Paul Pettré Ingénieur en Chef Honoraire de Météo France, Habilité à Diriger des
Recherches (HDR) (*)
Le recul des glaciers est généralement désigné comme un marqueur du réchauffement climatique actuel. L’idée est que la fonte des glaciers est accélérée par l’élévation de la température de l’air.
Cependant le problème n’est pas aussi simple qu’il y paraît parce que contrairement à l’idée reçue la glace fond à des températures très négatives, au moins jusqu’à -60°C, et pas à 0°C comme on le trouve trop souvent dans la littérature.
Vous pouvez le vérifier vous-même si vous avez un congélateur « no frost » ou « froid ventilé » en français. Il vous suffit de laisser votre bac à glaçon sans couvercle à l’air libre et au bout d’un à deux mois les glaçons auront disparu, en fait fondu, à une température d’environ -18°C dans un espace fermé.
La fonte des glaçons sera plus rapide si vous libérez les glaçons dans un bac non compartimenté parce que cela augmente la surface de glace exposée à la « sublimation », c’est-à-dire la vaporisation de la glace aux températures inférieures à 0°C.
Thermodynamique de H2O et diagramme des phases de l’eau
Pour comprendre ce phénomène physique il faut se rapporter à la thermodynamique de l’eau (H2O) qui peut se trouver dans trois états : glace, eau liquide et vapeur d’eau.
Pour fondre la glace doit changer d’état (en physique on dit changer de phase), c’est-à-dire passer de l’état solide à liquide ou vapeur. Ces changements de phase obéissent à des lois de la thermodynamique qu’il serait trop long d’exposer ici, mais que l’on représente dans un diagramme tri-phase qu’il convient d’interpréter correctement.

L’ordonnée désigne la pression ou tension saturante à ne pas confondre avec une pression atmosphérique quoi que ce soit la même unité de mesure qui est utilisée. L’abscisse désigne la température en degrés Kelvin.
Les courbes représentent l’état d’équilibre entre deux phases. Il y a six changements de phases possibles : glace vers eau liquide, eau liquide vers vapeur d’eau et glace vers vapeur d’eau, et les trois changements de phase inverses. Ce que montre ce diagramme c’est que la courbe d’équilibre entre la glace et l’eau liquide est supérieure à celle d’équilibre entre l’eau liquide et la vapeur d’eau. En conséquence la glace ne passe pas de l’état solide à vapeur d’eau sauf au point d’équilibre des phases à 0°C, mais cela montre que l’on peut trouver de l’eau liquide, dite surfondue en français, pour des températures inférieures à 0°C.
L’eau surfondue résultant de la fonte de la glace peut vaporiser si la tension saturante diminue ou si la température augmente. La seule condition nécessaire pour que cela puisse se produire est qu’il y ait un espace d’air.
Vous pouvez l’observer avec votre bac à glaçons : la glace reste collée aux parois du bac à glaçons, mais si vous déformez le bac pour décoller les glaçons, il se forme immédiatement une couche fine d’eau liquide qui peut vaporiser dans l’air non saturé. C’est ce qui se passe en continue dans votre congélateur « no frost » pour la partie exposée à l’air des glaçons. Dans les congélateurs ordinaires la vapeur d’eau qui pénètre dans l’enceinte à chaque ouverture givre sur les glaçons ou ailleurs.
Le point d’équilibre des trois phases de l’eau est obtenu pour T0 = 273,17 K et une Tension saturante = 6,11 hPa. Ce point d’équilibre est obtenu en laboratoire : on place dans une enceinte fermée de l’eau, de la glace et on pompe l’air de manière que l’espace vide soit saturé par la vapeur d’eau.
Dans la nature seuls les lacs sous glaciaires peuvent constituer un système thermodynamique en équilibre proche de ce dispositif expérimental. Par exemple on a mesuré la température du lac Vostok en Antarctique proche de 2°C.
La température limite de fonte de la glace est obtenue pour une tension saturante nulle. C’est une valeur théorique de l’ordre de -80°C d’après Queney, mais dans la nature on peut estimer que cette valeur est de l’ordre de -60°C
Le changement de phase est une transformation adiabatique, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’échange de chaleur entre le système étudié et son environnement. Ceci explique pourquoi les glaçons fondent dans le congélateur à -18°C.
Cependant dans le processus de changement de phase une certaine quantité de chaleur est absorbée ou dégagée par unité de masse de la substance concernée qu’on désigne par chaleur latente.
Thermodynamique des glaciers
En première approximation un glacier est une masse d’eau pure à l’état solide, c’est-à-dire de la glace, que l’on peut définir comme un système en équilibre thermodynamique.
Dire que le système est en équilibre thermodynamique signifie qu’il dispose d’une énergie interne qui est stable. Par exemple si vous chauffez un morceau de fer à l’une de ses extrémités vous créez un gradient thermique qui rend le système instable, mais si vous cessez le chauffage le système va revenir à un état stable qui peut être différent de l’état avant chauffage.
Pour un glacier on peut considérer que son énergie interne est représentée par sa masse. Son équilibre thermodynamique dépend de son bilan de masse.
Ce que dit le diagramme des phases c’est que la fonte d’un glacier est permanente puisque le taux de fonte ne dépend que de la température de la glace et de la surface exposée. Tous les glaciers fondent par la base et cette fonte est compensée par les précipitations de neige en surface pendant l’hiver. Cette neige se tasse sous l’effet de la gravité et devient de la glace qui s’intègre au glacier.
En été le glacier est exposé en surface et il peut perdre de la masse par sublimation.
Si la perte de masse par fonte n’est pas compensée par les précipitations neigeuses, alors le glacier régresse. Au contraire si les précipitations neigeuses sont surabondantes le glacier progresse.
C’est ce qu’a fait la météo suisse pour un groupe de glaciers alpins dans le cadre d’une étude sur les effets sur des glaciers suisses du Petit Age Glaciaire (PAG) :

Bilan de masse hivernal, estival et annuel
« Ce graphe montre l’évolution du bilan de masse hivernal, estival et annuel entre 1965 et 2018. Les données, sont calculées sur la moyenne des glaciers pour lesquels le réseau GLAMOS dispose des plus longues séries de mesures (Allalin, Giétro, Gries, Silvretta; équivalent en eau en cm). L’année 2003, marquée par une importante canicule estivale est exceptionnelle du point de vue de la perte de volume glaciaire. Pour la période 2017/2018, également marquée par une canicule estivale, la perte est en partie compensée par l’importance des précipitations neigeuses hivernales. ».
Si on parle de climat on doit examiner ce processus à l’échelle du millénaire.

Ce graphe montre qu’au début du 20ème siècle les glaciers observés avaient reculé autant qu’aujourd’hui.
Ces résultats sont confirmés par le fait que l’on retrouve des arbres fossiles libérés par la fonte de certains glaciers dont on peut dater l’existence. Par exemple le glacier de Trient a livré des pins Cembros morts au XIIème et XIIIème siècles. Certains ont eu le temps de devenir pluri centenaires, puisqu’ils ont atteint l’âge moyen de 310 ans.
D’autre part plusieurs études récentes utilisant des données géologiques montrent que la marge glaciaire s’est retirée derrière son extension actuelle dans tous les secteurs pendant une période limitée entre environ 7 et 4 kyr cal. B.P. et dans la plupart des secteurs entre environ 1,5 et 1 kyr cal. B.P., en réponse à des températures atmosphériques et océaniques estivales plus élevées qu’aujourd’hui de l’ordre de 2 à 4 degrés Celsius.
On a vu que même s’il y a des températures estivales élevées la perte de masse des glaciers peut être compensée par des précipitations hivernales suffisantes. La variation globale des températures n’est donc pas suffisante pour expliquer l’avancée ou le recul des glaciers quel que soit l’échelle de temps considérée climatique ou climatologique.
(*) Paul Pettré est Ingénieur en Chef de la Météorologie Honoraire. Sa formation scientifique s’est déroulée à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI) où il a obtenu un doctorat de géophysique avec le Professeur Paul Queney. Sa carrière s’est développée à Météo- France par l’analyse de campagnes aérologiques sur les vents locaux et les problèmes de pollution atmosphérique. En fin de carrière Paul Pettré s’est orienté vers l’étude de la circulation atmosphérique et du climat de l’Antarctique où il a effectué sept missions. Paul Pettré a publié de nombreux articles dans les revues à comité de lecture de haut niveau sur le plan international et noué des collaborations avec plusieurs équipes de recherche internationales.
Références
John A. Dutton, The Ceaseless Wind, an introduction to the theory of atmospheric motion, 1976 McGraw-Hill.
Paul Queney, ELEMENTS DE METEOROLOGIE, 1974 Masson et Cie.

« » » » » » » » » »Si la perte de masse par fonte n’est pas compensée par les précipitations neigeuses, alors le glacier régresse. Au contraire si les précipitations neigeuses sont surabondantes le glacier progresse. » » » » » » » » » » » » » » » » »
Eh ben voilà j’ai appris quelque chose
Voilà un article exigeant qui ne risque pas d’être commenté par les guignols de la TV !
J’avoue n’avoir jamais imaginé que la glace pouvait fondre à – 60°C.
Permettez juste une petite remarque : on ne dit pas degré kelvin mais kelvin ou K. Il s’agit d’une unité de température absolue.
Je pense que ce monsieur a simplement voulu préciser que les kelvin sont une unité de mesure de la température. Cela n’a rien d’étonnant. J’ai déjà vu cette expression employée dans des articles de vulgarisation traitant de divers sujets, sous la forme °K.
Je partage votre étonnement, la thermodynamique de H2O est bien moins simple qu’on ne le croit. Les guignols de la TV, eux, ne savent même pas ce qu’est un « degré kelvin », donc aucune chance, en effet.
Merci pour cet article intéressant et rigoureux, pour ces rappels opportuns de physique-chimie.
Quel que soit le périmètre géographique sur Terre, la fonte des glaciers terrestres n’a pas commencé avec les émissions de gaz carbonique d’origine humaine.
On nous rebat les oreilles avec le(les) rechauffement(s) et le CO2. Pourquoi ne pas chercher les causes des refroidissements, hein ? Chiche ! Cela nous changerait.
Bonjour Monsieur Ferry,
Le jour où il y aura un refroidissement global substantiel et persistant sur une ou deux décennies, on s’en occupera et on en identifiera les causes. Mais pour l’instant, ce n’est pas le cas : https://climate.copernicus.eu/copernicus-2025-was-third-hottest-year-record
Eh bien allons-y avec le petit âge de glace, par exemple… Pas de CO2 humain à incriminer. Et plus loin dans le temps, la brève et intense glaciation fini-ordovicienne, entre autres. Quant à Copernicus….. je reste poli.
Monsieur Ferry. Sérieux. « Pourquoi ne pas chercher les causes des refroidissements, hein ? Chiche ! Cela nous changerait. » vos mots.
Vous pensez donc que les chercheurs ne travaillent pas sur la compréhension de ces variations régionales ? Avez-vous une idée de la quenatité d’articles sur les variations climatiques au dernier millénaire ? Rien que l’entrée Wikipédia sur le « Little Ice Age » en recense 200.
Brionne/MLA/Anton,
des articles qui décrivent mais combien sur les causes ?
Serge. Sérieux. Ne faites pas l’idiot.
Ouvrez un navigateur sur votre ordinateur. Tapez « scholar.google.com » dans la barre d’adresses. Dans la barre de reccherche, tapez : « Litte Ice Age causes ».
Pour moi ça donne ça : » Environ 2 710 000 résultats (0,32 s) » .
Donc c’est vraiment *beaucoup* plus qu’un seul article peer-review.
Anton vous ne joueriez pas a cache cache avec les taches solaires par hasard ?
Vous n’etes pas aidé en effet
Le GIEC balaye l ‘effet de ces solarspot car L’ ITS et la puissance solaire ne varie quasiment pas ..
Votre gros probleme au final est que l interaction sur notre atmosphere de ces cycles de taches solaires ne passe pas par cette ITS mais par l interaction avec notre Turbosphere
Modulation NUAGE = Modulation albedo
Modulation OZONE UV/UVB = Modulation energie oceans profondeur
Modulation OZONE WALKER ALIZEE .. modulation transfert energie
Modulation VORTEX ROSSBY = modulation dynamique depression et masse d’air
Modulant l’ENSO
Modulant les El Nino et LA Nina en puissance et durée et periodicité
modulant nos climats et la T° globale de notre atmosphere
Que faites vous de cette correlation
https://www.frontiersin.org/journals/astronomy-and-space-sciences/articles/10.3389/fspas.2022.937930/full
https://www.frontiersin.org/journals/earth-science/articles/10.3389/feart.2023.1204191/full
Tout cela depasse l effet CO2 anthropique et theorise plus concretement le modulation des phenomenes meteos que nous voyons
Vous ne pourre pas occulter notre histoire climatique sans cesse
cela devient grossier
Vous pariez sur un La Nina Puissant avec froid et neige en Alpes marquée 2030 / 2033 ?
Bonne Chance
Serge, vous n’êtes pas un peu paresseux des fois ? Si vous vous demandez « combien sur les causes », je vous invite à faire vos propres recherches. Vous êtes probablement retraité comme la plupart des climato-surréalistes, donc je suis assez confiant que vous avez plein de temps.
Une recherche avec les mots clefs « Litte Ice Age causes » donne immédiatement plein de résultats.
Des exemple récents :
– Brönnimann et al., « Last phase of the Little Ice Age forced by volcanic eruptions », Nature Geoscience, 2019
– Wanner et al., « The variable European Little Ice Age », Quaternary Science Reviews, 2022
…et des centaines d’autres.
Courage.
« Vous êtes probablement retraité comme la plupart des climato-surréalistes, donc je suis assez confiant que vous avez plein de temps. » : Vous êtes probablement un ado attardé comme la plupart des climato-hystériques, donc je suis assez confiant dans votre capacité à devenir moins paresseux et à apprendre à vous exprimer dans un français convenable.
Courage !
@ Brionne/MLA/Anton l’increvable :
C’est ça, c’est ça, un soupçon de volcanisme, une pincée de Milankovitch, un iota de ceci ou cela, chacun y va de sa recette. Comme une hirondelle ne fait pas le printemps, un article peer-reviewé ne fait pas non plus la vérité. Ne prenez pas les gens pour des imbeciles.
Ma question demeure.
Et bien préparez-vous dès maintenant, parce-que le réchauffement est terminé et dèsormais la tendance va être au rafraichissement.
Ah bon ? Hug, je suis prêt à parier 10000 € que les années 2026-2035 seront plus chaudes que la période 2016-2025 (sauf en cas d’éruption volcanique majeure). Vous êtes partant ?
(Mais il faudrait trouver un moyen de parier tout en préservant l’anonymat. Et bien sûr, je ne sais pas quelle est votre espérance de vie restante… sans doute vous n’êtes pas tout jeune comme la plupart des climato-surréalistes…)
Pari tenu, mais simplement pour l’honneur, pas pour l’argent, ce serait stupide et très probablement dommageable pour vous.
Sauf accident ou maladie foudroyante (je ne crains pas trop les éruptions volcaniques), je devrais encore être là en 2035.
https://www.youtube.com/watch?v=8HYiE1DE5Vk
Je précise que je ne m’intéresse qu’à la France et que je ne parie que pour la température en France.
J’ai une confiance correcte en MF pour les relevés de températures même si leur pratique de l’homogénéisation semble trop souvent donner une révision à la hausse des températures, par contre pour la température moyenne planétaire, je suis beaucoup plus circonspect, il y a manifestement beaucoup de bidouillage des données, et dans ces conditions je ne parie pas sur son évolution future.
… « Vous n’êtes pas tout jeune comme la plupart des climato- surréalistes »
Attaque « ad nominem » comme
d’hab pff . Votre montée de tension nuit à l’argumentation . Quel courage !
J’ai 73 ans , des enfants et petits enfants donc un peu de recul objectif sur la réalité et surréalité je crois.
Ne vous inquiétez pas , le pilonnage du RCA marque des points . Demain Belle isle en mer va avoir droit à son collier d’éoliennes de plus de 300 m de haut pour embellir les aiguilles de Coton . L’atterrage ombilicale est prévu en écocide validé par l’état sur une des plus belle plage de Bretagne , de france . RTE n’a pas osé les alentours du Mont St Michel ni ceux de la Croisette , ces bretons têtes de c… se coucherons .
Merci Anton , merci Monsieur Jouzel , madame Masson Delmotte , monsieur jancovici et France télévision , sans oublier Ouest France mainstream premier .
Oups y a pas de glaciers à belle isle MAIS on a du schiste bleu à Groix .
Anton
Vous etes sur que les cycles solaires n’ont rien a voir avec les optimums meteo et climatiques ?
Le minimum de Sporer, Maunder, Dalton et le PAG ?
D’Histoire de thermometre, Nous n’avons jamais connu de cycles si faible …
Les Differents cycles faibles de 20 ans tous les 66 et 190 ans correspondant exactement a chaque mini crue glaciaire en Alpes depuis 1800
L ‘Optimum Grec Romain, Medieval … Moderne
en phase de cycles forts d’apres proxys
Les pins cembro Medievaux et Romains et d’autres optimums precedents plus haut en altitude, plus grand et plus vieux que les modernes
Comment est ce possible ?
L’activité volcanique serait cyclique aussi et corrélé a l activité solaire ? c’est plausible aussi …
La T° atmospherique en hausse n ‘existe pas sans T° oceanique en hausse
Comment le CO2 anthropique d’altitude rechauffe les oceans en profondeur ?
Expliquez nous clairement svp
L’explication de PP par exemple ci dessous sur la modulation Ozone stratospherique par ces differents flux magnetique, et les mecanismes liés modulant le courant de Walker / Alizées , les vortex / ondes de Rossby ? comment pouvez vous ecarter ces etudes deontologiquement ?
Prendre 1850 / 1900 comme base de T° « normale » en comparaison …
N ‘est ce pas dejà un axiome farfelu ?
Merci de nous expliquer comment tout cela est possible ?
Quelle doute nous reste t’il dans la comprehension des meteos et des climats et de notre environnement stellaire, satellitaire et tellurique
et j’oubliais
Que faites vous de la correlation Cycle Scwabbe / Hale et marqueur ENSO pacifique … p=0,0002 … ?
Que faites vous des La Nina a chaque epuisement de Schwabe,
les El Nino a caque cycle fort de RIESTER au pic de Schwabbe
La Nino / La Nina et les marqueurs Atlantiques outils des predictions des tendances meteos a long terme .. comment decooreler vous meteo et climat pour laisser la place au role preponderent d’un CO2 anthropique majorant un cycle du CO2 et H20 loin d’etre totalement compris
Merci
« Mais il faudrait trouver un moyen de parier tout en préservant l’anonymat. » : Pourquoi vous planquer de la sorte, cher Anton ?
Il ne faut pas avoir peur comme ça, commentez donc sous votre véritable identité, comme ceux qui publient les articles sur lesquels vous crachez.
Pas bien courageux les climato-pétochards…
Hug,
Je vous souhaite de belles vacances dans les Ecrins.
Par contre, je ne parierai évidemment sur une décennie en France : plus l’échelle spatiale considérée est réduite, plus la variabilité à court terme est importante. Dnoc non, je ne suis pas fou.
« Ce graphe montre qu’au début du 20ème siècle les glaciers observés avaient reculé autant qu’aujourd’hui. »
N’y a-t-il pas une coquille et ne faut il pas lire « 10ème siècle » au lieu de « 20ème » ?
Merci Jack,
vous avez raison, c’est une coquille.
de 1850 (pic de la crue glaciaire du PAG) à 1900
la Mer de glace avait dejà perdue 300 m de denivelée et pres de 2km de longueur
c’est en dessin et photo
Et cette decrue se passe bien sur en yoyo avec mini crues glaciaires intermittentes
donc une vitesse de fonte encore plus rapide et marquée
Prendre comme reference climatique, la T° moyenne 1850 / 1900 .. A la sortie du PAG
Avec les glaciers a leur crue maximale et les oceans a un pic froid rechauffés par tout juste 150 ans de cycle solaires actifs, n’est ce pas déjà un Axiome totalitairement solaire ? mdr …
– La dendrologie des arbres morainiques laissent quand meme peu la place au doute
– l Avancée cyclique des glaciers et pessimums meteos en phase avec les cycles de Suess
– Le minimum de Maunder et ses 5 à 10 taches …Cycle inconnu encore depuis l’avenement de la $cience, de la modelisation meteo et meme simplement du thermometre
Ou en est le Giec ?
Peut on predire ces eruptions volcaniques cycliques ?
le CO2 anthropique minore alors le volcanisme ? le volcanisme sous marin ?
La référence du GIEC tombe pile au point le plus froid depuis 10000 ans. C’est bien visé !!!
Voir glaces du Groenland :
https://i0.wp.com/www.laterredufutur.com/spaw/images/climat-depuis15000ans.jpg
@Jean Paul qui a dit
« » » » » » » » » » » » » » »J’avoue n’avoir jamais imaginé que la glace pouvait fondre à – 60°C. » » » » » » » » » » » » »
Elle ne fond pas à cette température, elle se sublime
C’est comme nos politiques ; avec moins de 10% des voix ils ne fondent pas , ils se subliment
N’étant pas Ingénieur en Chef Honoraire, je me fie aux affirmations de l’auteur : « Cependant le problème n’est pas aussi simple qu’il y paraît parce que contrairement à l’idée reçue la glace fond à des températures très négatives, au moins jusqu’à -60°C, et pas à 0°C comme on le trouve trop souvent dans la littérature. »
Il a bien dit : la glace fond à -60°C
J’ai quand même de sérieux doutes sur la pertinence de cet article !
Cher Jean-Paul,
Oui, votre doute est très sain.
En gros, la petite musique de Monsieur Pettré semble vouloir insinuer l’idée dans la tête des lecteurs que le réchauffement global incontestable sur le dernier siècle n’aurait qu’un lien ténu avec le recul synchrone de quasiment tous les glaciers du monde (voir par exemple le World Glacier Monitoring Service, WGMS : https://wgms.ch/).
Difficile à avaler en effet, même si, évidemment, la précipitation hivernale compte dans le bilan de masse d’un glacier.
« Difficile à avaler en effet, même si, évidemment, la précipitation hivernale compte dans le bilan de masse d’un glacier »
les precipitations et precipitations hivernales …
On peut meme dire que c’est la source de masse des glaciers
Les baches de protection glaciaires fonctionnent tres bien .. protegeant la glace de la lumiere … le traitement anti UV est primordial … Une Piste
une Analogie avec le rechauffement oceanique ?
@Serge
https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/shopping/la-seine-gel%C3%A9e-20-c-%C3%A0-paris-de-la-neige-et-du-verglas-l-arriv%C3%A9e-de-cette-vague-de-froid-polaire-inqui%C3%A8te-les-scientifiques/ar-AA1UbGsL?ocid=msedgdhp&pc=LCTS&cvid=6968c076acb84be780ef978d2b0417db&ei=51
j’avais lu cet article. C’est assez sidérant la façon dont on y explique (in fine) qu’il faut réduire les émissions de GES pour éviter un arrêt de l’AMOC (le fameux courant chaud sud-nord dans l’Atlantique, qui plonge et redescend refroidi vers le sud , qui nous vaut en Bretagne un climat tempéré ) alors que la (petite) vague de froid de ces dernières semaines n’a rien que d’infiniment banal….
L’obsession conduit naturellement à la désinformation…
En 1505, le pré de Madame Carle en Vallouise était une praire verdoyante qui valait des sous, les glaciers environnants avaient reculé davantage qu’aujourd’hui où ce fameux pré est encore, malgré le réchauffement catastrophique actuel, un quasi désert périglaciaire caillouteux.
Pas besoin de calculs compliqués, les chroniques historiques suffisent.
https://www.passionmontagne05.fr/histoire-et-legende-du-pre-de-madame-carle/
Sur la fonte de la glace à -60°C
Le problème posé ici par certains est de savoir si la glace fond à des températures de -60°C.
A Dome C en Antarctique la glace est à -55°C et personne ne peut contester qu’elle fonde puisque l’Antarctique de l’est existe depuis 34 millions d’années et que les 3200 m d’épaisseur de glace à Dome C représentent d’après les carottes glaciaires environ 1 million d’années.
Fondre pour la glace c’est perdre de la masse : la perte de masse se fait par changement de phase.
Ce que montre le diagramme des phases de Dutton c’est que la glace à -55°C peut changer de phase de la glace vers l’eau liquide, puis de l’eau liquide vers la vapeur d’eau.
Cela est possible parce qu’on sait maintenant qu’il y a de très nombreux lacs sous glaciaires en Antarctique et que comme pour tous les glaciers il y a un réseau de canaux sous glaciaires pour évacuer l’eau de fonte.
Sur les variations climatiques au dernier millénaire
Je vous recommande de visionner la présentation du Climat du Groenland par Claude Lorius en 1971.
J’ai eu la chance de connaître Claude Lorius quand j’ai travaillé sur l’Antarctique et de faire en même temps que lui une mission en Antarctique dans les années 90s. C’était un immense scientifique.
J’ai publié un post sur LinkedIn consacré à cette présentation du Climat du Groenland par Claude Lorius en 1971.
https://www.linkedin.com/posts/paul-pettr%C3%A9-29688474_pr%C3%A9sentation-du-climat-du-groenland-par-claude-activity-7417928413656674304-DOrW?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAA_KhJIByXk9vTOmaOOCagbPLxkuWS51AW0
Dans cette interview Claude Lorius explique le climat du Groenland sur deux périodes de temps, l’une d’environ 100.000 ans (graphe du bas) et l’autre de 800 ans (graphe du haut).
Le graphe du bas montre le refroidissement qui a débuté il y a environ 60.000 ans et s’est terminé brusquement il y a 15.000 ans suivi d’un réchauffement relativement rapide avec une augmentation du niveau des océans de 120m que l’on peut relier à la fonte totale de la Laurentide qui était une calotte glaciaire probablement plus grosse que l’Antarctique de l’est située au Canada dans la région du Saint-Laurent.
Le graphe du haut montre de manière évidente que sur les derniers 800 ans les variations périodiques du climat du Groenland qui reflète celui de l’hémisphère nord, ne peuvent pas avoir pour cause l’augmentation du taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
Henri de Turenne a publié un post à ce sujet sur X.
Henri de Turenne (arc Januarius) sur X : « Tu fais le même reportage de nos jours, le journaliste et le scientifique sont inculpés pour climatoscepticisme, et la chaîne où ça passe reçoit une mise en demeure et 500 000 € d’amendes par l’ARCOM. https://t.co/lm4q5BAtoM » / X
Hug dit que le rafraichissement est proche.
Cette affirmation entre largement dans le champ des probabilités.
Rien n’est certain dans le climat. Une seule chose est sûre, ce dernier n’est jamais à l’équilibre, soit ça chauffe, soit ça refroidit. La seule question qui se pose est quand arrivera le changement et avec quelle intensité. Une autre chose est très probable, ça arrivera bien avant « la fin du siècle ». Après le cycle 25 actuel, les chercheurs ne savent encore dire si s’annonce un nouveau minimum type Maunder donc un refroidissement (statistiques cycliques) ou une série de cycles moyens (mesures du magnétisme interne au soleil) donc un rafraichissement. On devrait être fixé avant 2030, année charnière.
En tout état de cause, le GIEC et ses dévots auront bien du mal à justifier les faits avec leurs modèles totalement hors jeu.
L epuisement du cycle 25 sera en 2032 … entre 2030 et 2033
Pour le plus beau La Nina du Cycle 25 si veritablement pas d’eruption pour flux magnetique faible
A chaque epuisement du Cycle de Schwabbe / Revolution Jupiter entraine un La Nina fort et correspond au plus bel episode froid/neigeux hivernal en France/Alpes comme tous les 11 ans avec Gulf Stream plus actif NW/SE et masse d’air froid polaire a nos lattitudes
A Chaque Pic de Schwabbe … un El Nino
les 2 prochains cycles de Schwabbe sont predits en phase minimale avec le Cycle de Hale (polarité) et de Suess (phase planetes /soleil ) … Mais Pas de Gleissberg ( variation dynamo propre)
On annonce 70 / 100 taches par an … c’est peu … Cela peut ressembler au Minimum de Dalton 1790 / 1820, marquant laderniere poussée max glaciaire du PAG jusqu’en 1850
meme nombre de taches pour meme Cycle de Suess … mais avec des oceans plus chauds au depart….
ou comme les 2 cycles 1965 / 1985 .. marquant la derniere mini crue glaciaire en Alpes jusqu’en 1990
Le veritable verdict sera donc entre 2032 et 2036 pour voir le debut de ce prochain cycle 26 et son intensité … avec sommet du pic de tache 2036 / 2038 .. pour des meteos plus fraiches et humides
Ensuite le cycle 27 sera determinant 2043 / 2054 … car c’est l ‘enchainement de cycles solaires faibles pour de faibles et courts El Nino et de fort et long La Nina qui fait une baisse cumulée de la T° des oceans et de l atmosphere …Un pessimum meteo avec des Terminator 2043 et 2054 aux La Nina puissants avec Hiver rigoureux
Il y a un pic positif Suess / Gleissberg pour le cycle 28 ensuite pour une activité solaire encore intense jusqu’en 2100 et ensuite …
Le prochain Minimum de Maunder 2250 (2150 / 2450) avec un soleil a 5/10 taches par an pendant plusieurs cycles … pour revoir souvent la Seine geler 2 mois a Paris comme sous Louis XIV, pour revoir, en fin du pessimum, les glaciers à 1000 m d’altitude
Peut on dire
Ce sont les oceans qui chauffent l atmosphere et les taches solaires modulent ces echanges
Les IR du CO2 anthropique ne modulent pas
ni l’energie recue en profondeur des oceans,
ni la couverture nuageuse, ni les UV / UVB, ni l ‘Ozone stratospherique
ni la dynamique des courants alizées et echange ocean atmosphere,
ni les vortex, jet stream et ondes de Rossby
Si en plus les increments de CO2 atmo sont liés aussi a La Nina / El Nino …
Bonne Fin de Nina
Sur ce sujet voir un article récent :
Ring current electron precipitation during the 17 March 2013 geomagnetic storm: Underlying mechanisms and their effect on the atmosphere
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S027311772400228X
Les flux d’électrons et d’ions à des énergies de ∼10 keV−1 MeV peuvent changer d’ordres de grandeur pendant les périodes géomagnétiques actives. Cela peut entraîner une intensification des précipitations de particules dans l’atmosphère terrestre. Ce processus affecte également la chimie atmosphérique, ce qui peut influencer la météo et le climat à la surface de la Terre.
Les événements solaires et magnétosphériques accompagnés de grands flux de protons ou d’électrons précipitants peuvent avoir un impact significatif sur l’état de l’atmosphère, initié par la production de NOx dans la mésosphère et la thermosphère inférieure. Le NOx est transporté depuis les régions sources vers la stratosphère lors de mouvements de remontée en puissance à grande échelle pendant l’hiver polaire. On l’appelle « effet indirect » de la précipitation des particules énergétiques (Randall et al., 2007, Siskind et al., 2000, Solomon et al., 1982). D’après des observations satellites, le NOx produit par la précipitation de particules énergétiques (EPP) peut être transporté dans la stratosphère moyenne, à aussi bas que 25 km. Les NOx associés à l’EPP contribuent jusqu’à 40 % du NOx total aux hautes latitudes hivernales (Funke et al., 2014), et sont corrélés aux indices d’activité géomagnétique (Funke et al., 2014, Sinnhuber et al.). 2011). Dans la stratosphère moyenne et supérieure, les oxydes nitriques contribuent significativement à la perte catalytique d’ozone. Des simulations avec et sans EPP ont montré des variations des niveaux d’ozone (Sinnhuber et al., 2018, Thorne, 1977, WMO, 2018), et l’EPP a été associée à un appauvrissement allant jusqu’à 60 % d’ozone à une altitude de 35–40 km (Randall et al., 2005, Sinnhuber et al., 2018). De tels changements importants dans l’ozone gazeux radiativement actif affectent le chauffage radiatif total quotidien (Sinnhuber et al., 2018), initiant des changements de dynamique dans toute l’atmosphère. Les analyses des températures de surface pour les périodes d’activité géomagnétique élevée et basse ou à différents moments du cycle solaire de 11 ans suggèrent un impact même sur les systèmes météorologiques troposphériques (Maliniemi et al., 2014, Seppälä et al., 2009), avec des changements morphologiquement similaires à la dynamique atmosphérique, également prédits par des modèles de composition atmosphérique-climat (Rozanov et al., 2005, Rozanov et al., 2012). Par conséquent, l’EPP a été recommandée dans le cadre du forçage solaire du système climatique pour les expériences du modèle Coupled Model Intercomparison Project (CMIP6) (Matthes et al., 2017) ; un ensemble amélioré de recommandations est actuellement prévu pour les prochaines expériences CMIP7 (Funke et al., 2023).
Merci Solarspot pour ces précisions.
Ceci étant on peut s’interroger sur la fiabilité des prédictions concernant les cycles solaires. Par exemple le cycle 25 actuel est beaucoup plus actif que le cycle 24 précédent et plus actif que prédit. On le voit encore aujourd’hui avec les aurores boréales qui descendent jusqu’en Vendée. La fiabilité des prédictions d’activité à long terme (cycles 26 et suivants) est faible (les mouvements internes au soleil sont encore chaotiques en l’état actuel des connaissances). On ne sait que prévoir les tempêtes solaires qu’à quelques heures. On ne sait donc quoi dire après le cycle actuel et Solarspot a raison d’écrire « Le véritable verdict sera donc entre 2032 et 2036 pour voir le début de ce prochain cycle 26 et son intensité … ».
Au total tout est possible à partir du cycle 26, des cycles actifs comme des cycles moyens ou faiblement actifs. Et les répercussions sur le climat de même : poursuite du réchauffement comme un rafraîchissement. En ce qui concerne la possibilité d’un grand minimum type Maunder, ce dernier est repoussé d’au moins un cycle compte tenu de l’activité élevée du cycle 25 actuel.
En revanche l’idée dominante qu’un rafraîchissement ne freinerait pas le réchauffement en cours à cause de l’augmentation des émissions des GES est une grossière ânerie pour la bonne raison que les GES qui ne réchauffent ni les sols ni surtout les océans ne réchauffent pas « la planète ». Au contraire la probabilité pour que le réchauffement régulier actuel perdure des décennies jusqu’à « la fin du siècle » est faible.
Zagros
le soleil se dilate , il va faire de plus en plus chaud sur Terre ; faudra suivre Musk et s’installer sur Mars
Merci Zagros et PP, c’est un plaisir de vous lire
c’est vrai que le cycle 25 a surpris par son ascension intense et la puissance de ses eruptions
avec un cycle pas tres intense pourtant de seulement 140 taches / an
Marquant peut etre, sans doute ou quand meme le RSS, rechauffement oceanique et meteo douce de 2022 a 2025
Et qu il surprend toujours actuellement en descente de cycle avec des aurores boreales intenses a nos lattitudes
Cela suppose que le cycle et nombre de taches n’est pas le seul caractere climatique
que l’intensité, la localisation et la composition etc … de ces taches jouent aussi …
Nous sommes au pic de Gleissberg maximum de la dynamo propre solaire, marquant peut etre cet effet
Nous sommes en la Nina faible depuis Septembre avec une meteo typique NW / SE fraiche et humide
il s’epuise pour un ENSO predit neutre des ce printemps / été .. pour une sequence El Nino ensuite avant l ‘epuisement du cycle des taches et le gros Nina attendu comme tous les 11 ans
Le cycle 24 etait aussi assez faible …peut on dire qu’il a conduit a une stabilisation du « rechauffement » des oceans sur 2009 / 2020 ?
Le pic d’activité solaire de notre optimum a été vers 1950 pour un cycle avec 290 taches / an
Pour un vrai Pessimum climatique type PAG avec un Minimum solaire type Maunder 5 a 10 taches /an pendant 50/100 ans … il faut que tous les cycles Schwabbe Hale Gleissberg Suess soient en pic negatif
Que ces cycles soient aussi en phase negatives avec les cycles de la circulation theromocline et thermohaline et aussi avec les cycles lunaires,
Si on regarde notre Holocene et plus particulierement les derniers millenaires
Ce cycle a tendance faible activité dure 200 / 300 ans avec un pic de 50 / 100 ans pour Pessimum Climatique .. La T° du fond des oceans est deslors de 0 a + 3°
Le cycle a tendance forte activité dure 300 / 400 ans pour Optimum Climatique …
La T° du fond des oceans est alors de 0 a + 4°
Notre optimum et cycles solaires fort debutent en 1700 pour un pic en 1950 .. sans doute jusqu’en 2100/ 2150
le dernier minimum Maunder 1650 … le prochain 2250 / 2350 avec une dynamique de cycles faibles s’enchainant pendant 200 ans donnant un prochain pessimum climatique …
Le prochain PAG ne se produira sans doute pas avant
Par contre ces minima / maxima solaires ne sont pas lineaires ( normal vu les phase multicycles )
Il ya des mini pessimums et minima solaires comme Dalton tous les 190 / 210 ans / Cycle de Suess
il y a des minimas tous les 60 / 100 cycles de Gleissberg
leur phasag enegatif donne le PAG
Il y a plusieurs methode de prediction ..; pour les cycles 26/27
celle plus sur la dynamo Gleissberg dominant prevoit des cycles toujours moyens à fort quand meme
celle portant sur le barycentre solaire et les marrées de rossby avec les alignement planetaires / Suess
predisent un cycle 70 / 100 taches … equivalent au Minimum de Dalton 1800 / 1820
La science et comprehension de l ‘activité du soleil est au balbutiement
celles de l ‘interaction climatique de ces eruptions avec notre atmosphere est ettoufée au stade embryonnaire … pourtant depuis 200 ans les Scientifiques de climat voient bien l effet criant de la modulation climatique par ces flux magnetiques
Ce pic de Suess est pour 2032 avec barycentre à 1,07
le meme qu’au minimum de Sporer / 1400 de Maunder / 1600 et Dalton 1800
mais en cycle max de Gleissberg … c’etait deja le cas pour Dalton
Quand on voit que chaque minimum de Suess correspond a une poussée glaciaire depuis 300 ans
Qu’apparait un cycle de 60 / 100 ans .. 1900/1920 … 1965/1985 .. Cycle Gleissberg ? , Cycle AMOC ?
Marquant les quelques mini crues glaciaire de notre Grande decrue / optimum climatique
Pas mal de chose se recoupent pour des cycles plutot faibles 26 / 27 … A voir
– 2026 / 2029 … La descente du cycle 25 en El Nino de quelle ampleur … pour quelle intensité et rechauffement oceanique
– 2030 / 2033 va dejà etre intressant pour voir la correlation avec un La Nina fort suivant l epuisement partiel ou total des taches
– 2032 / 2036 va etre interessent pour voir le dynamique et intensité des eruptions et leur correlation avec la T° oceanique et la puissance des El Nino correspondant
– L epuisement 2043 … puis apres peut etre un cycle faible et l’ epuisement 2054 apres peut etre 2 cycles faibles
Pour l’effet
toutes ces interactions sont de la meme dynamique d’action …
un seul peut dejà expliquer la modulation taches / climat …
ils pourraient meme tous s’additionner .. sans doute
Merci PP pour la synthese et explication sur la modulation ozone
c’est sans doute un des effets majeurs jouant sur les UV et UVB, sur les alizées et sur les ondes Rossby
comment font le Giec et surtout les climatolgues pour ecarter ces etudes
Svensmark et Albedo par modulation Formation des nuages Bas / haut
La TSI se modifie aussi legerement … comme le spectre a dominante UVB
La variation Ozone pour filtration UV
La variation Ozone pour modulation Courant convectif Walker et modulation Alizée modulant les echanges d energie Oceans / Atmosphere
La variation des courants stratospherique, des vortex et des jets streams associé modulant les ondes de Rossby et les dynamiques intensité / direction des depressions
Bref tous les marqueurs des meteorologues pour predire a 6 mois / 1 an les dynamiques meteos
les marqueurs oceaniques ENSO AMO AMOC en phase avec les courants JET font la meteo
le climat c’est l enchainement de ces phenomenes meteos
Et ils sont tous liés a l energie recue par les oceans, modulée par ces eruptions solaires
Pour etre direct et impactant dans l enseignement de nos con-citoyens
Il nous faut Marteler le fait que
les Oceans chauffent l atmosphere, pas le contraire
que les IR meme ceux du soleil ne chauffent pas les oceans en profondeur,
encore moins les IR hypothetiques du CO2 anthropique d’altitude
La Science vient de correler les phases Nino/ Nina aux cycles de Hale et Scwabbe
avec une correlation forte de 4999/5000
Chaque Nino = de 0 a + 0,3° de moyenne de moyenne de T° atmosphere
Nina de 0 à -0,3° de moyenne de moyenne de T° atmosphere
Cela fait reflechir tout le monde quand meme
il ne reste pas grand chose a la theorie anthropique CO2 et l’Anthropocene associé
Tous les axiomes de leur theorie sont mis à mal
Toutes leur bases physiques sont plus que contreversés
On comprend deslors leur entetement a cacher la correlation enorme entre le dernier Minimum solaire et le PAG … A chaque fois par Activité volcanique se superposant a ces minimums solaires
on y verrait presque une correlation .. A encore 1000 lieues de nos connaissances et d’un effet physique potentiel
En esperant des prochain cycles 26/27 faibles de notre vivant pour voir s’effondrer la suffisance totalitaire de toute cette caste … Le plan Taxe CO2 va connaitre une acceleration avant la periode 2032 2036
certains articles de leur propagande le pressentent et previennent déjà que cela peut etre une consequence du rechauffement anthropique … l apotheose de l humour totalitaire
le matraquage abrutissant du citoyen n est pas pret de s’arreter ….
Nos discussions collegiales sont la une arme pour contrer cette propagande
Merci a tous de transmettre vos savoirs, theories et point de vues
Merci pour ce long commentaire dont je partage la conclusion et qui mériterait la publication d’un article, en y ajoutant, si je peux me permettre, la description des différentes méthodes de prédiction des cycles solaires: précurseurs géomagnétiques, dynamos, statistiques, etc.
Merci Solarspot, PP et Zagros pour vos passionnantes interventions.
Elles ne sont pas évidentes à suivre pour le quidam que je suis qui doit faire bien des recherches externes pour tenter d’en saisir la pertinence; sans bagage scientifique, il n’est pas aisé de tomber juste.
Aussi une somme et un développement de vos interventions détaillant a minima les cycles auxquels il est fait référence feraient, je crois, un bon article pour l’ACR. Certes un gros travail de pédagogie en perspective, mais in fine une « arme » efficace contre l’abrutissement réchauffiste.
Je suis un quidam comme vous , mais notre devoir est a minima de cerner les schimes scientifiques pour ne pas se faire endoctriner
L’Heliologie … la science des etoiles … on est dans le flou magmatique encore
Alignement Planetes / Barycentre / Ondes de Rossby
https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronomie-cycle-taches-solaires-serait-bien-pilote-planetes-ondes-magnetiques-113741/
Les correlations des cycles solaires avec ENSO Pacifique
Les etudes qui font mal au discours lenifiant
Epuisement Schwabe / La Nina
https://www.frontiersin.org/journals/astronomy-and-space-sciences/articles/10.3389/fspas.2022.937930/full
Hale et Schwabe
https://www.frontiersin.org/journals/earth-science/articles/10.3389/feart.2023.1204191/full
https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2020EA001223
Tout est sur ACR déjà archivé la recherche par mots cles regroupe tous les articles rapidement surchaque theme
Au passage … la blague du jour a la TV sur TF1 ou BFMWC hier …
Au sujet de la descente d’air froid actuelle aux Etas Unis …
« … N’ayez crainte c’est juste le Vortex stratospherique qui s’ondule entrainant une dynamique Nord Sud plus importante des masses d’air polaire / tropicale, sous l’impulsion des ondes atmospherique » .. ndlr Ondes De Rossby .. mdr….
Phenomene Meteo concomitant a un la NINA
an phase avec les cycles et Marqueurs Atlantique …
Modulés par …. Les Taches Solaires
On nous prend vraiment pour des abrutis
Au début du 19ème siècle la météorologie était étudiée par les astronomes comme en témoigne Camille Flammarion dans son livre » L’ATMOSPHERE » dont je possède la première édition de 1872. Il y a eu trois éditions toutes disponibles sur GALICA.
La météorologie a pris son indépendance vers les années 1870 pour des raisons militaires et grâce au développement de la téléphonie.
Camille Flammarion était un excellent astronome puisqu’en travaillant sur le cycle solaire, c’est lui qui a démontré que les taches solaires apparaissent au moment où l’activité solaire est à son maximum.
Camille Flammarion était aussi un excellent météorologiste. Il s’est beaucoup intéressé à l’électricité atmosphériques et naturellement aux aurores boréales dont il cite des manifestations visibles à Paris depuis la place du Trocadéro les 15 avril et 13 mai 1869, et le 24 octobre 1870. Flammarion a décrit celle du 13 mai 1869 de manière exhaustive.
Camille Flammarion écrit page 794 de l’édition de 1872 de » l’atmosphère » :
» La production des aurores boréales est pour Humbolt l’un des témoignages les plus frappants de la faculté que possède notre planète d’émettre de la lumière. » Du phénomène des aurores, dit-il, il résulte que la Terre est douée de la propriété d’émettre une lumière distincte de celle que lui envoie le Soleil. L’intensité de cette lumière surpasse un peu celle du premier quartier de la Lune. Quelquefois elle est assez forte (7 janvier 1831) pour permettre de lire sans peine des caractères imprimés. Cette lumière de la Terre, dont l’émission ne s’interrompt presque jamais vers les pôles, nous rappelle la lumière de Venus, dont la partie non éclairée par le Soleil brille souvent d’une faible lueur phosphorescente. ».
Et plus loin :
» Remarquons encore que les aurores boréales sont soumises à une certaine périodicité. Elles étaient très nombreuses en Belgique et dans l’Europe occidentale pendant la dernière moitié du siècle précédent. Au dix-septième siècle elles furent très rares ; au seizième elles furent très fréquentes. Cette périodicité séculaire paraît être de 1 siècle 1/2. Il y a une variation mensuelle mieux contrastée. C’est vers les équinoxes qu’elles sont le plus fréquentes. Elles paraissent sept fois plus nombreuses aux mois de mars et octobre qu’au mois de juin. ».
Je laisse le soin aux spécialistes de dire ce qu’ils en pensent.
PP … l intercation des eruptions aux equinoxes est dejà bien expliquée non ?
Distance Terre / Soleil, Plan Ecliptique etc …
On assiste en cemoment a un Hiver La Nina faible / moyen
en descente post pic du Cycle de Schwabbe moyen de 160 taches / mois concomittent avec de puissantes eruptions solaires Classe X et aurore boreales associées
La meteo du moment est vraiment un cas d’ecole
Quelle est l interaction direct et indirecte, à court et a long treme de ces puissantes eruptions en phase ENSO negative
Intercations sur l energie de surface recue ?
Ineraction sur la force des Alize
Interaction sur le Vortex ondes de Rossby et dynamique depression et masse d’air
Les gros LA Nina apparaisent à chaque epuisement du cycle de Scwabbe lorquil n’ya plus de taches concommitantes
Comment analysez vous tout cela ?
Merci