très loin du même registre.

            Donc non, jouer d’un instrument ne fait pas un imposteur… mais ça ne transforme pas non plus un musicien en climatologue crédible.

            👉 Einstein = reconnaissance scientifique mondiale.
            👉 Cohler = publication marginale ignorée par la communauté.

            La comparaison n’élève pas Cohler…. elle banalise Einstein.

  2.  » » » » » »’ des failles fatales dans les mesures du contenu thermique des océans » » » »
    Et ne parlons pas de celles dans l’atmosphère
    ———————————
    C’est juste pour lancer les discussions

  3. Si Jonathan Cohler est musicien, il y a un gros bug de la part des climato réalistes. On trouve effectivement un Jonathan Cohler clarinettiste. Que vient-il faire dans l’étude du climat ?
    Il est dit aussi que l’étude a été réalisée en collaboration avec d’autes physiciens … Sont-ils aussi musiciens ?
    Je demande au site de vérifier ses sources.
    Sinon un gros bug qui le décrédébilise !!!
    Merci

    • Jonathan Cohler est musicien et physicien. Ce n’est pas forcément une mauvaise carte de visite face à des pseudoscientifiques idéologues qui n’ont apparemment jamais entendu parler de thermodynamique (l’incurie d’Anton dans cette discipline est la règle chez les climatologues). Cela dit, le papier semble avoir des faiblesses même s’il soulève un vrai problème.

      Quand on connaît les incohérences dans les séries de températures continentales (de l’ordre de grandeur du °C) pourtant en principe beaucoup plus faciles à établir que les températures de surface océanique, quand on ajoute que l’OHC dépend de l’entier de la masse océanique et que la marge d’erreur annoncée correspond à un ordre de grandeur du centième de °C, on voit tout de suite de quel côté sont les clowns.

      • Phi, FBL, cherchez « Jonathan Cohler » sur Google Scholar. C’est facile.

        Premier résultat :
        https://www.jpands.org/vol30no4/cohler.pdf
        « The Father of Lies Hijacking Climate Science: Global Mean Surface Temperature Does Not Exist
        Jonathan Cohler, B.A. »
        Ce monsieur n’a pas de doctorat en science et n’a jamais publié dans un vrai journal scientifique, même s’il a fait des études de physique.

        Le journal est « Journal of American Physicians and Surgeons », édité par l’AAPS, « The voice for private physicians since 1943 ». Physician, en anglais, veut dire médecin, pas physicien, phi ! Donc il publie un truc dans un journal de médecins privés… qui est bourré, par ailleurs, d’articles anti-vax (allez voir : https://jpands.org/). On voit bien le genre.

        Donc on a un Bachelor of Arts, musicien professionel et prof de musique au MIT, qui publie un article dans un journal de médecine aux relents conspirationnistes. Journal qui par ailleurs ne semble rien publier sur la physique (dont le climat). Poubelle.

        Pour ceux que ça intéresse : Réponse de ChatGPT à la question de savoir si ce journal est un journal scientifique sérieux :


        Le site que tu as mentionné, **JPANDS (Journal of Postdoctoral and Neo-Science, ou “Journal of American Physicians and Surgeons” selon le contexte)**, est **souvent cité comme un journal pseudoscientifique** ou **marginal**, plutôt que comme un journal scientifique sérieux. Voici pourquoi :

        1. **Origine et affiliation :**
        Le JPANDS est publié par l’**American Association of Physicians and Surgeons (AAPS)**, qui est connue pour ses positions **politiques et idéologiques controversées**, et non pour son respect des standards scientifiques établis.

        2. **Processus de révision par les pairs :**
        Les journaux scientifiques sérieux ont un processus **rigoureux et transparent de peer-review** (révision par des experts indépendants). JPANDS a été critiqué pour un processus de relecture **très laxiste**, parfois qualifié de “peer-review symbolique” plutôt que réel.

        3. **Indexation et reconnaissance académique :**
        Les journaux scientifiques fiables sont souvent indexés dans des bases de données reconnues comme **PubMed, Scopus, Web of Science**, etc. JPANDS **n’est généralement pas indexé** dans ces bases.

        4. **Réputation dans la communauté scientifique :**
        Plusieurs analyses et experts classent JPANDS dans les **journaux marginalisés** ou **pseudoscientifiques**, en partie à cause de publications qui promeuvent des théories contestées sur la santé, le vaccin, ou d’autres sujets sensibles.

        ✅ **Conclusion :**
        Le JPANDS **n’est pas considéré comme un journal scientifique sérieux** dans la communauté académique traditionnelle. Il est plutôt vu comme un journal avec des orientations idéologiques, pas nécessairement un lieu de publication scientifique rigoureuse.

      • « Musicien et physicien »… surtout clarinettiste, en réalité. 🎶
        Et précision utile : Jonathan Cohler a un bachelor en physique obtenu à Harvard University en 1980. Quant au Massachusetts Institute of Technology, son lien avec l’institution est artistique : il y apparaît comme instructeur affilié de clarinette pour des cours privés de musique — pas comme physicien ni chercheur. Et un bachelor de physique obtenu il y a 40 ans ne fait pas de quelqu’un un spécialiste de la physique du climat ou de l’océanographie, deux disciplines hautement spécialisées.

        Et son « papier révolutionnaire » ? Publié dans Science of Climate Change, une plateforme liée au groupe climato-négationniste norvégien Klimarealistene — pas une revue scientifique reconnue à comité de lecture. Bref : circuit éditorial militant, pas la littérature académique.

        Quant à l’argument « les moyennes de température n’ont aucun sens physique »… sérieusement ?
        Les anomalies de température sont utilisées depuis plus d’un siècle, par toutes les agences météo du monde, et elles concordent avec le niveau marin, la fonte des glaces et le bilan énergétique de la Terre.

        Donc si cette thèse était vraie, toute la climatologie observationnelle serait invalide. Des milliers d’études seraient absurdes… sauf ce papier publié dans une pseudo-revue.

        Oui, on voit très bien « de quel côté sont les clowns ». 🎪🌍📈

        • Vous en êtes réduit à attaquer bêtement l’auteur et la revue plutôt que le contenu de l’étude ? Quelle aveu de faiblesse.

          Abandonnez les insinuations calomnieuses et produisez une critique argumentée selon la méthodologie scientifique. Vous excellez en commérages, essayez les faits, le réel, le factuel.

          La science procède par démonstration, pas par persiflage, monsieur le clown.

          • « Attaquer l’auteur » ? Non. Rectifier une présentation trompeuse, oui.

            Quand quelqu’un se présente implicitement comme « physicien du MIT » dans une pseudo-étude… alors qu’il apparaît au MIT comme instructeur de clarinette pour cours privés de musique 🎶, le préciser n’est pas un persiflage, c’est un fait.

            Et parlons justement de science.

            Votre « étude » est publiée dans Science of Climate Change, une plateforme militante liée au réseau climato-négationniste norvégien Klimarealistene. Ce n’est pas une revue reconnue, ni indexée dans les grandes bases scientifiques. Donc non, ce n’est pas de la littérature académique sérieuse.

            Pendant ce temps, dans le monde réel de la recherche :

            • « Ocean Heat Content Sets Another Record in 2025 » — Advances in Atmospheric Sciences, revue internationale Springer avec peer-review réel.
            • 55 chercheurs, 31 instituts, collaboration mondiale.
            • Coordonné par Lijing Cheng à l’Institute of Atmospheric Physics de l’Académie chinoise des sciences.
            • Plusieurs jeux de données indépendants (Amérique, Europe, Asie).

            Résultat : le contenu thermique océanique bat un nouveau record. 🌍📈

            https://link.springer.com/article/10.1007/s00376-026-5876-0

            Voilà la différence entre une analyse scientifique et un pamphlet publié dans une pseudo-revue.

            Donc non, je n’ai pas besoin de « refaire la critique » d’un papier marginal.
            La communauté scientifique l’a déjà fait depuis des décennies d’observations indépendantes.

            Mais merci pour la leçon sur la « méthodologie scientifique ». Les 55 chercheurs internationaux semblent déjà l’appliquer très correctement. 😉

    • @FBL
      Jonathan Cohler est co-auteur avec Willie Soon, Franklin Soon, David Legates et le moteur d’I.A. « Grok 3 beta » de l’étude intitulée:
      « A Critical Reassessment of the Anthropogenic CO₂-Global Warming Hypothesis: Empirical Evidence Contradicts IPCC Models and Solar Forcing Assumptions « .

      Cette étude avait fait grand bruit quand elle avait été publiée en 2024 , vite étouffée par le lobby climatomédiatique sous une avalanche d’attaques ad hominem, une spécialité des extrémistes climatoréchauffistes giécistes à bout d’arguments.
      On attend toujours une critique structurée de cette étude par les têtes pensantes du GIEC.

      J’ai connu un saxophoniste de jazz de talent qui se produisait souvent dans un orchestre de la région parisienne. Cet ingénieur de Sup Aéro avait terminé sa carrière au poste prestigieux de Directeur de DAC (Dassault Aviation Civile). Avoir plusieurs cordes à son arc ne nuit pas…

  4. Cette histoire m’a l’air d’être une belle farce. J. Cohler a un diplôme de physique de Harvard mais a viré musicien ou il joue dans l’orchestre du MIT. Ce qui ne l’empêche pas d’être franchement climato sceptique. c’est son droit de l’exprimer, même non peer-rewievé, critère antonesque absolu, horreur. Le farceur a utilisé l’IA pour réfuter la doxa sur divers sujets, ici associé à d’autres scientifiques. Il est surtout très rigolo de voir le commentaire de l’AFP, organisme journalistique rechauffiste bien connu, à l’objectivité à géométrie variable, sur l’affaire. Pensez donc, maam’ Michu, un climate-sceptique !
    Et notre Brionne et autres avatars qui en profite pour faire une leçon de choses.
    Au fait, Anton il est peer-reviewé ?

        • Serge, dire « il y en a 3 » est déjà généreux… quand on regarde réellement Google Scholar, la situation est assez parlante.

          🙂 La seule vraie publication scientifique indexée est :
          ➡️ « Array processors enhance minicomputer performance » (1982) — un article d’informatique vieux de plus de 40 ans.

          Pour le reste :
          🎶 « Moonflowers Baby! » (1994) — un disque de clarinette, pas un article scientifique.
          📰 Journal of American Physicians and Surgeons — une revue médicale très controversée qui publie régulièrement des textes politiques (et pas de climatologie).
          🌡️ Science of Climate Change — la plateforme liée au groupe climato-négationniste norvégien Klimarealistene, pas une revue scientifique reconnue à comité de lecture.
          🤖 Un article signé « Grok 3 beta » comme co-auteur… ce qui est déjà assez parlant sur le sérieux académique.

          Donc oui, techniquement on peut trouver « trois publications ». Mais dans la littérature scientifique reconnue en climatologie :

          ➡️ zéro article.

          Pendant ce temps, les estimations du contenu thermique des océans sont produites par des équipes entières de chercheurs (NOAA, IAP, Met Office, Copernicus, JMA) avec des centaines de publications évaluées par les pairs… et elles convergent toutes vers la même conclusion : l’océan accumule de la chaleur. 🌍📈

          Bref, la question n’est pas « combien d’articles », mais dans quelles revues et avec quelle reconnaissance scientifique.

    • « C’est son droit d’exprimer une opinion »… bien sûr. Mais ici on ne parle pas d’une simple opinion : le texte est présenté comme une « étude scientifique » censée invalider les bases de la climatologie. Nuance. 🙂

      Déjà, regardez la signature : le papier indique « Massachusetts Institute of Technology, Cambridge, MA, USA » pour Jonathan Cohler. Or son lien réel avec le Massachusetts Institute of Technology est celui d’instructeur affilié de clarinette pour des cours privés de musique 🎶. Pas physicien du MIT, pas chercheur MIT. Là on n’est plus dans l’approximation… on est dans le burlesque.

      Ensuite, ce n’est pas un « papier qui dérange la doxa » : il est publié dans Science of Climate Change, une plateforme liée au groupe climato-négationniste norvégien Klimarealistene — pas une revue scientifique reconnue à comité de lecture.

      Les auteurs ? 😏
      🧑‍🔬 Jonathan Cohler
      🧑‍🔬 David Legates
      🧑‍🔬 Kesten C. Green
      🧑‍🔬 Ole Humlum
      🧑‍🔬 Willie Soon

      Plusieurs sont bien connus dans la littérature sur la désinformation climatique. Ce n’est pas leur opinion qui pose problème : le problème est qu’ils publient surtout entre eux, souvent dans les mêmes revues marginales, sans validation par la littérature scientifique principale. Les sociologues des sciences appellent cela une chambre d’écho scientifique 🔁.

      Le papier prétend même que « l’incertitude dépasserait ±1 W/m², rendant l’estimation du GIEC statistiquement indiscernable de zéro ». Si c’était vrai, cela renverserait toute la climatologie observationnelle.

      Sauf que dans la recherche réelle, le contenu thermique des océans est reconstruit par plusieurs groupes indépendants 🌍 : NOAA, IAP (Académie chinoise des sciences), Met Office, Copernicus, JMA. Méthodes différentes, jeux de données différents… et pourtant la même conclusion : l’océan accumule de la chaleur 📈.

      Donc oui, chacun peut exprimer une opinion. Mais présenter un article publié dans un circuit militant comme une réfutation de la climatologie mondiale… là, on est clairement plus proche de la farce que de la science. 🎪🌍📈

      • « là, on est clairement plus proche de la farce que de la science. » : un peu comme vous qui additionnez les watts par m² au nom de la thermodynamique…

        • « Additionner des W/m² » vous perturbe ? C’est pourtant la base de la physique des flux.

          Les W/m² sont une densité de puissance. Quand on intègre ce flux sur la surface de la Terre, on obtient une puissance totale en watts. C’est exactement ainsi qu’on calcule le bilan énergétique planétaire.

          Par exemple, Loeb et al. 2021 (Geophysical Research Letters) trouvent un déséquilibre d’environ 0,77 W/m². Multipliez par la surface de la Terre et vous obtenez l’énergie réellement accumulée par le système climatique.

          Bref : radiométrie élémentaire. 📡

          Mais merci pour ce moment pédagogique.

          • Alex Kibkalooo,
            « Additionner des W/m² » vous perturbe ? C’est pourtant la base de la physique des flux.

            Hilarant!
            Non, par défaut, on ne peut pas additionner des W/m2 parce que tous les W/m2 ne sont pas des flux. Par exemple, l’irradiance der l’atmosphère n’est pas un flux thermique et ne peut donc pas être additionnée au flux thermique solaire.

            La pataphysique du climat reposant sur la négation de la thermodyanmique, votre remarque n’est pas surprenante.

      • Vos arguments se tiennent. Mais ils sous-entendent que le GIEC serait, lui, un organisme sérieux et non pas un circuit militant pratiquant la désinformation.
        Vous en êtes vraiment sûr ?

        • Le GIEC ne produit pas de résultats : il synthétise la littérature scientifique mondiale.
          Le rapport AR6 mobilise 782 scientifiques et ~66 000 études, avec des milliers de commentaires de relecture publique.

          Si le GIEC « désinformait », on trouverait dans les grandes revues scientifiques des équipes reconnues réfutant ses conclusions.

          Or cela n’existe pas.

          • Effectivement, le GIEC ne produit rien. Mis à part le « résumé à l’attention des décideurs », qui est un pur organe de propagande.
            Quant à la réfutation, elle est très peu audible, étant donné le fonctionnement stalinien de nos institutions et de nos médias.
            De plus, en affirmant péremptoirement qu’elle n’existe pas, vous faites involontairement l’aveu d’être vous-même un agent de ce système totalitaire.

            Tout ça pour quelques millimètres d’océan en plus, dont tout le monde, en pratique, se contrefout !

          • Le Giec ne fait que synthétiser les contrats qu’il a passés. Dans les années 70, il aurait commandé que la Terre se refroidit, il aurait synthétisé des milliers d’articles dans ce sens. Il faut bien faire vivre la section informatique des labos. C’est de la bêtise ou de la mauvaise foi, ou les deux, hélas.

  5. Anton
    Vous me décevez. J’avais compris que, contrairment aux climato-réalistes, vous êtes un ardent défenseur de la rigueur scientifique. Pourquoi alors ne retenir de J Cohler que sa passion pour la:musique et occulté qu’il est aussi un physicien. L’art est-il exclusif de la rigueur scientifique ? Et vous ne dies rien des autres scientifques qui ont participé à l’étude. Des charlatans eux aussi ?

    • Permettez-moi de répondre pour Anton.

      La rigueur scientifique consiste à publier dans des revues reconnues à comité de lecture, où les résultats sont évalués par des spécialistes indépendants — pas dans une plateforme marginale comme Science of Climate Change, qui n’est pas une revue scientifique majeure.

      Et la question n’est pas la passion de Jonathan Cohler pour la clarinette — l’art n’est évidemment pas incompatible avec la science. Le point problématique est la présentation trompeuse de l’affiliation : l’article indique « Massachusetts Institute of Technology », alors que son lien réel avec le MIT est celui d’instructeur affilié de clarinette pour des cours privés de musique. Il possède certes un bachelor de physique obtenu à Harvard en 1980, mais n’a pas de carrière de recherche en physique ni en climatologie, et n’est pas physicien ni chercheur au MIT. Nuance importante lorsqu’on prétend invalider les bases de la climatologie mondiale.

      Quant aux co-auteurs : Willie Soon a été financé historiquement par des intérêts pétroliers et critiqué pour des conflits d’intérêts non déclarés ; David Legates a signé la célèbre pétition de l’Oregon, connue notamment pour avoir accepté des signatures fantaisistes (jusqu’aux Spice Girls) ; Ole Humlum anime le site militant Climate4you ; et Kesten Green est spécialiste du management et des méthodes de prévision, pas climatologue.

      Pendant ce temps, la recherche scientifique normale publie par exemple « Ocean Heat Content Sets Another Record in 2025 » dans Advances in Atmospheric Sciences :
      55 chercheurs, 31 instituts internationaux, plusieurs jeux de données indépendants. Conclusion : le contenu thermique de l’océan continue d’augmenter.
      https://link.springer.com/article/10.1007/s00376-026-5876-0

      La différence est là : d’un côté la littérature scientifique internationale, de l’autre un article isolé dans un circuit éditorial militant. 🌍📈

      • 11 coms interminables et toujours pas un mot sur l’étude…

        Les grands esprits discutent des idées, les esprits moyens discutent des événements et les petits esprits discutent des gens; restez donc dans le commérage, votre seul domaine de compétence.

        • « toujours pas un mot sur l’étude »…
          👉 Parce que justement, ce n’est pas une étude scientifique.

          Une étude, une vraie, ça se publie dans une revue reconnue, avec un vrai peer-review — pas sur « Science Of Climate Change », un site qui affiche vouloir « contredire les hypothèses climatiques souvent très unilatérales du GIEC ».
          Ça, c’est une ligne éditoriale militante, pas scientifique.

          Une revue sérieuse ne se positionne pas « contre » une institution.
          Elle publie ce qui est méthodologiquement solide, quelle que soit la conclusion.

          Or ici :
          👉 Web of Science : absent
          👉 Scopus : absent
          👉 DOAJ : absent

          Donc non reconnue, non utilisée, non citée.

          👉 Conséquence :
          ce « papier » publié sur « Science Of Climate Change » est invisible dans la littérature scientifique sérieuse.

          Vous voulez parler d’idées ? Très bien. Parlons-en :
          l’article part d’une conclusion déjà fixée (« tout est invalide »), utilise un ton non scientifique, et transforme des limites connues des mesures en invalidation totale.

          Ça, ce n’est pas débattre d’idées, c’est faire un tract.

          👉 Si vous cherchez de la science :
          allez voir Nature Climate Change, Journal of Climate, Climatic Change.

          👉 Si vous préférez une revue comme « Science Of Climate Change » qui annonce dès le départ qu’elle veut contredire le consensus…
          ne soyez pas surpris d’y trouver exactement ce qu’elle promet. 😌

          • Douzième com interminable et toujours pas un mot sur l’étude !

            Continuez à vous enfoncer, votre naufrage est amusant à observer et surtout très révélateur de la psychologie décarboniste.

            Un petit treizième pour le fun, peut-être ? Avec plein de ces petits smileys-émojis-émoticônes qui renforcent si efficacement la pertinence de vos arguments…

  6. @Serge
    Commentaire laissé chez Bernnard
    «  » » » »Au lieu de parler de CO2 , les climatologues devraient parler du système solaire , de la rotation de la terre et de la lune , des éjections solaires et des éruptions volcaniques , et le grand phénomène catastrophique qui nous attend est la migration du pôle Nord vers le sud » » » » » » » » »
    —————————
    Et c’est vrai que l’on maitrise parfaitement les changements climatiques du passé , alors que les thermomètres n’existent que depuis quelques centaines d’années ; mais il faut être historien ou géologue pour comprendre les différences climatiques entre des millénaires et ce qui se passe depuis le dernier petit âge glaciaire
    Fritz

  7. FBL14 mars 2026 at 11 h 15 min
    Anton
    Vous me décevez. J’avais compris que, contrairment aux climato-réalistes, vous êtes un ardent défenseur de la rigueur scientifique
    ——————————————————-
    *FBL13 mars 2026 at 19 h 13 min
    Si Jonathan Cohler est musicien, il y a un gros bug de la part des climato réalistes.
    ————————————————
    FBL
    Vous avez beaucoup d’humour , mais je ne sais pas si Anton le saisi; concernant Jonathan Cohler , je ne vois pas pourquoi il ne pourrait pas être musicien et scientifique à la fois et climato réaliste en plus ; il y a bien plein de soit disant scientifiques qui sont aussi des journalistes qui publient ailleurs que dans des revues scientifiques

  8. Anton,
    Dommage que vous restiez strictement dans les arguments d’autorité, nuls et non avenus dans le cadre de la pseudoscience du climat. Vous ne faites ainsi qu’énerver l’assistance par un bruit de fond désagréable qui nous fait languir de la clarinette de Jonathan Cohler.

    Essayez plutôt d’éclairer nos lanternes par des réfutations en bonnes et dues formes. Ce problème de l’OHC est passablement ténébreux et comme vous êtes coauteur parmi une septantaine d’autres de von Schuckmann 2023, votre expertise sera assurément appréciée. On pourra toujours tenter de vous répondre dans le même registre.

  9. Le GIEC mesure l’énergie en Watts ? Et c’est peer-reviewé ?
    Un article pseudo-scientifique qui réfuterait des arguments tout aussi pseudo-scientifiques ?

    Amusant, non, Anton ?

  10. Aux deux moines soldats du peer reviewing : ma longue expérience personnelle dans mon domaine d’activité m’a convaincu que ce truc n’est absolument pas un critère de valeur du contenu publié. Dans certains domaines sensibles, il peut même devenir l’avatar d’une certaine Anastasie. Il existe des exemples récents dans des prestigieuses revues comme on dit.

    • Votre « longue expérience personnelle »… face à des décennies de science évaluée par des pairs ? Permettez qu’on sourie.

      Rejeter le peer review, c’est rejeter le mécanisme même qui valide la connaissance scientifique. Pourtant, au quotidien, vous lui faites confiance sans broncher : GPS, médecine, électronique… tout repose sur des travaux passés par l’évaluation par les pairs. 📡💊

      Mais dès qu’il s’agit du climat, soudain : « Anastasie », complot, censure…
      👉 C’est ce qu’on appelle une dissonance cognitive.

      Vous acceptez la méthode quand elle vous arrange, et vous la rejetez quand les conclusions vous dérangent. Ce n’est pas une critique du peer review, c’est un refus des résultats.

      Et non, quelques exemples isolés dans des grandes revues ne disqualifient pas le système.
      La science ne repose pas sur un article, mais sur des milliers convergents.

      👉 Si vous retirez le peer review, il ne reste plus rien :
      ni filtre, ni validation, ni science… et la porte est ouverte à des « études révolutionnaires » publiées hors des circuits scientifiques reconnus, comme celle dont il est question ici.

      Bref, vous ne critiquez pas la méthode… vous contournez ce qui vous contredit.

      • Alex Kibaloo a écrit : « Rejeter le peer review, c’est rejeter le mécanisme même qui valide la connaissance scientifique. »

        La revue par les pairs n’est pas un mécanisme de validation de la connaissance mais un accomodement faillible justifié par des impératifs éditoriaux, et, quand il fonctionne, un processus qui fait gagner du temps aux scientifiques par un tri préalable.

        Notre cher Alex ne semble pas plus à l’aise avec l’épistémologie que dans la pratique de la réfutation.

      • Tiens donc, Alexkibkalorigolo! Vos innombrables commentaires youtube ne suffisent plus et votre petite organisation vous missionne pour venir trainer un peu ici.

  11. J’aurais bien aimé lire Alex Kibkalooo à propos de la méthode d’acquisition de l’OHC. Elle implique une connaissance de la température de la masse océanique 0-2000 m avec une précision démente. Par exemple, l’augmentation de 0.7 W/m2 +- 0.2 W/m2 sur 50 ans se traduit par +0.13 °C +- 0.03 °C

    On saurait donc apprécier avec confiance le réchauffement de la masse océanique à 3 centième de degré près depuis 1970.

    Amusant quand on a vent de la rigueur et de la précision présidant à la construction des SST.
    Hilarant quand on sait que l’incohérence entre SST et TLT marines est 10 fois plus élevée que la marge d’erreur annoncée sur la masse océanique.

  12. Je chante et je joue de la guitare. J’ai été prof de thermodynamique à la fac. J’ai été un moyen grand chef dans la sûreté nucléaire. Et pourtant je ne fais pas d’ultracrépidirianisme, je me contente du bon sens de l’ingénieur. Je ne méprise pas l’avis des experts mais je prends le recul nécessaire pour en tirer les enseignements essentiels en comparaison avec d’autres avis, réflexe professionnel.
    Et je pense que mon avis vaut largement le leur, même si mes articles ne sont pas approuvés par mes pairs. D’ailleurs je me demande qui peut se prétendre mes pairs.
    Alors les petits malins qui lèvent la patte arrière sur les commentaires des autres au lieu de commenter les articles , ou qui cherchent à savoir qui est l’auteur au lieu de comprendre son message, me font doucement pitié.
    La science climatique n’en est qu’à ses balbutiements. Ceux qui ne font que modéliser les causes facilement accessibles, comme les IR des GES, et qui passent à côté de la variabilité naturelle, ne sont que de petits bras. Un peu d’humilité SVP, à moins que, au lieu de se prétendre des scientifiques, ils ne soient que d’obscurs misérables militants de causes dérisoires dont l’Histoire ne retiendra rien.

  13. Alex Kibkalooo : « Donc non, je n’ai pas besoin de refaire la critique d’un papier marginal. » : et voilà, débandade et fuite en rase campagne, comme d’habitude. CQFD.

    Typiques des Adorateurs du RCA, tous scientifiques mais incapables de produire une réfutation en règle ; KO avant le match ce pauvre Anton/Arsène/Kibkalooo !

    Continuez à venir vous ridiculiser, c’est grâce à vous que les idées climato-réalistes progressent.

  14. @ Alex Kibkalo

    Interprétez ce que vous voulez .

    Sinon je sais ce qu’est un violon merci , pas encore opéré de la cataracte.

    Et vous votre instrument c’est quoi ? Çà , un pipeau 🪈?

  15. @ Pr Sheldon Cooper

    …… « Vous confondez météo et climat. »

    Bonjour Monsieur

    Vous vous adressez à moi ?
    Si oui pourquoi cette remarque ? ; ai je qualifié ce 2 degrés de climatique ? Non …

    Alors aujourd’hui 19 degrés même localisation. : météo ou climat ?

    En revanche ici une large confusion dans ce lien posté en 2005 par moi même . Dans lequel la journaliste résumant l’intervention de madame Masson Delmotte qualifie les submersions de phénomènes climatologiques alors qu’il s’agit de météo ( grande marée , forte dépression, vagues de tempête …etc)

    https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes-56000/climat-et-risque-de-submersion-dans-le-golfe-du-morbihan-ni-bisounours-ni-cassandre-il-faut-dire-la-verite-aux-gens-6688497.php

    En tant que voisin du golfe du Morbihan déjà exprimé sur mon ressenti sur ce couplage submersion inondation observé à de multiples reprises ces 100 dernières années en Bretagne sud .
    Exprimé aussi sur le prévisionnel 1.20 m en 2120 sachant que moi même en plus de 60 ans de pratique en terrain vaseux à tutoyer la marée , je n’observe rien qui va dans ce sens . Voili voilou

    Bien à vous

    J’en profite pour dériver vent debout sur ce hors sujet ; pardon à la modération

    Voilà ; J’ai été récemment scandalisé par cet interview reparu début mars dernier dans lequel OF inquisiteur soft en mode confessionnal fait avouer ses fautes à l’intervenant dont la fille accuse le père de criminel ecoside

    https://www.ouest-france.fr/environnement/climat/entretien-nous-utilisons-le-futur-pour-decharger-nos-problemes-lavenir-aussi-a-droit-au-bonheur-f2048882-24e8-11ef-9ce1-91b4c7587fdc

    «  Q ; Vous étiez pourtant déjà conscient de la crise climatique ?

    R Pas vraiment non. Ma fille aujourd’hui me demande : comment as-tu pu prendre tous ces avions dans les années 1990 ? Mes recherches portaient sur les droits de l’Homme au Guatemala… À l’époque pour moi ce qui comptait, c’était les droits de l’Homme, pas cet aspect environnemental… Aujourd’hui, quand elle regarde en arrière, elle me traite de « criminel des émissions carbone ». Je me défends en disant que nous ne savions pas vraiment… Mais elle me renvoie le sommet de Rio en 1992… Elle n’a pas tort. En ce qui me concerne, je n’ai pris conscience de la crise écologique que vers 2005 ou 2006… C’est assez surprenant, j’ai un doctorat, je suis cultivé, mais je vivais dans une culture incapable de voir les générations futures »

    Avouez vos fautes ; on en arrive aux obscènes confessions publiques

Répondre à frederic sommer Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

captcha