Conséquences géophysiques de la mécanique céleste

par Vincent CourtillotJean-Louis Le Mouël et Fernando Lopes.

En exclusivité pour l’Association des Climato-Réalistes, une présentation plus précise et en français du contenu des résultats présentés ci-dessous a été préparée par Vincent Courtillot. L’article est disponible en anglais sur le site de Judith Curry.


Résumé

 Les travaux de Vincent Courtillot et ses collègues démontrent l’existence d’un jeu de périodicités caractéristiques dans des séries d’observations longues de plus d’un siècle. Ces fréquences se trouvent être celles qu’engendrent les rotations/révolutions des 4 planètes géantes. Il ne fait guère de doute que ce sont elles qui entraînent des variations de l’axe de rotation de la terre, partant des variations de l’insolation donc du climat. C’est une extension à courtes périodes des cycles de Milankovic. Nous retrouvons ces fréquences dans le niveau de la mer, l’étendue des glaces de mer, la pression et la température de la basse atmosphère, les mouvements des pôle, de nombreux indices océanographiques dont El Nino et jusqu’aux cernes d’accroissement d’une forêt de genévriers au Tibet.


En tant qu’anciens membres du département de géomagnétisme de l’IPGP (Institut de Physique du Globe de Paris), nous avons toujours gardé un intérêt pour les relations Soleil-Terre. Et en tant que responsables d’observatoires géophysiques, nous portons également la plus grande attention aux longues séries d’observations et par conséquent aux méthodes d’analyse des séries temporelles. Depuis environ cinq ans, nous avons entrepris une étude systématique de plusieurs longues séries d’observations enregistrées à travers le globe (c’est-à-dire d’une durée qui s’étend de plusieurs décennies à trois siècles).

Notre programme de recherche a été très productif, avec la publication de 24 articles au cours des cinq dernières années, tous disponibles gratuitement en ligne (voir références en fin de texte). Les articles ont été publiés dans un ensemble de revues très diverses, principalement en géophysique et en astrophysique (au sens large). Parce que nous sommes issus de la communauté de la géophysique de la Terre solide, il n’a pas toujours été facile au début d’être reconnu. Ainsi, nous avons publié dans les revues où publiaient nos collègues français du GIEC, comme Cryosphere, Earth and Planetary Science LettersMDPI ou Frontiers. En conséquence, les lecteurs ont peut-être eu du mal à appréhender la situation dans son ensemble. Cette courte note vise donc à dresser un tableau plus large, à souligner certaines de ses conséquences dans l’esprit du titre de cet article, et à donner des références complètes aux articles publiés dans le cadre du programme.

Nous avons d’abord déterminé le contenu spectral de nombreuses longues séries d’observations, en utilisant soit la méthode des ondelettes (WM), soit l’analyse du spectre singulier (SSA). Ces séries comprennent la température moyenne mondiale et la pression de la basse atmosphère, un certain nombre d’indices liés au climat, l’activité solaire à travers les taches solaires, la durée du jour, les indices géomagnétiques, l’étendue de la glace de mer à haute latitude, et plus encore. La SSA permet de décomposer (d’une manière qui a du sens a posteriori) une série temporelle en une tendance lisse et une série de composants caractérisés par des périodicités spécifiques ou des pseudo-périodes, sur la base desquelles la série peut être filtrée et reconstruite.

Nous avons d’abord appliqué la méthode à la série de nombres de taches solaires. Cette série a pu être reconstituée de manière satisfaisante à partir d’une simple tendance (plutôt plate) et de deux composantes avec des périodes de 11 ans (cycle de Schwabe) et de 90 ans (cycle de Gleissberg). Plus intéressant encore, ces composantes permettent de construire un modèle précis et robuste de l’activité solaire et de prédire (jusqu’à présent assez précisément) le cycle des taches solaires en cours et au-delà [1, 2, 3].

Nous avons ensuite déterminé les composantes SSA de la durée du jour (ou vitesse de rotation de la Terre) et les mouvements du pôle de rotation de notre planète. Aux cycles Schwabe et Gleissberg pourraient ainsi s’ajouter les cycles Hale (~22 ans) et Jose (~160 ans) [4, 5, 6]. Nous avons également analysé les marégraphes et les changements du niveau de la mer [7, 8]. Dans toutes ces séries on a pu reconnaître les signatures des quatre planètes joviennes (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune), c’est-à-dire leurs périodes de rotation et nombre de leurs périodes « commensurables ». Cela plaide en faveur d’un mécanisme impliquant des échanges de moment cinétique entre le Soleil, la Terre et les planètes. Les variations de l’inclinaison de l’axe de rotation dues à ce couplage affectent à leur tour l’insolation, de la même manière que l’illustrent les cycles de Milankovic sur des périodes beaucoup plus longues (de plusieurs dizaines de milliers à des millions d’années). Nous proposons d’étendre le concept de cycles de Milankovic aux périodes beaucoup plus courtes que nous avons analysées [9, 10].

Les principales composantes évoquées ci-dessus sont communes (en tout ou partie) à toutes les séries que nous avons analysées [11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24 ]. Le fait que ces séries de composantes se retrouvent dans la mécanique de rotation des planètes ainsi que dans de nombreux phénomènes liés à la Terre plaide en faveur d’une relation causale (de forçage) qui ne peut fonctionner que dans un sens. Les composantes que l’on retrouve dans le niveau de la mer, la pression, la température… doivent provenir d’une chaîne causale allant (1) des planètes joviennes au Soleil (ou directement vers la Terre), puis (2) aux changements d’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre, avec (3) des conséquences sur les changements d’insolation (donc le climat), le niveau de la mer et les marées [8, 10, 17].

Nous notons que les tendances pourraient en réalité correspondre à d’autres composantes pseudo-périodiques avec des pseudo-périodes beaucoup plus longues (plus longues que l’intervalle des données). En conséquence, nous soutenons qu’une très grande partie des variations géophysiques et atmosphériques couvertes par les séries que nous avons analysées semblent avoir une origine externe (astronomique ou gravitationnelle). Les effets perturbateurs des planètes géantes correspondent à un ensemble remarquable de fréquences [5, 19] qui modulent (forcent) l’activité solaire, les variations d’inclinaison de la rotation terrestre, de nombreux paramètres terrestres parmi lesquels le niveau de la mer, les indices océanographiques, la glace de mer.et enfin la température. Ces composantes n’ont en général pas encore été modélisés. Ces travaux éclairent et sont à leur tour éclairés par les travaux des géants, Legendre, Laplace, Lagrange et Poisson, qui ont révolutionné la géophysique [réf 25, 26, 27, 28]. Le cœur de leur physique élégante explique bien les observations minutieuses recueillies au cours des 200 dernières années.

Les premiers résultats de notre programme de recherche ont été discutés lors d’un séminaire informel à l’académie des Sciences de Paris en mai dernier. Une vingtaine de membres de l’académie y ont participé et une discussion ouverte et animée a suivi. Nous espérons que cette attitude ouverte et véritablement scientifique prévaudra.


À propos des auteurs. 

Vincent Courtillot (courtil@ipgp.fr) et Jean-Louis Le Mouël sont tous deux professeurs émérites de géophysique à l’Université de Paris, membres de l’académie des sciences de Paris et anciens directeurs de l’Institut de Physique du Globe de Paris. Fernand Lopes (lopesf@ipgp.fr), également ancien de l’IPGP, aujourd’hui au Museum National d’Histoire Naturelle, est ingénieur de recherche titulaire d’un doctorat en géophysique et spécialisé en informatique, problèmes inverses et analyse de séries temporelles.

Références

• [ref 1] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V. (2017). Identification of Gleissberg cycles and a rising trend in a 315-year-long series of sunspot numbers. Solar Physics, 292(3), 43.
• [ref 2] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V. (2020). Solar turbulence from sunspot records. Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, 492(1), 1416-1420.
• [ref 3] Courtillot, V., Lopes, F., Le Mouël, J. L. (2021). On the prediction of solar cycles. Solar Physics, 296, 1-23.
• [ref 4] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V., Gibert, D. (2019). On forcings of length of day changes: From 9-day to 18.6-year oscillations. Physics of the Earth and Planetary Interiors, 292, 1-11.
• [ref 5] Lopes, F., Le Mouël, J. L., Courtillot, V., Gibert, D. (2021). On the shoulders of Laplace. Physics of the Earth and Planetary Interiors, 316, 106693.
• [ref 6] Lopes, F., Courtillot, V., Gibert, D., Mouël, J. L. L. (2022). On two formulations of polar motion and identification of its sources. Geosciences, 12(11), 398.
• [ref 7] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V. (2021). Sea-Level Change at the Brest (France) Tide Gauge and the Markowitz Component of Earth’s Rotation. Journal of Coastal Research, 37(4), 683-690.
• [ref 8] Courtillot, V., Le Mouël, J. L., Lopes, F., Gibert, D. (2022). On sea-level change in coastal areas. Journal of Marine Science and Engineering, 10(12), 1871.
• [ref 9] Lopes, F., Courtillot, V., Gibert, D., Le Mouël, J. L. (2022). Extending the range of milankovic cycles and resulting global temperature variations to shorter periods (1–100 year range). Geosciences, 12(12), 448.

• [ref 10] Courtillot, V., Lopes, F., Gibert, D., Boulé, J. B., Le Mouël, J. L. (2023). On variations of global mean surface temperature: When Laplace meets Milankovi\’c. arXiv preprint arXiv:2306.03442. (in sub)
• [ref 11] Courtillot, V., Le Mouël, J. L., Kossobokov, V., Gibert, D., Lopes, F. (2013). Multi- decadal trends of global surface temperature: A broken line with alternating~ 30 yr linear segments?. Atmospheric and Climate Sciences, 3, 364-371.

• [ref 12] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V. (2019). A solar signature in many climate indices. Journal of Geophysical Research: Atmospheres, 124(5), 2600-2619.
• [ref 13] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V. (2019). Singular spectral analysis of the aa and Dst geomagnetic indices. Journal of Geophysical Research: Space Physics, 124(8), 6403-6417.
• [ref 14] Le Mouël, J. L., Lopes, F., & Courtillot, V. (2020). Characteristic time scales of decadal to centennial changes in global surface temperatures over the past 150 years. Earth and Space Science, 7(4), e2019EA000671.
• [ref 15] Dumont, S., Le Mouël, J. L., Courtillot, V., Lopes, F., Sigmundsson, F., Coppola, D., … Bean, C. J. (2020). The dynamics of a long-lasting effusive eruption modulated by Earth tides. Earth and Planetary Science Letters, 536, 116145.
• [ref 16] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V. (2021). A strong link between variations in sea-ice extent and global atmospheric pressure?. The Cryosphere Discussions, 1-28.
• [ref 17] Lopes, F., Zuddas, P., Courtillot, V., Le Mouël, J. L., Boulé, J. B., Maineult, A., Gèze, M. (2021). Milankovic Pseudo-cycles Recorded in Sediments and Ice Cores Extracted by Singular Spectrum Analysis. Climate of the Past Discussions, 1-17.
• [ref 18] Lopes, F., Courtillot, V., & Le Mouël, J. L. (2022). Triskeles and Symmetries of Mean Global Sea-Level Pressure. Atmosphere, 13(9), 1354.
• [ref 19] Lopes, F., Courtillot, V., Gibert, D., Le Mouël, J. L., Boulé, J.B (2022). On pseudo- periodic perturbations of planetary orbits, and oscillations of Earth’s rotation and revolution: Lagrange’s formulation. arXiv preprint arXiv:2209.07213.
• [ref 20] Courtillot, V., Le Mouël, J. L., Lopes, F., Gibert, D. (2022). On the nature and origin of atmospheric annual and semi-annual oscillations. Atmosphere, 13(11), 1907.
• [ref 21] Lopes, F., Courtillot, V., Gibert, D., Mouël, J. L. L. (2023). On the annual and semi-annual components of variations in extent of Arctic and Antarctic sea-ice. Geosciences, 13(1), 21.
• [ref 22] Le Mouël, J. L., Gibert, D., Courtillot, V., Dumont, S., Ars, J., Petrosino, S., … Geze, M. (2023). On the external forcing of global eruptive activity in the past 300 years. arXiv preprint arXiv:2304.09564. (just accepted in Frontiers in Geosciences)
• [ref 23] Courtillot, V., Boulé, J. B., Le Mouël, J. L., Gibert, D., Zuddas, P., Maineult, A., … & Lopes, F. (2023). A living forest of Tibetan Juniper trees as a new kind of astronomical and geophysical observatory. arXiv e-prints, arXiv-2306. (in sub)
• [ref 24] Le Mouël, J. L., Lopes, F., Courtillot, V., Gibert, D., & Boulé, J. B. (2023). Is the earth’s magnetic field a constant? a legacy of Poisson. Geosciences, 13(7), 202.

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dans Climat.

76 réflexions au sujet de « Conséquences géophysiques de la mécanique céleste »

  1. Vous avez ouvert la pièce jointe ?.. Il est même pas fini, ce pseudo-article..
    C’est une version brouillon .Il y a des commentaires en rouge du genre (à compléter, références ?…).
    Et puis, la cerise sur le gâteau, c’est ce fabuleux aveu en page 7: “on s’aventure dans un domaine que nous connaissons peu”….
    C’est splendide…Merci.

    • Effectivement la science, mises à part les théories vérifiées par l’empirisme, est le domaine du doute… Tout le contraire du fameux “la science a parlé” dont on nous gave depuis quelques décennies!
      On nous avait parlé, dans les années 70, d’un retour à un petit âge glaciaire…

    • Le site est anglais. Comment peut il y a voir des commentaires en français d’un soit disant “brouillon” d’un article en français !?
      Donnez nous le lien, qui après étude sur le site, n’existe pas.
      Vous dites n’importe quoi !

    • @Brionne
      C’est un travail scientifique et non dogmatique, en effet.
      La théorie présentée peut être fausse, tout comme celle diabolisant les émissions de CO2 est peut-être fausse. Nous sommes bien loin d’avoir les réponses de façon sûre. Il faudra des décennies de progrès en physique de l’atmosphère pour y parvenir. Avant cela, laissez la science évoluer à son rythme, bien plus lent que celui des militants politiques.

    • Bonjour Mr Brionne . Toujours égal a vous meme. Vous etes quand meme culotté. Pour oser mettre en doute la bonne foi de gens qui ont un pédigré respectable et qui en plus sont des passionnés qui n’ont pas d’interets ni financiers ou autre, soit vous etes le plus grand geophysicien du monde, soit vous etes aveuglé dans votre religion ou peut etre avez vous des intèrèts financiers dans la supercherie du ” dérèglement climatique ” autrement dénommé LE CASSE DU SIECLE .

  2. Non, Allez voir…. le “on” ce sont les auteurs eux-mêmes par rapport à ce qu’il sont en train de raconter….Les auteurs avouent qu’il ne savent pas de quoi ils parlent…C’est magnifique. On touche là à l’essence du climato-speticisme (sans c), c’est à dire l’ignorance du sujet.

    • de quelle pièce jointe s’agit-il?
      je ne trouve rien
      Sur l’article lui-même publié en anglais, il y a une trentaine de commentaires, apparemment constructifs
      ce qui s’impose quand on veut démantibuler un travail de façon convaincante, ça n’est pas d’isoler deux lignes d’un texte, noyées dans tout le reste; car avec ce genre de méthode on peut arriver à faire prendre des alambics pour des castagnettes….
      c’est la méthode qui me choque; je n’ai pas la compétence pour juger scientifiquement du travail mais comme vous semblez l’avoir, on aurait pu espérer quelque chose de plus profond

  3. Les recherches de Vincent Courtillot et collègues de l’IPGP sont intéressantes car elles compliquent un peu le ”simplisme” de la théorie de Milankovitch, avec ses trois principaux paramètres agissant sur l’insolation, donc en principe le climat. Elles font intervenir une interaction gravitaire entre les grosses planètes et le soleil comme déclencheur possible d’instabilités internes. Mais ce sont des interactions faibles ; elles n’expliquent pas la brutalité des accidents climatiques comme l’installation d’une calotte glaciaire permanente au passage Eocène-Oligocène – par exemple – comme le montre la géochimie isotopique. Ni d’ailleurs, dans le cadre de la théorie de Milankovitch, le passage brutal des cycles de l’obliquité aux cycles de l’excentricité il y a un million d’années. Ni le caractère soudain, l’intensité et la relative faible durée de la glaciation fini-ordovicienne. Je pense qu’il faudrait se pencher de façon plus approfondie sur le caractère instable de l’étoile qu’on appelle soleil. Mais les indices ne sont pour l’instant qu’indirects, sédimentaires.

  4. Je pense que c’est un peu lamentable d’attaquer des scientifiques qui ont une expérience indéniable dans les variations climatiques pour les périodes historiques allant du millénaire à des centaines de milliers ou de millions d’années , variations basées sur des données principalement astronomiques et qui montrent, grâce aux analyses de carottes glaciaires de Jean Jouzel, que les variations de CO2 sont une conséquence et non la cause de ces variations climatiques du passé .
    Que le CO2 et les humains aient une influence sur les températures au niveau du sol me paraît indéniable : il suffit de regarder les températures dans les campagnes et celles de nos ilots de chaleur urbaine ou la température a d’autres raisons que le CO2 pour augmenter ; le seul problème c’est de quantifier les effets de tous ces facteurs humains et astronomiques sur les augmentations de températures enregistrées depuis le début de l’ère industrielle

    • En complément, il faut ajouter que les ilots de chaleur urbaine créés par l’humanité représentent moins d’un pourcent de la surface de la planète, mais plus de la moitié des instruments de mesure utilisés pour exagérer artificiellement le réchauffement climatique naturel, peu importe que l’erreur de mesure soit volontaire ou non. Dès lors, en dehors des mesures par satellite, aucune série n’est vraiment fiable. Mais leur historique est limité.
      Voir http://www.drroyspencer.com pour l’une des mesures les plus fiables disponibles à ce jour.

      • “Moins de 1% de la surface de la planète”, certes, mais sans dote au moins 50% de la présence de la pullulation.
        Cela ne contredit pas votre remarque sur la concentration des instruments de mesures, mais ouvre des horizons quant aux conséquences sur la …population.

        • L’idée n’est pas le confort des individus mais de comprendre vraiment le climat en dépassant la propagande éhontée de culpabilisation de la population par le biais du CO2.

          Question confort, il ne faut pas s’étonner d’avoir un peu chaud quand on choisit de se concentrer à plusieurs millions sur quelques km2. Ceux qui ont trop chaud en ville partent vivre à la campagne. C’est plus facile aujourd’hui grâce au télétravail. Pour ceux qui s’accrochent malgré tout, il y a la clim, voir un simple bac d’eau fraîche avec une petite ventilation. Certains vont au bureau uniquement pour profiter de la clim alors qu’ils pourraient télétravailler, sans clim.

          Jusqu’à 28-32°, on vit sans souci et la clim ne se justifie pas pour une moyenne de 12 jours par an supérieurs à 30. La température devient réellement difficile à l’approche des 37° par forte humidité mais des solutions existent. A de nombreux égards, la chaleur est préférable au froid. Le froid tue 20 fois plus que la chaleur par exemple : les principaux pics de mortalité apparaissent en hiver, pas en été et même en cas de canicule l’été, le froid de l’hiver reste beaucoup plus mortel.

          Ce n’est pas comme si on avait le choix ou qu’on pouvait modifier le climat. Cette petite crise, non pas climatique, mais d’hubris collectif nous passera et fera bien rire nos descendants, surtout les cartes météo rouge sang même quand il fait 10 ou 15°, comble du ridicule de la propagande réchauffiste, sans parler des alertes à la sécheresse rougeoyantes alors qu’il pleut des cordes. Une sacrée bande de nuls !

          PS : pulluler ? Si ce n’est pas une erreur de clavier, la surpopulation est une opinion, pas un fait scientifique. La Terre a la capacité d’accueillir beaucoup plus d’humains qu’actuellement, même s’il est peu probable qu’on dépasse durablement 10 milliards d’habitants pour ce qu’on en sait.

  5. Et la science officielle, c’est-à-dire en fait la modélisation climatique, vous croyez qu’elle est établie ?

    Le 5 mai 2022, l’insuffisance majeure des modèles climatiques ( sur qui tout repose en fait) est explicitement admise dans un commentaire publié dans la revue Nature, signé par des spécialistes tout à fait reconnus, dont Gavin A. Schmidt, le directeur du GISS (Goddard Institute for Space Studies de la NASA). Le GISS est un des piliers mondial de la science climatique officielle.

    Ce commentaire, destiné à alerter la communauté scientifique, intitulé « Reconnaître le problème du modèle chaud » se fonde sur la comparaison la plus récente de 50 modèles (CMIP6).

    Il indique qu’une part significative de ces outils de dernière génération, supposés plus performants, « surchauffent » et sont incapables de reproduire le passé. Il faut donc procéder à des « ajustements »

    Je cite :

    « Auparavant, le GIEC et de nombreux autres chercheurs utilisaient simplement la moyenne et la dispersion des modèles pour estimer leurs impacts et leurs incertitudes. »

    Cette phrase est déjà en soi stupéfiante :

    le GIEC estime la température future de la planète en faisant la moyenne des résultats des modèles climatiques globaux disponibles !

    Cette forme de « démocratie numérique » est une aberration scientifique, un peu comme si on décidait que le bon résultat d’un contrôle de mathématique au collège n’était pas dans la copie qui a 19/20 mais dans celle qui a 10/20, en tenant compte des mauvaises notes qui pèseraient aussi lourd que les bonnes notes (à supposer qu’il y ait des bonnes notes en modélisation du Climat …ce qu’on ne sait pas).

    Et c’est ainsi qu’est bâtie l’équation mondiale : neutralité carbone en 2050 = espérance de 2°C de hausse de la température mondiale en 2100 par rapport à l’ère préindustrielle !

    L’article va plus loin. Je cite :

    « l’utilisation d’une plage ECS «probable» de 2,5 à 4 ° C reproduit bien les résultats du rapport AR6, bien que cela implique l’élimination de 60% des modèles de l’ensemble CMIP6 »

    En d’autres termes: avec les derniers calculs de l’AR6, La « moyenne » ne fonctionne plus, on doit désormais la « bidouiller » dans de grandes proportions en supprimant la majorité des derniers calculs ( supposés les plus avancés!) pour arriver de fait au résultat souhaité et indubitablement « politiquement correct ».

    Les auteurs vont plus loin: je cite encore:

    « La Terre est un système complexe dans lequel les océans, la Terre, la glace et l’atmosphère sont interconnectés, et aucun modèle informatique ne pourra jamais en simuler exactement tous les aspects….

    Les modèles varient dans leur complexité qui font chacun des hypothèses et des approximations différentes sur les processus qui se produisent à petite échelle, comme la formation de nuages…..

    Il y a de nombreux aspects du changement climatique que nous ne comprenons pas encore, d’où la nécessité de continuer à améliorer la science du climat……

    Cependant, même si nous connaissions précisément ce volume (gaz à effet de serre) , nous ne saurions toujours pas exactement quel serait le niveau de réchauffement de la planète….. »

    Tel est le niveau de conclusion auquel aboutissent aujourd’hui des spécialistes de haut niveau international, insoupçonnables de « climato scepticisme », après des décennies de modélisation et de progrès supposés.

    La modélisation climatique, ……c’est-à-dire le coeur de la science climatique et de ses évaluations chiffrées apparaît en réalité dans une impasse totale .

    C’est ce qui ressort de ce que les chercheurs écrivent mais cela reste confidentiel faute de relais médiatiques et surtout institutionnels.

    Les thuriféraires du désastre climatique anthropique devrait faire un peu plus de travail bibliographique et appliquer à eux mêmes ce qu’ils exigent des autres.

    • A partir du moment où une formule, ou un modèle n’arrive pas à reproduire le passé, je ne comprends même pas comment on peut continuer à discuter et valider ces modèles.

  6. Bonjour à tous,

    Il n’y a qu’à regarder la bibliographie pour se rendre compte que cet “article” n’est qu’une tentative d’enfumage supplémentaire; les auteurs ne citent personne d’autre qu’eux et leurs articles sont en majorité publiés dans une revue prédatrice ( les auteurs payent pour être publiés).

    • Il n’y a qu’à lire vos commentaires sur ce site pour comprendre que vous êtes un enfumage.

      Retournez à l’école primaire afin d’y réapprendre à faire des problèmes simples.

      Puis revenez nous voir.

      Le CO2 de l’activité humaine qui serait le facteur principal d’un réchauffement climatique, c’est une hypothèse.

      Définition du mot hypothèse : Proposition reçue, indépendamment de sa valeur de vérité, et à partir de laquelle on déduit un ensemble donné de propositions.

      1 – Il n’y a pas d’équation : quantité de CO2 de l’activité humaine dans l’atmosphère = facteur principal du réchauffement climatique. Ça n’est pas une loi physique. Mais une hypothèse.

      2 – Les modèles informatiques climatiques ne décrivent pas LA réalité climatique, pour la simple et bonne raison que cette réalité est bourrée, bourrée d’inconnus, de choses inexpliquées, voire de choses inexplicables, mal comprises, voire pas comprises du tout. Leurs résultats ne sont en rien des preuves expérimentales.

      3 – Les phénomènes d’ordres terrestres et cosmiques hautement complexes, mal compris, voire pas compris du tout, ayant eu un impact durant des centaines de millions d’années sur les climats et l’atmosphère, n’ont pas disparu avec la révolution industrielle, ni depuis 1950. Ils sont toujours à l’œuvre aujourd’hui.

      4 – Aucune mesure expérimentale, aucune expérimentation, ne prouvent que la quantité de CO2 de l’activité humaine serait aujourd’hui le principal facteur d’un réchauffement climatique, qui aurait pris le dessus sur tous les autres facteurs d’ordres terrestres et cosmiques.

    • de plus en plus “scientifiques” vos apparitions….
      des revues prédatrices : payer pour être publiés? peut-être, mais apportez-en les preuves
      par ailleurs ce phénomène du payer pour être publié est malheureusement exacte quel niveau? je n’en sais rien, mais c’est ce que dénonce justement les auteurs de l’article sur ce u’est devenue la science, et là, vous parlez de calomnies
      je sais par contre qu’en médecine, le payer pour être publié est une réalité, ce qui me fait penser qu’une bonne partie des “études” sont bonnes pour la poubelle.. ça n’est pas un scoop et un jugement de valeur de ma part, c’est le jugement sanglant de Horton ex rédacteur en chef du Lancet ou du BJM, entre autres
      qu’y a t il d’étonnant que les références viennent d’un nombre limité de personnes travaillant sur le même problème?
      vous faites simplement des accusations personnelles; ces gens là sont selon vous disqualifiés ( à partir de votre haut niveau scientifique je suppose);je note dans les commentaires qu’il y a des gens qui ne traitent pas par le mépris cet article, et je ne vois pas pourquoi on devrait tenir compte de votre avis sur la question tellement votre posture de troll se confirme

    • Intéressant comme point de vue.
      Et quand ce sont le réchauffistes qui se citent ou quand on interdit aux “sceptiques” de publier, créant un “pseudo-consensus” c’est quoi selon vous? C’est valide dans ce sens?
      Ah, c’est pô pareil certainement!

      • @ André
        Si votre commentaire qui suit le mien s’adresse bien à mon commentaire, alors c’est vrai, c’est un peu brutal. Développons.
        Tout d’abord, il faut rappeler que de nombreux articles ont mis en évidence une coïncidence entre les courbes d’activité solaire et les fluctuations du climat terrestre. La coïncidence des courbes est un fait, même si on n’arrive toujours pas à comprendre les mécanismes (cf l’expérience du CERN pour comprendre l’effet de la nucléation des gouttes d’eau dans le nuages par les rayons comiques, etc. ).
        Ensuite, l’article de Courtillot et al. soulève une question qui est très peu abordée, celle d’une interaction possible entre le mouvements des grosses planètes du système solaire et le soleil, interaction capable de déclencher des instabilités dans le fonctionnement interne de l’étoile. C’est un champ d’investigation difficile et neuf, propre à l’équipe de l’IPGP, d’où les nombreuses auto-citations (difficile de faire autrement) que le censeur Eloi considère comme la preuve d’un article au rabais.
        Sachant que l’activité solaire a visiblement un rôle sur le climat terrestre, les auteurs se demandent si d’autres périodicités astronomiques que les cycles dits de Milankovitch peuvent se retrouver dans les courbes climatiques. C’est tout. C’est une question ouverte.
        Et voilà que le censeur Eloi vient polluer le débat avec ces auto-citations et la soit disant mauvaise qualité de la revue qui héberge l’article. C’est complètement hors sujet ! D’où la question : comprend-il ce qu’il lit ? Est-ce simplement une grande g… qui cherche à exister ?
        On s’en fiche. Ce qui importe c’est la science, la réflexion. Point final.

    • Et ceux qui ne sont pas publiés dans des revues prédatrices (chez MDPI par exemple) ont été rejetés. Voir les publications #16 et #17 par exemple – ils s’agit de manuscrits de discussion dans des journaux respectables (pour une fois), mais qui n’ont pas passé la peer review. Quelle tristesse, tout ça. La trajectoire de Courtillot, passé de scientifique respecté à clown risible que plus personne ne prend au sérieux, est un gâchis déplorable.

  7. Bonjour Éloi,

    C’est une remarque très pertinente que vous faite là, d’autant plus que vous m’avez l’air d’être parfaitement au courant
    des pratiques dans le milieu scientifique. Permettez moi de rebondir sur vos propos.

    Manifestement, dans la liste des 24 papiers (que je sais comme non exhaustive) seuls 6 des 24 articles sont publiés, si j’ai bien compris vos propos, dans la revue MDPI (la revue prédatrice), ce qui représente 25 %.

    En quoi est-ce mal de publier dans cette revue ?
    Il me semble, que par exemple Any Cazennave (https://www.mdpi.com/2072-4292/12/17/2837), tout en se citant 8 fois, ou encore Hervé Le Treut (https://www.mdpi.com/2071-1050/14/22/15116) … le font.

    J’en constate qu’il y a également de l’auto-citation (ce qui est normal) et des publications dans des revues prédatrices de leur part du camp du bien, et cela ne semble pas vous gêner.

    Soit dit en passant dans la liste des 24, je lis Solar Physics, EPSL, MNRAS, JGR, PEPI, etc., parmi les 75 % des articles cités ici. Certains sont seulement dans arXiv, ce qui signifie qu’ils doivent être en cours de publication j’imagine.

    Une question pour, Frontiers est-elle une revue prédatrice ? Cela pourrait modifier un poils mes stats.

    Vous dites également que “les auteurs payent pour être publiés” ce qui est vrai de toutes les revues. A ma connaissance aucune revue avec un IF >3 ou en Q1 n’est gratuite. Vous sous entendez donc qu’à partir du moment où l’on paie MDPI, ces derniers publient le papier. Alors laissez moi vous apprendre que le taux de rejet de MDPI est de 57%

    “7. Under half of the submissions are accepted
    Overall, 381,100 submissions were received in 2020, for which the rejection rate was 57%. Not all papers are appropriate for the journal, collection or Special Issue to which they have been submitted, and not all submitted research reflects MDPI’s core values.” (
    https://www.mdpi.com/anniversary25/blog/about-mdpi#:~:text=Under%20half%20of%20the%20submissions,research%20reflects%20MDPI's%20core%20values.) .

    J’ai personnellement un taux de rejet aussi bien pour mdpi, que frontiers ou GJI de plus de 80%.

    Je conclue donc de votre intervention qu’elle est à la fois fausse et biaisée.
    Passez un bon lundi,

    cordialement

    • “J’en constate qu’il y a également de l’auto-citation”

      En réponse à ce qu’a écrit Eloi : “les auteurs ne citent personne d’autre qu’eux.”

      C’est que c’est voulu à la base.

      Vincent Courtillot voulait publier ses idées sur le climat , avec Jean-Louis Le Mouël et Fernnando Lopes.

      C’est donc tout à fait normal qu’il n’y ait que des papiers avec Vincent Courtillot.

    • Celui qui lit @

      Merci pour votre commentaire. En ce qui concerne Cazenave ou Le treut il ne sont pas les auteurs principaux et ce ne sont pas eux qui on soumis le papier mais bon passons, je veux bien admettre que je me sois trompé sur le caractère prédateur de MDPI Ceci dit quand vous dites qu’ils s’autocitent, tous les scientifiques le font surtout quand le papier est la suite d’un autre sur le même type de recherche; mais, ils citent également d’autres chercheurs (Cazenave se cite 8 fois sur un total de 79 publis contenu de la biblio) contrairement à Courtillot et compagnie qui ne citent personne d’autre qu’eux trois. Ceci dit je serais très curieux de voir quel processus physique pourrait valider leur thèse pour le moins farfelue. surtout que s’il y avait effectivement un effet de ces planètes à une échelle de temps de quelques décennies on devrait le retrouver dans toute l’histoire du climat car ces planètes ne datent pas d’hier or ce n’est pas le cas du moins pour la période de l’holocène.

      Bonne soirée

      Mon intervention est peut-être biaisée mais pas autant que la votre.

      • ” contrairement à Courtillot et compagnie qui ne citent personne d’autre qu’eux trois.”

        C’est que cela a été décidé à la base.

        Je me répète : Vincent Courtillot voulait publier ses idées sur le climat , avec Jean-Louis Le Mouël et Fernnando Lopes. C’est donc tout à fait normal qu’il n’y ait que des papiers avec Vincent Courtillot, Jean-Louis Le Mouël et Fernnando Lopes.

      • Pourquoi chercher “hors du cadre” serait-il “farfelu” ?
        N’est-ce pas une qualité que de regarder différemment ou ailleurs lorsqu’on cherche ?
        Au mieux, cette thèse s’effondre, une porte se ferme et le GIEC est content (et vous aussi le suppose).
        Au pire, cette thèse montre des résultats et le GIEC s’enrichit d’un nouvel apport pour ses “modèles de prévision”.

      • Bonjour Eloi,

        comment allez vous ? Désolé, mais avec le décalage horaire, je viens seulement de voir votre message en me levant. Je vais préciser pour vos propos si vous me le permettez.

        Prenons quelques papiers des 24 listés ici.

        – le papier Gleissberg (ref 01): 25 références pour 0 auto-citations : 0%
        – le papier Prediction des cycles solaires (ref 03) : 67 références pour 6 auto citations : 9%
        – le papier triskel (ref 18) : 88 références pour 9 auto citations: 10%
        – le papier volcan (ref 22): 120 références pour 19 auto citations: 15%
        – le papier genevriers tibétains (ref 23): 83 références pour 13 auto citations: 15%

        Chiffres a vérifier, je me suis certainement trompé d’1 ou 2 (voir 3) papiers. Prenons maintenant a titre de comparaison, un papier de Vincent Courtillot, de 2002 qui n’a absolument rien à voir sur le climat:
        “Apparent and true polar wander and the geometry of the geomagnetic field over the last 200 Myr” Besse et Courtillot 2002 (https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2000JB000050). Je compte 105 références pour 14 auto citations soit 13.3%

        Prenons un autre chercheur de la géophysique, par exemple André Revil qui publie également dans mpdi et qui est leader dans son domaine.Dans son papier “3D Multicomponent Self-Potential Inversion: Theory and Application to the Exploration of Seafloor Massive Sulfide Deposits on Mid-Ocean Ridges” (https://www.mdpi.com/2075-163X/13/8/1098) il y a 51 références dont 9 auto citations soit 18% environ. Restons avec André Revil et prenons par exemple son papier dans geophysics (qui n’est pas considérée comme une revue prédatrice) ‘Induced polarization of clay-rich materials—Part 1: The effect of desiccation’ (https://pubs.geoscienceworld.org/geophysics/article-abstract/88/4/MR195/623991/Induced-polarization-of-clay-rich-materials-Part-1). Dans celui ci je compte 61 références pour 27 auto citations soit 44%

        Basculons sur Jean Jouzel. Dans l’un de ses papiers les plus connus : ‘Orbital and Millennial Antarctic Climate Variability over the Past 800,000 Years’ dans sciences (https://www.science.org/doi/abs/10.1126/science.1141038) la moitié des auteurs dudit papiers se sont cités, soit pour 40 références … je ne calculerai pas le pourcentage pour ne pas les accabler.

        Il semble donc que l’auto-citation, surtout lorsqu’il s’agit d’une idée neuve soit la norme.

        Maintenant pour vous rassurez Eloi concernant Vincent Courtillot, lorsque je me connecte sur mon compte Researchgate et que je compare Vincent Courtillot à Valérie Masson-Delmotte je lis :

        – Vincent Coutillot: h-index 68 … h-index 67  (excl. self-citations), ie 1 point d’écart
        – Valérie Masson Delmotte: h-index 103 … h-index 96 (excl. self-citations), ie.7 points d’écarts.

        Question : qui de Valérie Masson Delmotte, ancienne patronne du groupe scientifique du GIEC ou de Vincent Courtillot s’auto-cite le plus ?

        Merci pour votre commentaire et passez un bon Mardi Eloi.

        • Celui qui lit @
          Merci de vos précisions, je ne perdrai pas de temps à contrôler. Le papier de Courtillot que vous citez est pile dans son champ de compétences et il cite d’autres chercheurs dans le “objet” de ce billet, il n’est pas dans son champ de compétences et n’use donc que d’auto-citations surtout pour nous balancer un théorie pour le moins fumeuse.
          Second point, les h-index Courtillot 68 VMD 103 combien d’autocitations aurait eu Courtillot avec un h-index de 103 ? Ceci dit ça ne rend pas le papier de Courtillot plus crédible pour autant et c’est ça qui est IMPORTANT;

          Courtillot n’en n’est pas à ses premieres tentatives, écoutez attentivement ce qu’il dit à 2 minutes 30
          https://www.youtube.com/watch?v=9afTvlz_TsQ&t=138s

          et ensuite vous visionnez cette vidéo.
          https://www.youtube.com/watch?v=f89WVeqWe-M

          Je vous souhaite une excellente soirée.

          • une théorie fumeuse? possible, mais je ne sais pas quelle est votre compétence pour en juger
            et cette formule revendiquée par le Grec qui établit une relation linéaire entre la température et le cumul d’émission du CO2, c’est pas fumeux ça?
            une belle formule T = aX, avec a= 0,005
            déjà que les méthodologies pour calculer le X sont divergentes, alors établir une formule aussi belle relève de quoi? ça c’est de l’enfumage, et c’est entre autre avec ça qu’on nous balance ce réchauffement qui va tous nous tuer en quelques décennies

  8. Ce qui est désagréable dans le débat sur le réchauffement climatique, c’est la multiplication des attaques à caractère personnel. Ce n’est pas un scientifique, il paye pour publier ses analyses. C’est un brouillon ilisible, etc, etc.
    Il y a débat. Restons au niveau du débat. Je déteste tout autant les attaques parfois injurieuses qui pollereraient sur les réseaux sociaux – parait-il – contre ceux qui soutiennent l’analyse du Giec.
    Pour revenir à ce cas plus précis, Vincent Courtillot n’est pas le premier scientifique venu. Qualifier ses publications de “brouillon” me parait bien excessif. Et les scientifiques de renom qui remettent en cause la responsabilité du CO2 dans le réchauffement actuel ne manquent pas. Et ce ne sont pas les premiers venus …
    Pour reprendre l’affirmation d’un climatoloque américain dont j’ai oublié le nom : “la seule certitude en matière de climatologie, c’est que notre ignorance est tout simplement immense”.

    • FBL @

      Désolé de vous contredire mais il n’y a plus débat les climatosceptiques ont tous été dans l’incapacité de présenter des arguments tenant la route, toutes leurs théories ont été soit réfutées dans les règles, soit démentis par les fait ou les expérimentations. Pourquoi n’en tenez vous pas compte ?

      • Eloi,
        Expliquez-nous pourquoi la température décroît avec l’altitude dans la troposphère et on verra bien s’il y a encore ou non débat sur le rôle du CO2 !

      • vous êtes formidable dans votre genre; vous décidez du haut de votre très haut niveau scientifique que le débat est clos; alors que celui-ci n’a jamais eu vraiment lieu
        j’entends par là, un débat public, avec confrontation directe entre représentants du GIEC et ceux que vous qualifiez de “sceptiques” …celui-ci a déjà été réclamé et de façon officielle, il y a pas mal de temps par un collectif de 500 “sceptiques” auprès du secrétaire général de l’ONU
        ces gens là ont tous a priori, une position reconnue comme chercheur, qui vaut bien celle de représentants du GIEC…. il n’y a jamais eu de réponse….
        c’est vous qui ne voulez pas tenir compte de cette réalité; et ça n’est certes pas vous qui avez la crédibilité pour juger de ce qui “tient la route” ou pas
        les représentants de la “bonne cause” ne sont même pas fichus de s’entendre sur la quantité d’émission de CO2, pourtant à partir de laquelle on prétend élaborer des budgets carbone pour limiter l’émission de CO2 ; ça devrait interpeller n’importe quelle personne censée sans avoir besoin de frimer sur des questions sophistiquées à teneur scientifique, ce mot dont vous vous gargarisez tant

      • Tiens, j’ai cru voir un commentaire d’Eloi quelque part.

        Sans blague, pouvez-vous nous expliquer la raison pour laquelle des endroits dans le monde ne se réchauffent pas alors qu’il y a la même quantité de CO2 dans l’atmosphère que là où ça se réchauffe ?

        Et où est l’équation : “quantité de CO2 dans l’atmosphère = hausse des températures” ?

        Apparemment, ça ne fonctionne pas partout votre truc.

        Bizarre, bizarre. Peut-être que tout simplement cela ne serait pas une loi physique.

        On en arrive forcément à la conclusion, que là où ça se réchauffe, ça n’est pas forcément à cause du CO2 dans l’atmosphère.

        Ça va ? Ça n’est pas trop compliqué pour vous, vous comprenez ce que j’écris ?

      • “Pourquoi n’en tenez vous pas compte ?” Tenir compte de quoi, de vos divers mensonges et contre-vérités ?
        Et puis en attendant je vous rappelle que c’est vous qui avait été incapable de nous fournir la moindre étude venant attester votre théorie pour le moins farfelue sur le climat, et de nommer ne serait-ce qu’une des causes qui pourrait permettre d’expliquer l’existence de l’Optimum climatique médiéval.

        Allez osez donc me contredire Eloi, promis je ne me vexerais pas, ni ne vous insulterais.

  9. Mais pouvez vous nous présenter les publications précises qui PROUVENT le rôle majeur du Co2 sur l évolution de la température terrestre…. à part la répétition d un postulat indéfiniment répète comme une forme de mantra sur la responsabilité humaine, je n ai jamais rien trouvé de rigoureux……et ne me parlez pas des modèles !
    Soyez scientifique…donc humble devant la complexité du sujet.
    Mais je suis preneur d une publication incontestable.

    • Monsieur Blamet

      Déjà expliqué à de nombreuses reprises, ce sont ses propriétés physico-chimiques qui font du CO2
      (et non uniquement du CO2 anthropique comme l’ont dit certaines personnes) le pilote du climat. Quand vous avez froid et que vous mettes un pull c’est bien le pull qui vous empêche de grelotter et non le rayonnement infrarouge qu’émet votre corps. Le CO2 c’est pareil, il empêche la planète de se refroidir trop vite.
      Pour les publis sur le sujet, Scholar et votre ami, et vous pouvez aussi lire le premier rapport du GIEC (le rapport du groupe 1, pas le résumé pour décideur).

      • Comparer l’effet du CO2 atmosphérique à l’effet d’un pull-over…

        Je rêve.

        “Le CO2 c’est pareil (qu’un pull-over) il empêche la planète de se refroidir trop vite.”

        Voilà donc la formule magique !

        HA HA HA !

        Eloi, au moins vous me faite marrer.

        Juste une question comme ça : Are you real ?

        • L’atmosphère n’est pas un corps noir… Et ne pas réduire les effets atmosphériques ayant des impact sur LES climats de la planète qu’au radiatif.

          On ne peut pas assimiler l’atmosphère à un corps noir émettant un rayonnement thermique en accord avec la loi de Planck.

          Les vrais problèmes atmosphériques sont entre autres dans la compréhension des nuages et dans la compréhension de la turbulence.

          Impossible de mettre en équations la turbulence… Ne peut être observé des transitions turbulentes et des comportements dynamiques que dans des systèmes ayant un très petit nombre de degrés de liberté. Dans un système modèle bien contrôlé de régimes multi-stables. Et les équations de Navier-Stokes n’ont pas permis à ce jour de montrer l’existence de solution régulières dans le cas général.

      • Alors là, Eloi, j’avoue que vous m’impressionnez !
        Elle est là votre « argumentation-rationnelle-scientifique-apodictique » dont vous nous abreuvez à longueur de vos commentaires obsessionnels ? C’est « un peu beaucoup » court sur le fond et je ne sais ce qu’en pensera M. Blamet qui vous demandait pourtant d’être « scientifique », avec un raisonnement « rigoureux » ! Vous passez de la méthode d’apprentissage de la lecture syllabique Boscher (votre métaphore simpliste du « pull », mal maîtrisée de plus, j’y reviendrai) à la lecture d’une thèse de doctorat d’Etat (le rapport du GIEC, de plusieurs milliers de pages), comme ça aucun risque de pris… que de l’enfumage : ne vous défilez pas !
        Mais je vais m’intéresser à la forme, qui est, comme chacun sait, « le fond qui remonte à la surface ».
        Toujours ce même problème de compréhension des autres et d’expression écrite que l’on retrouve chez vous :
        – « ce sont ses propriétés physico-chimiques qui font du CO2 (et non uniquement du CO2 anthropique comme l’ont dit certaines personnes) le pilote du climat » : personne n’a jamais analysé ici (physico-chimiquement parlant) le « CO2 anthropique » différemment du « C02 naturel », par contre ce sont les « réchauffistes » (dont vous êtes le phare inégalé) qui rattachent uniquement le (petit) réchauffement climatique actuel, concomitant à l’ère industrielle, au « CO2 anthropique », le fameux et désormais célèbre « pilote » : très surprenante cette remarque qui semble reporter sur les « réalistes » la thèse des « réchauffistes » (les « certaines personnes » dont vous parlez) pour l’égratigner au passage : un nouveau « retournement de veste » sans doute, après l’apparition furtive du « soleil » dans l’un de vos commentaires comme l’une des causes possibles du réchauffement ?
        – « Quand vous avez froid et que vous mettes un pull c’est bien le pull qui vous empêche de grelotter et non le rayonnement infrarouge qu’émet votre corps. Le CO2 c’est pareil … » : et après le « pilote », voici le « pull » : oh là là, vous aimez les métaphores, vous, dites donc (un peu moins que l’hyperbole tout de même, mais quand même) !
        Cependant je pense qu’elles sont mal maîtrisées : ce « pull » (assimilé, et non comparé, au « CO2 » je précise : le « pull » c’est le CO2, le CO2 c’est le « pull »), un peu mité il faut le reconnaître, est celui qui nous « empêche de grelotter » et non, précisez-vous immédiatement après, « le rayonnement infra-rouge qu’émet le corps » !
        Donc, si l’on vous suit bien : c’est le pull qui me réchauffe, conclusion logique ! Mais non, puisque vous aviez dit tantôt, que « le CO2 [qui est le « pull », vous me suivez] ne réchauffe pas », et vous aviez vertement et doctement repris Nicolas Carras pour cela, selon votre habitude invétérée de gardien intransigeant pour ne pas dire intégriste de l’orthodoxie ! Donc le « pull » qui « m’empêche de grelotter »… ne me réchauffe pas quand même ! Et comme ce n’est pas le « rayonnement infrarouge qu’émet le corps (qui m’empêche de grelotter)» : c’est quoi au juste qui “m’empêche de grelotter” ? Tout ceci est confus et ne révèle pas une grande rigueur de raisonnement. On est là en pleine aporie sophistique, en plein paralogisme, en pleine contradiction qui contrevient au « principe de non-contradiction » à la base des fameux « arguments rationnels » dont vous n’avez jamais vu « l’ombre » parait-il dans les pages du site depuis que vous le fréquentez ! On comprend désormais pourquoi, avec la maîtrise de la logique que vous semblez posséder…
        Vous qui aimez tant donner des leçons aux autres, je vous laisse par vous-même trancher ce nœud gordien et on en reparle… Allez, je vous donne le début de la solution, comme vous aimez le faire avec suffisance et condescendance quand vous pensez avoir décelé une erreur de raisonnement chez un contradicteur : il faut retravailler votre métaphore défectueuse après « et non »… je vous corrigerai la copie avec bienveillance, si vous le voulez (et si vous n’êtes pas ChatGPT !).
        Ça ne changera évidemment rien à l’insigne carence du raisonnement et à son simplisme sur le fond…
        Salutations.

        • Monsieur Lucien,

          Je ne reviendrai pas sur la totalité de votre prose, elle ne contient rien de solide; par contre, je vais en extraire ceci :”c’est le pull qui me réchauffe, conclusion logique” qui est la preuve que vous n’avez rien compris. Pour chauffer ou réchauffer un corps quel qu’il soit, il faut lui apporter de l’énergie et le pull n’est pas (tout comme le CO2) une source d’énergie. Le pull ne vous réchauffe pas il ralentit la déperdition de chaleur émise par votre corps (la fameuse source d’énergie). C’est trivial et pourtant vous ne le comprenez pas. En fait ce n’est pas le pull en lui même qui sert d’isolant mais l’air qui y est enfermé. mais là, j’ai bien peur que ça soit trop compliqué pour vous.

          Bonn journée

          • On ne peut pas assimiler l’atmosphère à un corps noir émettant un rayonnement thermique en accord avec la loi de Planck.

            Vous nous parlez d’une back-radiation qui n’existe pas.

            En basse atmosphère pas de back-radiation possible du CO2, en haute atmosphère trop élevé pour avoir impact sur la surface.

            Aussi, je me répète : ne pas réduire les effets atmosphériques ayant des impact sur LES climats de la planète qu’au radiatif. Les vrais problèmes atmosphériques sont entre autres dans la compréhension des nuages et dans la compréhension de la turbulence. Impossible de mettre en équations la turbulence… Ne peut être observé des transitions turbulentes et des comportements dynamiques que dans des systèmes ayant un très petit nombre de degrés de liberté. Dans un système modèle bien contrôlé de régimes multi-stables. Et les équations de Navier-Stokes n’ont pas permis à ce jour de montrer l’existence de solution régulières dans le cas général.

            ///////////////////////////////////////

            Concernant le système AERI au sol (Atmospheric Emitted Radiance Interferometer) :

            — “Les spectromètres de type AERI (Atmospheric Emitted Radiance Interferometer) pointés vers le ciel mesurent bien un rayonnement dans la gamme de 400 à 3000 cm-1 mais il provient essentiellement des nuages par réflexion, diffusion et/ou émission.

            Ce rayonnement dépend de leur composition (gouttelettes liquides, microcristaux ou mélange) et aussi de la température et de l’humidité atmosphérique.

            Quelques adeptes de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique ont cru trouver dans le rayonnement enregistré par AERI une preuve expérimentale de l’effet de serre radiatif mais c’est de l’absorption qui se manifeste dans ce cas plutôt que de l’émission.

            En effet, la vapeur d’eau absorbe fortement entre 1450 et 1800 cm−1 tandis que le CO2 absorbe à 667 et à 2380 cm−1 et les spectres AERI présentent précisément des anomalies dans ces régions.

            Ceci est dû au fait qu’aucun rayonnement provenant des hautes couches atmosphériques ne peut atteindre les AERI au niveau du sol dans ces gammes de nombres d’onde car il serait absorbé sur une dizaine de mètres d’épaisseur atmosphérique par le CO2 et la vapeur d’eau.

            Les parties de spectre dans ces régions sont donc « récupérées » (« retrieved ») sur base d’un programme informatique reliant températures de brillance (température du corps noir qui émettrait la même intensité à la longueur d’onde considérée) et longueur d’onde émise.

            Ceci est clairement montré sur la fig. 1 de la référence DOE/SC-ARM/TR-066 « Retrieving Temperature and Moisture Profiles from AERI Radiance Observations ».

            En conclusion, si les AERI mesurent bien une « downward long wave radiation » ce n’est PAS une « back radiation » résultant de la fluorescence (désactivation radiative) du CO2.” – Georges Geuskens

          • Très mauvaise réponse, Eloi, qui prouve bien que vous ne comprenez rien à ce que vous écrivez : 0 à la copie ! Votre pensée n’est pas en adéquation avec votre écriture, et votre faible logique révèle pour le moins beaucoup de confusion et d’approximation : la forme révèle le fond, et c’est pas joli, joli…
            La “conclusion logique”, je la tire de vos PROPRES PROPOS très maladroits (je rappelle :”c’est le pull qui vous empêche de grelotter (sic) et non le rayonnement infrarouge émis par le corps”), que vous ne savez même pas relire : vous appliquez donc à vous-même la critique que vous croyez me destiner, c’est de l’auto-flagellation… masochiste en plus !
            Vous dites donc tout et son contraire, puisque c’est bien “le rayonnement infrarouge émis par le corps”, et retenu comme isolant par le CO2 (le pull), “qui m’empêche de grelotter” (selon votre théorie, bien exprimée ici : ouf, vous y êtes arrivé, bravo Eloi !)…
            Evidemment, sur le fond, votre (absence de) réponse à M. Blamet, qui ne s’y est pas trompé, est d’un simplisme abyssal qui sied bien à votre tempérament tout en nuances, et montre bien que votre hypothèse de départ (le postulat CO2) n’est pas fondée scientifiquement (comme tous les premiers principes que l’on ne peut prouver, par définition).
            Votre “science” (comme toute science) est simplement déductive (vous semblez l’ignorer), et avec la mauvaise foi qui vous anime je pense que si vous aviez fait une fixette sur l’âge de votre grand-mère vous pourriez montrer mathématiquement qu’il est à l’origine du “réchauffement” actuel…
            Vous êtes en cela un bon fidèle du GIEC, dont le but éloquent, rappelons-le est (je cite) : “d’évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humaine”, on fait difficilement mieux en matière de tautologie : on donne la réponse dans la question, et c’est beaucoup plus simple pour trouver par la suite, évidemment !
            Vous connaissez la fausse interrogation : “Quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV” ?
            On part d’une idée, ou d’un questionnement, et après avoir découpé le monde selon sa propre vision des choses ou selon l’idéologie ou la théorie que l’on défend, ou la thèse que l’on combat (cf. les fameux “sondages d’opinion” qui modèlent l’opinion publique selon la façon qu’ils ont de poser la question), on la démontre… c’est pourquoi la science progresse plus par réduction d’erreurs successives (les “obstacles épistémologiques”) que par induction, en partant de la totalité des paramètres réels existants, ce qui est impossible car ils sont infinis…
            C’est là la limite de toute science ayant un rapport au Réel… tout est question de cadrage : le tout est d’humblement le savoir et de ne pas prendre sa petite science pour la révélation du Réel en soi.
            Maintenant cela ne veut pas dire que l’on peut dire n’importe quoi, puisqu’il y a le contrôle de l’expérience ou de l’observation, et c’est là que la bonne foi rentre en jeu, du moins chez ceux qui ont une “éthique”…. chez les autres, tout est permis.
            Il y a surtout l’art de poser honnêtement de vraies questions et non des questions biaisées dont on prétend connaître déjà les réponses pour confirmer sa croyance à tout prix, suivez mon regard…
            Salutations.

          • Lucien a écrit : “Vous connaissez la fausse interrogation : “Quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV” ?”

            Et qui un jour à vu un cheval blanc ?

      • Le CO2 anthropique supplémentaire représente 0,01% de l’atmosphère : 1 / 10 000ème en volume, équivalent d’un mètre sur les 10km de la basse atmosphère.
        Ramené aux quelques centimètres d’air en contact avec le corps, votre pull serait épais d’un millième de millimètre, l’épaisseur d’une bulle de savon : pas de quoi vous empêcher de grelotter.
        Le CO2 c’est pareil, en effet : pas de quoi provoquer le “bouillonnement climatique” !

  10. Desole Éloi, rien de précis ni de rigoureux dans votre réponse, toujours le même blabla assez vague. C est normal, la démonstration n existe pas. Juste une hypothèse transformé en postulat.

    • Monsieur Blamet :

      https://www.youtube.com/watch?v=oqu5DjzOBF8

      Bon visionnage. Je compléterai en disant que le fait que le CO2 absorbe le rayonnement infrarouge terrestre et que son temps de résidence dans l’atmosphère soit illimité (cycles du carbone une molécule de CO2 absorbée par les puits de carbone = une molécule de CO2 émise dans l’atmosphère par la respiration du vivant, le CO2 “anthropique” vient en sus et cause une augmentation de l’effet de serre) en font le pilote du climat. il n’est nullement besoin d’aller plus loin.
      Je ne saurais trop vous conseiller l’achat du livre de Raymond Pierrehumbert “Principles of Planetary Climate”. c’est un must ou celui de John M Wallace “Atmospheric Science: An Introductory Survey” qui traite du même sujet.

      Bonne soirée

      .

      • A propos de la composition de l’atmosphère : Selon les chiffres généralement acceptés, il y aurait donc dans cette composition, 78 % d’Azote, 21 % d’Oxygène et 0,93 % d’Argon. Ce ne sont pas des gaz à effet de serre (GES). Il reste donc 0,07 % de place pour avoir les 100 % de l’ensemble de la composition atmosphérique. Ces trois gaz occupent donc 99,93 % du total de la composition de l’atmosphère. Il est dit que le GES le plus important est la vapeur d’eau (H2O) qui varierait selon les région ou l’altitude entre 0 et 5 %. Il est suivi du dioxyde de carbone (CO2 qui est signalé à 420 ppm (parties par million) soit 4 molécules de CO2 pour 10.000, soit encore 0,042 %
        Contrairement à ce que veut faire croire le système alarmiste, ce 0,042 % de CO2 n’est pas du total de la masse atmosphérique, mais de ces 0,07 % de place qui reste pour les GES. Et dans cette petite trace de CO2, il y a une trace encore plus petite qui correspond à la part d’émissions anthropiques. Expliquez moi comment cette trace infime dans une trace aussi petite, peut influer ou agir sur la température terrestre et le climat global ???

  11. Je corrige une coquille (mots manquants à la frappe) : “[…] c’est bien le rayonnement infrarouge émis par le corps, et retenu “dans l’air”, comme isolant, par le CO2 (le pull), qui m’empêche de grelotter” […] “.

  12. Monsieur Eloi, allez voir sur le site de Judith Curry la tenue et la teneur des contributions des intervenants ; pourquoi n’allez-vous pas y mettre votre grain de sel, ce serait divertissant… pour tout le monde.

  13. Eloi, je vais lire ce que vous recommandez mais je ferai juste une dernière remarque.
    Si vous vous promenez sous une falaise et que vous faites tomber un gravier qui en est issu sur votre pied il ne se passera rien. Mais si un pan s effondre le résultat sera d une autre ampleur.
    C est la même matière…..mais pas la même quantité.
    Le problème de la recherché climatique est là : dans la question de la quantification des causes du réchauffement observé depuis 200 ans. C est la que se situe de mon point de vue l imposture de la recherche climatique médiatique. Car on ne sait pas quantifier les choses et les seuls outils susceptibles de le faire en sont en réalité totalement incapables compte-tenu de la complexité des mécanismes en jeu .
    Est-ce que vous mesurez bien la réalité de cette situation ? En refusant de vous extraire de vos certitudes, vous faites simplement un acte de foi. Pourquoi pas, mais au nom de quoi serions obligés de nous y soumettre ?
    Faire marcher sa raison critique sur une base documentée serait elle devenue un délit ?
    Alors les philosophes des Lumières étaient des complotistes !?
    Tout ceci aurait peu d importance si les décisions publiques en la matière n étaient pas si brutales, bâclées, inutiles (compte-tenu de ce que fait le reste du monde ), ruineuses pour notre avenir et socialement injustes.
    N est-il pas temps d ouvrir les yeux ?

    • Eloi est déconnecté de la réalité physique. Il prend des hypothèses pour des théories démontrées par l’expérimentation, et les résultats des modèles informatique du climat pour des preuves expérimentales décrivant LA réalité climatique.

      Eloi,

      1 – Il n’y a pas d’équation : quantité de CO2 de l’activité humaine dans l’atmosphère = facteur principal du réchauffement climatique. Ça n’est pas une loi physique. Mais une hypothèse.

      2 – Les modèles informatiques climatiques ne décrivent pas LA réalité climatique, pour la simple et bonne raison que cette réalité est bourrée, bourrée d’inconnus, de choses inexpliquées, voire de choses inexplicables, mal comprises, voire pas comprises du tout. Leurs résultats ne sont en rien des preuves expérimentales.

      3 – Les phénomènes d’ordres terrestres et cosmiques hautement complexes, mal compris, voire pas compris du tout, ayant eu un impact durant des centaines de millions d’années sur les climats et l’atmosphère, n’ont pas disparu avec la révolution industrielle, ni depuis 1950. Ils sont toujours à l’œuvre aujourd’hui.

      4 – Aucune mesure expérimentale, aucune expérimentation, ne prouvent que la quantité de CO2 de l’activité humaine serait aujourd’hui le principal facteur d’un réchauffement climatique, qui aurait pris le dessus sur tous les autres facteurs d’ordres terrestres et cosmiques.

    • Monsieur Blamet

      Il faut comparer ce qui est comparable et votre exemple n’est pas pertinent. 280 ppm de CO2 permettent d’avoir un climat permettant la vie telle qu’on la connait (le climat fut remarquablement stable pendant l’holocène). Vous enlevez 100 ppm et vous entrez dans une période glaciaire. Je suis désolé de de voir vous contredire mais on connait parfaitement l’origine du réchauffement actuel c’est l’augmentation de l’effet de serre dû à la combustion des fossiles et on sait le quantifier. Le problème ce n’est pas le réchauffement en lui-même, mais la rapidité à laquelle il se produit et nous n’en sommes qu’au début il faut bien l’avoir à l’esprit.

      Bonne soirée

      ps c’est ne rien faire qui sera ruineux et n’oubliez pas que la Chine et l’Inde émettent du CO2 pour fabriquer tous les objets que nous utilisons.

      • @Eloi

        Le problème de la Chine et de l’Inde, c’est la pollution réelle. Pour la Chine les particules fines. Pas le CO2 qui n’est pas un polluant.

        Et en Inde 300 millions de personnes n’ont pas encore l’électricité = centrale à charbon.

        Et non l’Inde et la Chine ne fabriquent pas TOUS les objets que nous utilisons.

        “280 ppm de CO2 permettent d’avoir un climat permettant la vie telle qu’on la connait (le climat fut remarquablement stable pendant l’holocène). Vous enlevez 100 ppm et vous entrez dans une période glaciaire.”

        Une autre aberration pseudo-scientifique d’Eloi.

        Tous les autres facteurs sont écartés = aberrations scientifiques.

        Malgré le fait que rien ne prouve ce qu’il affirme.

        Et que la physique du climat démontre que le CO2 n’est le “pilote du climat”

        Eloi, qui croyez-vous convaincre à par un attardé intellectuellement de votre espèce ?

        Are you even real ?

  14. Tout à fait d’accord avec vous, Pascal : “Credo ut intelligam” ou “Fides quaerens intellectum”. Il y a à la base de toute science un “acte de foi” (pris au sens très lage de “confiance”, i.e. “fides”), mais les scientifiques enfermés dans leurs théories et le nez dans le guidon en quelque sorte ne le savent pas.
    Je pense que la réaction des réalistes, a été pour une bonne part au moins (en plus de leurs observations ou de leurs calculs certes) dictée par l’attitude autoritaire du clan réchauffiste : on le voit chaque fois dans leurs déclarations qui parlent de “pseudo-science médiatique”, “d’un parti politique de tendance totalitaire” (Curry), “d’exagérations grossières, de projections informatiques hautement incertaines, conbinées en déductions improbables” (Lindzen), “l’utilisation aveugle de modèles climatiques” (Christy) etc.
    C’est le manque de “confiance” en l’attitude si peu scientifique des réalistes (je ne parle pas de leurs connaissances), et qu’illustre si éloquemment Eloi pour nous dans le site (ça en est la caricature absolue, du vrai pain bénit), qui a pu leur mettre la puce à l’oreille, ou confirmer leurs doutes préalables, et les faire se rebeller contre la doxa officielle qui veut enrégimenter littéralement tout le monde dans cette folie catastrophiste à base idéologique, avec toutes les conséquences économiques, sociales, et même psychologiques que cela peut avoir dans notre vie de tous les jours.
    Je pense que cela les a amenés à creuser davantage les choses, si tant est que la polémique (c’est connu historiquement de tout temps) excite la recherche et lui ouvre des horizons libérateurs, loin de la pensée unique.

    • Vous vouliez plutôt dire que c’est “l’attitude si peu scientifique des” partisans de la thèse réchauffiste, “qui a pu leur mettre la puce à l’oreille”. Parce que c’est d’ailleurs je crois ce qui disait justement Steve Koonin lors d’un entretien avec Benoit Rittaud.

      Aussi je tiens à dire que je suis entièrement de votre avis au sujet d’Eloi, c’est même à se demander si ce dernier ne serait pas une espèce d’agent double missionné par l’ACR pour tenter de jeter le discrédit sur le camp des partisans de la thèse réchauffiste. Il me fait d’ailleurs quelque peu penser à Anton, mais en version caricaturée (c’est le mot).

        • C’est-là tout ce que la voix de la Science trouve à me répondre ? C’est assez affligeant je dois dire.

          Je note en tout cas je vous n’avez pas répondu au message que j’avais posté un jour plus tôt sur ce même article en réponse à l’un de vos commentaires daté du 5 septembre à 23h09, alors qu’il vous était pour celui-ci possible d’y répondre directement. Mais peut-être ne l’aviez vous tout simplement pas vu et auquel cas j’imagine donc que vous n’allez plus trop tarder à y répondre, n’est-ce pas Eloi ?

      • Exact Sébastien : je ciblais les “réchauffistes”, merci de la correction…
        Le “coming-out climatique” de nombreuses personnalités, scientifiques ou non, ou autres citoyens lambda qui observent, a pu être la conséquence de l’autoritarisme (qui n’est pas l’autorité) réchauffiste impulsé, entretenu et encouragé par le GIEC, gardien de l’orthodoxie et de la bien-pensance climatiques, brandissant les armes des nominations aux postes et des subventions aux laboratoires et autres unités de recherche, via des gouvernements totalement aux ordres…
        On pense aussi à la gestion très autoritaire du Covid (vaccination à l’abattage sans bilan sanguin préalable, masques en extérieur totalement inutiles, confinement dur avec laissez-passer et amendes à la clé etc.) selon les conseils des “experts” tout puissants de Mckinsey…

  15. Plutôt que de se perdre dans les détails, aller à l’essentiel du mensonge de classe…
    Dans le mode de production capitaliste où de facto tout ce qui n’est pas rentable (théorie
    scientifique, idéologie, production,…) fini par disparaître par faillite. Et tout ce que est rentable n’étant donc par définition pas basé sur les besoins humains mais sur la production de plus-value, on comprend aisément qu’il y a discordance entre ce qui survit à la faillite (ce qui est rentable) et le Vrai. Toute vérité officielle est un mensonge de classe par essence. Car même les rares assertions vraies du capital participent d’un processus anti-humain d’exploitation. D’où le malaise légitime des sceptiques face aux vérités officielle autoproclamées qu’elles soient climato, covido, Ukraino,…Ce qui ne veut pas dire que toute assertion dissidente est une vérité bien-sûr. Prenez le mal à la racine !

  16. La lecture de ces précisons sur les travaux de l’équipe Vincent Courtillot est très intéressante, et prouve bien que dans ce domaine de relations terre soleil, il a « du grain à moudre ».
    Par contre comme d’habitude les commentaires encore une fois démontrent bien que les problèmes climatiques sont loin d’être l’objet de consensus général comme l’expose la doxa médiatique.
    Moi je ne suis pas scientifique, mais très féru de météo et climat depuis ma formation pilote au début des années 80, et je me souviens toujours des nombreuses discussions que nous avions déjà eu à ce sujet avec notre instructeur météo de l’époque. Car au début de années 80 ce qui préoccupait c’était plutôt le refroidissement du climat. Et notre brave ingénieur météo nous répétait souvent « en sciences et particulièrement pour ce qui touche l’atmosphère, il faut savoir remettre en question les évidences ».
    Or on peut constater que, depuis la création du Giec en 1988, cet organisme sous tutelle Onusienne est parti sur le postulat « effet de serre par levier CO2 » théorie radiative développée par Fourier et Svante Arrhenius fin 19 siècle, et l’a imposé à la classe scientifique. Or lorsqu’on parcoure la littérature scientifique disponible, on voit bien que, si le consensus existe sur le réchauffement qui est factuel, il existe toujours une partie des spécialistes qui doute de l’unique responsabilité du CO2 anthropique.
    Ces gens qui doutent et qu’on affuble à tort du qualificatif de climatosceptiques, ils ont des parcours scientifiques du même niveau voire même supérieur aux experts Giec. Quel intérêt y aurait-il à ce que leurs propos soient déviants. (si on sort de l’éternel argument sur un lien avec les pétroliers).
    Pourquoi croire plus aux affirmations Giec qu’aux doutes exprimés par des gens comme Courtillot, Lindzen, Roy Spencer et tant d’autres…hors doxa.
    En restant pragmatique, des évènements climatiques, exceptionnels mis en exergue par les médias systématiquement ces dernières années, sont avant tout les conséquences de situations météorologiques particulières, (orientation des courants jets, ondes de Rossby, el niño). Quelle relation avec le très faible pourcentage de CO2 (415 ppm) relevé à Mauna Loa ?
    Camille Veyres et J Morane qui diffusent sur ce site, expliquent que l’origine fossile du CO2 ne représenterait que 22 ppm/415 soit à peine 6% du volume de CO2 atmosphérique.
    A ce sujet on peut d’ailleurs observer qu’en 2020 année covid ou une grande part de l’activité industrielle s’est arrêtée pendant plusieurs mois, la progression CO2 relevée a poursuivi sa courbe ascendante.
    Qui pourrait nous donner une explication VERIFIEE sur une relation entre CO2 et circulation des masses d’air ?
    Bref, beaucoup de questions en suspens qui devraient interroger nos décideurs politiques avant que ceux-ci ne nous envoient dans la mauvaise direction. A mon humble avis tout axer sur la décarbonation à outrance et à n’importe quel prix, en espérant une amélioration à terme, c’est se tromper d’adversaire.
    Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat. Elles sont devenues des vérités par la grâce « performative » des spécialistes du GIEC.
    « La rigueur scientifique des analyses diffusées par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des décisions politiques inadaptées. Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra jamais appréhender. » Dixit Roger Pielke senior, en 2005 une des références en climatologie.
    Comment croire que les prédictions issues de modèles mathématiques soient établies, alors que les mécanismes essentiels des échanges et des rétroactions positives et négatives sont encore très mal compris et font toujours l’objet d’âpres discussions entre les chimistes, les physiciens, les climatologues, les géophysiciens

  17. Le test est.concluant.
    Le problème vient des espaces dans le code qu’il ne faut pas conserver.
    La modération peut supprimer ces deux messages.
    Cordialement

  18. Mail posté sur skyfall, à diffuser largement
    Je ne savais pas ou le mettre ,dans délires de politiques, dans discussions sur l’ES,dans le bistrot, ( il n’y a pas délires de scientifiques) et pourtant

    “”””””Des études récentes montrent que les conséquences du réchauffement climatique pourraient avoir une influence sur l’activité des volcans dans le monde.”””””

    “”””””explique Virginie Pinel, chargée de recherche en volcanologie à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).”””””””

    https://reporterre.net/Comment-le-changement-climatique-pourrait-reveiller-les-volcans

    Je pense que les conséquences du réchauffement climatique pourraient avoir une forte influence sur l’activité du cerveau de certains scientifiques

  19. commentaire aussi laissé chez les climato réalistes
    Marie Laure Alvérolé est une création de l’intelligence artificielle utilisée par des réchauffistes ; lire à ce propos l’article très intéressant de Philippe Silberzahn sur Contrepoints
    https://www.contrepoints.org/2023/11/29/467920-ce-quun-chien-peut-vous-apprendre-sur-les-dangers-de-lia#comments_container
    La comparaison entre la création d’êtres comme Marie Laure par les réchauffistes lors de la naissance du GIEC et celle des chiens par nos ancêtres du Paléolithique est surprenante; la seule différence c’est la rapidité de l’évolution de ces êtres et de ces chiens
    En effet les climatologues qui nous pondaient des articles scientifiques montrant que le réchauffement de la planète après la dernière glaciation a provoqué une augmentation du CO2 atmosphérique ont très vite changé d’attitude quand on leur a offert des postes de garde aux portes du GIEC.
    La comparaison entre chiens et réchauffistes peut se poursuivre ; ils se déplacent souvent en meute ; pour les réchauffistes c’est pour aller aux COP et faire la chasse aux climato sceptiques , pour les chiens c’est aller à la chasse aux sangliers ; alors que les premiers ne font que brûler du pétrole pour rien , les deuxièmes ramènent au moins quelque chose à manger pour les hommes
    Comme dit Philippe Silberzahn, un chien peut être parfaitement stupide ; j’ajouterais qu’un réchauffiste aussi, souvent bien moins intelligent que de nombreux humains; il échoue par exemple à des tâches pourtant très simples pour expliquer que le réchauffement climatique est lié à l’activité solaire et pas aux émissions de CO2
    Part contre je ne suis pas d’accord avec Philippe Silberzahn pour dire que les réchauffistes peuvent nous ramener du bien: ils nous ramènent en quelques années des troupeaux de brebis mal pensantes , des aveugles qui ne peuvent s’informer qu’avec nos médias sonores complètement sabordés , des voleurs qui nous installent et nous vendent de l’énergie beaucoup plus chère et polluantes que les fossiles et qui détruisent notre niveau de vie
    En conclusion , nous savons comment fonctionnent les réchauffistes , que leurs maîtres , une poignée de politichiens les tient en laisse et qu’ils peuvent devenir très dangereux pour notre avenir si nous ne réagiront pas dans un avenir proche

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